Samedi 23 février 2008

Le discours des défenseurs des droits des hommes sur la violence conjugale

Une analyse critique (Complète en 28 pages)

 

Normand BRODEUR

Étudiant au doctorat

École de service social

Université Laval

normand.brodeur@sympatico.ca

http://www.erudit.org/revue/ss/2003/v50/n1/006925ar.pdf

 

Résumé par Michel WILLEKENS en 7 pages

 

Se disant victimes d'injustices non reconnues, les défenseurs des droits des hommes dénoncent le discours féministe sur la violence masculine et les politiques sociales mises en place depuis vingt ans pour combattre la violence conjugale.  Cet article résume leurs principaux arguments à partir d'une analyse de contenu de trois ouvrages publiés au Québec.  La seconde partie de l'article situe ces arguments à l'intérieur des controverses autour de la définition de la violence, de la violence des femmes et du maintien d'un équilibre entre les droits des victimes et ceux des personnes accusées devant les tribunaux.  Elle fait aussi état de données qui remettent en question les thèses des défenseurs des droits des hommes sur la symétrie générale de la violence entre les sexes et sur la discrimination systématique dont les hommes seraient victimes au sein du système judiciaire.

(…)

À l'origine, l'analyse présentée ici constituait un exercice universitaire réalisé dans le cadre d'un cours sur la condition masculine (…).  Trois ouvrages ont ainsi été retenus.  

 

Le premier est le Manifeste d'un salaud de Roch Côté (1990).  Ce livre au style pamphlétaire2 a été écrit à la suite des événements dramatiques survenus à l'École Polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989.  L'auteur y déconstruit, dénonce et tourne en dérision les arguments d'auteurs féministes qui ont vu dans l'assassinat des 14 jeunes femmes l’expression extrême d'une violence exercée quotidiennement contre les femmes. 

 

Le second ouvrage, intitulé Coupable d'être un homme : violence conjugale et délire institutionnel, a été écrit par Georges Dupuy (2000), un militant du Groupe d'entraide aux pères et de soutien à l'enfant (GEPSE).  L'auteur s’élève contre la Politique d'intervention gouvernementale en matière de violence conjugale (Gouvernement du Québec, 1995), ainsi que contre les pratiques du système pénal envers les hommes accusés dans une affaire de violence conjugale.  

 

Le dernier ouvrage est Homme et fier de l'être, d’Yvon Dallaire (2001).  Ce livre dénonce les préjugés contre les hommes et s'intéresse à l'épanouissement de l'homme dans le couple et dans la société.

(…)

Les auteurs et les groupes qui s'inscrivent dans ce courant de pensée affirment qu'ils font l'objet d'injustices non reconnues, tant sur le plan légal, social que psychologique, et qu'ils constituent les nouvelles victimes du sexisme dans la société contemporaine.  Par conséquent, ils s'organisent afin de défendre les droits des hommes dans les causes de divorce, mettent en doute la pertinence des programmes de discrimination positive en faveur des femmes et dénoncent les publicités qui véhiculent une image négative de l'homme.

(…)

S'appuyant sur des citations tirées de la littérature féministe, les auteurs étudiés soutiennent que le féminisme a instauré un véritable procès de l'homme que l'on accuse d'être généralement violent et misogyne (…).  Elle vise tous les hommes, car ces derniers sont perçus comme étant solidaires et complices de la violence, même lorsqu'ils ne sont pas auteurs d'agressions directes contre les femmes.  Dallaire (2001) abonde dans le même sens en affirmant que tous les hommes sont victimes de préjugés qui les présentent comme des êtres violents, des violeurs en puissance ou des abuseurs d'enfants.  Selon les auteurs, l'homme est aussi accusé d'être dévoré par la soif du pouvoir, de ne pas avoir de respect pour la femme et de dégrader la nature constamment.  On lui attribue de plus l'entière responsabilité des guerres, des massacres, du totalitarisme et de tous les autres maux qui affligent l'humanité.  L'antidote à ce mal universel serait d'accroître la présence des femmes dans toutes les sphères de l'activité humaine (…)  Ainsi, Dallaire (2001) mentionne que les pères sont perçus comme des menaces pour leurs enfants, que les garçons n'ont plus de modèles positifs auxquels s'identifier, que les filles se méfient des garçons et que les femmes perçoivent la sexualité masculine comme agressive et violente.

