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Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants. Inc  

23 novembre 2007
Pour publication immédiate - Contact: J-P Gagnon

Une campagne construite sur un mensonge

Dans son édition du 17 novembre dernier, l'Oeil régional publiait un communiqué coiffé du titre UNE RESSOURCE POUR LES HOMMES QUI ONT BESOIN D'AIDE. Le communiqué laissait clairement entendre que dans un contexte de violence conjugale l'homme en est le seul responsable.  Une campagne médiatique de sensibilisation d'une durée de dix semaines orchestrée par A COEUR D'HOMME sera appuyée, entre autres, par L'ENTRAIDE POUR HOMMES VALLÉE-DU-RICHELIEU dirigée par une femme.  Pour soutenir l'argumentation de cette campagne, le communiqué précise qu'au Québec les hommes violenteraient physiquement 100 000 Québécoises chaque année...  Rien de moins!  Il s'agit d'un cas supplémentaire de pure diffamation à l'endroit des hommes, diffamation fondée sur l'utilisation frauduleuse d'un chiffre qui n'a aucun fondement scientifique sérieux.

 

Après vérification auprès de l'Institut de la statistique du Québec, organisme gouvernemental impartial chargé d'informer l'État sur les particularités sociales québécoises, le supposé 100 000 Québécoises victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique.  Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère de la santé et des services sociaux sur son site Internet.  L'enquête de 1998 qui se prétendait scientifique a négligé, omis, refusé d'évaluer la prévalence de la violence chez la moitié mâle de la population.  Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée.

L'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes.  Nulle part il n'est question des 100 000 femmes violentées annuellement au Québec, chiffre farfelu, ridicule, que s'apprête à utiliser sur la place publique un regroupement d'organismes grassement subventionnés avec l'argent des contribuables dans le but évident d'obtenir plus d'argent de nos impôts.

 

Cacher intentionnellement les plus récentes recherches impartiales de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec constitue une véritable fraude intellectuelle et un dénigrement honteux de la moitié mâle de la population et de leurs enfants victimes de violence conjugale.  C'est aussi perpétuer le mythe de l'homme toujours coupable et de la femme toujours irréprochable, alors que les études sérieuses partout en occident confirment que la violence n'a pas de sexe. Inacceptable aussi qu'un organisme de Beloeil se prête à ce genre de tripotage de chiffres pour obtenir du financement.

 

L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée dans les plus brefs délais afin que toute la lumière soit faite au sujet de cette vaste entreprise de propagande anti-pères et anti-hommes qui a assez duré.  Il faut que cesse ce gaspillage éhonté de fonds publics dont l'ultime objectif est de détruire sournoisement la masculinité et la paternité aux yeux des enfants.  Il faut mettre un terme à cette nouvelle tentative de manipulation de l'opinion publique bien orchestrée et si coûteuse pour les citoyens, manipulation  qui a fait tant de torts à nos familles en détresse.

 

Il faut jeter un regard impartial sur la violence conjugale, se fier à des recherches sérieuses, former des intervenants compétents, avant de tenter de soutenir adéquatement, sans discrimination de sexe, les individus qui vivent tragiquement ce type de violence.  Nous pensons en particulier aux enfants.

 

La campagne de sensibilisation qui s'amorce et qui s'adresse spécifiquement aux hommes est condamnable, dangereuse, car elle se fonde sur une vision erronée de la problématique de la violence conjugale.  L'égalité des sexes tellement prônée par notre gouvernement devrait mener à un traitement égal des individus, hommes comme femmes, qui sont aux prises avec des comportements violents.  Tant que cette égalité ne sera pas atteinte, le problème de la violence conjugale restera insoluble.

 

La campagne médiatique qui se met en branle et qui vise exclusivement les hommes est inacceptable, car elle s'appuie sur des faussetés. Elle est préjudiciable au développement psychologique harmonieux des enfants car elle leur renvoie encore une fois une image déformée de la masculinité et celle si importante de la paternité...

 

Jean-Pierre Gagnon

jeanpierre.gagnon@sympatico.ca

pour l'équipe de recherche

de L'APRÈS-RUPTURE

http://www.lapresrupture.qc.ca/

point d'aide Beloeil


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10 novembre 2007

APRÈS LES ENFANTS DU DUPLESSISME

VOICI LES ENFANTS DU FÉMINISME!...

 

"Un enfant est un invité dans une maison qu'on…

…doit aimer et respecter, jamais posséder!"

(J-D Salinger) 

 

Le jeudi 8 novembre dernier, se tenait à l'Hôtel Hyatt Regency de Montréal, un colloque organisé dans le cadre des activités marquant le 25e anniversaire de Pro-gam inc.  Le thème du colloque était le suivant [1]: "Regards sur l'intervention en violence conjugale au Québec: chemins parcourus et défis à relever".  Deux représentants de L'APRÈS-RUPTURE étaient présents lors du colloque et n'hésitent pas à affirmer que ce colloque a été  un échec total.  Précisons que L'APRÈS-RUPTURE était le seul organisme présent au colloque qui a pris la défense des hommes du Québec victimes de violence conjugale, des pères en particulier, et de leurs enfants.

