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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 14:06

Chers lecteurs et lectrices, voici ce que Mme Céline Delforge, député bruxelloise ECOLO écrit sur son Blog à notre propos à l’occasion du 3ème Congrès Paroles d’Hommes à Bruxelles en octobre 2008.

La question est de s’inquiéter sérieusement comment pouvoir arriver à l’égalité entre les femmes et les hommes ? J’en appelle à l’aide des féministes (décentes) telles que

Élisabeth Badinter, Gaëlle Renard, Barbara Kay, Lise Bilodeau,… pour ne citer qu’elles pour leur honnêteté intellectuelle ! Merci de réagir.

À bon entendeur !

 

Paroles de masculinistes: la Région ne doit plus tomber dans le panneau

http://www.celinedelforge.be/index.php/2008/11/27/107-paroles-de-masculinistes-la-region-ne-doit-plus-tomber-dans-le-panneau







En octobre dernier, un congrès international « Paroles d’Hommes » de la mouvance dite « masculiniste » (selon laquelle le féminisme dominerait nos sociétés et opprimerait les hommes…) s’est tenu à Bruxelles. Présentée sous une apparence anodine afin de bénéficier de subsides officiels, cette activité à donné une tribune à des individus qui remettent en question les droits des femmes durement acquis et qui nient ou relativisent l’existence de leur oppression (bien réelle celle-là…). Une question orale en commission des finances du 03 novembre à la secrétaire d’Etat Brigitte Grouwels sur le soutien apporté par la Région bruxelloise à cette activité douteuse.

M. le président.- La parole est à Mme Delforge.

Mme Céline Delforge.- Les 17 et 18 octobre dernier, un congrès international intitulé «Hommes: état des lieux », était organisé à Bruxelles par l'association belge « Relais-hommes » et le réseau international « Paroles d'Hommes ». Cette activité jouit, entre autres, du soutien officiel de la Région de Bruxelles-Capitale.

Le but de ce congrès consiste, selon ses organisateurs, à mener une réflexion sur la « place des hommes dans la société, dans la famille et dans le couple ». Derrière ces objectifs d'apparence anodine et consensuelle, les principaux organisateurs et orateurs tiennent pourtant un tout autre langage, très éloigné de l'harmonie entre les hommes et les femmes qu'ils prétendent souhaiter.

Dans la présentation du précédent Congrès « Paroles d'Hommes» qui s'est tenu à Montréal en 2005, on pouvait lire : « Depuis l'avènement du mouvement féministe, on constate que les attaques contre les hommes se sont multipliées et que la virulence de ces attaques a atteint des proportions inouïes (...) pour les féministes, l'homme représente l'ennemi à abattre ou l'animal à dresser. »

Dans les Actes du 1er congrès « Paroles d'Hommes » qui s'est tenu à Genève en 2003, on trouve ceci : « Des hommes et des femmes reprennent la parole pour dénoncer les exagérations d'un mouvement au départ légitime mais qui est actuellement en train de créer de nouvelles injustices : discrimination positive au travail; préjugés favorables aux mères en cas de divorce (...), fausses allégations de violence, d'agression sexuelle ou d'inceste (40% selon certaines études) sans possibilité de poursuite pour diffamation; pensions alimentaires disproportionnées; forte hausse du décrochage scolaire des garçons.»

Parmi les animateurs de ce courant de pensée, qui se définit comme « hoministe », M. Yvon Dallaire, sexologue québecquois, intervenant à Bruxelles, a fait une communication sur le thème « L'hominisme s'oppose-t-il au féminisme ? ».

L'un de ses ouvrages s'intitule « La violence faite aux hommes, une réalité taboue et complexe», dont on peut lire sur son site internet la présentation suivante : « M. Dallaire nous présente des faits surprenants, presque incroyables à première vue, démontrant que la prévalence de laviolence féminine est égale à celle de l'homme. On y apprend même que certains types de violence se retrouvent davantage du côté des femmes, comme celle qui se pratique envers les enfants. »

Dans un autre de ses livres, « Fier d'être un homme », M. Dallaire évoque la question des violences conjugales en ces termes : « Concernant la violence conjugale, il nous faut une approche sans coupable qui responsabilise les deux protagonistes. Pour se disputer, il faut être deux (...) dans un couple, les deux participent à la dispute »

Dans un texte consacré à « la séduction », il affirme que « Pour séduire, il faut d'abord attirer l'attention. Partout, les femmes vont mettre en valeur leurs charmes physiques, les hommes, leur puissance et leur richesse ; (...) Les hommes paradent, les femmes provoquent. »

M. Serge Ferrand, réalisateur d'un documentaire intitulé "La Machine à broyer les hommes", a parlé au Congrès de Bruxelles sur le thème "Pourquoi la question du masculin ne passe-t-elle pas dans les médias ?" Dans un article sur Internet, cette personne conteste les chiffres de la violence faite aux femmes avec ce commentaire : "Effrayer les gens avec des données extraterrestres dans le but de les rallier à sa cause n'est pas étonnant en soi, c'est une pratique courante. Avant, cela s'appelait de la propagande, maintenant on parle de lobby."

Monsieur Jean Gabard, autre invité de marque du Congrès de Bruxelles, est un auteur français. Il a notamment publié un ouvrage intitulé "Le féminisme et ses dérives. Du mâle dominant au père contesté". Il explique qu'il s'agit d'une "réflexion autour de la mise en place de l'idéologie "féministe" qui, au nom d'une certaine idée de la liberté et de l'égalité, rejette l'idéologie de la société patriarcale traditionnelle, une présentation des dérives de cette nouvelle pensée dominante et de ses conséquences, notamment sur l'éducation des enfants."

Dans un texte publié dans un bulletin du Réseau Hommes Belgique, il se demande : "L'égalitarisme ambiant ne nous amène-t-il pas à un nouveau sexisme ?" Ici, cela devient sérieux. "Ainsi, comme certains le proposent, ne cherche-t-on pas, pour aller à l'unité de sexe, à guérir "l'homme malade" pour en faire un "homme nouveau" ? Ne risque-t-on pas, alors, comme ceux qui recherchaient l'unité de race (les hitlériens) ou l'unité de classe (les staliniens) de verser dans l'utopie totalitaire et la confusion ? Nous n'en sommes pas là, mais avec l'idéalisation de l'humain androgyne, ne sommes nous pas déjà un peu dans l'indifférence?"

Une autre figure de ce réseau hoministe est M. Goetelen qui a animé un atelier sur le thème "Retrouver l'estime de soi après une rupture ou un divorce". Il a notamment écrit ceci dans son bulletin électronique : "On sait qu'aujourd'hui une femme ou une mère qui accuse un homme de viol ou d'abus est crue a priori. (...) La victimisation féministe est l'arme de destruction massive d'une certaine mouvance pour abattre les hommes, les émasculer moralement. (...) La démolition du masculin est aussi alimentée par les études de genre, (une) escroquerie intellectuelle. (...) Même des hommes de talent, comme le sociologue idéologue Bourdieu, se sont laissé piéger. A moins qu'ils n'en aient eu quelques bénéfices sous forme de coucheries car on sait qu'encenser une femme est une des armes de la drague la plus grossière et la plus méprisante de celle que l'on convoite."

Sur son blog, il réagit aux protestations des féministes quant à l'organisation de ce colloque en ces termes : "A peine le 3e congrès "Paroles d'hommes" est-il annoncé que les talibanes du féminisme haussent le ton. (...) Les féministes radicales, les brigades rouges du discours dominant, vont-elles encore semer la haine impunément ? (... ) Combien de psychopathes, de staliniennes et de professionnelles de la haine comptez-vous dans vos rangs ? (...) Par la force de notre vérité, nous vous arrêterons avant que notre monde ne soit contaminé entièrement par votre poison idéologique. Avant qu'il ne soit à votre botte - botte dont le modèle est repris de vos copines nazies qui gazaient des juifs il y a soixante-cinq ans dans les camps de concentration.

Le monde doit savoir qui vous êtes vraiment, et ce qu'est devenu le féminisme. Il y a eu beaucoup de dégâts à cause de vous. Il faut maintenant construire une société post-féministe (...) Vade retro, talibanes."

Mme la secrétaire d'Etat peut-elle m'expliquer le support financier et la reconnaissance via son logo que la Région apporte à ce congrès ? Le programme du gouvernement stipule que "laRégion veillera à promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes à travers l'ensemble de ses politiques". Comment se fait-il que notre Région se trouve associée à une activité organisée par des gens qui tiennent des propos aussi hargneux et rétrogrades à l'égard des femmes et qui dénaturent de manière aussi caricaturale leur nécessaire combat? De nombreuses études de genre, que je ne doute pas que la Région finance également, sont également remises en cause ici.

M. le président.- La parole est à Mme Grouwels.

Mme Brigitte Grouwels, secrétaire d'Etat.- Je vais faire le point sur le subventionnement du colloque "Relais Hommes" organisé à Bruxelles dans le cadre de la politique de l'égalité des chances.

Mes services ont reçu une demande de subside en avril 2008. Le dossier en question concernait un congrès international qui devait se tenir à Bruxelles sous le titre "Hommes, état des lieux : ressources et besoins". L'initiateur du projet était l'asbl "Relais Hommes" dont le président siège au conseil pour l'Egalité des Chances entre hommes et femmes de la Région wallonne. Le projet bénéficiait déjà du soutien de l'Institut fédéral pour l'Egalité entre hommes et femmes, qui en était même le sponsor principal, et dans les locaux duquel allait se tenir la première journée du congrès.

Mes services ont étudié le dossier dont il ressortait que le programme aborderait différents aspects de la position et du rôle des hommes dans une société qui aspire à l'égalité des chances entre hommes et femmes. La liste des orateurs était assez diversifiée. Vous comprendrez que, pour évaluer le subventionnement d'un dossier lié à la tenue d'une conférence, mes services ne peuvent vérifier systématiquement les antécédents ou les écrits de chaque orateur prévu. Et ce fut le cas ici aussi. Il convient de remarquer, par ailleurs, que certaines organisations de terrain avec lesquelles nous étions familiers dans le cadre de la politique bruxelloise d'égalité des chances collaboraient également au colloque. Je cite à titre d'exemple l'asbl "Praxis", qui est active dans le domaine de la violence entre partenaires.

Sur la base du dossier introduit - qui était irréprochable et qui cadrait parfaitement avec la politique de l'Egalité des chances - il a été décidé en juin 2008 d'accorder un subside de 3.000 euros.

Je constate à présent que d'autres autorités ont fait de même, qu'il s'agisse de la Région wallonne, de la Communauté française ou de la Province du Brabant wallon.

Le congrès a, en effet, donné lieu à diverses contestations. La nouvelle organisation "VAMOS", en particulier, allait saisir l'occasion pour partir en guerre contre le "masculinisme". Je constate, pour ma part, que vous-même, Mme Delforge, vous vous faites le porte-parole des critiques de "VAMOS", sans pour autant aborder le programme de l'événement en question, hormis le fait que vous le qualifiez d' "anodin et consensuel". Nous pouvons être d'accord à cet égard.

La contestation repose uniquement sur le fait que certains orateurs du congrès sont étiquetés comme appartenant à la mouvance "masculiniste", et ce sur la base d'écrits ou de discours antérieurs. Nulle part, il n'est question que quelque chose dans le programme du congrès porterait atteinte aux femmes ou à l'égalité entre hommes et femmes, que ce soit de manière explicite ou implicite.

Je ne vois dès lors aucune raison de remettre en cause le subside accordé, à plus forte raison quand je n'ai reçu aucun écho négatif sur les propos qui ont été tenus durant le colloque. Bien entendu, nous restons ouverts aux critiques.

M. le président.- La parole est à Mme Delforge.

Mme Céline Delforge.- J'en conviens : vos services n'ont pas eu l'opportunité d'approfondir des recherches sur ce point. Il importe néanmoins que la Région bruxelloise cesse de soutenir ce genre de colloque.

Il s'avère que certains ateliers évoquaient le fait que la mysandrie, le contraire de la mysoginie, prédominerait dans les sociétés occidentales. On y remettait en question les études comparatives entre les sexes paraissant notamment dans les médias sur les salaires, la violence, les tâches domestiques, avec leurs conséquences négatives stigmatisant les "bons" et les "mauvais". Par ailleurs, on remettait en cause également l'existence du "plafond de verre", les femmes, plus naïves, n'ayant pas la même capacité que les hommes à négocier avec leur patron. Par ailleurs, si un homme jouit d'un salaire supérieur à celui des femmes, cela bénéficierait néanmoins à son épouse...


Sur la base de ces divagations évoquées dans le cadre de ce colloque, je souhaiterais qu'à l'avenir la Région n'apporte plus son soutien à ce type d'événement.

 








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Published by Will - dans Société
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commentaires

BAP 21/08/2012 12:03


En France, et principalement à Bordeaux, des papas se mobilisent pour réclamer une réelle égalité entre les femmes et les hommes.


