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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 12:10

Communiqué de Presse

Pour les Italiens, le 25 avril est une journée historique à ne jamais oublier: le Pays libéré des dictateurs et des criminels

 En ce jour, une association américaine organise la Journée Mondiale contre l'Aliénation Parentale.

 Dans le monde entier, de nombreuses associations y ont adhéré afin de rappeler à tous les parents, aux parasites et aux destructeurs de l'information que, après la séparation, les enfants ne doivent pas être massacrés par un lavage de cerveau continuel.

 En Belgique, le Pays le plus apartheid d'Europe, cette violence quotidienne entre les murs domestiques est continuelle et impunie.

 Les études scientifiques d'autres Pays (Etats Unis, Suède etc...) ont démontré que ces agressions et ces violences psychologiques continuelles font mal grandir nos enfants. Leur futur, sans leurs deux parents, est rempli de drogue, d'attitudes de petit caïd, d'alcool, de délinquance, de dépression, de solitude, de suicides.

 Au milieu du silence et de l’indifférence générale de notre Pays nous avons l'honneur et l'orgueil d'adhérer à cette initiative mondiale pour accuser la Belgique de désintéressement et de je-m'en-foutisme face à ces nombreuses tragédies familiales, car la Belgique refuse de défendre la croissance correcte de nos enfants, les met en situation de dangers et porte atteintes à leurs intégrités physiques et mentales.

 Le 25 avril, par respect pour cette Journée Mondiale de l’Aliénation Parentale, nous rencontrerons le Secrétaire d’Etat à la Famille pour lui communiquer nos doléances.

 Nous organiserons une soirée – conférence – débat sur le syndrome d’aliénation parentale ainsi que sur les manipulations du cerveau. Une récente association de jeunes enfants du divorce viendra nous expliquer leurs objectifs pour le « Défi de la Famille ».

 Pour nous, le 25 avril sera aussi la Fête de la Libération des enfants, prisonnier su SAP, qui ne reçoivent pas l'amour de leurs deux parents et de leurs quatre grands-parents.

 Les papas, les mamans et les enfants spoliés par la Belgique

 Associations Internationales :
http://www.figlinegati.it/news-aprile2008.htm#PAAO2008

 

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Published by Will - dans Famille
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LEP 26/01/2010 00:24



Quid de la médiation familiale et du SAP ?


 


Aliénation parentale


Chêne-Bougeries, 17 décembre 2009


 


Les divorces étant de plus en plus nombreux, le spectre du syndrome d’aliénation parentale (SAP) est une réalité pour plus d’un quart de ceux-ci. En effet, lors de situations conflictuelles, le parent aliénant dévalorise l’autre parent.
L’enfant devient otage. Les institutions en ont conscience, certes, mais aucune loi n’existe pour contraindre le parent aliénant à respecter ses devoirs, alors que le parent, généralement le père qui ne remplit pas ses obligations d’entretien, subit une condamnation. Deux poids, deux mesures.
Nous souhaitons que nos autorités légifèrent enfin, car ce problème récurent attise encore davantage les conflits familiaux. Une jurisprudence existe en France, à ce propos. Pourquoi obliger le parent non gardien à verser une pension, alors qu’aucune loi ne le protège dans son droit de s’occuper de son enfant?
On l’a vu, la médiation souvent n’amène à rien. Plus grave, pourquoi interdire de verser une pension alimentaire sur un compte
bloqué lorsque l’autre parent prive le parent payeur de voir son enfant? Ne serait-ce pas une preuve de bonne foi du parent privé de ses enfants?


(s) Leïla Elisabeth Pellissier
http://www.tdg.ch/communaute/courrier-lecteurs/lettres-14-janvier-2010-01-13


Will 21/01/2010 22:56



SAP - Interview écrite du Docteur BEN SOUSSAN


 


-- Comment définissez-vous le syndrome d'aliénation parentale ? Est-il courant
lors des divorces ?


C'est un syndrome vécu par l'enfant qui est induit par l'un des deux parents et qui amène l'enfant à rejeter l'autre
parent, à le considérer comme étranger (le mot "aliéné" signifie "étranger"). C'est souvent accompagné de haine, et d'un rejet violent.


