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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 15:23

 

Enfant et enjeu au sein des séparations[1]

Enfant et enjeu au sein des séparations[2]

Enfant et enjeu au sein des séparations[3]

 

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 17:44

La Violence appartient à l’Humanité…

Un document VIDEO important à écouter.

 

Phénomène tabou, méconnu et sans doute largement sous estimé par les statistiques, il arrive que des hommes soient aussi les victimes de violences domestiques. Malmenés physiquement et psychiquement par leur épouse, certains d'entre eux ont choisi de rompre le silence. Temps Présent a recueilli leurs témoignages, souvent poignants, et également donné la parole aux femmes responsables de ces violences.

 

Le fait est avéré, le domicile privé, la maison est un des lieux les moins sûrs. C'est dans l'intimité du foyer, à l'abri des regards que l'on compte le plus grand nombre d'homicides et d'agressions graves.

Dans l'esprit général, violences conjugales rime souvent avec femmes battues. Pourtant des hommes sont aussi les cibles de leur compagnes.

Ecrasés par le tabou, les hommes victimes de violence conjugale qui décident de briser le mur du silence ne savent souvent pas où s'adresser pour trouver de l'aide. Sur le terrain, il n'existe pratiquement rien pour leur porter assistance. Battus physiquement, malmenés psychiquement par leurs épouses, souvent séparés de leurs enfants après des divorces difficiles, beaucoup sombrent dans la solitude et la dépression.

(Diffusé le vendredi 14 mars 2008 à 01h00 et lundi 17 mars 2008 à 10h30 et 15h00 sur TSR2.)

 

Vidéo sur : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8762712

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Antoine Plantevin

Image : Pierre-Alain Jaussi

Son : Philippe Combes Montage : Jeanine Weber

 

Publié sur: 

« Hommes d’Aujourd’hui » Les défenseurs des droits des hommes et la violence conjugale

http://laviedeperes.over-blog.com/50-comments-16967115.html

Commentaire n° 56 posté le 20/06/2009 

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 02:51

Le 18 décembre 2008

 

Traduction - Translation

http://translate.google.fr/translate_t#

 

Imaginez pour un instant d’Allumer des Bougies dans le Monde Entier et toutes au même moment.

 

Imaginez que nos enfants sachent que nous Allumons des Bougies dans le Monde Entier seulement pour eux.

 

Nous y avons pensé longuement et sommes arrivés à la conclusion que quiconque peut allumer une bougie chez soi ou dans sa propre ville dans un endroit donné.

 

Vous pouvez faire partie de cette initiative pour faire partie du front uni en faveur des enfants et de leur besoin d’avoir leurs deux parents et tous leurs grands-parents présents dans leurs vies.

 

Nous avons choisi la date du 18 décembre 2008 pour notre premier évènement annuel « Allumes une bougie dans le monde entier », exactement une semaine avant Noël, qui représente la période de l’année la plus difficile pour tous ceux qui sentent le manque de leurs enfants mais tout particulièrement pour les enfants qui sont éloignés de l’un de leurs parents et de certains/tous de leurs grands-parents ou, dans certains cas, de toute leur famille.


Nous sommes conscients du fait que, dans trop de cas, les enfants payent un prix très élevé pour les actions de leurs parents. Nous vous demandons de tous vous unir à cette journée vraiment spéciale à l’occasion de « Allumer une Bougie dans le Monde Entier ».

Une bougie que nous allumerons tous au même moment donnera vie à une lumière vibrante dans le monde entier et fera de Noël prochain une fête très spéciale.

 

Nous sommes convaincus que si nous le lui demandions, un enfant choisirait d’avoir ses deux parents au lieu d’un seul. Nous sommes également convaincus qu’un enfant ne devrait jamais être obligé ou contraint par la tromperie de renoncer à l’un de ses parents parce que l’autre n’a plus besoin de lui/elle ou ne le/la veut plus.

 

Nous vous demandons de placer l’enfant en première ligne et de permettre à nos pays de guérir la famille. Il n’y a rien de plus important que la famille. Il n’y a pas de don plus grand que la famille.

La deuxième édition de « Allumer une Bougie dans le Monde Entier » se déroulera le 25 avril 2009.