En effet, lors des séparations conjugales, les juges confient systématiquement les enfants aux mères et font payer les pères de lourdes pensions alimentaires : soit 1/3 de leurs salaires
(voire davantage)... La « Résidence Alternée » y est rejetée d'office !!!


Et lorsque les pères intentent une demande pour réclamer l'application de la loi (depuis 2002) sur la « Résidence Alternée »... les juges leur refusent et leur font payer des frais
(c.à.d. des pénalités) pour avoir dérangé la justice.


Les papas de Bordeaux, maltraités par la justice, ont créé le « Café des papas », en 2011... où ils se rencontrent pour discuter de leurs maltraitances et pour voir comment ils
pourraient agir... car Bordeaux est une Ville rétrograde par rapport à de nombreuses autres Villes étrangères... En effet, à Bordeaux, les juges interprètent, à leurs manières, cette loi sur la
« Résidence Alternée ». Et ensuite, les pères (+- 33%) perdent les liens avec leurs enfants...


 


Il faut améliorer les Lois pour qu'elles soient appliquées en donnant la même égalité aux pères qu'aux mères ! Nous ne sommes plus au temps passé où les mères s'occupaient exclusivement des
enfants et où les pères rapportaient l'argent nécessaire à la famille !


Barbe à papa est aussi sur Facebook et sur Internet...

Will 21/08/2012 13:40



Papas de Bordeaux ont créé le « Café des papas » en 2011, écoutez l'interview « C'est vous qui le dites » du 16 août 2012


http://www.tv7.com/replay/cest-vous-qui-le-dites,73848567a6cs


 



PG 01/10/2011 16:59



Les revendications sociales des hommes


L'hominisme est un mouvement de réflexion et d’action des hommes du début du vingt et unième siècle, concernant
d’une part leur identité sexuelle et de genre, d’autre part leurs droits et leurs devoirs dans la société.


http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-revendications-sociales-des-101421



Anonyme 09/06/2011 15:08



Comment œuvrer contre la violence avec ce genre du pub ?


Oui, on ne peut plus soutenir une telle dérive !!!


Moi aussi je diffuse ce topo sur Internet :


L`antiféminisme selon Malthus…


http://antifeminismeselonmalthus.blogspot.com/2011/06/assauts-testiculaires-une-histoire.html?showComment=1307622628223#c7134426961588454500



AP 22/01/2011 00:04



La misandrie à l'assemblée nationale – Québec


Un texte de notre collaborateur Hermi Lebel


En ligne: http://bisbille101.blogspot.com/2011/01/la-misandrie-lassemblee-nationale.html


 


Depuis mercredi le 19 janvier dernier, nos parlementaires s’évertuent à discourir pour la 3ième fois en moins de 6 ans
autour du thème :


« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité
entre les femmes et les hommes ».


 


En cette première journée de débat, examinons la composition des organismes appelés à intervenir : le
« Conseil du statut de la femme », la « Fédération des femmes du Québec », le « Réseau des tables régionales des groupes de
femmes du Québec », l' « Association féminine d'éducation et d'action sociale » et, en suspension pour le dîner, nous reprenons à 14 heures avec le
« Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail » et... le « Comité consultatif femmes », le « Comité national à la
condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux », l' « Association des secondes épouses et conjoints », la « Fédération
de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec » et, enfin, pour terminer cette journée, le « Regroupement des maisons pour femmes
victimes de violence conjugale ».


Voir aussi: http://www.lapresrupture.qc.ca/liste2011.html


 


Précisons qu’avec un tel aréopage d’intervenantes, le plan gouvernemental pour l’égalité entre les
femmes et les hommes souffre d’un sérieux manque d’objectivité pour demeurer dans le domaine des civilités.


Les citoyens sont conviés à laisser leurs commentaires sur le site de la Commission


https://www.assnat.qc.ca/egalitefemmeshommes/


 



Will 22/01/2011 00:06



En Belgique la situation ne vaut guère mieux !


Institut pour l'égalité des femmes et des hommes, 1 Rue Ernest Blerot à 1070 Bruxelles
- http://igvm-iefh.belgium.be/fr/ -
E-mail: egalite.hommesfemmes@iefh.belgique.be - Tél: +32 (2) 233 42 65
- subsidie plus de cent associations féminine… mais aucune association masculine.


Cherchez où est l’erreur…



GES 01/03/2010 02:02



Déni d’égalité entre les femmes et les hommes


Concerne : La « Proposition de loi renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des
violences faites aux femmes », adoptée par l’Assemblée nationale en première lecture le 25 février 2010


Le GES (Groupe d’études sur les sexismes) constate que la proposition de loi contient plusieurs dispositions
discriminatoires en fonction du sexe :


- dans son intitulé, qui restreint son application au violences « faites aux femmes », et en exclut de fait
les hommes victimes ;


- dans plusieurs de ses articles (10 bis A, 10 bis B, 11A, 13, 14, 14 bis) qui, selon les cas,


* comme l’intitulé, restreignent son application au violences « faites aux femmes »


* réservent le bénéfice de mesures de prévention ou de soutien aux « femmes », et en excluent de fait les
hommes victimes ;


* réservent des possibilités d’intervention aux « associations de défense des droits des femmes », et en
excluent de fait les associations de pères, les associations d’hommes victimes, les associations antisexistes, les associations masculines, etc.
Réaffirmant que les victimes des deux sexes ont droit au même titre à la considération et à la protection de la société, le GES proteste contre ce parti pris.


Il demande aux parlementaires qui conduiront les lectures suivantes de procéder à la rectification de toutes les
dispositions discriminatoires.


(s) Le président, René Delamaire - Groupe d’études sur les sexismes (GES) - 23B allée des Platanes 69500 Bron - g-e-s@laposte.net - http://g-e-s.overblog.com



Will 14/12/2009 13:35



Ces femmes et ces hommes qui se détestent…


Ces hommes qui détestent les femmes – Article misandre ?


 


@ gofrankiego et aux autres lecteurs de:


http://blogues.cyberpresse.ca/voixdelest/?p=403#comment-3148
 


J’ai oublié – si toutefois vous avez le cœur à la bonne place, telles ces féministes notoires, Élisabeth Badinter, Lise Bilodeau,
Barbara Key, ma compagne et les autres – de vous conseiller à lire un livre remarquable de vérités (analogues aux autres pays civilisés) et de témoignages multiples (et non pas traité
d’amalgames) lequel s’intitule « De l’Amour à la Haine » Un chemin trop souvent emprunté – ISBN 978-2-89565-817-7 Edition AdA – 195 pages - 12,50 € -

C’est un livre à lire pour comprendre toute la problématique sur les mécanismes de destructions des familles en situations de séparations conflictuelles et il analyse aussi sur les aspects des
dérives du féminisme. Disponible en Librairie A LIRE ABSOLUMENT !!!



Bien cordialement



Will 14/12/2009 03:45



Ces femmes et ces hommes qui se détestent…


 


Il faut le lire pour le
croire… Alors, voici un tableau de cette guerre de sexe :


http://blogues.cyberpresse.ca/voixdelest/?p=403


 


Si le lien ne fonctionne pas, ou bien si le lien est supprimé, nous pouvons vous faire parvenir l’article ainsi que les 30
commentaires (voire plus).


 


L’article est intitulé « Ces hommes qui détestent les femmes » et fait
suite à une diabolisation des hommes durant la campagne mondiale nov / déc. 2009 contre la violence conjugale faite aux femmes.


Cet article masque admirablement la haine de toute une catégorie de femmes envers les hommes, laquelle perdure depuis des
décennies et où l’on voit bien qu’une minorité de fémininistes parvient à fiche la pagaille dans les
lois et dans les acquis sociaux pour les familles en situations de séparations / divorces conflictuels où les femmes sont gagnantes, car elles sont les victimes… et les hommes les éternels
perdants car ils sont les coupables. Sans oublier, bien sûr, les enfants, les éternels perdants…



GES 24/10/2009 19:07



Communiqué du Groupe d'études sur les sexismes (GES)


From: g-e-s@laposte.net
Subject: Communiqué concernant les déclarations d'Anne Lauvergeon
Date: Fri, 23 Oct 2009 22:50:54 +0200
To: CLVDP


COMMUNIQUE


Le 24 octobre 2009 


 


Le Groupe d'études sur les sexismes (GES) proteste contre les propos tenus par Anne Lauvergeon, présidente d'Areva,
au journal du soir de France 2, le 16 octobre 2009 :


 


"A compétences égales, eh bien
désolé, on choisira la femme ou bien on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être clair."


 


Ces propos constituent en effet la revendication d'une double discrimination à l'embauche, selon le sexe et selon
la couleur de la peau, totalement en contradiction avec les lois en vigueur.


 


Il importe désormais que les instances nationales en charge de l’égalité des droits entre les sexes interviennent
auprès d’Aureva pour vérifier si cette transgression affichée des lois correspond à une réalité, et agissent en conséquence. Faute de quoi la discrimination à l’embauche contre les hommes se
trouvera légitimée dans le monde de l’entreprise.


 


Le président, René Delamaire


 


GES
23b allée des Platanes 69500 Bron France
g-e-s@laposte.net



Will 08/10/2009 15:25



Vous, les féministes, vous revendiquez l’égalité entre les femmes et les hommes… ou bien autre chose ?


Portait du Féminisme déviant, radical,
dogmatique, victimaire, doctrinaire, extrémiste, intégriste, exacerbé,… c’est selon… (Par CLVDP)


 


Dans les années 1970, au Canada, Erin Pizzey fut le visage emblématique du féminisme où elle apparaissait tous les
soirs à la télévision, pour dénoncer ce qu'elle considérait comme l'oppression des femmes. Elle a également fondé l'un des premiers refuges pour violence domestique dans le monde. Ces maisons
d’accueils étaient surtout connues comme les maisons des femmes battues. Mais la nomenclature, ainsi que la politique, a changé au fil des ans. Ainsi que, semble-il, à Erin Pizzey
elle-même.


 


Elle écrivit la semaine dernière "que le mouvement, qui a
proclamé que tous les hommes sont des violeurs et des agresseurs potentiels, était basé sur un mensonge que, si on les laisse prospérer, se traduirait par la destruction complète de la vie
familiale".


 


"J'irais même jusqu'à dire," a-t-elle ajouté,
"j'ai réalisé que ce féminisme est un mensonge. Les femmes et les
hommes sont tous deux capables d'une cruauté extraordinaire. En effet, la seule chose que l'enfant a vraiment besoin - deux parents biologiques sous un même toit - a été mis à mal par l'idéologie
même qui prétendaient parler en faveur des droits des femmes ».


(…)


Tiré du discours de Michael Coren, animateur de télévision et auteur. Son site web est www.michaelcoren.com.


 


Ces mensonges ont
traversé l’ont traversé l’Atlantique pour arriver, en Belgique, aux oreilles de nos féministes radicales belges !!!... Mais au diable les vérités !!!...


 


Bonjour les dégâts
familiaux !!!...


 


Lire la suite sur http://lapresrupture.qc.ca/


Texte original en Anglais: http://network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/2009/09/29/michael-coren-feminism-revisited.aspx



GES 02/10/2009 20:18



a. En cas de séparation / divorce, application par défaut (ou prioritaire) de
la résidence alternée des enfants.


b. Transformation de la résidence alternée en résidence principale attribuée
au conjoint victime, dans les cas où l’autre conjoint tente de lui soustraire les enfants par l’un des actes suivants : déménagement à longue distance non-justifié, fausse accusation de violence
physique ou sexuelle sur les enfants, non-représentation des enfants, enlèvement des enfants.


c. Répartition équilibrée et négociée de toutes les prestations sociales
entre les exconjoints.


 


GES Groupe d’études sur les sexismes - 23B allée des Platanes 69500 Bron F


g-e-s@laposte.net



Will 02/10/2009 20:07



20. Cas de l’accouchement sous x :


a. Obligation pour la mère de déclarer l’identité du père
présumé.


b. Après information du père présumé et vérification par le test, possibilité
donnée à celui-ci de reconnaître l’enfant et d’exercer sa paternité (ce qui stoppe la procédure d’adoption) / ou d’y renoncer, son identité étant archivée.


c. Pour l’enfant adopté, possibilité de connaître les identités de ses
parents biologiques dès qu’il en fait la demande.


 


21. Mise en place d’une mission de réflexion concernant la place à accorder
au géniteur dans la prise de décision de la procédure d’IVG.


 


B. Les hommes peuvent refuser les
paternités imposées.


 


22. En cas de résultat négatif au test de paternité (pas de lien biologique),
possibilité pour le père présumé de renoncer à toute responsabilité vis-à-vis de l’enfant, tant que celui-ci n’a pas dépassé l’âge d’un an.