(…)

Les auteurs situent le procès intenté à l'homme dans le contexte d'une guerre des sexes qui fait rage autour d'enjeux comme le partage des tâches domestiques, la décision d'avoir ou non des enfants et la négociation des besoins de chacun.  Bien que cette guerre se déroule dans le quotidien des couples, c'est dans les situations de rupture et de divorce qu’elle atteint son paroxysme.  La garde des enfants, le partage des biens et la perte du sens à la vie, (tout cela) devient alors des enjeux « si importants qu'ils font oublier toute prudence aux belligérants » (…).

Pour les auteurs étudiés, il ne fait pas de doute que les hommes sont les grands perdants de la guerre entre les sexes.  Ces auteurs estiment que le divorce, motivé de plus en plus par des raisons égoïstes (voir, par exemple, Dallaire, 2001, p. 141) a un impact psychologique plus lourd pour les hommes que pour les femmes qui, dans la majorité des cas, en sont les instigatrices. 

 

Cette situation déjà difficile serait aggravée par les injustices que les hommes subissent au moment des divorces.  À ce propos, Dupuy (2000) affirme que les femmes peuvent maintenant obtenir facilement la garde des enfants et s'approprier les biens du couple en faisant de fausses allégations de violence conjugale.  Il n'est pas clair dans les propos de l'auteur si cette tactique est le fait de quelques femmes « qui exploitent à leur avantage un système vicié » (p. 11) ou si le « coup monté, préparé et soigneusement orchestré » est « typique » des situations où des accusations de violence conjugale sont portées (p. 18).  Les verdicts de culpabilité non fondés seraient toutefois en forte augmentation (p. 84).

 

Pour Dupuy (2000), les femmes qui font de fausses allégations de violence tentent d'utiliser les moyens mis à leur disposition pour améliorer leur position stratégique. Ce qui est plus grave à ses yeux, c'est que le système de justice défend inconditionnellement leur point de vue au lieu de faire éclater la vérité.  

Les hommes, dit-il, sont « broyés » (p. 35) par ce système qui présume de leur culpabilité avant même qu'ils aient ouvert la bouche (p. 70), qui s’appuie sur un arsenal de moyens pour les éloigner de leur famille et qui les prive d'une défense pleine et entière.  En plus de dénoncer l'introduction dans le Code criminel du délit de harcèlement, le traitement des dossiers par procédure sommaire, l'utilisation fréquente de l'article 810 du Code criminel 4 et les restrictions dans l'accès à l'aide juridique, l'auteur critique le parti pris des acteurs du système pénal.  Il reproche aux policiers de bâcler les enquêtes, aux juges d'errer dans l'interprétation des faits, aux substituts du Procureur de la couronne de terroriser les hommes en les menaçant de procédures supplémentaires et aux avocats de la défense de plaider sans conviction.

 

Les injustices dont les hommes sont victimes de la part du système judiciaire sont à son avis le fruit d'un « véritable complot » (p. 35) qu'il assimile à la persécution des juifs par les nazis (p. 10), au maccarthysme (p. 175), à la chasse aux sorcières (p. 56) et au « goulag judiciaire » (p. 71).

 

(…) Selon les auteurs étudiés, plusieurs facteurs expliquent que les hommes soient soumis à un procès symbolique et à des accusations criminelles injustes.  Tous s'entendent toutefois pour en attribuer la responsabilité première à un féminisme qu'ils qualifient de « doctrinaire », « extrémiste », « intégriste » ou « exacerbé ».

 

Les trois auteurs se défendent cependant d'être antiféministes. 