 

Ce colloque constitue un autre triste exemple des dégâts du féminisme québécois à l'endroit de la paternité et du droit inaliénable des enfants de garder un lien significatif avec leur père lors d'une rupture de la cellule familiale à l'occasion d'un divorce/séparation.  L'idéologie exclusive véhiculée lors du colloque se résume tout simplement à ceci: dans un contexte de violence conjugale, les hommes, les pères, sont des brutes, des tyrans et les femmes, les mères, la pure réincarnation de la Vierge Marie!

 

La salle était constituée presque exclusivement d'intervenantes féministes qui travaillent dans des maisons d'hébergement ou dans des domaines connexes dont les activités coûtent annuellement aux contribuables des millions de dollars.  On a eu droit à la récitation mélodramatique de l'évangile féministe victimaire habituel si lucratif, le tout savamment orchestré par le célèbre journaliste de service Marc Laurendeau qui était affecté ce jour-là d'une terrible crise de misandrie aiguë. Monsieur Laurendeau aurait attrapé cette terrible maladie lors d'une visite d'une maison d'hébergement pour femmes supposément violentées peu de temps avant la tenue du colloque...

 

La preuve du "fléau" de la violence faite aux femmes remonte à 1985, suite à la publication d'un document officiel signé par un ministre d'alors, monsieur Guy Chevrette, qui affirmait sans preuves à l'appui, que les gros méchants mâles du Québec battaient 300 000 femmes annuellement.  Le cash puisé dans les poches des contribuables est venu par la suite engraisser nos féministes professionnelles qui, de colloques en colloques, de déclarations publiques en déclarations publiques, de versements abondants de larmes de crocodiles en versements, ont entretenu ce mensonge finalement révélé par [2] l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE en 2004 grâce à la Loi d'accès à l'information.  Vingt ans de fraude avec la bénédiction du Ministère de la santé et des services sociaux et celui de la Sécurité publique! Révélation qui n'a rien donné puisque la supercherie perdure encore aujourd'hui et qu'elle constitue une véritable poule aux oeufs d'or pour une flopée d'organismes féministes, pour de pseudo chercheurs universitaires spécialisés, paraît-il, dans la l'étude de la violence conjugale qui ont présenté lors du colloque de savants graphiques compris par eux seuls.

 

La recherche québécoise en violence conjugale est biaisée, tronquée, dénuées de toute crédibilité, car elle est filtrée, déformée par l'idéologie féministe.  Tout chercheur québécois qui désire obtenir des subventions pour analyser le phénomène de la violence conjugale doit au préalable s'agenouiller devant l'autel du féminisme.  Il se doit d'adhérer inconditionnellement au précepte fondamental du féminisme: hommes coupables et femmes victimes!  Tout chercheur québécois consciencieux et digne de ce nom aurait avantage à consulter les recherches américaines objectives actuelles qui sont en train de mettre en pièces l'idéologie féministe et prouver que celle-ci est fondée sur des mensonges en série et des études tripotées.  Ces recherches américaines [3] blindées, scientifiquement inattaquables, démontrent que la violence conjugale est l'affaire tout autant des hommes que des femmes, vérité incontournable malheureusement encore tabou dans le domaine de la recherche québécoise.

 

Et les enfants?  Le noeud du problème, les véritables victimes, ceux qui payent le prix des supercheries féministes... D'innocentes victimes utilisées, manipulées par des intervenantes payées, soudoyées, avec l'argent des citoyens, des intervenantes frustrées qui ont des comptes à régler avec les hommes, souvent des intervenantes à l'orientation sexuelle problématique qui projettent sur les enfants leur mépris de tout ce qui est masculin.

 

Le Québec, dans le passé, fut aux prises avec les enfants du duplessisme. Aujourd'hui, les enfants du Québec, dans un contexte de violence conjugale, sont aux prises avec le féminisme dévastateur présent dans les maisons d'hébergement. Qui interviendra pour les sauver d'une idéologie destructrice?  Qui interviendra pour qu'ils retrouvent une image paternelle positive?  Quel tribunal foutra en prison ces féministes avaleuses de subventions qui ont contribué à détruire nos familles?  Qui mettra fin au buffet ouvert financier accordé à des chercheurs incompétents et sexistes?

 

Le colloque sur la violence conjugale de Pro-gram est un autre signe que le droit des enfants à profiter pleinement de l'amour paternel malgré la violence conjugale est gravement affecté par le lobby féministe.  L'APRES-RUPTURE l'affirme haut et fort !