 


23. Cas où une grossesse est menée à terme contre la volonté du géniteur,
celui-ci en étant informé suffisamment tôt : pendant la grossesse, possibilité pour le géniteur de renoncer à toute responsabilité concernant l’enfant à naître, et à être protégé contre toute
recherche en paternité, dans le délai légal permettant à la génitrice de pratiquer une IVG.


 


24. Cas où une grossesse est menée à terme à l’insu du géniteur : après la
naissance, possibilité offerte au géniteur d’être protégé contre toute recherche en paternité.


 


C. L’enfant a droit à ses deux
parents. Pères et mères sont égaux en droits.


 


25. Abrogation de la loi sur la réforme du nom de famille du 4 mars 2002.
Attribution automatique à l’enfant du nom du père (le nom du père est un lien père-fils destiné à équilibrer, autant que faire se peut, le lien mère-enfant qui est immédiat et
charnel).


 


26. Congés parentaux


a. Dans le monde professionnel, égalité des droits pères/mères aux congés
pour motifs liés à l’enfant.


b. L’actuel congé de paternité de deux semaines est porté à au moins quatre
semaines.


c. Création d’un nouveau congé parental d’éducation d’au moins dix mois,
rémunéré à 80% du salaire, à prendre dans les trois premières années de l’enfant, dont la condition d’obtention, y compris partielle, est qu’il soit partagé à égalité par les deux
parents.


d. Octroi des avantages en matière de retraite aux pères et aux mères au
prorata du temps consacré aux divers congés parentaux.


 


27. Séparations / Divorces


 




Will 02/10/2009 19:57



Les citations d'Elisabeth Badinter


«Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des
battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...»
[ Elisabeth Badinter ] - Extrait d'un Entretien avec Pascale Frey - Octobre 1999



«Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.»
[ Elisabeth Badinter ] - L’un est l’autre



«Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.»
[ Elisabeth Badinter ]



«L’indifférenciation des sexes n’est pas celle des identités.»
[ Elisabeth Badinter ] - Fausse route



«Nous prenons acte de la naissance d'une irréductible volonté féminine de partager l'univers et les enfants avec les hommes.»
[ Elisabeth Badinter ] - L'Amour en plus



«La ressemblance n'est pas propice à la domination de l'Un sur l'Autre. Au contraire, elle incite plutôt à la paix des sexes.»
[ Elisabeth Badinter ] - L’Un est l’autre



«Au lieu d'instinct, ne vaudrait-il pas mieux parler d'une fabuleuse pression sociale pour que la femme ne puisse s'accomplir que dans la maternité ?»
[ Elisabeth Badinter ] - L'Amour en plus



«Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.»
[ Elisabeth Badinter ] - L'Amour en plus



«Aliénant et culpabilisant pour les femmes, le mythe de l'instinct maternel se révèle ravageur pour les enfants, et en particulier pour les fils.»
[ Elisabeth Badinter ] - XY - De l’identité masculine



«C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.»
[ Elisabeth Badinter ] - XY - De l’identité masculine



«A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.»
[ Elisabeth Badinter ] - L’Un est l’autre



«Choisie ou forcée, transitoire ou définitive, la solitude est de plus en plus préférée au lien forcé. On apprend à l'aménager et à profiter de son égoïsme.»
[ Elisabeth Badinter ] - L’Un est l’autre



«L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.»
[ Elisabeth Badinter ] - XY - De l’identité masculine

http://www.evene.fr/celebre/biographie/elisabeth-badinter-3432.php?citations



Will 02/10/2009 19:46



Le retour à la complémentarité des sexes ?


 


Biographie d'Elisabeth
Badinter


 


Fille de Marcel Bleustein
Blanchet, fondateur du groupe Publicis, Elisabeth Badinter assume aujourd'hui un lourd héritage paternel, puisqu'elle est l'actionnaire
majoritaire du groupe. Elisabeth Badinter est un personnage controversé : ses idées font souvent scandale. Cette agrégée de philosophie,
aujourd'hui maître de conférence à l'Ecole polytechnique, est une penseuse engagée à gauche ; elle défend, comme son mari l'avocat Robert
Badinter, une certaine idée de la démocratie sociale à travers ses écrits. Sa réflexion, nourrie par la philosophie des Lumières et les
idées de Simone de
Beauvoir, réévalue la place de la femme dans la société. Dans l'un de ses essais, 'Fausse Route', Elisabeth Badinter critique la dérive
des mouvements féministes qui ont renforcé la victimisation de la femme. Elle prône, à travers ce que ses détracteurs appellent 'un antiféminisme', le retour à une complémentarité
des sexes. C'est aussi pour cela qu'Elisabeth Badinter est aujourd'hui au coeur des débats sur la laïcité et l'éducation de demain.


 


Écrire à Elisabeth Badinter : http://www.evene.fr/celebre/biographie/elisabeth-badinter-3432.php



GES 02/10/2009 19:45



D. Hommes et femmes doivent être
également protégés par la loi


 


11. Complémentation du réseau des services d’accueil et de soutien pour
personnes en difficulté, par la mise en place de services spécialisés dans l’accueil des hommes en situation de crise, entre autres victimes de violences conjugales.


 


12. Formation des personnels policiers et judiciaires à une représentation
non-stéréotypée du masculin, et à la problématique des hommes victimes de violences interpersonnelles (comme c’est déjà le cas pour la représentation du féminin).


 


13. Redéfinition de l’action de la Police et de la Justice pour une véritable
prévention et sanction des délits suivants (qui actuellement bénéficient peu ou prou de l’impunité) :


a. les non-représentations d’enfants


b. les fausses accusations (ce qui implique, dans l’Education Nationale, la
remise en cause de la circulaire Ségolène Royal du 26 août 1997, qui favorise ce genre de délit)


c. les paternités imposées.


 


14. Redéfinition juridique du viol, dans le sens d’un élargissement à toutes
les violences sexuelles graves, y compris sans pénétration.


 


E. L’Education nationale doit
prendre en compte les deux genres en relation.


 


15. Prise en compte, de manière distincte, des spécificités et difficultés
d’apprentissage propres aux filles et aux garçons. En particulier, compte tenu des évolutions constatées depuis un certain nombre d’années, mise en place d’une mission de recherche concernant les
causes de la sous-performance scolaire des garçons et les solutions possibles.


 


16. Elargissement des programmes d’éducation sexuelle aux questions relatives
aux vécus physiques, affectifs et relationnels de chaque genre, dans l’optique de l’apprentissage du respect mutuel.


 


17. Complémentation des programmes scolaires abordant le sexisme par l’étude
du sexisme anti-hommes (ou misandrie).


 


18. Dans le domaine de l’orientation, complémentation des actions par la mise
en place en direction des garçons d’actions de valorisation des filières dites « traditionnellement féminines » ou peu choisies par eux (comme il en existe symétriquement en direction des
filles, par exemple le « Prix de la vocation scientifique et technique »)


 


II. Filiation et vie parentale


 


A. Rendre aux pères leur place dans
la filiation


 


19. Droit d’utiliser le test de paternité, sans procédure judiciaire
préalable, a minima pour tous les pères présumés qui le souhaitent.




GES 08/09/2009 19:14

B. Les textes officiels ne doivent pas privilégier un genre.
 
4. Dans l’article 1 de la Constitution, qui énonce que la République assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens « sans distinction d’origine, de race ou de religion », remplacement de cette formule par « sans distinction de sexe, d’origine, de race ou de religion ».
 
5. Dans les textes officiels, transformation de toutes les expressions connotant abusivement une spécificité sexuée dans un domaine donné (« école maternelle » > « école enfantine », « assistant maternel » > « assistant de la petite enfance », « langue maternelle » > « langue parentale », « droits de l’homme » > « droits humains », féminisation ou masculinisation des noms de métier, etc.)
 
6. Dans les documents administratifs, suppression de l'usage du terme "mademoiselle" remplacé par "madame".
 
C. Favoriser la libre implication des hommes et des femmes dans la vie sociale.
 
Les choix d’engagement professionnel et politique des personnes ne doivent pas être contraints par des stéréotypes, qu’ils soient anciens ou récents. De même la recherche d’équilibres nouveaux doit s’effectuer dans le respect des principes républicains, ce qui exclut toute mesure coercitive.
 
7. Abrogation des lois instaurant une discrimination genrée (loi sur la parité de 2002 ; lois réservant aux mères le bénéfice d’avantages en matière de retraite ; lois à venir instaurant des quotas sexués dans les conseils d’administration des entreprise, et autres instances sociales).
 
8. Campagnes de valorisation de la présence masculine et de recrutement de personnel masculin dans les secteurs professionnels suivants : enfance, éducation, santé, justice. Dans ces secteurs en effet, la qualité du service rendu aux usagers dépend pour beaucoup de la mixité du corps professionnel.
 
9. Facilitation de l’implication économique/politique :
a. développement des crèches et des divers modes de garde
b. renforcement de la loi en matière de non-cumul des mandats politiques (non-cumul d’un mandat parlementaire et d’un mandat exécutif).

GES 08/09/2009 19:07

GES Groupe d’études sur les sexismes - 23B allée des Platanes 69500 Bron F g-e-s@laposte.net
 
PLATE-FORME du GES (septembre 2009)
 
27 PROPOSITIONS CONTRE LES SEXISMES
 
Préambule
Au vingtième siècle, l’action du mouvement des femmes, conjuguée à celle de nombreux hommes, a permis de remédier à la plupart des inégalités de droits dont étaient victimes les femmes dans les pays développés.
Mais la puissante mobilisation engendrée par cette cause a occulté l’existence d’injustices au détriment des hommes. Bien plus, certaines mesures prises en faveur du genre féminin ont créé de nouvelles inégalités à l’encontre du genre masculin.
Notre préoccupation est d’achever l’oeuvre commencée : la compléter dans le domaine féminin, et l’initier dans le domaine masculin.
Notre principe de référence est l’égalité des personnes, hommes et femmes, en dignité et en droits Ce principe se décline de deux manières :
- en règle générale, les dispositions légales et leurs applications ne doivent pas être genrées.
- dans un certain nombre de cas (comme celui de la filiation, du fait de l’asymétrie biologique de la reproduction humaine) des dispositions spécifiques peuvent ou doivent être prises, mais dans le respect symétrique des deux genres.
 
I. Vie publique
 
A. Les instances et programmes gouvernementaux doivent se préoccuper des deux genres.
 
1. Transformation des instances gouvernementales françaises dédiées exclusivement aux droits des femmes ou à la condition féminine (selon les gouvernements : commissions, services, secrétariats d’état, etc.) en instances dédiées aux droits et à la condition des genres, féminin et masculin associés.
 
2. Engagement de ces instances de manière égalitaire au service des deux genres, à savoir que :
- les enquêtes de société sont consacrées aux deux genres (à la différence par exemple d’études récentes, soucieuses de l’image des seules femmes dans les medias).
- les programmes d’études et de prévention des violences prennent en compte les victimes des deux genres (à la différence des programmes actuels, exclusivement consacrés aux violences subies par les femmes).
- sont consultées des personnalités et associations représentant respectivement les points de vue des deux genres.
 
3. Au niveau des institutions internationales (Conseil de l’Europe, Union européenne, ONU) positionnement du gouvernement français en faveur de cette même réforme des instances et programmes.
 
B. Les textes officiels ne doivent pas privilégier un genre.

GES 08/09/2009 19:04

GES Groupe d’études sur les sexismes - 23B allée des Platanes 69500 Bron F g-e-s@laposte.net
 
PLATE-FORME du GES (septembre 2009)
 
27 PROPOSITIONS CONTRE LES SEXISMES
 
Préambule
Au vingtième siècle, l’action du mouvement des femmes, conjuguée à celle de nombreux hommes, a permis de remédier à la plupart des inégalités de droits dont étaient victimes les femmes dans les pays développés.
Mais la puissante mobilisation engendrée par cette cause a occulté l’existence d’injustices au détriment des hommes. Bien plus, certaines mesures prises en faveur du genre féminin ont créé de nouvelles inégalités à l’encontre du genre masculin.
Notre préoccupation est d’achever l’oeuvre commencée : la compléter dans le domaine féminin, et l’initier dans le domaine masculin.
Notre principe de référence est l’égalité des personnes, hommes et femmes, en dignité et en droits Ce principe se décline de deux manières :
- en règle générale, les dispositions légales et leurs applications ne doivent pas être genrées.
- dans un certain nombre de cas (comme celui de la filiation, du fait de l’asymétrie biologique de la reproduction humaine) des dispositions spécifiques peuvent ou doivent être prises, mais dans le respect symétrique des deux genres.
 
I. Vie publique
 
A. Les instances et programmes gouvernementaux doivent se préoccuper des deux genres.
 
1. Transformation des instances gouvernementales françaises dédiées exclusivement aux droits des femmes ou à la condition féminine (selon les gouvernements : commissions, services, secrétariats d’état, etc.) en instances dédiées aux droits et à la condition des genres, féminin et masculin associés.
 
