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Centre des Droits Parentaux

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT

« Ne me privez pas d’amour »

 

Bruxelles, le 20 novembre 2005

« Papa Maman, prenez mon dessert et rendez moi votre cœur »… Nous avons choisi de lire ces mots d’enfant comme un cri. Les divorces sont nombreux. Nous travaillons dans la catégorie des divorces - séparations conflictuelles où les déchirements humains sont éprouvants. Les enfants ne sont pas épargnés par ces drames. Isolés et immatures, pris à témoins dans des conflits d’adultes ; ils sont à la fois le piège et les piégés des troubles familiaux. Pourtant, l’amour, l’affection, la présence sont tellement nécessaires pour la construction, l’équilibre et l’épanouissement de l’enfant. A l’occasion de la Journée Internationale des Droits de l’enfant, « le centre des droits parentaux » attire l’attention publique sur les obstructions à l’amour qui leur est due.

 

Des enfants, de plus en plus nombreux et de plus en plus jeunes, grandissent dans l’absence d’un parent. Aujourd’hui, près de 20% des enfants du Royaume n’ont plus de contact avec un des deux parents, souvent le père. La rupture d’un lien d’amour principal et privilégié est interpellant. Et l’atteinte à la référence d’un modèle parental et culturel n’est pas sans conséquence.

 

Couple divorcé

Les raisons de la rupture du lien parental avec ses enfants sont liées, principalement au divorce, au conflit exacerbé, médisances, accusations par intérêt ou par chantage, à des aspects personnels, modes de garde inadapté, attitudes d’accaparement…

 

 Certains parents souhaitent préserver une vie nouvelle, une autre relation familiale. Le mode d’hébergement traditionnel a montré ses limites. Le parent bénéficiaire d’un droit de visite limité à 1w/2 finit au fil du temps par disparaître de la vie de l’enfant. Le sentiment de déresponsabilisation conduit à un désintérêt. Certains pères plongés dans des histoires sordides, et traumatisantes ont renoncé. Beaucoup, pris dans la tourmente, fuient le stress, le conflit, les procédures administratives … et estiment, à tors ou à raison, qu’il est préférable de se préserver et de préserver l’enfant du conflit dans l’intérêt de celui-ci. Or, quel est l’intérêt de celui-ci ? Quel est son point de vue ?

 

Pour l’enfant, la rupture du lien affectif est une blessure qui peut être vécue comme un sentiment d’abandon. L’idée qu’un parent ne veuille plus voir son enfant, peut être ressentie de manière accablante comme si ce parent ne l’aimait plus.

 

Souvent, l’enfant est victime de manipulations sournoises liées aux intérêts du conflit. Mêlé aux angoisses de son parent, à l’écoute d’un langage inadéquat… il devient involontairement un instrument de dénigrement. Les manipulations sont des agressions psychologiques régulières, peu perceptibles, qui peuvent aboutir à de graves conséquences. Le parent secondaire encaisse de plein fouet ces sentiments négatifs et risque de sanctionner l’enfant par une rupture de lien. L’enfant ne perçoit pas le sens des mots qu’il entend et qu’il répète. Il a donc besoin d’indulgence et de présence pour ne pas manquer une réalité. Si l’enfant culpabilise, il ne pourrait compter ni sur l’appui du parent gardien, ni sur le parent absent.

 

Les manipulations ont des conséquences sur la formation de la personnalité de l’enfant. Pour se préserver, l’enfant peut être amené à mentir,  s’inventer une histoire, perdre en sociabilité, devenir complice ou instrument de sentiments négatifs … Le jeune enfant est en phase de formation, d’apprentissage et de construction mentale. Notre fonction parentale est de lui apprendre quotidiennement à renforcer l’appréciation de la réalité. Ceci afin de contribuer à l’équilibre et à l’épanouissement de l’enfant dans la société. Or, le travail de désaveu, conscient ou inconscient, va dans le sens inverse de cette responsabilité parentale et entraîne des répercussions sur sa personnalité.

 

L’aliénation parentale est une autre conséquence lorsque l’enfant refuse de voir son parent et le rejette. Cette forme de violence a été identifiée dans les études de Gardner sur le « Syndrome d’aliénation parentale ».

