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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 15:23

 

Enfant et enjeu au sein des séparations[1]

Enfant et enjeu au sein des séparations[2]

Enfant et enjeu au sein des séparations[3]

 

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Published by Will - dans Famille
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Will 07/01/2014 13:39


Le docteur Dazin explique comment la justice aux affaires familiales accentue les conflits lors des séparations...


Publié le 2 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 54 min


 


http://www.aimeles.net/le-docteur-dazin-explique-comment-la-justice-aux-affaires-familiales-accentue-les-conflits-lors-des-separations/


 


Oui, je confirme et je partage les propos du Docteur Dazin. Depuis 20 ans, je patauge dans plus de 10.000 cas de conflits de séparations et de divorces... et en Belgique, c'est la même
situation qu'en France (et d'ailleurs) où l'on constate une société qui est atteinte de la vérole judiciaire...


En effet, au lieu d'aider les familles, et de leur apporter les aides nécessaires et utiles, lors de leurs ruptures conjugales... les avocats exploitent les conflits conjugaux pour leurs seuls
profits dans un esprit d'une justice qui, en réalité, est une véritable industrie des séparations et des divorces où les droits fondamentaux sont bafoués.


La Gestapo, au temps du Nazisme, était la précédente violeuse des droits fondamentaux des citoyens...


Concernant la ''justice familialiste'' ça devient donc un réel ''Légazisme'' qui est masqué à la connaissance des citoyens... où la partie la plus malhonnête, la plus perverse gagne les
procédures, avec les complicités des juges pervers...


 


Toutes les procédures judiciaires qui s'occupent des conflits de séparations et de divorces sont illégales et anticonstitutionnelles... Cette prétendue ''justice'' fonctionne donc comme une
''mafia'' !


 


Le corps social judiciaire est malade de la vérole judiciaire !!!... Malheureusement, c'est la vérité !


 


Le combat à mener est contre les avocats pervers et contre les juges pervers !


Oui, il faut attaquer la BÊTE !...

Will 21/09/2013 23:10


Le ''Syndrome de Médée''


La forme aggravée de l' Aliénation parentale ( SAP / PAS ) est représentée dans le ''Syndrome de Médée'', lequel ''syndrome'' (symptôme) est bien moins connu que le
''Syndrome d'Aliénation Parentale''.


En effet, le ''Syndrome d'Aliénation Parentale'' est beaucoup plus connu, bien que fort contesté, depuis 1986, par des opposants et par des Pro-mères... alors qu'il existe
pourtant bien !


Refuser ou nier l'existence du ''Syndrome d'Aliénation Parentale'', c'est comme prétendre que la ''Terre est plate'' !...


L' ''Aliénation parentale'' n'a pas été inscrite dans le DSM5, au 1er trimestre 2013, en temps qu'aliénation parentale... Mais son esprit y est bien inscrit
[1] ! N'en déplaise aux nombreux détracteurs qui prétendent que le ''Syndrome d'Aliénation Parentale'' est le cheval de bataille ses associations de pères qui réclament à voir leurs
enfants...


Ces opposants ignorent donc, à ce point, que de nombreuses mamans sont, elles aussi, privées injustement de leurs enfants !?!...


Par contre le ''Syndrome de Médée'' étant, comme déjà dit, la forme aggravée de l'aliénation parentale, il est moins connu d'un grand nombre de professionnels du ''Monde de la Justice'',
comme les Avocats, les Juges, les Psy's, les Experts Psy's auprès des Tribunaux, les Médiateurs, les Médecins spécialistes ou non, les Travailleurs sociaux,... alors que ce syndrome occasionne
des réactions destructives très graves avec impacts négatifs majeurs sur la santé des enfants et des adultes, victimes.


Une nouvelle législation est donc nécessaire afin de décourager ces comportements toxiques, voire dangereux pour la santé, et de mieux protéger les victimes.


Plus tard et dès que possible, je donnerai plus d'explications officielles et scientifiques,... car, pour le moment, nous sommes débordés d'occupations.


Voici un résumé sur la forme la plus aggravée du SAP :


Mais il faudrait, déjà, que les médecins puissent constater le ''SAP'' ou le ''Syndrome de Médée''... et pour cela, il faudrait déjà que nous leur disions nos souffrances...


Ces médecins pourraient / devraient alors alerter le ''Service de Santé Publique'' de cette pandémie...pour rapidement y mettre un terme à ces souffrances.


Pour info sur le ''Syndrome de Médée'' :


Professeur Antonio Andreoli - Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise


HUG, 1211 Genève 14


Il est donc important de rappeler cette autre vision sur les conséquences de la destruction des familles par le ''Syndrome de Médée''...


''En résumé, le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son conjoint de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une
rupture conjugale.


Ce concept ajoute des dimensions psychopathologiques importantes à la notion de syndrome d’aliénation parentale : utilisation de l’enfant pour se venger, deuil sadique d’amour, retour de
rites sacrificiels chez des sujets avec trouble de la personnalité confrontés à des relations d’amour dramatiques.


Les aspects cliniques et légaux du syndrome sont analysés dans le but de fournir des clés valables de décision médicale.


Le syndrome de Médée est une réaction destructive très grave avec impact négatif majeur sur les enfants et les adultes.


Une nouvelle législation est nécessaire afin de décourager ce comportement et de mieux protéger les victimes.''


Revue Médicale Suisse : http://rms.medhyg.ch/numero-236-page-340.htm


_________________


[1] Nous y reviendrons plus tard, et dès que possible, en indiquant le lien Internet pour lire la traduction du ''Texte de travail'', inscrit dans la DSM5, et traduit en français par un
collaborateur qui a longtemps travaillé sur le sujet.


____________


Dernière mise mise à jour le 21/9/2013



 


 

LVDP 07/03/2013 08:59


Citations sur la souffrance de l’enfant séparé de son parent


3 décembre 2011 par AffairesFamiliales @EnfantsDroits


http://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/12/03/les-consequences-de-la-separation-sur-lenfant/


 

LVDP 05/03/2013 03:44


Belgique - Après le divorce, le père passe toujours en second !


Mis en ligne le 26/02/2013


En résumé, c'est une enquête inédite de la Ligue Bruxelloise pour la santé mentale.


L’hébergement égalitaire a doublé, le pourcentage moyen des hébergements égalitaires a doublé, passant de moins de 10 % en 2004 à près de 20 % en 2010.


L’idée de l’importance d’une implication égale entre les deux parents semble avoir progressé dans la société et les représentations de l’hébergement se sont élargies. C'est ce que relève
Filiatio, après analyse des résultats de l’enquête.


Un constat qui corrobore la vision, dénoncée par certains groupes de pères, d’une justice "sexiste" dont le réflexe est d’attribuer, en cas de conflit, la garde des enfants aux mamans, en
considérant l’attachement maternel comme prioritaire.