(…) un féminisme « doux » peut contribuer au développement d'une société plus égalitaire où les individus seront plus autonomes, les couples plus intimes et les enfants plus heureux, l'homme et la femme étant tous les deux gagnants (Dallaire, 2001, p. 307).

(…) Le féminisme « extrémiste » serait ainsi devenu une nouvelle dictature cherchant à corriger une injustice en en créant une autre et à « faire payer aux méchants tout ce qu'ils ont fait aux victimes » (Dallaire, 2001, p. 19).

(…) le féminisme « doctrinaire » repose sur un mode de pensée manichéen qui divise le monde entre bons et méchants, l'homme faisant office de « Grand Satan »

(…) Tous soulignent que la pensée dichotomique déforme les faits en passant sous silence la contribution positive des hommes à la famille et à la société.

(…) les féministes cantonnent tous les hommes dans un rôle de salaud.  Ceux-ci sont ensuite condamnés au silence, puisque toute personne qui remet la « parole sacrée » en question risque selon l'auteur d'être vilipendée sur la place publique et accusée de misogynie...

(…) Le féminisme « extrémiste » a pu s'imposer, disent les auteurs, parce qu'il a bénéficié de la complicité d'hommes pro féministes.  Dallaire (2001) présente ces derniers comme des hommes qui, ne pouvant « sentir leurs semblables » (p. 67), se mettent volontairement du côté des féministes pour combattre leur propre sexe; ce sont, en d'autres termes, « des loups dans la bergerie »…

(…) Le féminisme « extrémiste » bénéficie aussi de la complicité de politiciens et d'institutions sociales que les auteurs dénoncent au passage…

(…) les politiciens qui accordent des budgets dérisoires aux groupes venant en aide aux hommes en difficulté…

(…) les médias qui font la promotion des valeurs féminines (…) et reprennent sans discernement le discours féministe sur la violence conjugale…

(…) Les plaignantes de mauvaise foi y ont la partie facile, dit-il, puisqu'elles n'ont qu'à alléguer une agression sexuelle, de la violence conjugale ou du harcèlement criminel pour que se mettent en branle des procédures judiciaires contre leur conjoint.  Et elles n'ont pas à subir de conséquences en cas d'accusations mensongères. 

 

Les auteurs expliquent finalement le maintien des injustices faites aux hommes par leur propre faiblesse.  Habités par des sentiments de honte, de culpabilité et de peur, ils ne réagissent pas avec la vigueur qu'il faudrait aux accusations dont ils sont victimes.  L'homme moyen, envahi par la honte d'être du côté des exploiteurs, cherche la rédemption dans la passivité et le silence face au discours féministe (…).  

 

L'homme qui doit faire face à des procédures judiciaires injustes se laisse pour sa part manipuler et fait tout pour tenter d'étouffer l'affaire dans laquelle il est impliqué (…)

Les auteurs étudiés veulent restaurer l'image de l'homme ternie par le féminisme « doctrinaire » et mettre fin au sexisme dont les hommes sont victimes.  Pour atteindre ces buts, ils cherchent à redéfinir les réalités décrites par les féministes et proposent leur propre projet de société.

(…)

Les trois auteurs reconnaissent que le problème des femmes victimes de violence conjugale est réel.  Ils estiment cependant qu'il a été mal posé par le mouvement féministe et s'emploient à le redéfinir.  Ils critiquent d'abord la définition de la violence conjugale qui est à leur avis beaucoup trop large…

(…) Violence « économique », violence « psychologique », violence « verbale », l'aire sémantique du mot « violence » a tellement été étirée qu'on peut y mettre à peu près n'importe quel comportement…

(…) il ne saurait être question d'étendre ainsi le sens du mot « violence », dont la définition doit être limitée au meurtre, au viol et aux coups et blessures (…)

 

Les féministes considèrent la violence comme un instrument de domination et dénoncent la tendance des hommes à vouloir contrôler leur partenaire. (…) les hommes entrent naturellement en relation selon un mode hiérarchique.  S'ils veulent ordonner les choses, dit-il, c'est pour qu'elles fonctionnent bien et non pas pour dominer leur partenaire.