Le plus souvent, le parent aliénant est le parent "gardien", mais ça peut arriver que ça soit l'inverse ; c'est plus rare. La
caractéristique d'un "SAP" (syndrome d'aliénation parentale) réussi, c'est quand l'enfant n'a plus besoin de paroles insultantes de son père ou de sa mère à l'égard de l'autre, qu'il est capable
de penser par lui-même des horreurs sur l'un de ses géniteurs. Par le passé, la tendance était de dire que le parent laissé de côté (aliéné) ne devait pas trop insister pour maintenir le lien,
car quand l'enfant grandit, il est naturellement plus facile de renouer le contact. Même si certaines fois, cette stratégie peut être payante, moi je recommande aux parents aliénés de faire tout
ce qu'ils peuvent pour garder le lien, même si l'enfant est petit. Il faut qu'ils envoient des signes pour faire comprendre que la communication est toujours possible, que la porte reste ouverte,
que si l'enfant revient vers lui il sera accueilli à bras ouverts. Mais en cas d'aliénation bien ancrée, il est rare que les enfants fassent marche arrière.


 


-- Comment expliquez-vous que des enfants prennent soudainement et violemment
parti contre un de leurs parents ?


Ça se fait, en fait très insidieusement.


Il suffit d'un rien pour qu'une petite parole d'un parent soit très significative pour un enfant ou un
adolescent.


Vous savez une remarque qui n'a l'air de rien du genre : "si seulement ta mère ou ton père était plus ceci ou
cela...".


C'est un mode très pervers de "mettre l'enfant de son côté", de trouver un allié, de monter son enfant contre l'autre.


 


-- Comment dans ces histoires, s'opère la manipulation du parent sur ses
enfants ? Peut-on parler de manipulation ?


On peut parler de manipulation mais on n'est pas sûr du caractère volontaire de cette manipulation. Le rejet de l'autre parent n'est
parfois qu'un acte inconscient. Les enfants peuvent être contaminés par la haine que leur mère ou père peut avoir pour l'autre. Dans ces histoires de séparation, l'enfant est une arme de
vengeance. Il y a même des fois où les enfants sont amenés à faire des dénonciations calomnieuses, comme des révélations sur des attouchements sexuels (cela représente environ 10 % des cas). Et
puis, souvent, le parent aliénant s'applique à être parfait. Il montre tous les certificats de bonne conduite, les bulletins scolaires pour justifier qu'à lui seul, il peut être mère et père à la
fois. C'est une manière d'alimenter la manipulation.


 


-- Est-ce que ce syndrome est comparable à un embrigadement au sein d'une secte
?


C'est totalement ça. En fait, on pourrait se demander quelle est la différence entre un banal conflit et ce syndrome
d'aliénation parental. Il existe deux grosses différences : dans le cas du SAP, l'enfant est totalement sous l'emprise de l'un de ses parents, à tel point qu'il a une vision du monde sectaire :
tout est blanc ou noir. Alors que dans un simple conflit, c'est différent, même si l'enfant ne s'entend pas avec l'un de ses parents, il est capable de reconnaître les qualités de celui-ci. Dans
un cas du SAP, il ne l'est plus. Ce qui ressemble également à un comportement sectaire c'est le fait que l'enfant ne rejette pas simplement son père ou sa mère mais toute la branche de la
famille. Il met de côté toute une partie de lui-même.


http://membres.multimania.fr/alienationparentale/EMISSION%20TV%20FRANCE.htm



Will 21/01/2010 22:55



SAP – Avis du Docteur BENSUSSAN – Psychiatre


 


Intervention sur antenne du Docteur Paul BENSUSSAN, Psychiatre, concernant le Syndrome d'aliénation
parentale


"Le SAP, ce sont des manifestations pathologiques que présentent des enfants dont les parents s’affrontent après une
séparation.


 


Ces enfants sont programmés par un parent (dit « aliénant ») et rejettent l’autre parent (dit
« aliéné » au sens de « devenu étranger » pour l’enfant) de par ce processus de destruction.


 


L’aliénation est ici surtout à prendre dans le sens de « rendre un parent étranger pour un enfant », bien que
ce soit aussi à prendre dans le sens d’une folie, un délire.


 


Le problème est que toutes ces manifestations de signes qui ont été superbement décrits par des psychologues américains
sont encore très méconnus en Europe.