Lire l'article complet sur :


http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/799432/apres-le-divorce-le-pere-passe-en-second.html

JPG 23/02/2013 17:04


La ''Résidence alternée'' (ou l'Hébergement égalitaire) est salutaire


Changement d'avis, positif, d'un pédopsychiatre


Ce pédopsychiatre [Marcel Rufo] était farouchement opposé à l'alternance, il a changé d'avis


"Je me suis trompé parce qu’en voyant les enfants devenus adolescents qui avaient bénéficié de la garde alternée, et bien ils me disent des choses qui n'ont rien a voir avec mes craintes. Ils me
disent qu'ils ont eu une image du père convenable.


http://www.francetvinfo.fr/video-la-residence-alternee-chez-deux-familles-l-une-est-pour-l-autre-contre_254389.html


Certains enfants peuvent parfois être mal à l'aise avec l'alternance, et dans ces cas il ne faut pas hésiter à modifier quelque chose et en particulier la durée de séparation avec chaque parent
qui peut-être trop longue ou trop courte compte tenu de l'âge de l'enfant. Les parents doivent aussi intégrer l'idée qu'ils ont la même importance pour leur(s) enfant(s) et que l'enfant a besoin
de ses deux parents pour se construire harmonieusement.


 


Une étude du Professeur de psychologie William Fabricius a d'ailleurs montré que "Les enfants du divorce désirent passer autant de temps avec leur mère
qu'avec leur père et ils croient que le partage des responsabilités parentales est dans leur intérêt supérieur.


De l'avis de soixante-dix pour cent des enfants du divorce, une durée égale de temps passé avec chaque parent constitue la meilleure entente pour la vie
courante, et les enfants qui ont été soumis à une entente de temps partagé ont les meilleures relations avec leur mère et leur père après le divorce"


Voir rapport du Professeut Edward Kruk:


Rapport intégral en VO,101 pages


http://www.fira.ca/cms/documents/181/April7_Kruk.pdf


Résumé en français, 9 pages


http://fira.ca/cms/documents/201/Custody_Access.Fr.Exec.Sum.pdf

AF 23/01/2013 13:59


Enfance maltraitée : QUE FAIRE pour enrayer ces souffrances ?… Résister !


Que faire vis à vis de ces 18 000 enfants/an qui prennent le chemin de l’aliénation, par exemple ? QUOI FAIRE ?


Avant toute chose : COMMENCER PAR S’INFORMER SOI MÊME :


 


Ne perdez pas votre temps à raisonner le parent aux réflexes aliénants (il n’y a pas plus sourd que quelqu’un qui ne veut pas entendre : Ils vous satisfont de leurs bouches, tandis que leurs
coeurs se refusent ; et la plupart d’entre eux sont des pervers.) (*pervers : Qui aime accomplir des actes cruels ou immoraux.)


 


--> Il faut être dans l’endurance et non pas le sprint car la plupart des problèmes (ex. calomnie, le manque d’empathie, la perversion,…) se règlent avec la patience.


--> Pour avoir de la patience, il faut transformer la haine générée par sa propre souffrance mais ne pas abandonner le combat : il faut l’inscrire dans la durée.


--> Ouvrir 2 fronts : la démarche de résolution pour son propre cas (ex. procédures juridiques, avocat, psy, etc..) ; et parallèlement ouvrir une ligne de front sur une démarche collective.


 


Il faut non pas résorber la souffrance qui est immense mais bien au contraire apprendre à la canaliser jusqu’à une transformation complète : parce que cette énergie est immense (à la hauteur de
la douleur ressentie quand elle venu s’abattre sur soi, dans les premiers instants). En opposant la patience à la calomnie, l’amour de ses ennemis à la perversion des ignorants, on renversant les
vraies valeurs (cette fois dans le bon sens) : on peut soulever des montagnes.


 


Mais il faut choisir son chemin en bonne cohérence : car on ne peut pas à la fois aimer et haïr ses ennemis, être impatient d’une résolution et patient en même temps, être soucieux de sa propre
peine et ignorer celle des autres, etc. C’est un travail de longue haleine.


 


En bout de course, un bonheur vraiment mérité… Alors bon courage et patience… 


 


Diffusez l’information…


http://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/11/11/que-faire-pour-enrayer-ces-souffrances-inutiles/


 


 

Anonyme 18/01/2013 07:44


Belgique - Une étude a choqué de nombreux pères. En effet, une association internationale pour la santé mentale des bébés déconseille la garde alternée des
nourrissons ou des enfants en bas âge. Elle estime qu'en cas de séparation, il est préférable que les bambins restent auprès de leur mère.


La garde alternée déconseillée pour les enfants en bas âge: de nombreux papas "choqués"


http://www.rtl.be/info/belgique/societe/968300/la-garde-alternee-deconseillee-pour-les-enfants-en-bas-age-de-nombreux-papas-choques-/tab:comment/#commentFormContent

Louis P. 24/12/2012 04:22


Belgique - Témoignage sur RTBF le 6 Décembre 2012 : Michel Willekens, Parent Belge, ne voit plus ses enfants depuis plus de 18 ans. D'autres parents sont dans cette même situation.


Une avocate nous explique le phénomène de ''Fausse mémoire'' des enfants manipulés par leurs mères et parfois aussi par leurs pères et ce, même lorsqu'ils sont adultes.


Reportage de Julie Morelle. Lien vers le reportage sur YouTube


http://www.youtube.com/watch?v=2UfogvOjI9A&feature=youtu.be


 

Anonyme 14/12/2012 22:02


Témoignages d'aliénation parentale.


Aliénation parentale – Interview de la Télévision RTBF (Belgique) le 6/12/2012 sur plusieurs cas où des parents ne voient plus leurs enfants... sans aucune raison valable... mais à la suite de
fausses accusations de la part de leurs ex-conjoints en situations de conflits de divorces.
Une première, depuis 1994, de la part d'un Média qui ose dénoncer la perversité d'un Système (qui est exploité par les ''Robes Noires'')


http://aimeles.over-blog.com/article-temoignages-d-alienation-parentale-113415921-comments.html#anchorComment


 

Will 08/10/2012 14:44


34 % des enfants du divorce ne voient plus jamais leur père ! (INSEE)


LA MALTRAITANCE PSYCHOLOGIQUE DE L'ENFANT-OTAGE : L'EXCLUSION PARENTALE et les PREMICES DE L'ALIENATION PARENTALE –


http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/01/34-des-enfants-du-divorce-ne-voient-plus-jamais-leur-pere-insee/#comment-1868

Mimi 17/09/2012 13:21


Il est possible de rencontrer un médiateur avant pendant ou après une
séparation...


La médiation est universellement connue parmi les groupes humains depuis les
sociétés les plus primitives jusqu'aux sociétés contemporaines...


La médiation a souvent été identifiée par son action en vue de maintenir le bon fonctionnement d'une communauté
et l'évitement dégénérant en violence...


La médiation dans son sens large n'a pas de limite. Elle englobe tous les
secteurs de l'activité humaine, de la sphère privée à la plus publique...