 

Trois parties pour chaque histoire

 

Définition de la mission


La mission de « Trois parties pour chaque histoire » est très simple. Notre objectif est l’“Union” pour les enfants et leur famille après le divorce ou la séparation.

 

Notre fondatrice s’est retrouvée elle-même au beau milieu de la bataille de sa vie lorsque son fils a perdu ses enfants après le divorce. Les mensonges et les fraudes commises dans le but de tenir éloignés ces enfants durant ces huit très longues années ont représenté quelque chose qu’elle ne voulait plus revivre… étant donné qu’elle-même en tant que petite fille avait été l’objectif de tels abus et fraudes.

 

Nous luttons pour une prise de conscience de cette grave situation dans laquelle se trouvent les enfants et leurs familles. Aucun enfant ne mérite d’aller se coucher le soir avec le sentiment de ne pas être aimé de ses deux parents, de ses grands-parents paternels et maternels et de toute sa famille. Notre but est non seulement d’éduquer les deux parents, mais aussi de provoquer une prise de conscience de la part de tous ceux qui aident à la création des lois dans nos pays.

 

Les Enfants ont Besoin des Deux Parents” et par tous les moyens “Ils Méritent d’être Aimés par leurs Grands-parents

 


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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 00:20

TOUT AUTRE CHOSE

La vie s'invite à la radio ! Des naissances prématurées à la cohabitation légale, des énergies renouvelables au commerce équitable, de l'estime de soi à l'épanouissement au travail : Martine Cornil aborde tous les aspects du quotidien et propose chaque jour les clefs d'une meilleure compréhension du monde qui nous entoure. Un magazine de société qui fait aussi appel à vos témoignages.

L'APPROCHE DU DIVORCE CONFLICTUEL

Présentation : Martine Cornil

Depuis quelques années, la Belgique connaît le taux de divorce le plus élevé en Europe avec 30.000 divorces par an, dont 20 à 25% sont de type conflictuel c'est-à-dire qu'ils entraînent des situations difficiles à supporter et des dégâts psychologiques pour les parents et pour les enfants. A partir du livre 'Approcher le divorce conflictuel' (Ed. Feuilles Familiales), Tout Autre Chose tente d'analyser ces situations de divorce conflictuel et de favoriser une prévention et une meilleure prise en charge de ce type d'explosion d'une cellule familiale.

Livre de Jean-Émile Vandereyden, Neuropsychiatre, 236 pages, 2008

ISBN 2-930280-21-2 - 18€

 

Jean-Emile Vandereyden est Neurologue clinicien et Neuropsychiatrique. Il a fait une superbe émission radio sur le sujet, ce lundi 10 novembre 2008 de 10 à 11H30 sur la Première radio RTBF: "Approcher le divorce conflictuel" pour annoncer son livre remarquable. Le lancement officiel de ce livre se fera prochainement. Vous en serez averti : voir commentaire sur cet article

 

L'émission "Approcher le divorce conflictuel" est diffusée sur Internet.

 

Voici  le site :    www.lapremiere.be        et cliquer sur l’onglet PODCAST      puis cliquer sur la liste des émissions   « Toute autre de chose »

http://old.rtbf.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?id=0183210_sac

Lien direct :

http://podcasting.rtbf.be/player/index.htm?soundref=http://podaudio.rtbf.be/rod/LP-TAC_Tout_autre_chose_-_10-11-2008_-_Divorc_6197541.mp3&chaine=La%20Premiere&info=Tout%20autre%20chose%20-%2010/11/2008%20-%20Divorce%20conflictuelMartine%20CORNIL

 

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 02:25

http://www.cfe.gouv.qc.ca/publications/rapports.asp?categorie=1101104

 « L’engagement des pères »

Rapport 2006-2008 sur la situation et les besoins des familles et enfants http://www.cfe.gouv.qc.ca/publications/pdf/rapport-peres-introduction.pdf

 

Extrait Intro:

 

C’est sur la paternité que le Conseil de la famille et de l’enfance a choisi de porter son attention pour élaborer son rapport annuel sur la situation et les besoins des familles. Ce choix s’explique par plusieurs raisons qui tiennent à la fois de l’actualité et de la mission du Conseil, plus particulièrement celle remplie au moyen de son rapport annuel. Au cours des dernières années, l’actualité a, à quelques reprises, ramené la question des pères à l’avant-plan, les revendications des groupes de pères attirant l’attention des médias.