2. Engagement de ces instances de manière égalitaire au service des deux genres, à savoir que :
- les enquêtes de société sont consacrées aux deux genres (à la différence par exemple d’études récentes, soucieuses de l’image des seules femmes dans les medias).
- les programmes d’études et de prévention des violences prennent en compte les victimes des deux genres (à la différence des programmes actuels, exclusivement consacrés aux violences subies par les femmes).
- sont consultées des personnalités et associations représentant respectivement les points de vue des deux genres.
 
3. Au niveau des institutions internationales (Conseil de l’Europe, Union européenne, ONU) positionnement du gouvernement français en faveur de cette même réforme des instances et programmes.
 
B. Les textes officiels ne doivent pas privilégier un genre.

NPNS 16/08/2009 13:24

Le port de la burqa
 Rien dans l’islam ne justifie ou n’autorise que l’on couvre une femme de la tête aux pieds.
La burqa ne devrait pas exister.
Elle est la négation de l’être vivant, un symbole d’arriération mentale et d’incapacité civilisationnelle.
C’est une insulte à la femme mais c’est aussi une insulte à une religion de paix et de respect entre les filles et les fils d’Adam.
Et, regardons les choses en face, la burqa est aussi un symbole d’oppression masculine de la femme.
On me dira ce que l’on voudra, mais je ne pense pas que les femmes qui la portent, de par leur propre choix, sont nombreuses.
http://journalstars.com/politique/fadela-amara-sattaque-a-la-burqa-1917.html

PZ 22/07/2009 13:12

Coup d'état
The existence of the Institute of Judicial Studies
( see http://equality.netfirms.com/judistud.html )
constitutes a coup d'état by the judiciary, at least some of whom should be tried for treason. The judiciary has no business running courses and empire-building. Its job is to judge court cases. It is a gross abuse of power that the Institute has been teaching man-hating courses under the heading of "Gender Equity", and refusing to let me view the content of the propaganda that was being taught, or to teach Gender Equity from a male point of view. Any lawyer who wants to present a pro-male point of view in court before a judge who has been taught the opposite by the Institute has had his client's right to a fair trial stolen from under him by a bunch of harpies.
With the help of the Official Information Act and a former, decent Chief Ombudsman, I was able, however, to find out the names of some of the presenters of "Gender Equity" seminars, which is why I know that it was man-hating propaganda. In addition, I was able to read the papers presented at the precursor to the creation of the Institute -- the "Judicial Seminar on Gender Equity" held at Rotorua in May 1997
(see http://equality.netfirms.com/ijsrefrm.html#seminar ).
 
Sian Elias, or her nominee, is a member of the Institute's Governing Board, and five of the other nine non-coopted members are judges, so she is deeply involved. After I had publicised the total mindlessness evidenced by that Seminar, one member of the Men's Movement passed a message on to me, to the effect that Sian Elias did not agree with the teaching of "Gender Equity" at the Institute. I am unwilling to believe that. Sian Elias contributed to the Rotorua Seminar by speaking on her experience as a woman in the workplace. It is to be expected (given the content of the other speeches) that she complained about male behaviour --otherwise she would not have been asked to speak. Granted, she may have had relevant experiences to share with the audience, but her active participation in a seminar that gave males no opportunity to complain about women in the workplace hints at a Feminist mentality very much in tune with "Gender Equity" propaganda.
 
The then Governor-General and former Appeal Court judge, the Rt. Honourable Sir Michael Hardie Boys (to whom I am related), gave an address, in which he showed both how confused he was about Gender Equity" and what "Gender Equity" is really all about. Having mentioned that women constitute 50.9% of the population, he went on to say:
 
"To digress a moment, that figure: because the birth ration favours the male: there are 106 live male births to 100 female. But women are tougher and live longer, hence the 7% swing which gives women that slight margin in the total population."
 
In my reading of the literature on life expectancy, I have seen no evidence that women are tougher. On the contrary, they are extremely self-indulgent and pay enormous attention to their own health and well-being, whereas men do not. The taxpayer pays for women to be assisted in avoiding breast cancer and cervical cancer. Men take risks, and are encouraged by women to do so, because women see risk-takers as sexy. Men are conscripted into warfare, whereas women only fight if they happen to feel like doing so. Women love men in uniform -- in fact, they love any sucker who will lay down his life for her. Men predominate in the dangerous and dirty occupations.
 
Michael was talking through his hat, but he revealed what all this "Gender Equity" nonsense was all about: men being chivalrous towards women and deferring to them in whatever they wanted.
 
Peter Zohrab
Positive Reply re Health Ministry Hiding Female Violence
http://equality.netfirms.com/healdyke.html
Violent Women Put in Refuges
http://glennsacks.com/blog/?p=3929
NZ Prostate  Cancer Screening
http://www.radionz.co.nz/news/stories/2009/06/18/1245b6277b82

PZ 22/07/2009 13:08


Justice in New Zealand. You be the judge ...
Justice
 
Chief Justice Dame Sian Elias wouldn't know justice if it came up and slapped her in the face. In order to dispense justice, you have to be free of prejudice and discrimination, which she is certainly not!
 
She states in paragraph 15 of her recent speech "Blameless Babes" at
http://file.stuff.co.nz/dompost/documents/speech-by-chief-justice-sian-elias.pdf
that:
"... more than half of male prison inmates, and a staggering 60 per cent of female prison inmates are Maori, a calamitous state of affairs for the health of our society."
Not many people would disagree with that, but, according to the Corrections Department at
http://www.corrections.govt.nz/research/offender-volumes-report-2007/offender-volumes-report-2007/2-prison-sentenced-snapshot-perspective/2-3.html
 
a staggering 93.5% of prison inmates on 30 June 2007 were male, whereas males comprise less than 50% of the population. Why didn't that rate a mention by the country's first female Chief Justice?
The answer to that is she doesn't give a damn about men. After all, she only became Chief Justice because some man-haters in the previous Labour Government wanted to have a female Chief Justice. She probably wouldn't have got the job on merit if she had been a man. One problem with the corrupt mentality that believes in affirmative action, is that it produces women in jobs who have the guilty knowledge that they don't deserve to be there on merit, and who therefore have a vested interest in furthering the favouritism towards women that got them where they are, in order to make this favouritism seem normal and just. I have also heard a highly pejorative epithet applied to her by a conservative male lawyer, but I will not repeat it, even though it is arguably relevant.
 
Separation of Powers
Sian Elias had no business interfering in Government policy by opposing the high rate of imprisonment, as she did in that speech. Law Society President John Marshall has been reported at
http://www.stuff.co.nz/national/politics/2607089/Lawyers-rally-behind-chief-justice
as saying that her speech did not criticise any specific Government policy, but that is a lie. The Bail Amendment Act 2008 at
http://www.legislation.govt.nz/act/public/2008/0107/latest/DLM1773301.html
was one of Justice Minister Simon Power's first creations after the election, and it makes bail harder to obtain, thereby increasing the prison population. Remands in custody (the opposite of bail) was one of the causes mentioned by Elias of the high numbers of prison inmates which her speech criticised -- e.g. in paragraph 43. When studying at Victoria University of Wellington Law School, I was taught by Professor Brian Brooks and Lecturer Tony Shaw that lawyers tell lies, and John Marshall has certainly proved them right! I am not a liar, so the Wellington District Law Society decided that my character was not good enough for me to become a lawyer!
 
Judges' Fear
One important point made by Sian Elias, however, has not featured prominently in media coverage of her speech -- what she calls the sometimes angry atmosphere in courtrooms, because of the new emphasis on victims' rights. Judges have a vested interest in their own personal safety and working conditions, and, if they think that a particular government policy impacts on them personally in that sort of a way, then they should have the right to mention it in public. I was surprised, one day in Law School, when we were told during a lecture that Sian Elias would be giving a lecture in another lecture hall straight after that class. That was all the notice we received. I didn't go to hear her speak, because I had made other plans, and saw her as a symbol of Feminazi triumphalism -- irrespective of the detail that we are both of part-Armenian ancestry.
 
Coup d'état
The existence of th

Will 11/07/2009 17:23

Distinguons masculisme et masculinisme
par François Brooks
La philosophie, c'est pour tout le monde!
 
Il existe pour moi une distinction entre « masculinisme » et « masculisme ». Ceci peut sembler banal, mais elle me semble pourtant très importante.
 
Les termes que nous utilisons pour désigner nos concepts ne peuvent être laissés au hasard.
 
« Si nous voulons agir sur le monde, encore faut-il pouvoir le nommer », disait avec raison Marie-France Bazzo.
 
Le « masculinisme » est le mot dégradant inventé par Michèle Le Doeuff [1], philosophe féministe française, et propagé par les radicales d’ici pour désigner ce qu’elles répudient.
 
Son pendant sémantique devrait être « fémininisme ». On comprendrait facilement le sentiment péjoratif qui s'en dégage si nous utilisions le mot « fémininiste » pour désigner le mouvement de ces dames. (Essayez, vous allez vite comprendre.)
 
Le masculinisme de Le Doeuff désigne le mâle qui s'aveugle sur l'importance historique de la femme et sur la portée du rôle qu'elle occupe dans notre société en croyant que les hommes seuls ont exercé une influence déterminante sur le monde.
 
Peu d'hommes aujourd'hui refusent de reconnaître l'immense influence que les femmes exercent et ont jadis exercée dans tous les domaines, ne serait-ce que par la bande.
 
Le masculisme est au contraire un mouvement symétrique au féminisme. Il se penche sur la condition masculine. Ce mouvement est désigné et respecté comme tel chez nos voisins États-Uniens qui parlent fréquemment de « masculism ». Une petite recherche sur l’Internet vous en convaincra (voir plus bas).
 
Le masculisme n'est-il pas une cause aussi noble que le féminisme puisque l’un définit l’autre et répond à des besoins équivalents en matière d’identification sexuelle?
 
Notre existence, qu’on le veuille ou non, est sexuée. À ce titre, notre pensée n’est jamais neutre et nous ne pourrons jamais véritablement connaître ce que c’est que vive en homme si on est une femme et vice versa.
 
Le respect de l’autre sexe et du terme définissant l’idéologie théorique qui chapeaute son existence s’impose donc. Je ne me définis donc pas comme un (vilain) masculiniste qui s’oppose au féminisme, mais, tout comme il leur est légitime de réfléchir à leur condition féminine sous l’appellation de féministe, qu’il me soit loisible de réfléchir sur ma propre condition avec d’autres hommes sur la philosophie masculiste.
 
D'autres désignations ont aussi été proposées. Certains parlent de « virilisme ». Ce terme est déjà utilisé en psychanalyse pour désigner des troubles endocriniens qui peuvent entraîner chez la femme un développement des caractéristiques sexuelles secondaires de l'homme (poils sur le visage, voix plus grave, etc.) [2].
 
Je vois mal comment on pourrait utiliser un mot comportant une connotation pathologique pour désigner notre cause masculine. Mais peut-être ce mot serait-il le plus symétrique à « féminisme » puisque ce dernier désignait aussi à l'origine une pathologie. En effet, on l'utilisait initialement pour désigner un homme « efféminé »

Will 11/07/2009 17:22

Distinguons masculisme et masculinisme
par François Brooks
La philosophie, c'est pour tout le monde!
 
Il existe pour moi une distinction entre « masculinisme » et « masculisme ». Ceci peut sembler banal, mais elle me semble pourtant très importante.
 
Les termes que nous utilisons pour désigner nos concepts ne peuvent être laissés au hasard.
 
« Si nous voulons agir sur le monde, encore faut-il pouvoir le nommer », disait avec raison Marie-France Bazzo.
 
Le « masculinisme » est le mot dégradant inventé par Michèle Le Doeuff [1], philosophe féministe française, et propagé par les radicales d’ici pour désigner ce qu’elles répudient.
 
Son pendant sémantique devrait être « fémininisme ». On comprendrait facilement le sentiment péjoratif qui s'en dégage si nous utilisions le mot « fémininiste » pour désigner le mouvement de ces dames. (Essayez, vous allez vite comprendre.)
 
Le masculinisme de Le Doeuff désigne le mâle qui s'aveugle sur l'importance historique de la femme et sur la portée du rôle qu'elle occupe dans notre société en croyant que les hommes seuls ont exercé une influence déterminante sur le monde.
 
Peu d'hommes aujourd'hui refusent de reconnaître l'immense influence que les femmes exercent et ont jadis exercée dans tous les domaines, ne serait-ce que par la bande.
 
Le masculisme est au contraire un mouvement symétrique au féminisme. Il se penche sur la condition masculine. Ce mouvement est désigné et respecté comme tel chez nos voisins États-Uniens qui parlent fréquemment de « masculism ». Une petite recherche sur l’Internet vous en convaincra (voir plus bas).
 
Le masculisme n'est-il pas une cause aussi noble que le féminisme puisque l’un définit l’autre et répond à des besoins équivalents en matière d’identification sexuelle?
 