Mais... la médiation est délaissée depuis 1884... pour permettre aux avocats divorcistes d'exploiter ces filons
juteux de conflits de séparations et de divorces... et cela depuis la création d'une loi sur le divorce en France, le 27 juillet 1884, par Naquet, partisan de l'amour libre et ennemi du
mariage !


(Observations depuis 1994, sur plus de 10,000 cas de conflits de ruptures de couples)

BAP 21/08/2012 12:04


En France, et principalement à Bordeaux, des papas se mobilisent pour réclamer une réelle égalité entre les femmes et les hommes.


En effet, lors des séparations conjugales, les juges confient systématiquement les enfants aux mères et font payer les pères de lourdes pensions alimentaires : soit 1/3 de leurs salaires
(voire davantage)... La « Résidence Alternée » y est rejetée d'office !!!


Et lorsque les pères intentent une demande pour réclamer l'application de la loi (depuis 2002) sur la « Résidence Alternée »... les juges leur refusent et leur font payer des frais
(c.à.d. des pénalités) pour avoir dérangé la justice.


Les papas de Bordeaux, maltraités par la justice, ont créé le « Café des papas », en 2011... où ils se rencontrent pour discuter de leurs maltraitances et pour voir comment ils
pourraient agir... car Bordeaux est une Ville rétrograde par rapport à de nombreuses autres Villes étrangères... En effet, à Bordeaux, les juges interprètent, à leurs manières, cette loi sur la
« Résidence Alternée ». Et ensuite, les pères (+- 33%) perdent les liens avec leurs enfants...


 


Il faut améliorer les Lois pour qu'elles soient appliquées en donnant la même égalité aux pères qu'aux mères ! Nous ne sommes plus au temps passé où les mères s'occupaient exclusivement des
enfants et où les pères rapportaient l'argent nécessaire à la famille !


Barbe à papa est aussi sur Facebook et sur Internet...

Will 21/08/2012 13:41



Papas de Bordeaux ont créé le « Café des papas » en 2011, écoutez l'interview « C'est vous qui le dites » du 16 août 2012


http://www.tv7.com/replay/cest-vous-qui-le-dites,73848567a6cs


 



Michel Willekens 03/04/2012 16:01


Concerne la non présentation d’enfant à leur père ou à leur mère…


Dans le dernier dossier de non présentation d’enfant, où la mère s’opposait farouchement à ce que les enfants
voient leur père, mon avocat, Bruno VINEL (De Bruxelles, + 32 2 743 40 31) a réussi en 6 mois, et après 3 procédures / décisions de justice, à faire payer 3.000 € d’astreintes (50 € par jour) à
la mère récalcitrante !


Il faut bien sûr faire constater, par un huissier, la non présentation de l’enfant !


 


Depuis lors, le père a obtenu l’« Hébergement égalitaire » en application de la Loi du 18 juillet
2006, en Belgique !


 


Contrairement à ce que j’ai trop souvent entendu depuis 18 ans, par les parents victimes de non présentation
d’enfant… il n’y a donc AUCUNE raison que cela ne soit pas possible d’obtenir des astreintes comme en Belgique, et ailleurs… et il n’y a donc AUCUNE raison que cela ne soit pas possible de
demander aux Juges (qui s’occupent des dossiers des enfants) des astreintes en cas de non présentation d’enfant !


 


Et si cela ne peut pas se réaliser… c’est bien par la faute de ces « Avocat» qui ne veulent pas défendre
les droits de pères, ou les droits des mères !


Ou bien c’est parce qu’ils n’y connaissent rien dans le dit « droit familial »…


Dans ces cas, et déontologiquement, ces avocats n’ont pas à prendre votre dossier en charge, mais ils ont
l’obligation morale de vous conseiller un avocat compétent et honnête !


 


En résumé, il faut donc aller à la recherche d’avocats réellement spécialisés en « Droit de la
Famille » et honnêtes !!!


 


En Belgique, la nouvelle loi sur le divorce (12/4/2007) a supprimé la faute ! Les femmes agissent donc de
manière épouvantable ! C’est vraiment invraisemblable… C’est ce que nous constatons par les trop nombreuses procédures avec de fausses allégations !


 


Mais cela change petit à petit et nous pouvons constater qu’en Belgique, les femmes ont de plus en plus
difficile à obtenir des pensions alimentaires pour leurs enfants… en raison de cette loi sur l’« Hébergement égalitaire » !

Will 01/04/2012 22:58


Modèle de Cochem – Suite


 


"La "pratique de cochem" aplanit les litiges d'enfants "


http://www.co-mediation.net/index.php/component/content/article/37-le-systeme-judiciaire/55-pratique-judiciaire-de-cochem-Allemagne


 


Pratique judiciaire de Cochem (Allemagne) - Par Benoit Van Dieren – Psychologue, expert auprès des
Tribunaux.


Extrait d'un article mis à disposition de "separation.be" par Frankfurter Allgemeine Archiv


23 Décembre 2004 "Frankfurter Allgemeine Zeitung"


 


Là, arbitre depuis 25 ans, Jürgen Rudolph, Juge de la Famille et des Tutelles. Cela signifie : il aplanit plus qu'il ne
juge et cela, de la manière la plus remarquable.


 


Depuis plus de huit ans, il n'a plus eu à prononcer de jugement dans des affaires d'enfants litigieuses, et depuis
quatre ans, il fait la fureur auprès de parents le priant sans exception de les amener au consensus. Et cela sur une population de 70.000 répartis sur 60 municipalités de l'arrondissement ainsi
qu'un nombre sans cesse croissant de parents séparés en situation hautement conflictuelle avec ou sans certificat de mariage.


 


L'évidence existe dans les clichés : que le bien-être des enfants est au premier plan, que le droit des parents à une
convivialité avec leurs enfants est d'abord un droit des enfants à une convivialité avec leurs parents et que, même après la séparation des parents, les enfants doivent maintenir un minimum de
vie de famille. Avec de telles résolutions de sérieux et en ayant tiré les nécessaires conclusions pratiques, c'est toute la différence qu'il y a entre le Modèle de Cochem et le reste de la
pratique habituelle du droit allemand.


 


La première décision du juge Rudolph : le caractère urgent est attribué aux affaires d'enfant litigieuses, la médiation
a lieu endéans les deux à trois semaines. En d'autres lieux, la règle est que cela traîne 6 mois et plus, périodes où rien ne se passe, au cours desquelles l'aliénation des enfants par l'un des
parents commence déjà et fausse les mesures.


 


La deuxième décision qui ressort au juge Rudolph est le respect de la vie de famille : personne ne perd. "Si l'un entre
comme vainqueur et l'autre comme perdant à l'audience, ce sont toujours les enfants qui perdent."