Cependant, au-delà des quelques manifestations parfois bruyantes menées par ces groupes, nous sommes de plus en plus nombreux à être témoins de l’évolution tranquille du rôle des pères dans la vie de tous les jours, une évolution de plus en plus visible de la place que prennent les enfants dans la vie des hommes québécois.

 

Ont y mentionne les groupes de pressions des pères et F4J

Page 119 :

 

Annexe – Bref regard sur la paternité dans d’autres pays ou territoires. Dans l’objectif de situer le rapport annuel sur la paternité par rapport aux autres travaux gouvernementaux sur la question, il est intéressant de comparer la situation au Québec avec celle d’autres pays ou territoires. Cette brève présentation n’est pas le résultat d’une recherche exhaustive et, par conséquent, vise plus à donner une idée générale qu’à présenter des données précises. Le choix des pays présentés s’est fait en fonction de la littérature existante.

Dans l’ensemble, mentionnons que la question des pères et de la redéfinition de leur rôle dans la société est grandement liée à la montée du mouvement des femmes en Occident et à la fragilité des unions conjugales. Ainsi, la paternité se présente comme un enjeu dans toutes les sociétés où nous trouvons ces phénomènes (Europe, États-Unis, Canada anglais, Australie, Japon).

 

- En France, le père autrefois cantonné dans un rôle de pourvoyeur prend désormais beaucoup plus de place dans la vie domestique. La question de la perception des pensions alimentaires a été le sujet d’un vaste débat au milieu des années quatre-vingt. Celles-ci sont désormais perçues et recouvrées par les organismes chargés de verser les prestations familiales. Les modalités de garde à la suite d’une rupture ont également été débattues entre les tenants d’une garde conjointe automatique (Naouri) et ceux favorisant le respect du lien privilégié entre la mère et l’enfant (Berger). Notons également que les groupes de pères québécois entretiennent de nombreux liens avec les groupes et les experts français.

 

- La situation des pères a suivi presque la même évolution en Grande-Bretagne qu’en France ou au Québec. Jusqu’à très récemment, la loi britannique distinguait les droits et responsabilités des pères mariés de ceux qui ne l’étaient pas. C’est donc autour de cet enjeu que le débat sur la paternité se fait. Le montant des pensions alimentaires à verser à la suite d’une rupture d’union y est déterminé de façon administrative. Mentionnons également que c’est en Grande-Bretagne qu’a été fondé le groupe Fathers-4-Justice.

 

- Dans les pays du Maghreb, plus particulièrement au Maroc, en Algérie et en Tunisie, les pouvoirs publics ont réagi à l’évolution des mœurs familiales en cristallisant les droits des pères dans la législation. Des lois récentes y affirment notamment la tutelle de la femme mariée et l’autorité du père sur les enfants. Le débat sur la famille, et donc sur les pères, suit les courants contradictoires de l’islamisme et de la modernisation qui s’affrontent sous plusieurs aspects dans ces pays.

Malgré certains reculs législatifs, le débat sur l’exercice de l’autorité paternelle est engagé.

 

- En Australie, les groupes de pères exercent un lobbyisme très important auprès du gouvernement.

Ils ont même fondé leur propre parti politique, le Family Law Reform Party.(de moi : http://en.wikipedia.org/wiki/Family_Law_Reform_Party)

 

- En Allemagne et en Belgique, des groupes de pères réclament que la garde partagée devienne

la norme à la suite d’une rupture et que toutes autres formes de garde soient une exception.

De telles positions ont également été adoptées par des groupes de pères en France, au Canada et en Australie.

 

- Au Japon, bien que l’absence de repère quant à la paternité et la redéfinition du rôle paternel soient des enjeux, les fonctions parentales restent grandement divisées en complémentarité entre les sexes. La fragilité des unions reste un phénomène beaucoup moins important qu’au Canada.