Notre existence, qu’on le veuille ou non, est sexuée. À ce titre, notre pensée n’est jamais neutre et nous ne pourrons jamais véritablement connaître ce que c’est que vive en homme si on est une femme et vice versa.
 
Le respect de l’autre sexe et du terme définissant l’idéologie théorique qui chapeaute son existence s’impose donc. Je ne me définis donc pas comme un (vilain) masculiniste qui s’oppose au féminisme, mais, tout comme il leur est légitime de réfléchir à leur condition féminine sous l’appellation de féministe, qu’il me soit loisible de réfléchir sur ma propre condition avec d’autres hommes sur la philosophie masculiste.
 
D'autres désignations ont aussi été proposées. Certains parlent de « virilisme ». Ce terme est déjà utilisé en psychanalyse pour désigner des troubles endocriniens qui peuvent entraîner chez la femme un développement des caractéristiques sexuelles secondaires de l'homme (poils sur le visage, voix plus grave, etc.) [2].
 
Je vois mal comment on pourrait utiliser un mot comportant une connotation pathologique pour désigner notre cause masculine. Mais peut-être ce mot serait-il le plus symétrique à « féminisme » puisque ce dernier désignait aussi à l'origine une pathologie. En effet, on l'utilisait initialement pour désigner un homme « efféminé »

DY 07/07/2009 23:04

La Gazette des femmes du Québec
 
Réunissant sous une seule adresse les sites du Conseil du statut de la femme et du magazine la Gazette des femmes, www.placealegalite.com deviendra une référence rapide et incontournable en matière d’information sur les questions d’égalité entre les femmes et les hommes. Il sera également un outil précieux pour transmettre aux plus jeunes générations les valeurs d’égalité entre les sexes.
http://www.placealegalite.gouv.qc.ca/place_egalite_insc.html

Will 20/06/2009 17:02

Les dérives du Féminisme
 
Sur 4.000 ans de connaissances par les études d’histoires sur la politique, sur le monde social, sur l’économie, sur la sexualité, sur la psychologie,… citez nous où et comment l’homme a dominé la femme comme ces vaginocrates (féministes talibanes) tentent de dominer l’homme, de l’asservir et de féminiser l’humanité ?
 
Et pour reprendre le langage (écrit) de mon ami et penseur : « Ce grincement entre une vérité relative et un mensonge idéologique, ce clin d’œil de louche, c’est le chant des pervers. Un appel de sirènes, la complainte des salauds, le rap des « pofs cons » incassables, des narcissiques pervers qui cassent les autres sans vergogne. ».
 
Le point de vue de certaines femmes :
 
Assiste-t-on à un retour du balancier ? Plusieurs féministes disent que les hommes ont profité de l’avancement de la femme dans notre société. Nous croyons que c’est en partie véridique. Le mouvement féministe a certes fait avancer nos structures sociales vers un plus grand équilibre. Mais aujourd’hui, pourquoi leur langage n’a-t-il pas changé ? Ainsi, nous avons choisi de quelques femmes ayant acquis une certaine notoriété et qui ont leur point de vue concernant certains aspects de notre société.
 
D’entrée de jeu, nous vous partageons une citation qui provient d’une entrevue faite avec Mme Badinter par Jacqueline Rémy pour l’Express :
« Depuis le fin des années 1980 et le début des années 1990, le féminisme dérive d’une façon qui me choque. Aveuglé pas ses bons sentiments – d’aucuns diraient sa « bien pensance » -- il est en train de redonner vie aux stéréotypes préféministes les plus éculés. L’image de la femme du XXIe siècle oscille entre l’enfant impuissant et la reine-mère : c’est une femme terrorisée, et qui, dit-on, aurait toute les raisons de l’être, une femme battue et maltraitée par l’homme, une femme-enfant irresponsable, une femme qui ne sait pas dire non et qui demande protection. Par ailleurs, pour justifier l’inscription de la parité dans la Constitution, certaines n’ont pas hésité à remettre à l’honneur la femme-mère. Cela correspond si peu aux objectifs que je souhaitais pour les femmes que je me suis dit : « Ça suffit ! »
 
Enfin, je citerai une amie, féministe au Canada (qui m’avoua avoir quitté les jupes depuis fort longtemps) qui a écrit un livre remarquable (surtout de vérités analogues aux autres pays civilisés) « De l’Amour à la Haine » Un chemin trop souvent emprunté – ISBN 978-2-89565-817-7 Edition AdA – 195 pages
Un livre à lire pour comprendre – aussi -- les aspects des dérives du féminisme.

Will 11/06/2009 12:40

Egalité homme-femme ?
Je ne suis pas certain que la demande d’égalité homme/femme soit très pertinente :
S’il y avait égalité homme/femme, il devrait y avoir aussi égalité père/mère …
Mais s’il y avait égalité père/mère, il ne serait plus possible de jouer les fonctions de père ni de mère, et il ne resterait que les rôles de papa et de maman !
… et le papa dans ces conditions, ne risque-t-il pas de ne devenir qu’une "seconde maman" dont on peut se passer ?  …
Et n’est-ce pas ce qui se passe déjà beaucoup trop souvent ?
Je préfère donc réclamer, avec l’égalité en droits (qui n’est pas le droit à l’égalité), le droit à la différence qui est le seul moyen d’éviter tout sexisme et que chacun trouve sa place …
Jean GABARD
42520 Maclas Fr.
http://blogdejeangabard.hautetfort.com
http://www.jeangabard.com
jean.gabard@gmail.com
France

Will 11/06/2009 12:34

Lettre à une Féministe
Bonjour Madame,
Merci de votre écoute et de votre réponse.
Comme je l’ai toujours fait, je ne peux que vous féliciter pour tout ce que vous avez fait pour le respect de la liberté et de la dignité des femmes.
De même je ne peux que vous féliciter pour ce que vous avez fait pour la prise en compte de l’homme violent.
Mais pourquoi, vous qui êtes une femme et qui devriez pourtant bien connaître la question n’avez-vous rien fait (peut-être parce que vous n’avez jamais pensé que ce soit possible et nécessaire)  pour la prise en compte de la femme violente ?
Pourquoi ne pas avoir crée  « SOS femmes et violences en privé » et ouvert un lieu d’accueil et d’écoute des femmes violentes ?
Pourquoi ne pas avoir pensé à ouvrir un refuge pour hommes victimes de violence ?
Comme vous le dites dans une relation, on est deux. On est donc deux responsables. Et le problème ne doit-il pas se régler à deux et si ce n’est ensemble, au moins chacun de son côté ?
Et vous, pourquoi voyez-vous le problème toujours du même côté ?
N’est-ce pas un peu facile de toujours accuser l’autre ?
Est-ce ainsi que l’on pourra supprimer la violence négative entre les hommes et les femmes ?
Est-ce ainsi que l’on pourra rendre plus riches et plus joyeuses les relations hommes-femmes ?
Vous me répondiez dans « la complainte du mâle barré » (Riposte Laïque, 24 janvier 2008) : «Sachez lever le nez de votre présent, et rêver à un avenir, où hommes et femmes se reconnaîtront comme les semblables qu’ils sont ».
Je vous réponds encore aujourd’hui : arrêtons de dénier la différence des sexes en disant, comme cela s’est fait pendant des millénaires, que celle de l’homme est supérieur ou en disant, comme des féministes le font aujourd’hui, qu’elle est inventée. Assumons-la, dès maintenant, afin de trouver les règles qui mettent fin à la « loi de la jungle » et puissent nous permettre de jouer ensemble en nous respectant.
Très cordialement,
Jean GABARD
42520 Maclas Fr.
http://blogdejeangabard.hautetfort.com
http://www.jeangabard.com
jean.gabard@gmail.com
Voici la réponse de Anne Zelenski à mon courrier sur « La diabolisation de l’homme violent » et mon retour.
Le 8 juin 2009 16:35, Anne Zelenski a écrit :
Cher Jean Gabard, je ne suis pas de ces féministes qui ont diabolisé l'homme violent. Au contraire, j'ai participé à la création en 1986 de l'association " SOS hommes et violences en privé ". Nous avons ouvert le premier lieu d'accueil et d'écoute des hommes violents en 1988: 6, impasse des Orteaux à Paris ( 20e ). Nous avons fonctionné 7 ans, avec des subventions. Puis nous avons du fermer, faute de bras et de moyens. Tout cela est décrit en détail dans mon dernier livre "Histoire de vivre - Mémoires d'une féministe" Calmann Levy -2005. Il est vrai que nous n'avons pas été nombreuses à juger incontournable la prise en compte de l'homme violent. Dans une relation, on est deux. J'ai contribué à ouvrir le premier refuge de femmes battues à Clichy en 1978. Il me paraissait évident de ne pas en rester là.
Bien à vous.
Anne Z

Will 25/05/2009 22:41

Malheureux hommes !
 
Deux critiques sérieuses des deux assises du féminisme au Québec 
 
Longtemps professeur de science politique à L’Université de Laval (Canada) André Gélinas a beaucoup réfléchit et beaucoup écrit sur le rapport entre les hommes et les femmes dans la société québécoise. Ses deux livres « L’égalité de fait entre les hommes et les femmes » et « La discrimination positive » publiés en compte d’auteur.
 
La thèse développée dans ses livres ? Dans le premier tome : la politique d’égalité entre les hommes et les femmes du gouvernement québécois est un piège à con (sic) et une arnaque (resic) parce qu’elle est le résultat des pressions féministes, en exploitant leur poids électoral, ont convaincu Québec et Ottawa qu’elles étaient victimes de discriminations positive pour corriger cette injustice. Aujourd’hui, par un vicieux effet de balançoire, ce sont les hommes qui sont victimes de discrimination. Deux livres à caractère scientifique, pointus et abondamment documenté. Deux livres qui, normalement, auraient dû alimenter le débat mais qui est censuré par tous les éditeurs sollicités. Le livre est disponible en compte d’auteur.
Pour information, on peut consulter www.hommedaujourdhui.ca  - Par courriel: info@hommedaujourdhui.ca
 
La question : pensez-vous qu’en Suisse, en France, en Allemagne, en Italie,… ces deux critiques ne s’appliquent-elles aussi ? Avons-nous la chance d’avoir, nous aussi, un professeur de science politique qui consacre autant de temps pour étudier cette question et de publier de tels ouvrages scientifiques?
Il faut avoir une forte dose d’humanisme pour une telle mission. 

Will 25/05/2009 00:12

Et c’est parti…   Les mensonges féministes s’abattent sur la Suisse, à propos des violences conjugales !   En Suisse, selon une étude « officielle » en y ajoutant la violence psychique, le pourcentage des femmes victimes de violences s’élève à 40,3 %. La presse relaye ces mensonges.   Merci de réagir sur le lien de Homme Libre… Nous devons nous solidariser, tous ensemble, pour casser le dogme européen de ces pseudo féministes en guerre contre le genre masculin.   Cordialement, Homme libre:http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/05/15/violence-conjugale-le-rapport-tandancieux-valide-par-le-cons.htmlhttp://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/05/16/lettre-au-conseil-federal-violence-conjugale.html

Will 04/05/2009 16:41

Propos haineux et diffamatoires de féministes d'ici et d'ailleurs
Chaire d'étude Claire-Bonanfant sur la condition des femmesProjet de recherche: Internet et la violence: Le contrôle juridique des sites Internet violents envers les femmes. Analyse de la situation canadienneEn réponse aux progrès réalisés par les femmes en tant que citoyennes à part entière, est apparu, au Canada et ailleurs dans le monde occidental, un mouvement de « backlash » (mouvement de ressac) antiféministe, qui se manifeste de différentes façons. Entre autres, on assiste à la mise en ligne de sites Internet, par des groupes « masculinistes », dédiés à la promotion des droits des pères et des hommes. Ces sites sont en réaction contre les acquis des femmes, les groupes de femmes, et le mouvement féministe. En plus de déformer les faits concernant les femmes, ils sont souvent violents dans leurs propos envers le mouvement féministe et les femmes, dans leurs représentations des femmes, ainsi que dans leurs recommandations de toutes sortes. Leur discours attire l’attention des médias, en plus d’avoir beaucoup d’influence tant sur les hommes que sur les femmes. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir, entre autres, de ces groupements de menacer les acquis des femmes et d’inciter à la violence envers elles. Grâce à Internet, ces groupements propagent, à peu de frais, une vision misogyne qui attise la violence contre les femmes. Les sites « masculinistes » ne constituent qu’un des lieux de violence à l’égard des femmes sur Internet. S’ajoutent les sites de pornographie, de tourisme sexuel et de rencontre de femmes (pour des fins de prostitution ou autres).Nous proposons d’analyser la réponse du droit canadien pour contrôler les sites Internet violents envers les femmes, sites produits par les groupes masculinistes. Cette recherche présente plusieurs défis pour le droit. D’abord, elle soulève la question de la liberté d’expression, droit fondamental protégé à l’art. 2 (b) de la Charte canadienne des droits et libertés. Où s’arrête la liberté d’expression? Ensuite, elle porte sur l’encadrement juridique d’un nouveau mode de communication, qui est difficile à contrôler par sa nature même. En effet, selon le principe de la territorialité des lois, les lois canadiennes n’ont d’effet que sur les sites Internet situés au Canada. De plus, comparativement à d’autres pays, le Canada semble en retard dans ce domaine. Il faudra donc regarder les solutions adoptées ailleurs. Le contrôle d’Internet commandera aussi des solutions internationales pour éviter les « paradis d’Internet ». Finalement, le droit peut ne pas considérer certaines manifestations, écrits ou images, comme violents ou haineux. Pourtant, d’autres domaines des sciences sociales offrent une interprétation différente de la violence. Voilà pourquoi nous ferons appel à certaines des définitions et cadres d’analyse utilisés dans de nombreuses recherches en sciences sociales en matière de violence verbale et psychologique pour élaborer des instruments de mesure du contenu violent de ces sites.Ce projet de recherche est financé par le CRIVIFF (Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes) de l’Université Laval.
Source http://lapresrupture.qc.ca/mepris.html Quid ailleurs? Chez Nous?