 


La troisième décision pratique repose sur la priorité que le barreau de Cochem-Zell et des districts environnants donne
au bien-être de l'enfant. En effet, les dossiers d'avocat poussent l'adversaire dans ses derniers retranchements et chauffent le conflit d'une manière dévastatrice. Des menaces et des réactions
exacerbées au cours de la rencontre des parents conduisent alors inévitablement à des décisions juridiques intermédiaires irréversibles des plus malheureuses ; généralement avec une décision
standard, il faudrait tout d'abord introduire dans la vie des enfants du calme et de la sérénité. Le juge Rudolph et ses avocats se sont toutefois mis d'accord pour que, déjà au début de la
procédure, l'on veille à la paix. On renonce aux dossiers, jusqu'à la demande des avocats de la partie plaignante. La demande est limitée au strict nécessaire, maintenue strictement matérielle et
exempte de tout lavage de linge sale.


 


Les autres intervenants, les collaborateurs des tribunaux de la Jeunesse, les conseillers experts et les consultants
juridiques, abandonnent leur ton habituel et se rallient tous avec le juge et les avocats au " Groupe de travail Séparation-Divorce ". Cela a commencé il y a environ douze ans et depuis lors le
tribunal de famille de Cochem n'est plus un théâtre de guerre. Cela se termine dans la moitié des cas par l'accord des parents.


 


Dans les autres cas, les coqs et poules de combat sont envoyés en consultation. Soit tout de suite, à la fin des
négociations (les deux sont encore délibérément sous la main dans la salle d'audience), ou bien ils doivent se présenter auprès des consultants dans un délai de deux semaines. La procédure
elle-même reste en suspens et oscille, au gré des événements, entre menace et protection des parties. Le parent qui se refuse à la consultation auprès du psychologue, démontre un manque de
responsabilité parentale et risque que la garde lui soit retirée. La négociation suivante, toujours fixée dans un délai de maximum trois mois, met les opposants sous pression : ils doivent
énoncer à la cour ce qu'ils ont entre-temps conclu. Et le travail de l'un qui utilise le temps pour éloigner l'enfant de l'autre, pour l'aliéner, rend le juge Rudolph tout à fait autoritaire :
"L'instrumentalisation des enfants contre l'autre partenaire dans le litige des parents est une forme de mauvais traitement."


 


Extrait d'un article mis à disposition de "separation.be" par Frankfurter Allgemeine Archiv


23 Décembre 2004 "Frankfurter Allgemeine Zeitung"

Anonyme 23/02/2012 09:00


Voir la suite de l’interview avec Maître Jean Pannier
sur :


http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/12/on-peut-continuer-a-demolir-les-enfants-la-justice-ne-va-pas-tellement-sy-opposer/


 

Anonyme 23/02/2012 08:58


 
La situation est alarmante… Les PROS sonnent
l’alarme !

La situation de l’exclusion parentale est à ce point catastrophique qu’elle donne
l’impression d’être traitée par la politique de l’autruche. Seulement on ne doit pas abandonner des milliers et des milliers d’enfants à la souffrance muette sans rien faire d’autre que se voiler
la face. Il est grand temps d’agir…


http://affairesfamiliales.wordpress.com/plan-de-site/a-propos/les-pros-sonnent-lalarme/


 


C’est gratuit et c’est sans frais ! (…) On peut continuer à démolir les enfants, la
justice ne va pas tellement s’y opposer…
Ca c’est terrible ! (Maître Jean Pannier à propos de l’aliénation parentale)

Anonyme 23/02/2012 08:56


Comment l’absence de père détruit notre société


Le 28 mai 2004


 


Statistiques américaines sur les conséquences de l’absence du
père


« 80% des violeurs (motivés par la colère déplacée) viennent de maisons sans père »
(Criminal Justice and Behaviour [1] vol. 14, pp. 403-26, 1978)


 


« 63% des suicides chez les adolescents viennent de maisons sans père » (US DHHS
Bureau of the Census) [2]


 


« 90% de tous les sans-abris et des enfants en fuite viennent de maisons sans père »
(US DHHS Bureau of the Census)


 


« 85% de tous les enfants qui montrent des désordres de comportements viennent de maisons
sans père » (Center of Disease control) [3]


 


« 71% de tous les « décrocheurs [4] » du secondaire viennent de maisons sans
père » (National Principals Association Report on the State of High School) [5]


 


« 70% des adolescents dans les institutions correctionnelles viennent de maisons sans
père », (US Dept. Of Justice Special Report), 1988) [6]


 


« 85% de tous les adolescents en prison ont grandi dans une maison sans père »
(Georgia Jail Populations, Texas Dept. of Corrections, 1992) [7]


=> Ce tableau nous montre avec une grande évidence comment notre société s’autodétruit. Comme
la traite des blanches détruisait nos familles en prenant nos femmes et nos filles ; Comme la traite des noirs a laissé des séquelles pratiquement indélébiles dans notre société et dans
l’inconscient collectif ; Le chaos qui règne aujourd’hui autour :


des préjugés relationnels "hommes - femmes"


des préjugés pré et post-divorce


des préjugés relationnels "parents - enfants"


conduit à des injustices gravissimes vis-à-vis des pères comme des enfants.


Les femmes sont apparemment gagnantes sur le court terme, mais... qu’en sera-t-il lorsque la société tout entière aura subi les conséquences de telles injustices ?


http://2parents.net/spip.php?page=forum&id_article=48&id_forum=185&retour=article48.html

Anonyme 23/02/2012 08:54


Comment l’absence de père détruit notre société


Le 28 mai 2004


http://2parents.net/spip.php?page=forum&id_article=48&id_forum=185&retour=article48.html


 


INSTITUT EUROPÉEN POUR L'INTÉRET DE L'ENFANT


Ter Voortlaan 58, B-2650 Edegem, Belgique. Tél. (après-midi) & Fax: ++32.34405326.
de.man@scarlet.be


L'HEBERGEMENT EGALITAIRE: SOLUTION IDEALE? Aliénation parentale et souffrance des enfants


http://www.egalitariste.org/Garde_partagee_alternee.htm


 

Anonyme 23/02/2012 08:53


Des
chiffres qui semblent universels (puisqu'on les retrouve ici au sénat australien)µ


https://senate.aph.gov.au/submissions/comittees/viewdocument.aspx?id=497fc05a-90


 


Traduction française ici:


http://2parents.net/spip.php?page=forum&id_article=48&id_forum=185&retour=article48.html


 

Anonyme 23/02/2012 08:52


Rapport du Professeur Edward Kruk - décembre 2008


La garde exclusive confiée à la mère entraîne souvent une aliénation parentale et une absence du père, cette
dernière ayant des conséquences néfastes pour l’enfant.


 


80 % des jeunes qui sont en prison n’ont pas de père;


71 % des décrocheurs au secondaire n’ont pas de père;


90 % des enfants qui font une fugue n’ont pas de père; et les jeunes qui n’ont pas de père montrent des niveaux
élevés de dépression et de suicide, de délinquance, de promiscuité et de grossesse chez les adolescentes, de problèmes comportementaux et d’abus de substance illicites et licites (Statistique
Canada, 2005; Crowder et Teachman, 2004; Ellis et autres, 2003; Ringback Weitoft et autres., 2003; Jeynes, 2001; Leonard et autres, 2005; McCue Horwitz et autres, 2003; McMunn, 2001; Margolin et
Craft, 1989; Blankenhorn, 1995; Popenoe, 1996; Vitz, 2000; Alexander, 2003).