 

- Aux États-Unis, le gouvernement agit beaucoup sur la question de l’engagement paternel (fatherhood initiative). Les déficiences à ce sujet sont considérées comme les responsables de la criminalité juvénile, du décrochage scolaire et du fort taux de suicide chez les jeunes.

 

Article du Devoir  http://www.ledevoir.com/2008/09/24/207139.html paru en sept 2008 : Rapport du Conseil de la famille et de l'enfance - Les pères sont de moins en moins présents auprès de leurs enfants

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 13:12
"Grandparents are those who come from far and go first to investigate further than life;
they are the old ones to respect so to be respected when old;
they are the past that lives in the present
and the kids are the present which will see the future"


"Les grands-parents sont ceux qui viennent de loin et partent les premiers pour enquêter au-delà de la vie;
ce sont les vieux que nous devons respecter pour être respectés quand nous serons vieux;
ils sont le passé qui vit dans le présent
et les enfants sont le présent qui verra le futur
"

"Die Grosseltern sind diejenigen, die von weit herkommen und die Ersten sind, die über das Leben hinaus nachdenken;
es sind die Alten zu respektieren um von den Alten respektiert zu werden;
es ist die Vergangenheit, die in der Gegenwart lebt
und die Kinder sind die Gegenwart, die die Zukunft sieht"

"Los abuelos son aquellos que vienen de lejos y van los primeros a investigar más allá de la vida; son los viejos que hay que respetar para que nos respeten cuando seamos viejos;
son el pasado que vive en el presente
y los niños son el presente que verá el futuro"
M. R. Parsi
 
2008 GRANDPARENTS AWARDS - Rome October 2nd, 2008

INFO:
http://sospapagrecs.over-blog.com/article-23319570.html
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 21:16

 Plusieurs facteurs contribuent à créer le type d'amoureuse qu'on est. Mais le plus marquant est sans doute le tout premier exemple qu'on a reçu: celui de nos parents.

Par Isabelle Bergeron
à lire sur:

http://www.coupdepouce.com/famille/couple/tels-parents-tel-couple-n237366p1.html

 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:35





Monsieur Willekens,

Nous vous remercions d'avoir porté à l'attention du Conseil du statut de la femme vos commentaires concernant la judiciarisation excessive de certaines situations de rupture entre parents qui a un impact sur les enfants.

Nous espérons que vous pourrez faire valoir vos droits ainsi que ceux des membres de votre réseau de façon équitable pour les parties.

Recevez, Monsieur Willekens, nos salutations distinguées.

 --  

Françoise Gagnon

Conseil du statut de la femme

800, place D'Youville, bureau 300

Québec (Québec)  G1R 6E2

Téléphone : (418) 643-4326 poste 238

Télécopieur : (418) 644-9131

francoise.gagnon@csf.gouv.qc.ca

www.csf.gouv.qc.ca

 

------- Message original --------

Sujet: Sauvez nos enfants avant tout

Date: Wed, 10 Sep 2008 17:34:19 +0200

Pour: csf@csf.gouv.qc.ca

Madame,

Permettez-moi de profiter de l’occasion pour vous demander, avant toute chose et avant de réagir au pseudo-féminisme, intégriste et déviant, de veiller d’abord à l’avenir de nos enfants et de motiver les citoyens et les citoyennes pour que cessent les guerres civiles, entre des parents, qui ont duré depuis plus de 30 ans et qui ont provoqué beaucoup trop de destructions familiales à la suite de conflits conjugaux, conflictualisés à outrance par le système judiciaire mercantile.

Peut-on, et/ou veut-on réellement se pencher sur la déjudiciarisation des situations des naufrages des couples, tant pour leurs propres avenirs que l’avenir des enfants ?  Car il est trop tard pour les enfants d’hier et ceux d’aujourd’hui, il ne l’est pas encore pour ceux de demain. Nous devons agir si nous sommes humains.

Quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire.

C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires (les avocats et les auxiliaires de justice) et dans les affres des conflits judiciaires.

Je vous remercie pour la bonne attention que vous porterez à ce courriel et je vous prie de recevoir, Madame, l’assurance de ma parfaite considération.