 


Les enfants sont ainsi victimes d’une maltraitance authentique qu’est le SAP : ils voient la réalité, une image en
« noir » et « blanc »: il y a un parent perçu comme uniquement bienfaisant et un parent perçu uniquement comme destructeur.


 


Dans toute la psychiatrie, dans toute l’expertise, c’est vraiment le domaine où les experts et les juges doivent
travailler ensemble. Les juges et experts doivent apprendre à reconnaître ces pathologies et les psychologues doivent les aider pour cela.


 


Il n’y a aucun espoir de résolution « spontanée » dans un problème comme le SAP arrivé à un stade grave,
sévère.


 


Dans ces situations, la prudence s’impose sur l’attitude d’ « écouter la parole de l’enfant », « ne
pas le forcer », d’autant que le parent aliénant présente une attitude angélique : « Mais, Monsieur le Juge, je lui dis d’aller voir son autre parent ! Qu’est-ce que vous
voulez que je fasse ?!… »


 


Il serait tout à fait angélique de mettre des psychothérapeutes seuls sur ce genre de situations, l’échec est
garanti.


 


Il faut une intervention de la part de juges qui fassent preuve de courage professionnel, qui vont prendre des solutions avec des
prises de risques et qui vont oser poser un diagnostic et en tirer les conséquences. Rien ne se fera de façon angélique. »


http://membres.multimania.fr/alienationparentale/EMISSION%20TV%20FRANCE.htm



Will 08/05/2009 12:41

Alexandra et David, vous me manquez…
Voici la photo, de mes deux derniers enfants, prise au Collège Cardinal Mercier à Braine-l’Alleud, à la rentrée scolaire 1993. Alexandra, 10 ans et David, 9 ans. Quatre mois plus tard, je fus séparé d’eux… à jamais ! Car cela fait plus de 15 ans qu’ils ne veulent plus me voir en raison du Syndrome d’aliénation parentale. Pourtant, ils n’ont strictement rien à me reprocher. Si vous les connaissez, dites leur bien qu’ils me manquent et expliquez leur les dégâts sur les familles par le SAP et que s’ils m’on banni de leur vie, c’est par la faute de leur mère qui a diabolisé leur père par méchanceté et par cupidité. Car, vous deux, vous savez bien que je ne vous ai jamais causé du tort… quoi qu’ont dit faussement Alain, Valérie et votre mère pour leur profit !
 
PUBLIE sur
Il n'attend plus rien - Accusé à tort, Michel ne reverra jamais plus ses cinq enfants
http://laviedeperes.over-blog.com/article-16340155-6.html
Commentaire n° 1 posté par Will le 8/05/2009 à 12h29
 
ALLUMER DES BOUGIES DANS LE MONDE ENTIER
http://laviedeperes.over-blog.com/article-24768406-6.html#anchorComment
Commentaire n°11 posté par Will le 8/05/2009 à 12h36

Fondation GC 23/04/2009 22:58

Exploration de deux laboratoires naturels pour étudier l'aliénation parentale
 
Le Canada, par son Université Laval, s’inquiète très sérieusement des effets nocifs provoqués par le SAP.
Chez nous, en Europe… on se demande quand le SAP sera-t-il pris au sérieux ???…
 
Domaine(s) de recherche au Canada

Enfance inadaptée, diff.apprent.adapt.sc
Psychologie du développement
Psychologie sociale

Chercheur(s) actif(s)

Francine Cyr, Université de Montréal
Sylvie Drapeau, Sciences sociales, École de psychologie
Marie-Hélène Gagné, Sciences sociales, École de psychologie, responsable du projet
Geneviève Lessard, Sciences sociales, École de service social
Marie-Christine Saint-Jacques, Sciences sociales, École de service social

Regroupement de chercheurs associé au projet
Centre de recherche sur l'adaptation des jeunes et des familles à risque
 
Date de début : 2009-03-01Date de fin : 2011-02-28Fiche numéro (SIRUL) : 92230Dernière mise à jour : 2 avril 2009
 
Source :
http://www.vrr.ulaval.ca/bd/projet/fiche/92230.html
Info : Fondation Gilbert Claes
http://fondationgilbertclaes.ca/
 