 


Ces études ont aussi conclu que les jeunes qui n’ont pas de père sont plus susceptibles d’être victimes
d’exploitation et de mauvais traitements, puisque l’absence du père à cause du divorce est fortement liée à une faible estime de soi chez les enfants (Parish, 1987).http://fira.ca/cms/documents/201/Custody_Access.Fr.Exec.Sum.pdf


 

enfantsDroits 20/02/2012 19:53


La situation est alarmante…


 


Les PROS sonnent l’alarme !


 
La situation de l’exclusion parentale est à ce point catastrophique qu’elle donne l’impression d’être traité par la politique de l’autruche. Seulement on ne doit pas
abandonner des milliers et des milliers d’enfants à la souffrance muette sans rien faire d’autre que se voiler la face. Il est grand temps d’agir…

http://affairesfamiliales.wordpress.com/plan-de-site/a-propos/les-pros-sonnent-lalarme/

Will 02/12/2011 10:49


Voici les 4 commentaires additionnels de Jean-Émile Vanderheyden, Neuropsychiatre


 


1- Depuis1992, réunions en plate-forme avec les 5 professions concernées par les divorces (juges + avocats + assistants au
tribunal de la jeunesse + experts psychos + médiateurs) pour parler le même langage !


 


2- Pas de différence selon le sexe !


 


3- Tenir compte de l’enfant pris dans un conflit de loyauté en posant les questions :  Est-il bénéfique pour
l’enfant d’exclure tel parent ?


Pourquoi n’aimes-tu pas ton père ?  En se méfiant de réponses typiquement induites par la mère !!!!


 


4- Dans l’attente d’un cadre législatif qui imposerait la méthode aux autres tribunaux, il est intéressant de noter que les
données neurobiologiques récentes démontrent la gravité de lésions cérébrales (et cardiaques…) durables chez des enfants (et adultes) pris au piège de longues procédures et donc de conflits
persistants et entretenus !


 


 


Rapport définitif sous réserve de modification


2/12/2011 9:02

Will 02/12/2011 10:54



Ce commentaire est la suite 2, incluse dans le rapport sur le "Modèle de Cochem" qui évite l'installation de l'aliénation parentale... à diffuser tout azimut !



Will 02/12/2011 10:48


(Suite 1)


--------------------------------


[1] aliénation = absence


[2] c’est aussi notre rôle – à tous—à la diffuser tout azimut


[3] Dixit le Juge RUDOLPH : 1 lieue = +- 4 Km


[4] une minorité


[5] et qu’ils savent qu’ils ont affaire à des « avocats menteurs » qui
osent tromper les juges pour gagner le plus possible


[6] vraies/fausses


[7] et se trompent trop souvent


[8] malgré le fait que le « Lobby des Robes Noires » fera tout en son
pouvoir pour s’y opposer en raison de leur propre intérêt économique. Les séparations / divorces sont devenus une véritable industrie


[9] En France, plus de 3 millions d’enfants vivent dans des familles monoparentales,
donc en grande majorité avec leurs mères ! Ils vivent donc sans pères, sans repères…


 


 


 


 

Will 02/12/2011 10:45


Le Modèle de Cochem du Juge Rudolph Jürgen


 


« Comment vivent les enfants dans le conflit de séparation de leurs parents
? » Par le Juge Rudolph Jürgen - « Le Modèle de Cochem ».


 


Le Modèle de Cochem du Juge Rudolph Jürgen est une pratique efficace
qui…


 


1/ agit rapidement, en 15 jours de temps… ce qui évite l’installation du « Trouble d’aliénation »
[1] du père ou de la mère…


2/dispose d’encadrements, de suivis et de sanctions : si les conditions des accords ne sont pas respectés.


 


Dans le Monde, je ne connais que 2 « Méthodes » efficaces. Il y a d’abord ce « Modèle de Cochem » qui
prend de plus en plus d’ampleur [2] mais en plus, je connais la situation en Californie qui s’inquiète très fort des souffrances et des conséquences néfastes que provoquent
les confits de séparations et de divorces sur les enfants et les parents victimes de fausses allégations… et où les parents en litige, sont passés en médiation familiale, devant une équipe
pluridisciplinaire qui a déterminé qui a menti et qui a dit la vérité, et qui ont prêté serment de respecter ce qu’ils avaient décidé en médiation – et où ils s’engagent à ne pas déménager à plus
de 50 lieues [3] sous peine de
sanctions en cas de parjure !


 


De nombreux juges [4] se sont rendus compte qu’ils n’ont suivi aucune « formation continue de mise à niveau » et
qu’ils ont provoqué des dégâts et des souffrances en raison de leurs incompétences à vouloir solutionner les conflits de séparations / divorces… alors qu’ils ne connaissent même pas la différence
entre un psychologue et un psychiatre [5] en grossissant les dossiers d’accusations [6] conflictualisant ainsi au
maximum leurs affaires mercantiles… et selon les termes du Juge Rudolph Jürgen : « où des magistrats on laissé des traces de sang »…


 


Dans le droit familial, il faut s’engager avec une formation continue obligatoire, à inscrire dans une Loi. C’est une matière
importante qui doit être précisée par la Loi !


 


Bref, ces Juges familiaux font « du n’importe quoi » et cette « Justice familialiste » est un véritable
« Bric-à-brac » où les juges sont aussi en dehors des sujets de sociétés, en dehors du monde… Les experts « psy » n’ont pas de normes uniformes [7]… !


 


Pour mettre en place ce « Modèle de Cochem », nous devons inviter nos élus à le lui faire connaître… afin que ce
modèle soit inscrit dans nos Lois [8].


 


Des enfants développent même des « stratégies de défenses » : tant pour leurs sécurités que pour leurs
tranquillités, ils refusent aussi de voir leurs parents qui leur apparaissent toxiques.


On connaît les principales raisons des délinquances et de suicides d’un grand nombre d’enfants [9].


 


En résumé, une séparation est un désastre pour les enfants et pour les parents qui n’ont pas demandé la séparation ou le
divorce, car on détruit plus que ce que l’on construit!


 


Les parents, spoliés de leurs enfants, ont une vie bien sombre !


(A suivre...)

JPG 27/09/2011 13:52



DE L’IMPORTANCE DE LA RÉSIDENCE ALTERNÉE POUR L'ENFANT DE PARENTS SÉPARES


(A savoir: garde partagée = résidence alternée = hébergement égalitaire)


 


Rapport de recherché du professeur Edward Kruk (décembre 2008)



GARDE D’ENFANTS, DROIT DE VISITE ET RESPONSABILITÉ PARENTALE : À LA RECHERCHE D’UNE NORME JUSTE ET
ÉQUITABLE
Edward Kruk, M.T.S., Ph.D.