(…) les auteurs concluent que la violence des hommes est sur évaluée, alors que celle des femmes est sous-évaluée.  En réalité, disent-ils, la violence des hommes et des femmes est parfaitement symétrique, tant en fréquence qu'en sévérité.

(…) qu'il y a autant d'hommes que de femmes tués par leur conjoint. 

(…)

En calculant ainsi le nombre de personnes qui décèdent des suites de la violence conjugale, dit-il, on en arriverait à reconsidérer le déséquilibre apparent, puisque les hommes se suicident beaucoup plus souvent que les femmes et que plusieurs d'entre eux le font « après avoir été privés sans raison valable de leurs enfants et de leur maison, ou après avoir été emprisonnés sans motif »…

(…)

La société à laquelle les auteurs aspirent devra reconnaître davantage « ce que les hommes ont fait, font et continueront de faire pour l'amélioration de l'Humanité »

(…)

Considérant les fausses allégations de violence conjugale et le parti pris des institutions en faveur des femmes comme des menaces pour la démocratie, Dupuy (2000) veut éviter les dérapages et protéger les droits des personnes accusées.  Il revendique donc le retrait complet de la politique gouvernementale d'intervention en matière de violence conjugale, ainsi que de toute politique similaire fondée sur le principe de la tolérance zéro.  Il réclame également une série de modifications au fonctionnement de l'appareil de justice, par exemple : le retrait des directives données aux policiers pour l'arrestation systématique des hommes lorsqu'il y a allégations de violence conjugale; l'exigence de preuves directes pour justifier les arrestations; la prise en note par les policiers des démentis de l'accusé; la prise en compte de la notion de doute raisonnable par les juges; la justification des décisions du tribunal par écrit; la tenue systématique des enquêtes préliminaires auxquelles les accusés ont droit; la possibilité pour les accusés de contre interroger eux-mêmes la plaignante; et le retrait de l'article 810 du Code criminel.

(…)

 

Le programme d'action

Le programme d'action proposé par les auteurs se compose de stratégies individuelles et collectives. (…) les hommes faussement accusés de violence conjugale devront (…) défendre leur cause avec détermination, en assurant si possible leur propre défense et en utilisant tous les recours dont ils disposent.  

Cela inclut notamment des poursuites civiles contre la plaignante, les corps policiers et le Procureur général lorsque les accusations s'avèrent sans fondements.

(…)

 

Sur un plan collectif, les auteurs proposent quatre stratégies d'action complémentaires.  

Premièrement, les hommes doivent dénoncer publiquement le discours féministe sur la violence masculine et la violence conjugale en publiant des livres consacrés à la cause des droits des hommes ou en utilisant d'autres médias. (…) que la presse écrite constitue un véhicule privilégié pour livrer ce type de message.  

 

Le deuxième élément de la stratégie consiste à mettre sur pied des associations vouées à la défense des droits des hommes dont la mission consiste, d'une part, à mener la lutte politique et, d'autre part, à donner aux membres des services concrets.  

 

Le troisième élément de la stratégie consiste à attirer l'attention des autorités sur la situation des hommes.  Dans le cadre de cette lutte politique, divers groupes de défenseurs des droits des hommes ont sollicité la tenue de commissions parlementaires, et (ils ont) organisé des manifestations publiques pour dénoncer les politiques gouvernementales d'intervention en matière de violence conjugale.  

 

La politique québécoise a même été dénoncée auprès de l'Organisation des Nations Unies (ONU) (Dupuy, 2000).

 

Enfin, le dernier élément de la stratégie proposée se situe sur le terrain de la recherche.  Alléguant que les féministes et leurs alliés bénéficient de millions de dollars de fonds publics pour conduire des études biaisées en faveur des femmes, Dupuy (2000) réclame sa part de subventions gouvernementales afin de réaliser ses propres études sur les injustices dont les hommes sont victimes.