CLVDP 23/04/2009 22:06

Syndrome d'Aliénation parentale La souffrance d'une mère…
 
COMMENT imaginer qu'une mère ou un père puisse vivre en étant totalement coupé d'un enfant à cause de son conjoint qui n'a pas supporté le divorce, comme souvent, ou qui s'approprie l'enfant au point de le séquestrer pendant des années (comme en Autriche) ou de les tuer (Charleville, le week-end dernier) ? Depuis 1986, des spécialistes analysent ces situations et en ont tiré la notion de « syndrome d'aliénation parentale » pour l'enfant. Lequel subirait, sans le savoir, un « lavage de cerveau » visant à détruire « l'autre » parent.Les affaires récentes de ce père condamné pour avoir soustrait ses deux fils, ou de la petite Élise déchirée entre ses deux parents semblent lointaines. Or, à Reims, plusieurs personnes vivent cette souffrance permanente de ne plus avoir accès à leur(s) enfant(s).C'est le cas d'Alexandra*. Cette femme, cadre, a deux filles qu'elle n'a pas revues depuis leur enfance. Aujourd'hui, ce sont des jeunes femmes de 22 et 24 ans. Elles vivent à Reims. Mais les liens sont totalement rompus.
 
Divorce conflictuel
À l'origine de cette affaire, un divorce « conflictuel » et une réaction du mari « que je n'ai pas vu venir ». Réaction qui a peu à peu éloigné les filles de leur mère, jusqu'à provoquer la rupture totale, sinon totalement définitive. Depuis douze ans, Alexandra vit ce drame intérieur. « Je passe par des périodes d'agitation, de colère, de déni, de honte, de solitude… » Et toujours dans la mémoire cette sentence terrible prononcée par la plus jeune au sortir d'une dernière tentative de conciliation : « Tu ne crois quand même pas que c'est la justice qui va nous obliger à t'aimer ? » Ou ce petit mot manuscrit, le tout dernier : « A partir d'aujourd'hui, nous ne voulons plus te voir. » Impuissante, meurtrie, Alexandra ne comprend pas. Elle ne supporte pas de savoir ses filles si proches géographiquement, alors que « le risque majeur, c'est de ne plus jamais revoir mes enfants », soupire-t-elle.
 
Colloque national
Alexandra s'est rapprochée d'une association nationale** qui regroupe 300 de ces parents en situation extrême.
Même s'il y a soutien des membres de l'association, le but reste « de protéger les enfants, les premiers pénalisés par le divorce », explique Alexandra. Quant aux actions, elles sont limitées : « On évite toute ingérence » qui ferait pire que mieux.
D'ici à la fin 2009, un colloque national devrait se tenir à Reims sur le sujet. Car si on ne peut éviter qu'un parent ne détourne ses enfants de « l'autre », on peut au moins essayer de sensibiliser les « acteurs » du divorce, à commencer par les magistrats.
J.-F. Scherpereel
* Prénom d'emprunt **
Acalpa : 06.46.35.24.48.
Info : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/286350/Syndrome_d_Alienation_parentale__La_souffrance_d_une_mere_

PEM 22/04/2009 17:40

Projet de loi sur la résidence alternée en France
http://pem.mediation.free.fr/BFF/thread.php?lng=fr&pg=302&fid=1&cat=9

CLVDP 20/04/2009 23:02

Séparation et enfants : quel impact?L'Express Ottawa - Ottawa, Ontario,CanadaCe comportement mène à l’aliénation parentale, et les cours sont très sévères envers les parents qui agissent de la sorte. Vous pouvez même perdre la garde ...
http://www.expressottawa.ca/article-327957-Separation-et-enfants-quel-impact.html

Will 15/04/2009 13:27

Le SAP, arme de destruction massive
 
Des manipulations plus ou moins subtiles, la haine distillée par un des deux parents pour rejeter l'autre parent, l'enfant grandit dans la conviction que l'autre parent a été uniquement négatif, un trouble identitaire peut s'installer chez l’enfant puisqu'on l'ampute de 50% de son identité, la loi prévoit la possibilité d'une médiation, mais les magistrats l'utilisent trop peu, on n'aide pas suffisamment les parents à s'entendre
 
L'enfant, enjeu et grande victime des déchirements entre parents
Un conflit violent et non maîtrisé entre les parents autour de leur enfant, telle la petite Elise, peut durablement le traumatiser, souligne une association qui tente d'aider les jeunes ayant vécu cette situation et les parents séparés à savoir gérer leurs désaccords.
 