 


"Selon une méta-analyse récente des grandes études nord-américaines où l’on a comparé les modalités de la garde physique
exclusive et de la garde partagée, les enfants qui sont visés par la garde partagée s’en tirent beaucoup mieux dans toutes les évaluations qui sont faites de l’adaptation, par rapport aux enfants
qui font l’objet d’une garde exclusive (Bauserman, 2002).


 


M. Bauserman a comparé l’adaptation de l’enfant dans un cadre de garde physique partagée et de garde légale conjointe avec un
cadre de garde exclusive (par la mère ou par le père), ainsi qu’avec un cadre familial intact; il a observé l’adaptation générale des enfants, les relations familiales, l’estime de soi,
l’adaptation sur le plan comportemental et affectif, l’adaptation propre au divorce, ainsi que le degré et la nature des conflits entre les parents qui perdurent.


 


À chaque mesure d’adaptation, les enfants qui se trouvaient dans un cadre de garde physique partagée avaient de meilleurs
résultats que ceux qui étaient visés par une garde exclusive :


[TRADUCTION] « Les enfants visés par des conditions de garde partagée avaient moins de troubles de comportement et
de problèmes psychologiques, une plus grande estime de soi et de meilleurs résultats scolaires et relations familiales que les enfants visés par des conditions de garde exclusive
».


 


Les résultats positifs de la garde partagée étaient également évidents parmi les couples vivant de graves conflits."


 


Résumé en français (9 pages)
http://fira.ca/cms/documents/201/Custody_Access.Fr.Exec.Sum.pdf


 


Texte intégral en VO (101 pages avec plus de 100 références)
http://www.fira.ca/cms/documents/181/April7_Kruk.pdf


 



Anonyme 07/06/2011 16:48



Pour épargner aux enfants le conflit parental, la médiation familiale reste encore peu connue.


http://www.vannes.maville.com/actu/deposer-avis-info_--Pour-epargner-aux-enfants-le-conflit-parental-_-1823681_actu.Htm


 


Nous oeuvrons pour épargner aux enfants le conflit parental. Il n'y a pas un mauvais ou un bon parent pour l'enfant.


Il a besoin de pouvoir aimer les deux. Il faut qu'il en ait une image positive.


Le premier entretien est toujours une séance d'information. Puis, les personnes ont un temps pour réfléchir.


Parfois, lorsque le couple a réussi à élaborer des solutions, on peut les présenter à un notaire ou à un juge qui va les
homologuer et les utiliser dans sa décision de justice.


Le prix de l'entretien est fixé en fonction des revenus…



Will 07/06/2011 16:39



France - Le syndrome de
l’aliénation parentale (SAP) existe. Nier son existence, c’est nier le droit des enfants de maintenir des liens avec ses deux parents.


 


Le juge aux affaires familiales doit veiller à ce que les relations des enfants soient maintenues avec chacun des parents.


http://www.village-justice.com/articles/Danger-alienation-parentale-maladie,10318.html


 


Une avancée !!! Une jurisprudence  ???


 


Cette “dictature affective qui pèse sur les enfants”
doit être évitée (TGI Toulon, JAF, 4 juin 2007 : Gaz. Pal. 18/20 nov. 2007, p. 11, note J. Pannier.)


 


SAP : influence négative de l’un des parents sur des
enfants influençables pour les empêcher d’avoir tout contact avec l’autre.


 


Qui souffre des conséquences de l’aliénation parentale ?


L’enfant et le parent diabolisé, bien souvent le père donc, qui souffrent !


 


L’enfant souffrant du SAP n’a malheureusement plus de libre
arbitre.


Et c’est ce qui faut éviter pour que sa parole, au besoin devant
le juge (article 388-1 c.civ) ne soit pas une parole de marionnette.


L’égalité parentale et le droit des enfants doivent être
respectés.



Anonyme 07/06/2011 16:21



Belgique - 50% des enfants qui le demandent, ne peuvent pas
vivre chez leur père


http://www.rtl.be/info/belgique/societe/800825/50-des-enfants-qui-le-demandent-ne-peuvent-pas-vivre-chez-leur-p-re


 


A peine la moitié des enfants qui, après une séparation, demandent à pouvoir aller vivre
chez leur père, ou en alternance chez leur père et chez leur mère ont vu leur souhait satisfait, ressort-il d'une enquête d'une association de Louvain (Lago) auprès de 3.750 écoliers et que De
Standaard et Het Nieuwsblad répercutent.

 


Un peu plus de la moitié des jeunes dont les parents se séparent (55%) indiquent préférer vivre chez leur mère. Neuf fois sur
dix, cette préférence est respectée.


 


Mais les enfants qui affichent une autre préférence ne voient celle-ci se réaliser que dans la moitié des cas.


Ainsi, un tiers des jeunes voulaient habiter en alternance chez père et mère, ce qui a été accordé dans 48% des cas.


 


Onze pour cent des enfants auraient préféré aller habiter chez leur père après la séparation, mais seuls 47% ont
obtenu gain de cause


 



Will 09/02/2011 13:54



L'aliénation sur le Web en France - Via Benoît Van Dieren


http://www.separation-parentale.eu/l-alienation-sur-le-web-en-france


 


La web tv tv28.fr, qui existe depuis 3 ans, a programmé toute une série
d’interviews vidéo sur le thème de l'aliénation parentale. Ce dossier, qui va durer plusieurs mois, inclura des interviews de plusieurs magistrats, d'un expert psychiatre, d'un avocat (Maître
Delphine Provence), de responsables de mouvements associatifs, d'intervenants en milieu médiatisé et en service d'aide à l'enfance, et dans la mesure du possible de témoignages de parents dont
les enfants en seraient victimes.


 


L'aliénation
parentale des enfants, le point de vue de la Présidente du Syndicat de la Magistrature. Interview vidéo – audio. Interview web télévisée de la web tv http://www.tvidf.fr - Réalisation journaliste Eric
Minsky-Kravetz.


http://www.achartres.com/fr/paris-autres-quartiers/175-societe/1438-lalienation-parentale-des-enfants-le-point-de-vue-de-la-presidente-du-syndicat-de-la-magistrature.html


 


Reportage web télévisé de 34 minutes (diffusé en 3 parties) du mardi 25 janvier 2011 à Paris de la web tv francilienne
tvidf.


 


Troisième partie de l'entretien avec Clarisse Taron (Présidente du Syndicat de la Magistrature et Procureure-adjointe à Metz)
à propos de l'attitude de la Justice française et de l'appréciation des Juges aux Affaire Familiales face aux cas des enfants victimes de l'aliénation parentale dans les divorces ou les
séparations conflictuels, où l'un des parents peut utiliser l'enfant comme enjeu, l'aliéner à sa cause, ses haines et ses rancœurs d'adulte envers l'ex-conjoint, cherchant à perturber les
relations avec l'autre parent, voire même dans les cas extrêmes à provoquer la rupture complète. Cette attitude, définie comme le syndrome d’aliénation parentale, se caractérise par une véritable
manipulation mentale de l'enfant exercée par le parent aliénant, un processus très proche du mécanisme de la dérive sectaire.