(…)

 

Suite :

  • Définition, fonction et explication de la violence, p 159
  • La symétrie de la violence, p. 162
  • La réponse du système judiciaire, p. 165
  • RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES, p. 170

 

***

Les défenseurs des droits des hommes et la violence

Une analyse critique complète en 28 pages (pages 145 à 173)

à lire sur

http://www.erudit.org/revue/ss/2003/v50/n1/006925ar.pdf

 

CONCLUSION

Cet article visait d'abord à présenter une vision d'ensemble du discours des défenseurs des droits des hommes sur la violence masculine et la violence conjugale à partir de trois ouvrages québécois.

 

L'analyse thématique met en évidence le fait que ces hommes se perçoivent comme les victimes d'un procès où ils se voient injustement accusés de violence généralisée et de misogynie.  Cette image négative ternit l'image masculine et cause aux hommes des préjudices psychologiques, sociaux et matériels.  Elle entraîne une répression policière et judiciaire démesurée envers les hommes accusés de violence conjugale par leur conjointe.  

 

Les auteurs étudiés attribuent ces injustices envers les hommes à la montée d'un féminisme doctrinaire et fermé à la critique.  Ils entendent combattre ce nouveau sexisme en limitant la définition de la violence à ses formes les plus graves, en contestant les statistiques officielles sur la violence faite aux femmes, en décrivant la violence conjugale comme un phénomène parfaitement symétrique et en plaidant pour une plus grande tolérance à l'égard des agressions mineures.  Pour mener leur combat, ils mettent sur pied des associations de défense des droits des hommes, dénoncent publiquement le discours féministe sur la violence, exercent des pressions politiques et revendiquent des budgets de recherche.

 

Dans la seconde partie de l'article, nous avons fait état de données scientifiques qui remettent en question les thèses des défenseurs des droits des hommes sur la symétrie générale de la violence entre les sexes et sur la discrimination systématique dont les hommes seraient victimes au sein du système judiciaire.  

 

Nous avons aussi tenté de montrer que les définitions courantes de la violence, la question de la violence féminine et l'équilibre entre la protection des victimes et celle des droits des accusés font depuis longtemps l'objet de débats parmi les chercheurs et les intervenants qui s'intéressent à la violence conjugale. Il s'agit là de sujets complexes ou peu explorés pour lesquels il y a toujours matière à réflexion. Comme Straus (1999) l'a déjà indiqué, il est peu probable que l'on en arrive un jour à de véritables consensus autour de ces questions controversées, compte tenu des objectifs politiques différents poursuivis par les acteurs qui prennent part au débat. Il faut toutefois souhaiter que la discussion se poursuive dans un esprit d'humilité et d'ouverture, en se rappelant que les théories sur les causes de la violence conjugale demeurent toujours embryonnaires, même après trente ans de recherche (Harway et O'Neil, 1999).  Pour manifester cette ouverture d'esprit, les défenseurs des droits des hommes doivent à notre avis dépasser leur opposition au féminisme radical et considérer davantage l'apport théorique que le mouvement de défense des femmes violentées a fourni.

 

Info Diffusion : Collectif La Vie de Pères

23/02/2008 13:20:15

Par Will - Publié dans : Famille
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Commentaires

Bonjour,

Voici quelques infos du Québec.
J’espère que vous ne réagirez pas comme tant d’autres qui ne veulent pas s’informer de ce qui se passe au Québec… parce que le Québec, ce n’est pas la Belgique.