"Elise est encore petite, elle aime aussi fort son père que sa mère. Mais des années après, elle aura intériorisé la haine distillée par un des deux parents et va rejeter l'autre. Il est là le vrai danger", explique Olga Odinetz, présidente de l'association contre l'aliénation parentale (Acalpa).
 
Le psychiatre Paul Bensussan, spécialiste de l'aliénation parentale, décrit "des manipulations plus ou moins subtiles" d'un des parents pour faire en sorte de "rompre le lien qui unit l'enfant à l'autre parent (...) qu'il y ait rapt ou pas".
Il prend l'exemple d'une mère qui lui explique que son enfant est très perturbé dès qu'il doit aller voir son père: "Pour le rassurer, elle lui dit que c'est la justice qui l'impose, ou que sinon elle ira en prison... Au lieu de lui dire: "Ton papa t'aime même si nous nous sommes séparés".
On laisse s'installer une vision manichéenne des parents: "L'enfant grandit dans la conviction que l'autre parent a été uniquement négatif", et "un trouble identitaire peut s'installer puisqu'on l'ampute de 50% de son identité", poursuit le psychiatre.
 
"Nous pouvons intervenir dans des cas de conflits parentaux lors d'une séparation, quand les parents viennent nous voir. Nous essayons alors de montrer qu'un enfant a besoin de ses deux parents et que même si on gagne au tribunal, on n'a rien résolu avec l'enfant", explique Mme Odinetz.
"Nous aidons aussi les jeunes, qui ont été soustraits à l'autorité de l'un de leur parent mais font la démarche de revenir vers lui quelques années après" notamment en les préparant "aux difficultés qu'ils vont devoir affronter", explique-t-elle.
Olga Odinetz dénonce d'ailleurs "un vide au niveau du soutien et de l'accompagnement", car "la loi prévoit la possibilité d'une médiation, mais les magistrats l'utilisent trop peu".
 
La Défenseure des enfants, Dominique Versini, estime aussi qu'"on n'aide pas suffisamment les parents à s'entendre" pour l'éducation des enfants. L'idéal serait, selon elle, de rendre "obligatoire" une médiation familiale dans tous les divorces pour aider les parents à se mettre d'accord ce qui "limiterait les traumatismes de l'enfant".
 
En Suède, la médiation est obligatoire et gratuite, alors qu'en France, sur 360.000 séparations en 2006 soumises au juge des Affaires familiales, une médiation a été ordonnée dans seulement 1% des cas, selon Mme Versini.
 
Source : http://www.lematin.ch/flash-info/monde/enfant-enjeu-grande-victime-dechirements-parents
 
Quid de la Médiation familiale en Belgique… comme en France et ailleurs.
Si la France comptait 360.000 séparations en 2006 soumises au juge des Affaires familiales, en Belgique c’est le flou total par manque de statistiques ! L’on parle de divorce… mais l’on occulte le fait que les séparations sont 2,5 fois (voire plus) plus nombreuses que les divorces et que la moyenne de vies de couples est de 3 ans !!!...
PUBLIE sur eColloque : http://www.lesfamilles.be/ecolloques/read.php?7,53

BK 05/04/2009 17:00

Le SAP – Vu par Barbara Kay – Canada
 
Barbara Kay, National Post 
Wednesday, April 01, 2009
http://www.nationalpost.com/opinion/columnists/story.html?id=49f09920-0cb6-45f4-8fe8-ef4df2e3206b&p=1
Last weekend, I attended the Canadian Symposium for Parental Alienation Syndrome (PAS), Canada's first international conference on a form of child abuse that can be as bad as, or even worse than, sexual and physical abuse.
 
For the "show, don't tell" version of what the presentations added up to, read A Kidnapped Mind (Dundurn Press, 2006), by former model and journalist Pamela Richardson, who spoke at the symposium. Richardson wrote the book after her 16-year-old son, Dash Hart, neither drunk nor drugged, threw himself off Vancouver's Granville Street Bridge on New Year's Day, 2001.
 