 


La Présidente du Syndicat de la Magistrature considère que l'expression de syndrome d'aliénation parentale "n'est pas une
expression naturelle pour un magistrat" que c'est avant tout un terme médical qui ne peut pas "se traduire par une qualification pénale ou par une atteinte à l'autorité parentale". Elle reconnaît
que cette attitude extrême existe, mais qu'elle reste marginale.


 


Cependant, elle précise que d'après elle "il y a une position très logique de nombreux Juges aux Affaires Familiales qui
prennent en compte comme critère d'attribution de la garde d'un enfant, la capacité qu'a un parent à laisser sa place à l'autre, ...on donnera l'enfant au parent qui va le plus favoriser les
relations avec le parent séparé."



Will 09/02/2011 14:07



Selon l’avis de la Présidente du Syndicat de la Magistrature les juges "donnent les enfants aux parents qui vont
le plus favoriser les relations avec le parent séparé."


Peut-on croire une chose pareille ???



Will 09/02/2011 13:51



Aliénation parentale – Actions contre l’aliénation parentale – Belgique


Ce site belge « professionnel » s'adresse à toute personne, adolescents, parents et professionnels
concernés de près par les séparations parentales.


Je connais bien le psychologue qui travaille sur ce sujet avec des médecins spécialistes. Bien cordialement
vôtre.


http://www.separation-parentale.eu/home


 


 


Parmi les professionnels, sont concernés tous les intervenants du monde judiciaire, (de la police aux
magistrats), ainsi que les intervenants du milieu psychosocial qui sont susceptibles d'intervenir dans ce type de situation. 


 


Son objectif principal est de favoriser la réflexion et les modes d'action qui devraient optimiser les chances
des ENFANTS de préserver leur vie d'enfant, leurs ressources personnelles, de garder le meilleur lien possible avec CHAQUE parent et de favoriser la meilleure collaboration parentale possible,
malgré le conflit conjugal.


 



Will 29/11/2010 15:26



Suite…


-        Quant aux enfants, et c’est bien sûr le point le plus important, ils sont aussi prisonniers, particulièrement  au plan psychologique mais aussi au plan matériel.


 


-          Au plan psychologique, c’est évidemment le conflit de loyauté vis-à-vis des parents qui caractérise leur drame de vie.  En effet, englués dans une aliénation parentale, ils se voient involontairement pris en otage, fusionnés avec leur mère dans le but « conscient ou
inconscient » de dénigrer au maximum leur père...  Ils se rendent progressivement  compte, dans ce
contexte, que ce qui fait plaisir à leur mère est à l’inverse de ce que leur père souhaiterait...  De plus, s’ils se prêtent au jeu machiavélique que
leur mère leur demande de jouer, c’est-à-dire d’épier leur père, de ramener à la mère des informations sur la nouvelle vie de leur père et cela peut être très précis comme un numéro de code...,
ils s’attendent bien sûr à une réaction de rejet de la part du père...  A partir de ce moment, la situation devient cornélienne car l’enfant ne sait
plus comment faire pour bien faire.  Il s’agit vraiment d’une torture psychologique...  Et comme
l’aliénation parentale n’est pas reconnue, ni traitée en Belgique (au Canada, par contre, on peut retirer la garde des enfants à une mère aliénante), cette situation peut durer des années avec
donc, des dégâts psychologiques sérieux chez des enfants qui peuvent décrocher au niveau scolaire, voire évoluer vers la délinquance ou la consommation de drogues...  Pour en sortir, il faudra que l’enfant admette un jour que sa mère l’a trompé, l’a manipulé et ceci ne se fera pas sans une réaction d’écorché vif...


 


-          Quant à la prison matérielle, l’enfant la ressent comme une nette réduction des budgets parentaux pour tout ce qui est scolaire, habillement et
divertissements, ...  En effet, les deux ex-parents devant faire front à des honoraires d’avocats non négligeables, pour une durée qui peut s’étaler
sur plusieurs années, auront évidemment un budget beaucoup moins important qu’auparavant pour partir en vacances, acheter des vêtements, prévoir des cours complémentaires, avoir des
distractions...  Les enfants sont donc enfermés dans une nouvelle vie tout à fait inconfortable, voire insupportable et ceci,
malheureusement  pour des années avant que la Justice daigne prendre des positions qui permettront de sortir de cette aliénation...


 


-        Sans vouloir bien sûr comparer la prison virtuelle du parent aliéné (statistiquement c’est surtout le père) et de ses enfants avec le cachot des
prisonniers politiques, il n’empêche que la souffrance physique, matérielle et surtout, psychologique a des points communs, tant pour le prisonnier sociétal que pour le prisonnier
politique !  Cette prison sociétale est bien sûr une notion inconnue de la plupart des membres de notre société car elle résulte d’une déviance
des coutumes et lois utilisées par certaines personnes aliénantes au détriment de celles qu’elles aliènent... et ceci, sous le couvert d’une Justice qui n’ouvre pas les yeux sur ce problème et
qui, par ailleurs, est d’une lenteur excessive, double défaut qui ne fait qu’aggraver la situation des gens concernés...  Il est donc indispensable de
réagir !  D’autres pays montrent le chemin d’une prise en charge plus égalitaire plus rapide et moins dramatique des divorces
conflictuels !  Tout en soutenant de toutes nos forces Amnesty International et autres organisations du même type pour leur aide au sens large
aux prisonniers politiques, il serait agréable de ne pas devoir créer des organisations du même genre pour conscientiser notre population et par ailleurs, aider les personnes victimes
d’aliénation dans notre pays dont la force est la démocratie avec ses corollaires usuels, égalité, fraternité et liberté ! 


(J-E VANDERHEYDEN Médecin - Feurus - BELGIQUE



Will 29/11/2010 15:22



Ce 10 décembre, les enfants et les parents aliénés
partagent leurs douleurs avec les prisonniers politiques


http://laviedeperes.over-blog.com/article-14395478-6.html#anchorComment


 


Quel rapport, me direz-vous, entre un prisonnier politique et un parent aliéné ?  Bien sûr,
le parent aliéné n’est pas prisonnier d’un Etat mais ses enfants et lui sont prisonniers d’une situation dont la durée, fort longue, est entretenue par certains dysfonctionnements de notre
Justice, donc de notre société.  Si l’on ne peut parler de prisonniers politiques, on pourrait donc parler de prisonniers sociétaux !  Mais pourquoi prisonniers ?