 

Nous tenons toutefois à souligner l'excellente conférence du Dr Gilles Julien, pédiatre social, qui a donné l'heure juste pour ce qui concerne la souffrance de trop d'enfants dans une société qui prétend outrageusement les aimer.  À souligner aussi la prestation de M. Steve Bélanger, psychologue, qui a osé prendre la défense des hommes victimes dans un contexte de violence conjugale.

 

Jean-Pierre Gagnon

Pour l'équipe de recherche de

L'APRÈS-RUPTURE

 

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[1]: "Regards sur l'intervention en violence conjugale au Québec: chemins parcourus et défis à relever" :

Source : http://www.pro-gam.ca/fr/colloque/default.aspx

[2] l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE en 2004 :

Source : http://lapresrupture.qc.ca/300000.html

[3] Ces recherches américaines :

Source : http://lapresrupture.qc.ca/rechercheviolence.html

 

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6 novembre 2007

 

LES ÉLUCUBRATIONS STATISTIQUES DU JEWISH WOMEN INTERNATIONAL OF CANADA...


Les 4 et 5 novembre derniers se tenait à Montréal une conférence organisée par le Jewish Women International of Canada.  Or, le communiqué qui annonçait cette conférence contenait des interprétations statistiques douteuses et scientifiquement inacceptables concernant les agressions sexuelles dans les universités.  Certains médias, dont le journal La Presse, ont repris les affirmations du Jewish Women, sans en vérifier les sources.  L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE a mené sa petite enquête concernant les affirmations d'un organisme féministe qui a reçu en 2006 la somme de 415.252 $ en dons de toutes sortes et qui possède un actif de 677.394 $...  Le Jewish Women International of Canada fait-il partie des gigantesques ramifications féministes qui avalent des milliards en subventions et en dons de toutes sortes pour propager leur propagande victimaire?  Contribue-t-il à dénigrer la masculinité en tripotant les statistiques et en manipulant la population comme sait si bien le faire la multitude d'organismes féministes québécois grassement subventionnés annuellement pour venir en aide à des milliers de victimes inventées de toutes pièces?


Au lecteur de juger...


L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE  


P.S. Le lecteur pourra découvrir tous les détails du présent dossier en ligne à http://www.lapresrupture.qc.ca/mariogirard.html, ou en passant par la page index du site de L'après-rupture, dans la section "Correspondance, Mario Girard"


Contacts:
Jean-Claude Boucher

Jean-Pierre Gagnon

_____________

Communiqué :

http://www.lapresrupture.qc.ca/mariogirard.html#communique

Les affirmations :

http://www.lapresrupture.qc.ca/mariogirard.html#mario

Site de L'après - rupture

http://www.lapresrupture.qc.ca/

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20 octobre 2007
Société Radio-Canada

Service à l'auditoire

Équipe de l'émission ENQUÊTE

 

Lors de votre émission Enquête du jeudi 18 octobre dernier dont le sujet était HOMMES EN CRISE, il a été mentionné que dans les cas de violence conjugale c'est 85% des femmes qui en sont victimes.  Cette information est fausse et induit les téléspectateurs en erreur.  Il aurait plutôt été plus juste de dire que 85% des plaintes portées à l'attention de la  police proviennent des femmes.  Il s'agit donc d'allégations de violence.  On ne peut pas ainsi généraliser à l'ensemble des femmes le 85%. C'est une erreur statistique grave utilisée depuis des années par plusieurs organismes féministes, erreur qui déforme la réalité de la violence conjugale.  Vos recherchistes (chercheurs), lors de la préparation de l'émission en question, auraient plutôt dû consulter le document objectif, d'une rigueur scientifique exemplaire, qui s'intitule "Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec".  Votre équipe de recherchistes [1] aurait alors appris que les hommes sont tout autant victimes de violence conjugale sinon plus.  Je vous invite à lire en particulier la page 19 du document en question.

 

Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes. 

 

Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.

 

Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007

En ligne:

http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

 

Précisons qu'un grand nombre d'hommes victimes de violence conjugale hésitent à porter plainte à la police, sachant très bien que dans ce cas ce sont eux qui risquent d'être menottés et éloignés injustement de leurs enfants...

 

Je suggère à l'équipe d'ENQUÊTE de préparer une émission sur les mythes et les faussetés concernant la violence conjugale colportés au fil des ans par un certain lobby féministe.  Il serait alors souhaitable que des experts neutres, des chercheurs crédibles, des sources d'information objectives soient mis à contribution plutôt que les déclarations mélodramatiques, farfelues et souvent carrément mensongères de directrices de maisons d'hébergement pour femmes ou d'intervenantes féministes qui inventent des victimes féminines en série pour s'assurer annuellement de juteuses subventions...

 

Notre équipe de recherche est disposée à partciper en tout temps à ce genre d'émission.

 

Cordialement

 

Jean-Pierre Gagnon

Directeur de recherche

L'APRÈS-RUPTURE

450-464-9095

450-772-6812

 

 

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