Although Richardson was unaware there was such a syndrome until well into a 12-year custody ordeal as a "target parent," her detailed chronicle of a remorseless campaign to "disappear" her from Dash's life by his narcissistic father is the human face behind the evils described in the PAS literature.
 
The late psychologist and researcher Richard Gardner said of PAS, the term he coined in 1985, "I have introduced this term to refer to a disturbance in which children are obsessed with deprecation and criticism of a parent --denigration that is unjustified and/or exaggerated."
 
PAS goes far beyond the moderate alienation that frequently accompanies high-conflict divorce. The denigration of the target parent in PAS is not sporadic, impulsive and reality-based ("Your mother is such a flake"), but a vicious, consciously sustained and materially baseless campaign.
For example, in his presentation, Montreal psychologist Dr. Abe Worenklein, a specialist in PAS (he has testified at 600 trials), cited the case of a brainwashed boy who, witnessing in court, could no longer recall a single activity he'd ever done with his mother, but "knew" she'd given every man on their street a blow job. To the alienator, the child is a weapon. Hatred of the ex always trumps the child's rights and mental well-being.
 
PAS-level alienators -- whether male or female, the pattern of behaviour is identical -- are typically so pathologically consumed with anger triggered by rejection, that they are beyond the reach of reason or moral suasion. More than just punishing, they wish literally to wipe out the target parent's existence.
 
To this end, alienators will cut the target parent's face out of family photos, banish all mention of his name or refuse to speak of him as "dad" (soon the child "de-parents" this way, too). Alienators exhibit an overwhelming sense of entitlement with no fear of courts. In Richardson's case, her ex blithely ignored all access orders. During one year when she was supposed to have "joint custody," she saw Dash for exactly 24 hours.
 
Alienators show the children court documents (a divorce no-no) and enmesh them in the legal process ("Should we ask for sole custody?"). They intercept messages and gifts from the other parent, then deny they were sent. They shun the target parent at school and sports events. They isolate the child from extended family and friends of the target parent, imputing fictional sins to all and sundry associated with her.
 
Critics of PAS fret that the syndrome is being exploited by abusive parents as a ploy to enforce visitation or custody of justifiably resistant children.
 
However, abused children present a notably different affect from the alienated. An abused child is reluctant to discuss what has been done to him and must be coaxed to reveal his secret. Even then, he doesn't express hatred of the abusing parent, as he longs for a healed relationship.
By contrast, a PAS child exhibits classic symptoms of brainwashing, acting in robotic alignment with the alienator. (At 12, Dash wore his father's clothes to court.) He is eager to badmouth the target parent. But he uses locutions and accusations obviously uploaded into him by an adult. Dr. Worenklein recalled four alienated siblings who parroted the exact same words in their baseless denunciations of their target parent.
 
Removal of the child from the alienator for a period of time--even three months, ideally a year -- can effectively begin reversal of the brainwashing effect and restore a relationship with the target parent. Nevertheless, time does not heal the wounds left by the theft of the lost years. From the victimized parent's point of view, a child's death is -- in some sense -- kinder than permanent alienation, for death is beyond parents' control and brings closure to hope.
 
PAS is a crime of calculation and opportunity, but alienators need enablers in the legal and social service systems. And they get them, as Dash's father managed to do, time after time. Yet legal consequences for access order violation could be the single most effective deterrent to marginalization of the target parent. Since alienators will never compromise, custody should revert to the parent most willing to co-operate with the other parent on time s

LB 05/04/2009 16:05

De l'Amour à la Haine…
Lise Bilodeau
Notre bouquin de l'Amour à la Haine explique l'industrie du divorce au Québec; Nous avons plus de 14.000 avocats familialistes! Parce que ce domaine paie. J'ai des membres qui ont vendu leur maison pour payer les honoraires de ces derniers. C'est immoral, indécent, mais légal. Pour le masculinisme, ici, les femmes ont chialié que les gars ne parlaient pas n'osaient pas, ne s'exprimaient pas. Est né le pendant !
Le Syndrome de l'aliénation parental est malheureusement très répondu au Québec. Trop d'enfants en sont exposés. Pratiqué le plus souvent par les mères qui ne veulent pas que les enfants maintiennent leur relation avec leur père. Nous avons d'excellents auteurs au Québec à ce sujet en autre le docteur Vanghenesen.

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