Michel WILLEKENS

Fondateur - Membre Militant

Réseau International

http://laviedeperes.over-blog.com/

__________________

Les Experts d’expériences - Groupe de Recherches et d’Actions des Pères Violés et Spoliés – Associations Militantes, Bénévoles – Promotion du Rapport « L’Impasse Judiciaire » sur « Les Séparations Parentales » – Propositions Sociales et Juridiques - Pascal DAZIN – Médecin Social – 187 pages – N° ISBN : 2-913555-18-7 – Liv’éditions Le Faouët – 15,24 €

 

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 15:35

Quand une Justice peut refuser à une femme ses demandes de divorce et de pension alimentaire.

BATAILLE LEGALE ou GUERRE CIVILISTE [*] ? Ou encore Lutte de privilèges ?

Elle a la garde de ses enfants en dépit du jugement d’une cour américaine

Ils se battent depuis 1999 pour pouvoir garder près d’eux leurs deux enfants mineurs. Mais au bout de neuf ans, c’est définitivement Marie Martine Jordan qui obtient le droit de garde, le juge estimant que cette décision est dans l’intérêt des deux enfants. Une décision allant à l’encontre de celle prise en faveur du père des enfants, un Américain, par une cour de Caroline du Sud.

Les efforts du mari sont donc restés vains. Mais si le juge Asraf Caunhye, siégeant en Cour suprême, s’est prononcé en faveur de la mère, cette dernière s’est toutefois vu refuser sa demande de divorce et de pension alimentaire.

Marie Martine épouse Michael Rex, un ressortissant américain, le 10 mars 1993. Quelques jours après le mariage, le couple s’installe en Amérique. De leur union naissent deux filles. Les deux époux reviennent à Maurice en vacances le 6 septembre 1998.

Les enfants confiés au père
Le mari regagne les Etats-Unis le 29 septembre, comme prévu. Le départ de la femme et des deux enfants est, lui, prévu pour le 4 novembre 1998. Mais Marie Martine repousse cette date au 4 décembre 1998. Avant de décider finalement qu’elle restera à Maurice.

Cette décision n’est pas appréciée par Michael Rex qui décide de revenir à Maurice le 17 janvier 1999. C’est à partir de là que la bataille légale entre les deux s’enclenche. Inquiète à l’idée que son mari lui reprenne les enfants, Marie Martine entame des actions légales contre ce dernier.

Elle réclame et obtient, le 3 février 1999, en référé, un ordre immédiat pour la garde de ses enfants mineurs. Le 17 février 1999, elle obtient la garde provisoire de même qu’une injonction interlocutoire interdisant son mari d’emmener les enfants aux Etats-Unis.

Entre-temps, Michael Rex fait, le 4 février 1999, une demande de garde devant la Family Division de l’Etat de South Carolina. Il obtient, le 22 mars 1999, un jugement en sa faveur : la garde des enfants lui est confiée.

Par la suite, il demande que le jugement du tribunal des Etats-Unis soit exécuté à Maurice. Mais la motion est rejetée en Cour suprême le 16 novembre 2000. Une décision maintenue en appel le 18 juillet 2001.

Michaël Rex a également demandé, en Cour suprême, que ses enfants l’accompagnent aux Etats-Unis en vertu de la convention de La Haye. Mais cette demande n’a pas non plus été agréée. Une décision prise par la Cour suprême le 15 février 2006.

Demande de divorce refusée
Me Eric Ribot, avocat de Michael Rex, a soutenu en Cour que la demande de divorce de Marie Martine ne peut être entretenue parce que le mariage a été dissous le 20 février 2001 en vertu d’un jugement de la Family Court de County Edgefield, de l’Etat de Caroline du Sud, aux Etats-Unis.

Me Maxime Sauzier, qui représente Marie Martine, a pour sa part argué que la pétition de divorce est valable parce que le couple s’est marié à Maurice.

Le juge Caunhye a toutefois statué que Marie Martine ne peut entamer une pétition de divorce seulement à Maurice à la suite du jugement des Etats-Unis qui a dissous le mariage.

Le juge n’a, ainsi, pas agréé la demande de divorce et de pension alimentaire faite par Marie Martine.

 

Suresh MOORLAH

Source : lexpress.mu

http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=114591

 

______________________

[*] GUERRE CIVILISTE : cette expression est proposée au sens du Code Civil et non pas au sens du Code Pénal.  