AP 04/05/2009 16:30

La haine des hommes
« Dire d’un homme que c’est un animal, c’est le flatter; l’homme est une machine, un godemiché ambulant »
Les hommes “… pourront se rendre au sympathique centre communautaire de suicide où ils pourront être « passés au gaz » doucement, rapidement et sans douleur. » « Le mâle humain est un animal domestique qui, s’il est traité avec fermeté … peut être entraîné à faire la plupart des choses. »Le Manifeste SCUM (Society to Cut  Up Men)
 http://infokiosques.net/IMG/pdf/SCUM_v2005.pdf
En francais : http://lapresrupture.qc.ca/misandrie.html
Et disponible sur une centaine de sites Internet féministes sans aucune poursuite criminel pour discours haineux ou incitation à la violence et au crime...
” How will the family unit be destroyed? …The demand alone will throw the whole ideology of the family into question, so that women can begin establishing a community of work with each other and we can fight collectively. Women will feel freer to leave their husbands and become economically independent, either through a job or welfare.” Roxanne Dunbarr In “Female Liberation”-
“The nuclear family must be destroyed, and people must find better ways of living together…. Whatever its ultimate meaning, the breakup of families now is an objectively revolutionary process…. No woman should have to deny herself any opportunities because of her special responsibilities to her children….” Linda Gordon in “Functions of the Family,” WOMEN: A Journal of Liberation, Fall, 1969
“We can’t destroy the inequities between men and women until we destroy marriage.” Robin Morgan-From Sisterhood Is Powerful, (ed), 1970, p. 537
“Men who are unjustly accused of rape can sometimes gain from the experience.” Catherine Comin-Vassar College. Assistant Dean of Students
Source: http://lapresrupture.qc.ca/mepris.html

Will 01/05/2009 23:55

ON SAVAIT QU'ELLES EXISTAIENT... D'AILLEURS, ELLES LE PROUVENT                 PUISQU'ELLES EMMERDENT LES HOMMES !

Un homme et fier de l'être 01/05/2009 13:56

Je viens de lire Céline Delforge et je suis persuadé que c'est une pisse-vinaigre doublée d'une broutte-minou.
 
Qu'elle ne soit pas heureuse dans sa vie et qu'elle pisse sur la société, c'est son droit mais quand on arrive à confondre tendance sexuelle et engagement social, on a un problème. D'éthique et de raisonnement surtout.
 
Je sais que ce qui se passe entre les cuisses est aussi important que ce qui se passe entre les deux oreilles mais quand le cul prend le dessus, c'est le centre de gravité, celui de la pensée de l'individu qui est chamboulé.
 
Quand notre préférence sexuelle dicte notre conduite politique, on est rendu au stade de l'animalE. Faut bien féminiser parfois.

Will 30/04/2009 15:23

Vous parlez d’égalité entre les femmes et les hommes ?
 
Mesdames, Messieurs,
Chers lecteurs, sympathisants et militants (f/m)
 
Vous parlez d’« égalité » entre les femmes et les hommes ? Non, mais…
Ça vaut vraiment le coup de lire ces deux ouvrages, je dirais même plus : ces deux chefs d’œuvres d’art de la BD et surtout d’un réalisme à découvrir…
Votre serviteur,
 
DU NOUVEAU EN BD ÉLECTRONIQUE
Deux séries prennent l’affiche chez l’éditeur Internet
http://www.robertneveutpaslire.com/
http://www.robertneveutpaslire.com/titres#
 
Les vaginocrates 2BD4.00$En 1997, la bd les Vaginocrates a scandalisé quelques féministes. Onze années plus tard, Serge Ferrand revient avec un ton encore plus décapant.Au Québec, Serge Ferrand a reçu en 1999, le prix du meilleur album d’humour pour Les vaginocrates éditées chez 400 coups-Mille Îles (Québec) et présentées à Angoulême la même année.
 
Élektron libreBD3.00$Élektron libre est de la bd caustique, méchante et collée sur notre réalité. À essayer pour l'adopterPremier chapitre en téléchargement pour iPhoneSerge Ferrand (sergeferrand@videotron.ca)
 
PUBLIE sur :
 
Pour une Égalité entre les femmes et les hommes en Belgique ?
http://laviedeperes.over-blog.com/article-27417688-6.html#anchorComment
Commentaire n° 35 posté par Will le 30/04/2009 à 14h35

Will 28/04/2009 02:05

Bonjour, Voici quelques infos du Québec. J’espère que vous ne réagirez pas comme tant d’autres qui ne veulent pas s’informer de ce qui se passe au Québec… parce que le Québec, ce n’est pas la Belgique. En fait, en Belgique, nous subissons les retombées des « us et coutumes » du Canada et de l’Amérique. Et la différence sur les mêmes réalités se situe au niveau de l’intensité et de la pléthore des infos / réactions canadiennes qui dénoncent les dérives de la société par ses attitudes indécentes envers les hommes dans divers domaines de la vie courante… Chez nous, il y a trop peu de réactions vis-à-vis d’idéologies polluantes et morbides… Nous avons donc intérêt à être au courant de ce qui se passe chez nos voisins… car telle la grippe aviaire, les retombées canadiennes sont certaines tant sur la Belgique, que sur la France, et sur les autres territoires… « Oui, mais vous parlez de ce qui se passe au Canada. Mais nous sommes en Belgique… » me disait un jour un universitaire impliqué dans la mouvance des parents secondarisé, violés, spoliés,… Cela veut-il dire que nous ne devons pas parler / comparer ce qui ce passe chez nous avec ce qui se passe au Canada ? Bonne lecture. Avec mes compliments, Michel _____________De l'amour à la haine de Pierre Grimbert et Lise Bilodeau de l'ANCQ. http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/10/4-le--livre---de-l-amour-a-la-haine---35341.php Féminisme, la grande manipulation http://www.dailymotion.com/video/x92myy_feminisme-la-grande-manipulation_news La crise de la masculinité au Québec, émission GAUTHIER, TQS http://www.tqs.ca/videos/gauthier/2008/05/la-crise-de-la-masculinite-29090.php IMAGE DE L’HOMME DANS LES MEDIAS: émission ANDRE ARTHUR, TQS, Serge Ferrand http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/5---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-1-37741.php

Serge 28/04/2009 01:23

Montréal, lundi 27 avril 2009
Yvon, Michel
Encore un autre merci à vous deux. Oui, Madame Céline Delforge est comme les autres: Micheline St-Pierre ( ministre condition féminine ET culture Québec), Madame Courchesne ( ministre Éducation Québec), Madame Weil ( procureure du Québec et ministre de la Justice) , etc..Je prends le parti de l'humour car je crois qu'arrivés à ce stade où on ne veut vraiment RIEN voir de ce qui se passe réellement sur le terrain pour les hommes, on ne peut qu'en rire... jaune : 1. Pertes d'emplois dans la crise = 86% d'hommes au Québec2. 55% de femmes employées au gouvernement du Québec mais des politiques de discrimination «positive» favorisant les femmes continuant d'être appliquées3.  Des programmes «CHAPEAU LES FILLES» d'un million de dollars alors qu'au Québec on sait depuis les États généraux sur l'éducation de 1985 que ce sont les gars qui décrochent4. Plus de 600 millions d'aide annuellement aux femmes à travers de nombreux organismes québécois, à peine 3 millions pour les hommes qui se suicident 4 fois plus et qui n'ont rien ni nulle part où aller concernant des besoins qui leur sont propres.  Yvon a un très beau rapport en santé des hommes dans la revue Actualité médicale.On pourrait continuer.  La liste est longue.C'est pourquoi j'ai décidé de sortir sur le net deux BD, LES VAGINOCRATES 2- JESSICA REVIENT et ÉLEKTRON LIBRE.  D'une part, ça me soulage et d'autre part je me dis qu'en montrant le ridicule de tous ces individus bornés, il en sortira bien quelque chose... un jour. Et ce n'est certainement pas la matière qui manque.Ces deux BD sont disponibles sur robertneveutpaslire.comJe vous ai envoyé le lien et les pages couvertures dans un autre courriel.À plus,Serge

Y 27/04/2009 19:25

Merci, Will, de diffuser ces documents québécois ci-dessus et de commenter si intelligemment. Vamos n'a qu'à aller se rhabiller. Mes meilleures salutations,Yvon Dallaire, psychologue et auteuryvondallaire@optionsante.comhttp://www.yvondallaire.com http://www.coupleheureux.com 675, Marguerite BourgeoysQuébec (Québec) G1S 3V8+418.687.0245Pour me joindre lors de mes séjours en Europe : + (0)665 16 74 69

Will 27/04/2009 18:48

Pour comprendre, il faut le voir et l’entendre…
 
« Vamos » ne tolère pas que des hommes se réunissent en un Congrès dénommé « Paroles d’hommes » en droit de se réunir et de poser des questions sur (…) leur avenir en tant qu’homme vivant dans une société de plus en plus hostile envers les hommes…
 
Blog de Vamos : http://www.dailymotion.com/batgirllola/video/12353762� 175 vues en 6 mois ...
Olivier Nyssensrue de Beaurieux 24B-1490 Court St EtienneBelgique.
 
Merci de réagir (publication libre et anonyme) sans devoir s’inscrire. La liberté de penser sur Overblog.
 
Overblog a dépassé la barre des 8 millions de visiteurs uniques en novembre 2008
 
Vos idées parcourent le monde !
 
Créez votre Oveblog gratuit sur : http://www.over-blog.com/

Will 01/05/2009 17:39



Voir aussi « Quand le Féminisme devient une Religion… » À Bruxelles,
au 3ème Congrès Paroles d’hommes, Édition 2008, où vous pouvez aussi consulter
les articles, commentaires et photos publiés à la page http://laviedeperes.over-blog.com/article-16967115-6.html#anchorComment - Commentaires n° 22 /23 et autres sur « Hommes d’Aujourd’hui » Les défenseurs des droits des hommes
et la violence conjugale



Will 26/04/2009 23:02

3ème Congrès Paroles d’Hommes – octobre 2008 - Bruxelles
Témoignages d’Hommes du RHB : Paternité, Violence conjugale …
Au Congrès Paroles d'Hommes d'octobre 2008, des hommes en chemin du RHB ont parlé aux femmes et aux hommes !
Découvrez leur parole : 
Sur la paternité : "Mon père était un de ces pères absents. Quand il était à la maison, il…" suite :  Témoignages Hommes en chemin - RHB - Paternité
Sur la violence conjugale : "C’est terrible ce jugement qui est là et…"  suite : Témoignages Hommes en chemin - RHB - Violence Conjugale
L’enquête “Homme en chemin et violence conjugale…” au Congrès Paroles d’Hommes
Lors du Congrès Paroles d'hommes d'octobre 2008, Vincent Commenne a présenté les résultats de l'étude réalisée au sein du RHB.
Voici le texte de sa présentation : Présentation Etude “Hommes en chemin et violence conjugale”
Les hommes “en chemin” du RHB parlent aux femmes et aux hommes !
Après six mois de travail, la brochure attendue basée sur le témoignage de plus de 40 hommes "en chemin" du RHB est arrivée !
À consulter sur http://www.rhb.be/wordpress/hommes/annonces

Will 25/04/2009 02:01

« Vamos » ne tolère pas que des hommes se réunissent en un Congrès dénommé « Paroles d’hommes » en droit de se réunir et de poser des questions sur (…) leur avenir en tant qu’homme vivant dans une société de plus en plus féminisante…
Or, nulle part, il n'est question que quelque chose dans le programme du congrès porterait atteinte aux femmes ou à l'égalité entre hommes et femmes, que ce soit de manière explicite ou implicite.
Pourtant la députée ECOLO Céline Delforge, a posé une question orale en commission des finances du 03 novembre 2008, à la secrétaire d’Etat Brigitte Grouwels, sur le soutien apporté par la Région Bruxelloise à cette activité que Madame Céline Delforge estime de « douteuse ».
Dès lors, Madame Céline Delforge demande que les subsides allouées à l’association organisant « Paroles d’Hommes » soient supprimées sous le prétexte que (sic) « cette activité à donné une tribune à des individus qui remettent en question les droits des femmes durement acquis et qui nient ou relativisent l’existence de leur oppression .
Prenant le parti de l’association VAMOS (extrémiste féministe) Madame Céline Delforge termine sa revendication par : « Sur la base de ces divagations évoquées dans le cadre de ce colloque, je souhaiterais qu'à l'avenir la Région n'apporte plus son soutien à ce type d'événement ».
 