 


-          Lors d’une séparation conflictuelle, le parent secondarisé  est un prisonnier physique car s’il n’est pas
dans une prison reconnue par l’Etat, il vit reclus dans un logement qu’il a dû trouver à la hâte (suite à la décision judiciaire  qui lui donne
généralement un mois pour quitter la maison du couple défunt).  Il s’agit donc généralement  d’un flat ou
d’un petit appartement, voire d’un retour chez ses parents, ce qui est parfois le plus simple.  Dans ce nouveau logement qui ne correspond donc pas à
ses aspirations, le parent secondarisé  et aliéné a toutes les chances d’être surveillé par son ex-épou (x)se ou son ex-« belle »-famille,
voire par les sbires engagés par eux comme des détectives, sans foi, ni loi...  Il est donc tout simplement en résidence surveillée.  Tous ses faits et gestes sont étudiés, de même que les différentes personnes qui rentrent et qui sortent de ce logement.  Et si ce parent secondarisé reçoit occasionnellement  « une ami(e) », il a toutes les chances de ramasser
dans les semaines qui suivent la visite d’un huissier dont le but sera de démontrer la collusion, en essayant de trouver toutes sortes d’indices, directs ou indirects, de la présence
régulière...  Le parent secondarisé est donc dans l’incapacité, pendant toute la durée de la procédure du divorce (ce qui dure
généralement  quelques années) de pouvoir recevoir ou vivre avec qui il veut et ceci est donc, manifestement  une perte de liberté de vie.  Idéalement, il devrait rentrer au couvent ou dans une abbaye et au moins, on pourrait
penser qu’il aurait la paix de la part des huissiers...


 


-          Le parent secondarisé est également prisonnier matériel.  Je veux dire par-là que pendant toute la durée de
la procédure, il ne pourra pas récupérer, suite à son exclusion du domicile conjugal, tout effet personnel ou du moins, la moitié des effets du couple...  D’autre part, généralement, le père doit payer une part contributive à la mère pour les enfants mais aussi, parfois, le loyer de la maison qu’occupe la mère et
par ailleurs, son loyer dans sa nouvelle maison... et tout ce qu’il faut pour vivre...  C’est parfois la quadrature du cercle avec un salaire
limité...  J'en connais qui finalement, sans le moindre sou, loge sur les coussins arrière de leur voiture... (cas vécus à Bruxelles...) ou deviennent
SDF (cas vécus à Charleroi). 


 


-          Il ne faut bien sûr pas oublier non plus la prison psychologique : il n’est pas facile de vivre quand on sait que l’on est dénigré, noirci, vilipendé
aux yeux de ses enfants, de ses voisins, du village, dans le milieu professionnel, parmi les copains...  Même et surtout, si l’on est « droit
dans ses bottes », il faut un temps fou pour redresser la barque, remettre les choses au point, faire éclater la vérité car le dicton bien connu est toujours d’application « Mentez,
mentez.  Il en restera toujours quelque chose... ».  Cette longue réhabilitation est comme une
longue traversée du désert... ce qui peut donner l’idée de changer de référence religieuse en quittant un aspect parfois trop jésuitique pour une philosophie « plus humaine, plus
accueillante ».


 


Ceci n’est cependant rien par rapport à la torture psychologique de ne plus voir ses enfants que quatre jours maximum par mois dans le cadre
le plus fréquemment rencontré de l’hébergement principal chez la mère, non alterné... Quatre jours, parfois moins, quand il y a refus de visite parentale, refus contre lesquels les plaintes
n’aboutissent généralement   à rien et découragent in fine le père, voire le démotivent, ce qui est évidemment la pire des choses, surtout pour
les enfants...  Mis à part cela, la dépression nerveuse guette ce père secondarisé car il a perdu beaucoup dans son déménagement forcé, improvisé,
dans de mauvaises conditions et pendant toute la durée de la procédure, il ne pourra pas trouver de compensation, que ce soit au mode relationnel de manière sérieuse, durable, ni au mode
financier, ne pouvant s’acheter des biens au risque de devoir le partager avec une ex-épouse qui veille au grain de toutes modifications dans le train de vie de son ex-époux dont elle n’a que
faire si ce n’est au plan financier, bien sûr... 


 




Will 29/11/2010 14:47



Questionnaire pour l’évaluation des dégâts psychologiques


 dans le contexte de séparation conflictuelle


 


A.  Si vos parents se sont séparés ou ont divorcé :


 


1- Comment avez-vous vécu le divorce de vos parents ?


 


2- Que pensez-vous de votre mère ?


 


3- Que pensez-vous de votre père ?


 


4- Que pensez-vous de vos frères, sœurs, grand-parents ?


 


B.  Si vous  a vécu vous-même une séparation  voire un divorce :


 


 


5- Dans la vie actuelle de tous les jours, comment vivez-vous votre sentimentalité, votre   éventuel nouveau couple ? 


 


6- Etes-vous fidèle ?


 


7- Quels sont vos relations avec vos enfants ?


 


8- Avez-vous des problèmes d’alcool, tabac, drogue ?


 


9- Souffrez-vous d’anxiété, d’angoisse, d’insomnie ?


 


10- Souffrez-vous de dépression ? Etes-vous soigné ?
Comment ?


 


11- Avez-vous des épisodes d’agressivité, de violence ?


 


12-Avez-vous ressenti une perte de vos capacités d’autonomie ?  Etes-vous inhibé devant telle ou telle situation ?


 


Merci pour vos réponses qui nous aideront à préparer un article sur les éventuels dégâts
psychologiques retrouvés chez des  personnes touchées par une séparation !


Dr J-Emile Vanderheyden, Neuropsychiatre, Av Général Jourdan, 1


B-6220 Fleurus - BELGIQUE


 



Will 18/12/2011 20:28



Adresse courriel : Jean-Emile Vanderheyden : jmy.vdh@free.fr



Will 29/11/2010 14:41



AVIS


Concerne les souffrances dans le contexte de séparation conflictuelle…


Une enquête est en cours pour permettre de publier, dans une revue médicale, les multiples formes de
souffrances, et ensuite, il est prévu de publier les résultats de cette enquête dans un livre, lequel pourra – du moins, nous l’espérons – interpeller les responsables politiques afin de les
pousser à légiférer se manière à mettre un terme aux procédures de justices, longues, coûteuses et pénibles, ce qui entraîne des graves conséquences sur la vie des citoyens depuis 34 à 40 ans, en
Belgique.


 


Tous les témoignages de toutes les nationalités sont les bienvenus… Car, dans les pays des « Droits de
l’Homme » la vie de Pères ne vaut pas la vie de Chiens…


 


Merci de répondre soit sur cette page… avec un pseudonyme… alors votre réponse sera lue par tous. Soit, vous
pouvez aussi l’envoyer anonymement sur l’adresse du Blog « La Vie de Pères » en cliquant sur le lien
« contact » du « formulaire de contact » situé en fin de page du Blog « La Vie de Pères ».


 


Pour plus de confidentialité, vous pouvez copier/coller le questionnaire et l’envoyer directement au Docteur à
l’adresse :


Dr J-Emile Vanderheyden, Neuropsychiatre, Av Général Jourdan,1


B-6220 Fleurus


BELGIQUE


 


Merci de votre collaboration. (s) Will



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