 

Remarque du Collectif des Pères Séparés :

On peut voir que Justice peut aussi n’être qu’esprits indécents, retors, malveillants,… bref, un esprit de malfaisance sociale ayant pour sources d’une part une idéologie perverse et opportuniste qui exploite la déviance du féministe et d’autre part, un ultralibéralisme mercantile galopant d’exploitation indécente, honteuse, criminelle, de la détresse humaine…

 

L’emploi du mot « Guerre » a tout son sens car cette forme d’hostilité extrême conduit des millions d’individus à la mort sociale et à la mort économique, voire même à la mort physique (suicides ou crimes).  Alors que la lutte des classes était une lutte constante pour obtenir, surtout, des avantages ou des droits économiques et sociaux.  Ici, nous sommes bien dans une « Guerre civile » entre deux parents où l’un veut « éliminer » l’autre par tous les moyens possibles afin de retirer le plus de profit égoïste, donc personnel, donc antisocial !  Cela fait plus de 30 ans que cette hostilité destructrice de vies décentes, de familles, d’avenir,… et ce, en raison d’une discrimination de sexe, donc par idéologie. 

 

Une première dans toute l’Histoire de l’Humanité depuis 2.000 ans !

 

Cette destruction familiale coûte pourtant, chaque année, à chaque État, des millions, voire des milliards d’€, selon la population en « Guerre Sociale ». Ce gaspillage pourrait être facilement évité par l’instauration d’une courte série de mesures sociales et législatives généreuses et facile à mettre en œuvre. 

 

Mais apparemment, les déchirures familiales ne passionnent pas les acteurs politiques… ni ne les divisent beaucoup, non plus.

 

Peut-on en conclure que ce thème soit estimé trop secondaire par nos élus ? Ou au contraire, le sujet serait-il trop politique, trop polémique ou trop délicat ?

 

__________

Lire aussi :

Le lobby féministe panique

Texte disponible sur demande à :

J-C Boucher (jeancb@cgocable.ca)

http://lapresrupture.qc.ca/

13 septembre 2008

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 20:27

(2001-FCY-7F)

Le lien entre les mesures de garde et de visite et la bonne adaptation de l’enfant

Dans une étude portant sur 51 enfants, Jacobson (1978a) s’est penchée sur le lien entre le temps que passe l’enfant auprès de chacun des parents et sa bonne adaptation au divorce. Elle a fini par conclure que les garçons et les filles manifestaient tous les deux des problèmes d’adaptation lorsqu’on ne leur laissait pas assez de temps avec leur père. Ces enfants manifestaient des problèmes au niveau du développement social, émotionnel et scolaire.

Steinman (1981) a suivi, sur une période de trois ans, 32 enfants confiés à la garde conjointe de leurs parents séparés. Selon cette étude, la majorité des parents en question étaient, d’une manière générale, satisfaits de l’arrangement décidé, malgré certaines difficultés, alors que les enfants, eux, étaient moins satisfaits. Ces enfants ont dit clairement préférer le mariage au divorce, même lorsqu’il existe des conflits entre les parents. D’après eux, les mesures de garde conjointe étaient peu pratiques et le tiers des enfants éprouvaient, en raison de cette garde conjointe, des troubles psychologiques notables.

Steinman et autres (1985) ont décelé, dans les familles qui vivaient mal un arrangement de garde conjointe, un certain nombre d’éléments significatifs :

  • une hostilité intense et durable et des conflits dont on ne pouvait pas protéger l’enfant;
  • une très grande colère et un besoin continuel de punir l’autre conjoint;
  • des antécédents de violence physique;
  • des antécédents d’alcoolisme ou de toxicomanie;
  • la conviction que l’ex-conjoint était un mauvais parent;
  • l’incapacité, pour les parents, de distinguer leurs propres sentiments et besoins de ceux de l’enfant.