Alors, pour rappel, et pour remettre l’église au milieu du village… ou bien pour remettre les pendules à l’heure… enfin, pour démontrer la mauvaise foi de cette élue du peuple, et de VAMOS, voici quelques informations très explicites parlant positivement de la condition masculine. Ne pas confondre masculinité et masculinisme… A bon entendeur !
La crise de la masculinité au Québec, Émission GAUTHIER, TQS
http://www.tqs.ca/videos/gauthier/2008/05/la-crise-de-la-masculinite-29090.php
 
IMAGE DE L’HOMME DANS LES MÉDIAS: Émission ANDRÉ ARTHUR, TQS, Serge Ferrand
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/5---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-1-37741.php
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/6---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-2-37740.php
 
VIOLENCE CONJUGALE : Émissions ANDRÉ ARTHUR, TQS, Serge Ferrand
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/2---campagne-contre-la-violence-conjugale---partie-1-40021.php
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/3---campagne-contre-la-violence-conjugale---partie-2-40020.php
 
Fausses statistiques sur la violence conjugale, partie 1
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/2---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-1-37223.php
 
Fausses statistiques sur la violence conjugale, partie 2
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre

Lise Bilodeau 14/04/2009 00:50

« Brad Pitt ou mourir » (Pour M. d’Auteuil) Il n’y a pas de hasard! Je viens tout juste de terminer votre livre!  « Brad Pitt ou mourir, la fin du monde est arrivée, les femmes n’aiment plus les hommes ».
J’ai particulièrement été ravie de la description romantico-réaliste que vous faites de certaines femmes québécoises. À chaque chapitre, je me demandais pourquoi je ne vous avais pas rencontré avant, et pourquoi vous m’enleviez les mots de la bouche. Étant d’une génération précédente, votre souci de nous faire connaître cette réalité féminine québécoise m’a profondément interpellée. Enfin, je me disais, voilà quelqu’un qui a les mots pour le dire, après avoir goûté aux maux des « supers féministes. » Car, elles s’imaginent que toutes les québécoises épousent leur dogme inconditionnellement. Il y a belle lurette que je ne mange plus de ce pain! Les femmes québécoises ont tout obtenu depuis 40 ans! Comment? En jouant l’offensée, la victime, la violentée, et j’en passe! En accusant à tort nos pères comme étant des batteurs de femme, des ivrognes, des voyous. Certes, qu’au village, certains ne rencontraient pas les objectifs « féministes » de notre société actuelle. Mais, tous n’étaient pas des minables, comme on aime à le répéter. Vous les jeunes, vous payez pour ce que certains hommes d’une autre époque ont fait! Ridicule. À écouter les féministes extrémistes, « nous » les québécoises nous sommes des unicellulaires! Nous avons besoin du dictat du Conseil du Statut de la femme pour nous prêcher « comment éduquer nos filles et comment féminiser nos garçons ».
 Je suis de celles qui demande l’abolition du Conseil du statut de la femme. Il faut entendre les entrevues Madame Christiane Pelchat! C’est particulièrement heurtant, on sent à des milles à la ronde, sa hargne des hommes! Ses propos laissent à désirer. J’insiste et je suis convaincue ne pas être la seule à penser cela et à déclarer haut et fort que je n’ai pas besoin du Conseil du statut de la femme pour être heureuse et bien dans ma peau, et que je n’ai jamais eu peur de qui que ce soit. Je suis une femme qui a bénéficié de tout ce que l’état a mis sur pieds pour nous. Les québécoises sont « grasses dures » elles ont demandé, elles ont obtenu. Cependant, elles ont complètement «  oblitéré » l’autre genre! C’est une triste réalité! Elles reçoivent mais sont incapables de tendre la main et d’avoir un tantinet d’empathie pour les gars. Dix-neuf associations féministes ont fait obstruction au rapport Rondeau afin qu’il soit « oublié » ! Invraisemblable! Mais vrai! Comme si ce rapport avait été inspiré par le crime organisé! J’ai en plus fondé une association pour venir en aide aux nouveaux conjoints tout en étant représentative dans les divers paliers de gouvernements. L’ANCQ a 10 ans de vie. Grâce à l’ANCQ, j’ai, jour après jour, été en contact avec les hommes divorcés et leurs nouvelles conjointes. Témoin de première ligne, j’ai compris rapidement qui avait le haut du pavé au Québec? Où était le pouvoir? Il suffit d’être mère « et vous êtes gracieusement béatifiée par la justice ». Un homme doit se ruiner pour démontrer qu’il est un bon père, un mère a le certificat de bon parent dans ses poches ». Je suis tout à fait d’accord avec tout ce que vous énoncez. Vous ne vous trompez guerre! J’en ajouterais même. Cependant, dans votre entrevue que vous donnez à Madame Marie-Êve Bernard, je suis restée sur mon appétit, l’on vous cite :
Macho?.... « en tant que gars, il faut aider les femmes dans leurs luttes… » ??????? Votre journaliste vous a-t-elle mal interprété? Je ne comprends pas du tout le sens que vous voulez donner à « aidons les femmes» Voulez-vous dire : «  Aidons les femmes à se conscientiser à l’autre sexe? Aidons les femmes à cesser de critiquer et ridiculiser tout ce qui est masculin? Aidons les femmes à comprendre qu’elles ne sont pas les seules à souffrir et à avoir mal. Les hommes aussi? Aidons-les femmes à cesser de proclamer la destruction de leur ex lorsqu’elle décide de le quitter pour une « toast » brûlée? » Bref, j’aimerais que vous puissiez m’éclairer! Vous étiez si bien parti! Je suis co-auteur du livre : de l’Amour à la Haine, un chemin trop souvent fréquenté. Auteurs Pierre Grimbert & Lise Bilodeau. Notre bouquin vous livre l’industrie du divorce de A jusqu’à Z. Tous vos sujets sont presque tous élaborés dans notre livre. Je vous souhaite une longue vie au sein de Réseau Hommes Québec. J’ai d’ailleurs rencontré votre fondateur à la cinémathèque à Montréal lors de la présentation du documentaire de M. Bertomeu : l’Amour qui tue, dont je faisais partie. Je serai au Salon du Livre de Québec, kiosque 90. Lise Bilodeau, Présidente fondatrice L'Action des Nouvelles Conjointes et Nouveaux Conjoints du Québec (ANCQ) - 10,009 rue Meredith, Québec (Québec), G2B 2K2 - Téléphone région de Québec : 847-3176 - Ailleurs au Québec, ligne sans frais : 1-877-847-3176 - Télécopieur: (418) 847-5381 - Site Web : http://www.ancq.qc.ca - Adresse courriel: ancq1999@videotron.ca

Jean-Marc Bessette 14/04/2009 00:41

Bon! Un illuminé de plus!!! Faut que les gars aident les femmes???À mieux les écraser!!!
 
La St-Pierre elle fait quoi pour nous?
Pis la minininistre de l'éducation, elle fait quoi pour les gars?
Pis nos professeurEs qui émasculent nos enfants masculins?
Pis le CSF, CFC, Radio-Canada, La Presse, les syndicats, la gaugauche communiste et communautaire EXCLUSIVEMENT féminin faussaire, voleur et frauduleux?
La FFQ, mafia gouvernementale misandre?
Les 10 000 fausses accusations annuelles de violence conjugale commises PAR des femmes?
Les 2/3 des fausses accusations d'agressions sexuelles commises PAR des femmes?
 
En passant, Stats Canada nous démontre qu'elles travaillent 16% moins d'heures que les hommes mais ne gagnent que 13% de moins donc la vérité, encore, est qu'elles gagnent de facto 3% de plus que les hommes! Et ce malgré leur grande absence dans les secteurs plus à risque pour leur vie, donc avec une prime au risque.
Pis le Rapport Rondeau qui dénonce ''Que les hommes ne sont pas les bienvenus dans les CLSC''?
Elles ne sont dans les rencontres politiques qu'à 10% environ, 30% seulement se présentent en politique mais 50% siègent au Conseil des Ministres, besoin d'aide nos femmes?
 
Ouvrez-vous les yeux, elles ont tout et partagent rien socialement!!!
Elles obtiennent argent et poste seulement par le fait d'être une femme, pas très valorisant en passant! Là elles ont besoin d'aide!!!
Certes je vais changer la crevaison du char de ma bien-aimée encore, pis réparer ce qui l'exige pour elle mais NON je vais pas aider CES femmes qui nous fraudent et mentent grossièrement sans que les femmes aussi dénoncent ce qui leur garantie une ''égalité supérieure et facile basée sur la misandrie étatique tentaculaire''!!!
Pis elles font quoi LES femmes contre les injustices qui atteignent les hommes?
Certaines au Québec se plaignent du taux des suicides des femmes en Chine mais font rien pour arrêter le carnage ici même où 4 hommes par jour y passent dont plus que deux pères de familles, créant, par ce fait même, des orphelins!Pis les juges, ces aveugles, leur donnent toute...
 
Ce que nos femmes ont vraiment besoin c’est d’apprendre à penser par elles-mêmes et suivre leur vraie nature dans leur cœur, non d’écouter des discours contrôlant et misandres émis par celles, qui justement, se prétendent anti contrôle!!!
Vous croyez que je suis dur? Non je suis juste et déclare que la vérité, en voici un exemple : La compassion, c’est sensé être féminin comme attribut, non? Ben elle est où la compassion sociale envers la moitié masculine de l’humanité?
J’suis privilégié d’avoir une copine aussi extraordinaire, elle milite à mes côtés et vous devriez l’entendre parler des femmes Québécoises… Elle ne vient pas d’ici et trouve qu’elles sont, disons, contrôlées par certaines autres souffrant d’une pathologie haineuse quelconque...
 
En bref elles sont contre les hommes mais pour leur aide et leur argent!!!
Les pires d’entre elles ont scindé le monde en deux laissant les hommes sans services sociaux adaptés à leur genre, car oui ils sont différents des femmes!
Elles sont si égales que le MSSS dépense 11 fois plus pour elles que pour les hommes! Source de ces stats : MSSS!!!
Alors si notre nouvel illuminé national désire obtenir l’aide de l’état il se doit d’aider LES femmes!!! Pis dans le fond n’aider que les femmes c’est prouver que l’on n’aime pas les hommes. Donc en toute ''équité réciproque'' c’est ‘’subventionnable’’.
C’est le sombre côté d’être un masculiniste, les extrémistes de l’autre bord nous ont enseigné que parce que nous aidons les hommes il nous est interdit d’aider les femmes! C’est leur logique maladive, triste société sans lendemain.
 