 

Couple non marié

De plus en plus d’enfants, souvent unique, fruit de couples accidentel ou non mariés, qui ne sont pas protégés dans leur « lien paternel » par notre système. Nous accueillons certains de leurs pères qui veulent exercer leur parenté et éprouvent des difficultés administratives. En effet, la reconnaissance de la filiation paternelle dépend du bon vouloir de la mère ! L’administration communale estime que rien ne prouve la paternité sur l’enfant nouveau né, sinon l’accord de la mère... Les mères célibataires ont ainsi gagné un pouvoir de répudiation sur leur « géniteur », qu’elles peuvent appeler papa, si et seulement si elles le désirent!... comportement proscrit en d’autres lieux, en d’autres temps ou en d’autres cultures. A titre d’illustration universelle, rappelons le calvaire de Typhon, fils que Junon élevait seule et que Zeus jeta dans l’Etna pour sauver l’humanité. Dans le droit romain, l’honneur d’une mère est de faire un enfant pour son mari. Le code Napoléon interdisait la filiation maternelle pour l’enfant né hors mariage. La mère devait reconnaître son enfant. A croire qu’actuellement, le code Napoléon est à nouveau applicable mais en sens inverse. La filiation paternelle n’est pas établie d’office pour l’enfant né hors mariage.

 

A défaut d’acceptation de la « filiation paternelle » par la mère, le père devra entreprendre une démarche de reconnaissance judiciaire qui prendrait 18 mois. Tant de temps où l’enfant n’a pas la reconnaissance de son père et en être légalement privé. Le système ne préserve pas particulièrement l’intérêt de la parenté paternelle pour l’enfant. Si le père persiste dans son désir de reconnaissance de l’enfant, une mère haineuse dispose d’atouts de pression pour le décourager par la réclamation d’une pension alimentaire, le partage des frais de nourrisson, veillant à ne pas évoquer les avantages en primes de naissance, financement des soins de santé, aide communale, allocations familiales… Si le père parvient à gagner des droits pour son enfant, la mère n’est nullement sanctionnée pour ses tentatives d’éviction du père et ça aussi, c’est inadmissible.

 

Les allégations mensongères…

Elles sont un véritable fléau dont on commence à mesurer les conséquences, voire sanctionner les effets.  La pédophilie est principalement un grave problème qui a suscité une vague internationale d’indignation. Il convient néanmoins de ramener le problème à sa réalité « d’exception dramatique ». Néanmoins, certains parents ont profité de la médiatisation pour porter des accusations d’abus sexuels sur enfants mineur contre leur ex-conjoint. Ce fut un moyen intéressé pour l’écarter, sous la bienveillante autorité et complicité des magistrats. 

 

Il est pourtant démontré que la majorité des plaintes pour abus sexuels concernant les pères se sont révélées sans fondement. Les conséquences furent immenses. A cause de la vague d’indignation (et de réels abus), la justice a eu une volonté de ratisser large jusqu’à délirer dans l’imaginaire et le phantasme. Nombre de paroles ont été créditées. De jeunes enfants ont exprimé des fantasmes d’adultes, rapportés par de dits experts, sans justification médico-légales...Ces enfants ont été instrument d’accusation par chantage ou par intérêt. On a abusé de leur immaturité pour qu’ils se privent de leur amour parental.

 

Si pour les enfants, il peut ne pas y avoir de séquelles à vivre dans le mensonge car ils auraient pu s’apprécier à jouer une comédie humaine. En revanche, ils auront un manque dans la construction de leur soi. Car nombre de parents suspectés et salis par les accusations perfides ont essayé de renoncer à tout, même à l’amour qu’ils voulaient porter à leurs enfants.

 

Les fausses accusations sont autant condamnables que les réels abus. L’accusateur mérite au moins la sanction d’une lourde pénalité. Peut-on accepter l’impunité lorsqu’il est démontré qu’il n’y a pas d’abus ? Pourquoi les procureurs du Roi ne poursuivent pas les accusateurs alors que la réelle victime s’est éclipsée pour mieux se remettre? Pourquoi tant de mansuétude même lorsqu’il est démontré qu’on a abusé du pénal pour gagner au civil ?

 

Kérim MAAMER

 

CE COMMUNIQUE ENGAGE LA RESPONSABILITE DE SON AUTEUR (Kerim MAAMER)

LE COMITE DE REDACTION DU « CDP » N’A PAS EU L’OCCASION DE SE REUNIR POUR DONNER SON AVAL

___________________________________

 

De notre expérience, la manière dont on aborde les problèmes de séparation s’avère fondamentale pour réaliser une rupture sans hémorragie. Avant que ne tombe le couperet de la décision judiciaire, qui risque de détruire la relation du couple et des enfants, l’assistance de professionnels compétents et disponibles s’avère le plus nécessaire.