Pour tenter d’établir un lien entre les mesures de garde et la bonne adaptation des enfants au divorce de leurs parents, Luepnitz (1986) a comparé 43 familles où les enfants étaient confiés soit à la mère (n=16), soit au père (n=16), ou avaient fait l’objet de mesures de garde conjointe (n=11). L’étude n’a constaté que peu de différences au niveau de l’adaptation des 91 enfants en fonction des dispositions de garde. Cette étude a montré, cependant, que les enfants ayant fait l’objet de mesures de garde conjointe avaient, avec leurs parents, des rapports plus normaux que les enfants confiés à la garde d’un seul parent, car dans ce deuxième cas, les liens avec le parent qui n’en a pas la garde se transforment un peu en liens avunculaires (comme ceux que l’on entretiendrait avec un oncle ou une tante).

Shiller (1985) en déduit que les garçons ayant fait l’objet d’une garde conjointe semblent mieux s’adapter au divorce de leurs parents que les garçons vivant la plupart du temps avec leur mère.

Kline et autres (1989) ont constaté que les dispositions prises pour la garde des enfants n’affectent que peu l’adaptation de ceux-ci, mais que le plus important est l’adaptation émotionnelle des parents à l’égard du divorce comme à l’égard des arrangements pris en vue de la garde des enfants. Dans les familles où un des parents devenait soit angoissé, soit déprimé en raison du divorce, les enfants éprouvaient fréquemment des problèmes psychologiques et sociaux. Les chercheurs ont également noté que les garçons s’adaptaient moins bien que les filles et que l’hostilité interparentale entraînait pour l’ensemble des enfants des difficultés importantes, quelles que soient par ailleurs les dispositions prises en vue de la garde.

Analyse et conclusions

Les études citées dans ce chapitre relèvent de quatre catégories méthodologiques :

  • les évaluations psychométriques, dans le cadre desquelles les enfants dont les parents ont divorcé subissent une batterie de tests permettant d’établir un lien entre le divorce et le profil psychologique de l’enfant;
  • les études longitudinales portant sur de grands échantillons de population, dans le cadre desquelles tous les enfants d’une zone géographique donnée feront l’objet de tests afin d’établir des comparaisons entre le profil des enfants issus de familles divorcées et celui des enfants issus de familles intactes;
  • les études narratives, dans le cadre desquelles les enfants sont interviewés et invités à décrire la manière dont le divorce de leurs parents les ont affectés;
  • les études comparatives, cherchant à mettre en parallèle les conséquences, pour les enfants, des divers types de dispositions en matière de garde ou de visite.

Les évaluations psychométriques sont sujettes à certaines limitations inhérentes puisqu’il leur manque les repères initiaux qui permettraient de savoir quelle était la situation des enfants avant la séparation des parents. Cela dit, ces évaluations permettent quand même d’isoler les facteurs de risque susceptibles d’influencer, après un divorce, la situation psychologique, sociale et scolaire des enfants.

Les études longitudinales sont de deux types : celles qui se penchent sur la situation d’un grand nombre d’enfants et en suivent l’évolution tout au long d’une période donnée, quel que soit par ailleurs le genre de famille à laquelle ils appartiennent, et celles qui, se fondant sur les données recueillies dans le cadre d’enquêtes nationales, tentent de cerner les effets qu’un divorce pourrait avoir sur les enfants. Les études du premier type sont très utiles car elles fournissent des repères qui nous renseignent sur l’état des enfants d’un âge donné à la maison, à l’école et au sein de leur communauté. Malheureusement, il n’est pas souvent fait état de ces repères dans les autres études visant, de manière plus précise, les familles divorcées. Ces études longitudinales permettent également de comparer la situation antérieure au divorce à la période ultérieure.

Portant sur un échantillon important de la population, y compris les rapports rédigés dans le cadre de la l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, ces études donnent souvent des résultats qui tranchent des conclusions d’études portant sur un échantillon plus restreint. Elles n’expliquent pas les différences constatées entre les résultats provenant des divers types d’études.

Une autre difficulté liée à ces études à grande échelle est le fait que, pour parvenir à leurs conclusions sur la manière dont un divorce affecte les enfants, elles n’isolent pas les autres événements susceptibles d’avoir influencé la vie de l’enfant. Ces études, en effet, sont à si grande échelle qu’il leur est parfois difficile d’établir un lien précis entre le divorce et un certain nombre de conséquences, mais elles parviennent toutefois à tirer des conclusions d’ordre général sur le rapport entre le divorce et certains retentissements néfastes dans la vie des enfants.

