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Aperçu : 

- Génocides sociaux, Enfants sans Pères, sans Repères… 

- Sans prendre l'habitude de nécrologue, je vous cite le décès de deux personnes anonymes, qui ont côtoyé notre association.

- Emprisonner moi, Haci GURSEL

- « PROTEGEZ VOUS DE MES DEMONS »

- Vivre sans exister

- Deuil impossible

- Une Justice incompétente

- Témoignages

- Quelques exemples de SAP, pandémie contemporaine, destructrice d’humanité.

Génocides sociaux, Enfants sans Pères, sans Repères…

En France, en 2000, on compte

- 2,24 millions d’enfants avec des parents divorcés soit 16 % des français âgés de moins de 18 ans.

- 140 000 divorces et environ 350 000 séparations.

 

Alors que 87 % des couples divorcés exercent conjointement l’autorité parentale, la résidence est fixée chez la mère dans plus de 85 % des cas.

 

- 32 % des enfants de parents divorcés ne voient jamais leur père et 18 % moins d’une fois par mois (ESF 1994).

- 54 % des enfants de parents séparés perdent tout contact avec leur père et 24 % n’ont plus avec lui que des rencontres épisodiques (INED 1998).

 

Source : http://www.sos-papa.net/pages/aquitaine/lettre-mars2005.pdf

 

En Belgique, il n’y a pas de statistiques ! C’est dire combien est grande l’indifférence de nos responsable de la politique familiale !

 

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Sans prendre l'habitude de nécrologue, je vous cite le décès de deux personnes anonymes, qui ont côtoyé notre association.

 

Marie, 46 ans, mère de trois filles en âge d'adolescence, est décédée vendredi 16 octobre d'une tumeur au cerveau.  Elle et son mari ont vécu des périodes de grand bonheur, tant ils étaient amoureux l'un de l'autre.  Amour scellé d'amitié et de complicité.  Le mari travaillait dans la création de mode, l'épouse organisait les défilés.  Le stress, les difficultés professionnelles ont eu leurs conséquences dans la relation du couple qui décida de se séparer à l'amiable.  La séparation et les difficultés allaient prendre une autre teneur.  Malgré leur niveau intellectuel d'universitaire, ils se chamaillaient sur des bêtises où la volonté de blesser devenait l'essentiel de leur contact.  L'émotion était trop forte.  Marie ne supportait plus.  Elle rendit les 3 enfants à leur père, croyant à une forme de vengeance.  Mais elle sombra dans le coma, fut hospitalisée et décéda.

 

Marie avait un frère, Simon, qui a connu un parcours similaire.  Lui aussi est en 2001 à l'âge de 45 ans.  Il avait épousé une allemande.  Les difficultés du divorce l'avaient conduit à la rupture de contact avec ses enfants.  Lorsqu'il fut enterré, ses filles n'étaient pas présentes. J'ai eu beaucoup d'humilité à présenter mes condoléances à la maman, âgée de près de 90 ans.  Elle voit mourir ses deux enfants... J'ai eu honte parce que je connais le criminel.  C'est le divorce conflictuel et je suis incapable de le dénoncer ou le sévir.

 

Lucie aussi est décédée il y a quelques semaines.  Cette dame vivait traquée par les innombrables créanciers qui lui réclamaient des sous.  Le fonds de créances alimentaires (SECAL) voulait près de 16.000 € alors qu'elle n'avait pour ressources qu'une allocation santé de la mutuelle.  Elle avait perdu une beauté naturelle qu'on pouvait observer sous ses traits.  Mais elle n'était plus capable de sourire, ni même de manger.  Pour se tenir, elle prenait des médicaments (antidépresseur), et s'accrochait de manière fusionnelle sur le fils qui vivait avec elle.  Qu'en conséquence, celui-ci se trouvait lourdement bloqué dans sa vie d'adulte.  C'est encore une histoire pénible dont les conséquences sont observées par les psychiatres, les médecins qui l'ont soignés et les imbéciles comme moi qui prennent le temps d'écouter des parcours de vie.  Lucie est partie.  Nul ne s'en préoccupe.  Je transmets néanmoins le bras d'honneur qu'elle avait eu l'honneur d'adresser au SECAL et aux autres rapaces de la créance financière.

 

(s) Un papa anonyme, terrorisé par la justice, témoin du génocide contemporain

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« PROTEGEZ VOUS DE MES DEMONS »

 

HACI GURSEL

Tél : + 32 2 475 34 90 73

Belgique

                                                                              MARCINELLE, 14 octobre 2005

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

« PROTEGEZ VOUS DE MES DEMONS »

 

Emprisonner moi, Haci GURSEL

1.        Pour ne pas commettre d’actes répréhensibles contre les intérêts de la société et du peuple belge, le vendredi 21 octobre, je me présenterai devant le Cabinet du ministre de la Justice pour me constituer prisonnier.

 

Vivre sans exister

2.        Je suis un être inexistant pour la société. Je n’ai pas de pièce d’identité, pas de domicile. Je ne paie aucune charge publique. Les huissiers de justice n’ont plus de pouvoir sur ma personne.