 

Raisons de la rupture du lien parental

 

La maltraitance n’est pas un phénomène récent. Poils de carotte

 

D’abord dans le milieu familial que l’enfant trouve son bonheur et son épanouissement. Parfois, la famille n’est pas capable d’offrir ce bonheur et de plus en plus souvent, cette famille n’existe plus ou se résume à un parent seul. Les services de la jeunesse devraient replacer certains enfants en perdition dans des milieux familiaux.

 

Les conflits séparations familiales viennent en seconde position, suivi par les problèmes psychopathologiques (alcool, drogue, difficultés financières, chômage…)

 

Pour l’enfant hors mariage, le code Napoléon où, pour l’enfant né hors mariage, la filiation maternelle n’était pas établi d’office. La mère devait reconnaître son enfant.

 

Souffrance de l’enfant

Le divorce est une des expériences humaines les plus douloureuses.

 

Les carences affectives ou négligences dans toute son acception, qualifie les comportements d’insuffisance chronique d’affection, de surveillance, d’habillement, d’hygiène de nourriture, de soins par rapport aux besoins physiques et psychiques de l’enfant.  Ces carences peuvent avoir de graves répercussions sur la santé et le développement de l’enfant. Exemple, d’un enfant laissé trop souvent dans son berceau peut accuser des retards de développement cognitifs irréversibles.

 

Les formes d’agression :

-          Laisser un enfant trop longtemps peut dans son berceau accuser des retards de développement cognitifs irréversibles.

-          Adapter l’enfant au rythme d’adultes actifs de son/ses parents

-          L’absence d’un modèle parental

Exemple d’un enfant qui fait la démarche de saisir le pms de l’école se voit moraliser et conseiller par les assistantes psychologiques de ne pas se mêler du conflit parental.

 

De très jeunes enfants se mettent à porter des remarques ou des critiques d’adulte à l’égard de l’autre parent.

Harcèlement moral, cruauté mentale, méchanceté, violence perverse, atteinte au respect de l’autre et à la dignité humaine

 

Construction boiteuse 

La rupture des liens parentaux, les conflits exacerbés, les stratégies d’accaparement, les accusations par intérêt, ou par chantage sont des formes d’agressions qui atteignent les enfants dans leur être et dans leur développement.

 

Les questions relatives au désamour, à la vie de famille, aux aptitudes à offrir du bonheur et à construire de futurs citoyens méritent à être posées car les carences ne sont pas sans conséquence.

 

Conséquences de la rupture

Souffrance d’enfant

 

Troubles comportementaux

La pédopsychiatrie travaille sur les divers troubles du comportement liés à l’absence d’une référence parentale. Néanmoins, la discipline traite le sujet de manière insuffisante car les enfants blessés par l’éclatement familial sont sous représentés dans leurs études. Beaucoup d’enfants, heureusement, s’adaptent aux situations nouvelles et se remettent de leurs blessures.

 

Nous plaidons pour une protection de la famille

 

« Enfants : obligations d’amour » « Enfants privés d’amour » « Les Enfants ont besoin d’amour » « ne me privez pas d’amour »

 

       Site : www.rosenczveig.com

 

DOC : Les traités et conventions internationales n’ont pas la même valeur juridique qu’une loi nationale. La ratification signifie qu’elle a été soumise au vote du Parlement et adoptée. Acte qui signifie que le gouvernement s’engage à effectuer les démarches nécessaires pour mettre ses lois en conformité avec les dispositions de la convention.

- La convention internationale sur les droits des enfants, dite aussi Convention de New York », adoptée par l’Organisation des Nations Unies le 20 novembre 1989, teexte fondateur des droits de l’enfant à l’échelle mondiale

- La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales » est aussi un texte de référence en matière de droits de l’enfant », indique le droit au respect de la vie familiale

 

 ADRESSE ACTUELLE : 26, Av. Eugène Plasky - B1030 Bruxelles • Belgique

Centre des Droits Parentaux

83 Av. Eugène Plasky – B1030 Bruxelles – Belgique

Téléphone : + 32 (02)  735.88.48 – e -mail  : kerim.maamer@belgacom.net  www  .justice-parentale.be

(DONS BIENVENUS - KBC – 423 – 3144661 - 59)

 

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