Les études narratives sont très limitées car, souvent, elles ne recourent à aucun critère objectif pour mesurer le stress ou les perturbations dont les enfants et les parents font état. Ces études, et particulièrement lorsqu’elles portent sur de longues périodes, nous offrent cependant un point de vue personnel sur la vie des enfants issus d’une famille divorcée.

Un des graves problèmes de ce genre d’études provient du fait qu’elles ne se fondent pas uniformément sur des mesures précises. En effet, on y a recours à divers types de mesures, dont les tests psychométriques et les questionnaires. Les échantillons sont de diverses provenances, y compris les grandes enquêtes nationales et les petits échantillons aléatoires de personnes bénéficiant, auprès d’un organisme particulier, de counselling ou d’aide juridique. Ces disparités au niveau méthodologique donnent des travaux remplis de contradictions et de variations qui entraînent des résultats qui ne sont guère reproductibles. Ce domaine d’études nous laisse donc surtout des enquêtes et des profils mais peu de données vérifiables concernant le divorce et les complications qu’il comporte pour les enfants. Ces travaux nous disent qu’il y a effectivement quelque chose qui ne va pas, mais les recherches qui sont menées ne le sont pas sur une base suffisamment scientifique pour permettre d’établir, d’une étude à une autre, la liste de facteurs précisément définis qui contribuent à provoquer des conséquences néfastes chez les enfants.

Malgré ces inconvénients, ces quatre types de recherches permettent cependant, si on les prend dans leur ensemble, de plus ou moins cerner les facteurs de risque que le divorce a l’air de déclencher et qui semblent entraîner chez les enfants des conséquences néfastes. Citons parmi ces facteurs de risque :

  • les incidents de violence;
  • la persistance, entre les parents, de conflits et d’hostilité;
  • les changements soudains et/ou fréquents de domicile et d’école;
  • la coupure des liens de l’enfant avec ses camarades;
  • les difficultés financières;
  • la perturbation des rôles et des capacités parentales;
  • la venue de nouveaux partenaires pour les parents;
  • le remariage de ceux-ci;
  • la perte de contact avec le parent qui n’a pas la garde de l’enfant;
  • la maladaptation psychologique de l’un des parents ou des deux;
  • la perte de sécurité et l’imprévisibilité.

Ces facteurs de risque se divisent en deux catégories. Les facteurs épisodiques tels que les changements de domicile et d’école, la venue de nouveaux partenaires ou le remariage, dont l’impact peut être mesuré chaque fois qu’ils interviennent. Les facteurs émotionnels/psychologiques/relationnels, tels les conflits interparentaux et le degré d’adaptation psychologique de l’un des parents ou des deux, dont l’influence est beaucoup plus difficile à mesurer et exigera des analyses beaucoup plus pointues si l’on veut parvenir à des définitions plus précises, aussi bien au niveau de la fréquence que de l’intensité. Pour parvenir à de telles définitions, il faut élaborer des critères permettant, justement, de définir des notions telles que le conflit et l’hostilité interparentale.

Pris ensemble, ces facteurs de risque semblent directement liés à un certain nombre de conséquences néfastes pour les enfants, notamment :

  • des troubles psychologiques (dépression et angoisse);
  • des sentiments permanents de tristesse, de perte et de colère;
  • une performance insatisfaisante à l’école et au travail;
  • des problèmes d’ordre social, y compris la déviance et la délinquance;
  • une incidence plus forte de surconsommation de drogues ou d’alcool;
  • de mauvais rapports parent-enfant;
  • des rapports interpersonnels difficiles à l’âge adulte en raison d’un manque de confiance et une forte incidence de divorces précoces.

Un facteur de risque que l’on retrouve dans de nombreuses études est la persistance d’un état conflictuel entre les parents divorcés. Nous tenterons, au chapitre suivant, de comprendre ce phénomène et le rôle qu’il joue dans la vie des familles séparées ou divorcées.

La suite - 49 pages - sur : http://www.justice.gc.ca/fra/pi/rpad-pad/rap-rep/2001_7/depi2-trac2.html

Texte intégral du Ministère de la Justice

www.justice.gc.ca

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Published by Will - dans Famille
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