 

3.        Je commets d’innombrables délits qui ne me flattent pas. Bien au contraire, je crains le délit de l’irréparable car des envies de meurtre sillonnent mon esprit. Je n’aimerai pas arriver aux excès des dits « Farid le fou » ou autres prétendus preneurs d’otage.

 

Je suis déterminé à me rendre prisonnier pour lutter contre les démons qui me démangent.

 

Le Ministère de la Justice connaît mes délits mais nul ne vient m’arrêter. On ne souhaite pas ouvrir le dossier d’un fiasco judiciaire et rajouter à l’immense violence de l’injustice dont je suis victime. L’archivage semble être un moyen public pour remédier aux violations de la personne lésée. Le Conseil supérieur de la Justice a réalisé l’emballage final en jugeant que « le Tribunal avait correctement fait son travail ».

 

Deuil impossible

4.        Je n’existe plus pour la société comme mes quatre filles n’existent plus pour moi. LAUREEN, OCEANE, CHEYENNE et BRYTANI ont disparu de ma vie alors qu’elles vivent tout près.

 

5.        Si elles étaient réellement mortes, mes filles seraient dans un cimetière avec une plaque tombale où je pourrai me recueillir avec le souvenir de leurs dernières images. Le deuil finirait par s’imposer. Mais le deuil est impossible lorsque vos filles disparaissent alors qu’elles vivent à coté, que le contact est impossible, que personne ne se soucie à renouer le lien parental afin d’aider ces filles à se construire et permettre au père de devenir serein.

 

6.        Je ne suis qu’un mort vivant, sans avenir, attendant qu’un brutal accident ou une soudaine maladie vienne me terrasser.

 

Une Justice incompétente

7.        Je suis la victime d’un système établi avec une méthodologie rigoureuse qui conduit à l’évacuation des pères.

 

8.        D’abord, l’épouse va se « réfugie » dans un centre d’hébergement, même s’il n’y a pas de raisons objectives. Ces centres doivent justifier leurs subsides. Elles prennent les enfants. Le père demeure seul dans le domicile conjugal. Au début, je rendais régulièrement visite à mes enfants dans le home. Puis, autre étape stratégique, mon droit de visite se réduit à deux jours/semaine. Qu’au cours de ces visites, on y ajoute un vice supplémentaire, les filles sont absentes, occupées par des activités para-scolaires. Le père se retrouvait alors qu’avec son quatrième enfant, un bébé de quelques mois. Il devait se satisfaire de bercer un bébé, 2h semaine. La fonction paternelle est-elle méprisée à ce point?

 

9.        Devant le Juge, les assistantes sociales expliquent le peu de possibilités pour les rencontres. Le juge se laisse embarquer dans cette mauvaise volonté, tout au moins, pour ne pas dire un mensonge. L’imagination déborde lorsque les assistantes établissent des rapports de violence, de désintérêt pour les enfants, d’absence de désir pour voir les enfants alors qu’on ne me laisse qu’un bébé à bercer… L’imagination éclatante devient la base de décisions fondamentales qui vont conduire à la dépaternalisation judiciairement assistée de mes quatre enfants.

 

10.      La justice de Charleroi ne s’est jamais attardée sur les raisons de la rupture. Elle a pris des décisions fondamentales sur base de mensonges, de dits et contredit qui ont conduit à la déresponsabilisation et à l’aliénation parentale. J’ai cru que la justice reprendrait ses droits mais aucune institution, ni le Ministère de la Justice, ni le Conseil supérieur de la Justice,  n’ont été capable de dénouer ce nœud et permettre à des enfants de connaître leur père. Et on ne veut plus  remuer un dossier mal ficelé depuis son début.

 

Le Juge de Charleroi qui a démoli ma vie et celle de mes enfants est toujours en fonction. Bientôt, il prendra une paisible retraite. La conscience tranquille d’avoir r rendu un jugement au nom du peuple belge ! Or, il s’agît d’un assassinat d’enfants qu’on a proclamé au nom du peuple. L’homme loyal  que je suis n’aimerait pas que les gens du peuple ait à payer de ma souffrance, c’est pourquoi mon arrestation est nécessaire.

 

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Témoignages

 

Stop me in de cel, ik ben een gevaar.

Laatste Nieuws 18.10.2005 - José MASSCHELIN

http://www.injustices.be/images/presse/HaciLN.jpg

 

Moeders wil is wet : gescheiden vaders die hun kinderen niet mogen zien.

Humo – 27-6-2006 – Jolien JANZING

http://www.injustices.be/images/presse/hacihumo.pdf

 

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Quelques exemples de SAP, pandémie contemporaine, destructrice d’humanité…

Voici les messages que ma fille me poste sur un forum, c’est long et il faut lire plusieurs pages car elle ne vient que lorsque d’autres membres ont postés après ses messages.

http://injustices.be/forum/forum.php?fid=64&msg=19516#19516

Dernière mise à jour le 25/11/2007 0:17:33

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