Laissez-moi retourner prendre ma douce dans mes bras où elle se sent si bien, si aimée et ensemble nous jouirons, dans tous les sens du terme, de la différence car c’est une femme, une vraie… que personne n’abaissera au rôle minimisa

Will 13/04/2009 23:13

Égalité femme / homme
Le directeur général du Réseau Hommes Québec affirme qu'il y a beaucoup de travail à faire en condition masculine
 
Sylvain D'Auteuil a vu son premier roman, « Brad Pitt ou mourir », devenir un best-seller. C'est grâce à ce livre, qui parle avec humour de la condition masculine et des relations hommes-femmes, qu'il est devenu directeur général du Réseau Hommes Québec.Par Marie-Ève BernardSylvain D'Auteuil a écrit « Brad Pitt ou mourir » après un an et demi de célibat, période suivant une relation amoureuse difficile. Son récit, autobiographique par moments, traite des exigences des femmes qui veulent de plus en plus que les hommes prennent soin d'eux et ressemblent à des vedettes de cinéma. « Une femme veut trois ingrédients dans un homme : la beauté, le sens de l'humour et l'argent. Autrement dit, elle veut un beau gars qui la fera rire jusqu'à la banque », déclare un personnage de son bouquin.
La suite sur http://hebdosblogue.canoe.ca/lasentinelle/2007/01/24/le_directeur_general_du_reseau_hommes_qu?blog=46&c=1&page=1&more=1&tb=1&pb=1&disp=single&title=le_directeur_general_du_reseau_hommes_qu

Will 31/03/2009 23:53

DÉNIGREMENT DE L’HOMME
Le 12 mars dernier, L’APRÈS-RUPTURE faisait parvenir à la ministre de la justice, madame Kathleen Weil, une lettre qui mentionnait que son ministère distribuait au Palais de justice de Québec un dépliant dans lequel il était écrit que les hommes du Québec violentaient 300 000 femmes annuellement.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/SubstitutViolenceConjugale2.jpg
http://lapresrupture.qc.ca/SubstitutViolenceConjugale1.jpg
La ministre s’est enfermée dans le silence depuis notre révélation de cette imposture statistique, pur mensonge du puissant lobby féministe subventionné, mensonge étatique connu depuis 2004 suite aux accès à l'information de L'après-rupture. Qui plus est, Monsieur Pierre Dion, responsable de l'accès à l'information pour le Ministère de la Justice nous avait informé dans une lettre en date du 2 décembre 2004 que " le ministère a pris des dispositions afin que cette brochure soit retirée des présentoirs des palais de justice puisque le contenu de celle-ci doit être revisé"
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/300000.html 
SILENCE INQUIÉTANT DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE!
Nos 35.000 sympathisants internautes attendent une réponse de la ministre afin que ce honteux dénigrement de l’homme québécois par notre système de justice soit éliminé dans les plus brefs délais…et que des explications nous soient fournies quant à la présence de ce dépliant dans le Palais de Justice de Québec
Jean-Claude Boucher, président - L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
Le dénigrement de l’homme, au Canada, est similaire en Europe, où l’homme est diabolisé afin de permettre à une justice mercantile de conflictualiser, sans scrupule et sans état d’âme, les situations conjugales « après ruptures ». En Belgique, comme en France et ailleurs, les féministes intégristes relayent les faussetés de violences des hommes à l’égard des femmes. CQFD. (Will)

PD 31/03/2009 00:44

Les parasites du féminisme
Hélas… point n'est besoin d'apposer des adjectifs dévalorisants au féminisme. Comme toute doctrine se terminant par le suffixe "isme", le féminisme est dangereux. On le sait bien à présent, depuis qu'il sévit. Le communisme aussi fut séduisant (mais néanmoins servi par des gens souvent plus respectables que les suppôts actuels du féminisme).
 
Jeunes, combien d'entre nous furent communistes, féministes, humanistes, etc?
 
Ceux qui vivent du féminisme et de l'humanisme actuellement, nous les connaissons bien. Sans aucun scrupule ou remords, ils précipitent des tas de braves gens vers la dépression, l'exclusion ou le suicide. En toute légalité, et en plaçant leur argent dans des "valeurs sûres"...Tout en galvaudant et exploitant les valeurs humaines qu'ils dénaturent...
 

MM 23/03/2009 00:51

Vivons-nous dans une société sexiste?
Plusieurs diront qu'en 2009, nous sommes une société majoritairement équitable. Au point de vue du système judiciaire, je trouve que nous sommes sexistes. Je m'explique.
Dans les cas de garde d'enfant par exemple, les juges décident souvent en faveur de la mère. Sans même avoir fait d'analyse psychosociale de l'enfant. Je peux comprendre qu'un jeune enfant a besoin de sa mère en tout premier lieu. Mais ce même petit poupon aura besoin de son père aussi! Trop de femmes profitent de ce système sexiste. Pourquoi une femme peut demander une pension pour elle-même une fois séparée... et qu'un homme ne peut le faire? Une femme qui demande une pension alimentaire pour subvenir aux besoins de son enfant, je suis pour ça. Totalement pour le fait qu'un père doit prendre ses responsabilités envers son enfant. Mais, dans certains cas, c'est exagéré.
Exemple: un couple marié se sépare. L'homme fait un bon salaire et les enfants décident d'habiter avec leur père. La femme demande une pension à son ex-mari dans l'unique but de «conserver son train de vie»! Certains diront: «elle en a besoin pour vivre, elle fait pitié après tout...» Non mais! Elle vivait avant de le rencontrer! Échangeons les rôles... L'homme demande une pension à son ex-femme qui elle, fait de bons salaires, et ce, dans le but de conserver son «train de vie»... La majorité des gens diront: «C'est un parasite. Il n'a qu'à travailler.» Pourquoi cela?
Le pire là-dedans, c'est que le juge va probablement, dans le cas de la femme qui demande la pension, donner gain de cause à cette femme! Alors je vous demande: approuvons-nous un système judiciaire sexiste? Moi je n'approuve pas. Je connais des enfants qui seraient 100 fois mieux élevés avec leur père qu'avec leur mère.
Pourquoi ne pas tenter d'éplucher un peu plus les dossiers? Pourquoi ne pas tenter d'être un peu plus juste envers ces hommes honnêtes qui paient le prix pour ceux qui n'ont pas été corrects dans le passé? Nous sommes en 2009! Impossible que le système n'ait pas évolué!
Je ne suis pas pour le fait qu'un homme demande une pension personnelle à son ex-conjointe pour maintenir son train de vie NI pour que la femme le fasse. Soyons responsable de nos actes! L'individu qui se sépare doit se responsabiliser et assumer les faits. Chacun doit se retrousser les manches pour vivre et gagner le beurre sur son pain. La société non responsable dans laquelle nous vivons doit se responsabiliser et arrêter de se fier aux autres pour se faire vivre. Veut-on vraiment appuyer cette justice sexiste?
Mélanie Michaud
Publié le 21 mars 2009 à 09h53 | Mis à jour le 21 mars 2009 à 09h53
http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/200903/21/01-838842-vivons-nous-dans-une-societe-sexiste.php

JM 22/03/2009 19:13

Inégalités entre les femmes et les hommes, en Belgique
Une preuve de plus par mon témoignage sur un cas vécu :
 
À l’audience du Tribunal, pour ma demande du droit d’hébergement égalitaire, l'avocate de mon ex a demandé au juge d’accorder à ma fille (1 fille et 3 garçons) la possibilité de ne plus me voir… du tout!!!...
 
A la sortie de cette audience, j'ai suivi ma fille pour lui parler (car je n’ai pas voulu cette situation de conflits et surtout parce que je ne lui ai rien fait de mal. En outre, c’est sa mère qui a demandé le divorce) mais son avocate (une femme) m'a engueulé !!!... Je lui ai demandé ce qu'elle ferait si on lui enlevait la possibilité de voir ses enfants… et donc ce qu'elle ferait si elle se trouvait dans ma situation (?!?). Elle me répondit aussitôt (du tac au tac) qu'elle ne serait jamais dans ma situation… parce qu’on ne lui enlèverait jamais ses enfants !!!...
Voici une preuve de plus de la discrimination entre les femmes et les hommes (donc de genre) en situations de ruptures conjugales conflictuelles.
À Liège, cette avocate, manifestement contre la loi instituant « l’hébergement égalitaire », est devenue juge !!!... Alors, croyez-vous, un seul instant qu’elle « dira la loi » en ce sens qu’elle appliquera la loi sur l’hébergement égalitaire ? Bien sûr que non ! Et qui plus est, actuellement, de plus en plus de femmes sont aux postes de « Juge-hors-la-loi » !!!...  Ce ne sera donc pas demain, la veille de l’application de cette loi sur l’hébergement égalitaire !
 
Alors… qu’est-ce qu’on attend… pour déposer plainte (au pénal) contre ces ex-compagnes (1) qui nous accusent, faussement, de violences conjugales, de gestes incestueux sur nos jeunes enfants ? Et qu’est-ce qu’on attend… pour déposer plainte (au pénal) contre ces « juges-hors-la-loi » qui, par leurs idéologies indécentes et criminelles, refusent d’appliquer l’hébergement égalitaire ? À bon entendeur !
_______________________
(1) Pourtant des exemples existent ! Voir l’article le plus lu (22.812 lectures en 18 mois sur ce Blog) UNE MERE CONDAMNEE POUR FAUSSES ACCUSATIONS DE VIOLENCES http://laviedeperes.over-blog.com/pages/UNE_MERE_CONDAMNEE_POUR_FAUSSES_ACCUSATIONS_DE_VIOLENCES-34866.html  
 

Unpapapillé 11/03/2009 22:59

 

Il est temps que les hommes et les femmes, les pères, les mères qui sont soucieux du bien-être de tous les citoyens et particulièrement celui des enfants dénoncent haut et fort partout où ils le peuvent que le cancer féministe radical mine les assises de notre société. C’est l’avenir de la Nation qui est en jeu !

 

AR 11/03/2009 20:16

Une enquête psychosociale démontre que les hommes sont plus souvent victimes de violence conjugale que les femmes…
 
Lettre ouverte
L'après-rupture - Ateliers pour les liens père - enfants, Inc.
 
SILENCE COMPLICE DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE? 
 
11 mars 2009
SILENCE COMPLICE DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE? 
Le 24 février dernier, nous faisions parvenir une lettre à la ministre de la justice Madame Kathleen Weil (  en ligne : http://lapresrupture.qc.ca/MinistereJustice.html#1  )  lui demandant de faire enquête sur les agissements de l’Agence de la santé du Saguenay.
 
La non publication des résultats d’une enquête psychosociale démontrant que les hommes étaient plus souvent victimes de violence conjugale que les femmes nous inquiétait.
 
En ligne:  http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Jusqu’à ce jour, la ministre a gardé le silence…La ministre a-t-elle peur de mettre dans l’embarras les groupes de pression féministes de la région qui seraient à la source de cette censure? 
Inquiétante justice qui démontre bien l’immunité dont jouit le lobby féministe québécois grassement subventionné infiltré dans le pouvoir politique. 
 
Triste justice qui tolère années après années que ce lobby carbure aux mensonges et élimine toute enquête, toute recherche sérieuse, qui donneraient l’heure juste pour ce qui concerne  les réalités sociales du Québec.
 
L'équipe de L'après-ruptureContact:Jean-Claude Boucher450-772-6812Jean-Pierre Gagnon450-464-9095
 
Publié sur
« Hommes d’Aujourd’hui » Les défenseurs des droits des hommes et la violence conjugale
http://laviedeperes.over-blog.com/article-16967115-6.html#anchorComment
Commentaire n° 48

AP 06/03/2009 19:56

IL FAUT STOPPER LES DÉGÂTS DU FÉMINISME RADICALAprès douze années d’existence, après de multiples témoignages d’êtres psychologiquement souffrants, d’hommes, de pères en détresse, L’après-rupture estime être en mesure de jeter un regard lucide sur le Québec d’aujourd’hui. Le Québec va mal. Les finances publiques sont dans un piteux état, le décrochage scolaire, particulièrement chez les garçons, est un drame national, de nombreux suicides affectent annuellement des centaines d'hommes et nos cellules familiales se disloquent de plus en plus. L’après-rupture affirme que le féminisme radical constitue la cause première de tous ces maux qui mènent le Québec droit vers le précipice.
Il est temps que les hommes et les femmes, les pères, les mères qui sont soucieux du bien-être de tous les citoyens et particulièrement celui des enfants dénoncent haut et fort partout où ils le peuvent le cancer féministe radical qui mine les assises de notre société.
Nous avons préparé un manifeste, fruit de nombreuses recherches qui, nous le souhaitons, éclairera les Québécois et les Québécoises au sujet des dégâts du féminisme d’État. Nous espérons que notre manifeste constituera la bougie d’allumage qui permettra aux citoyens de mettre un terme à une idéologie destructrice… 
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/Manifeste.html

Parole d'homme 26/02/2009 14:16

À propos de Madame la Députée Ecolo Céline Delforge
Comment appelle-t-on un courant de pensée qui refuse la critique ?  En choisissant de s’attaquer à des hommes qui reconnaissent la valeur historique du féminisme, tant que cette valorisation ne s’exprime pas en dévalorisant le genre masculin et agissant dans une perspective humaniste où la dévalorisation des sexes, masculin et féminin, est contraire au plaisir de vivre.  À la suite du 3ème Congrès « Paroles d’hommes » à Bruxelles, madame Céline Delforge (Députée Bruxelloise ECOLO) a confondu des propos tenus par des hommes qui parlaient, à justes titres, de leur masculinité au sein de cette société.  Par ses propos lus dans cet article, l’on se rend bien compte que madame Céline Delforge se discrédite elle-même, intellectuellement, en essayant de relancer le combat féministe sur une base d’affrontement stérile qui appartient à une autre époque.  Pire encore, madame Céline Delforge utilise la notion de « continuum idéologique » pour associer aux masculinistes les acteurs modérés, les organisateurs ainsi que les animateurs principaux de ce Congrès, lesquels tentent, tous, de réconcilier les hommes et les femmes dans la sphère intime.  Comment ne peut-elle ne pas se rendre compte qu’elle travaille contre l’égalité et contre la solidarité des femmes et des hommes ?...  Dans ce contexte, son concept lui permettant d’accuser tous ces mâles en bloc est en fait un amalgame. Il s’agit d’un défaut de pensée.

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