En fait, en Belgique, nous subissons les retombées des « us et coutumes » du Canada et de l’Amérique. Et la différence sur les mêmes réalités se situe au niveau de l’intensité et de la pléthore des infos / réactions canadiennes qui dénoncent les dérives de la société par ses attitudes indécentes envers les hommes dans divers domaines de la vie courante…
Chez nous, il y a trop peu de réactions vis-à-vis d’idéologies polluantes et morbides…

Nous avons donc intérêt à être au courant de ce qui se passe chez nos voisins… car telle la grippe aviaire, les retombées canadiennes sont certaines tant sur la Belgique, que sur la France, et sur les autres territoires…

« Oui, mais vous parlez de ce qui se passe au Canada. Mais nous sommes en Belgique… » me disait un jour un universitaire impliqué dans la mouvance des parents secondarisé, violés, spoliés,…

Cela veut-il dire que nous ne devons pas parler / comparer ce qui ce passe chez nous avec ce qui se passe au Canada ?

Bonne lecture.
Avec mes compliments,
Michel
_____________

De l'amour à la haine de Pierre Grimbert et Lise Bilodeau de l'ANCQ.
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/10/4-le--livre---de-l-amour-a-la-haine---35341.php

Féminisme, la grande manipulation
http://www.dailymotion.com/video/x92myy_feminisme-la-grande-manipulation_news

La crise de la masculinité au Québec, émission GAUTHIER, TQS
http://www.tqs.ca/videos/gauthier/2008/05/la-crise-de-la-masculinite-29090.php

IMAGE DE L’HOMME DANS LES MEDIAS: émission ANDRE ARTHUR, TQS, Serge Ferrand
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/5---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-1-37741.php
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/6---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-2-37740.php

VIOLENCE CONJUGALE : émissions ANDRE ARTHUR, TQS, Serge Ferrand
http://www.tqs.ca/videos/

Commentaire n°51 posté par Will le 28/04/2009 à 02h10
Commentaire n°52 posté par Will le 28/04/2009 à 02h13

Le scandale des fausses statistiques

du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec

 

sur la violence conjugale

 

Par

Jean-Claude Boucher

Jean-Pierre Gagnon

et  l’équipe de recherche

de  L’après-rupture

 

Novembre 2008

 

Dossier 73 pages A4 :

http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm

 

Statistique Canada, tableau 1, [En ligne] :

http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/violencefamiliale/html/femnational_f.html

 

Institut national de Santé publique du Québec, tableaux 3 et 4, p. 17-18, [En ligne] : http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/283-FeuilletEpidemioSuicide.pdf

 

Conférence prononcée par Barbara Kay

le 20 septembre 2008 devant Real Women of Canada, p. 12, [En ligne] :

http://canadamotion483.blogspot.com/2008/10/confrence-prononce-par-barbara-kay-le.html

 

Études et Recherches sur les Campagnes de mensonges propagés de 1984 à 2009

sur la violence conjugale 

Commentaire n°53 posté par jb le 04/05/2009 à 16h15
Et c’est parti…
 
Les mensonges féministes s’abattent sur la Suisse, à propos des violences conjugales !
 
En Suisse, selon une étude « officielle » en y ajoutant la violence psychique, le pourcentage des femmes victimes de violences s’élève à 40,3 %. La presse relaye ces mensonges.
 
Merci de réagir sur le lien de Homme Libre… Nous devons nous solidariser, tous ensemble, pour casser le dogme européen de ces pseudo féministes en guerre contre le genre masculin.
 
Cordialement,

Homme libre:
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/05/15/violence-conjugale-le-rapport-tandancieux-valide-par-le-cons.html

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/05/16/lettre-au-conseil-federal-violence-conjugale.html


Commentaire n°54 posté par Will le 25/05/2009 à 00h14
CANADA
Cette lettre a été publiée sur LBR: http://www.lbr.ca/article-4-11510.html 

Jean -François Plante... un vent de fraîcheur politique

L'arrivée du candidat Jean-François Plante dans la course à la direction de l'ADQ constitue un véritable vent de fraîcheur dans l'arène politique québécoise

 

L'arrivée du candidat Jean-François Plante dans la course à la direction de l'ADQ constitue un véritable vent de fraîcheur dans l'arène politique québécoise. J-F Plante n'a pas la langue dans sa poche et ose se prononcer sur des sujets tabous qu'évitent d'aborder nos politiciens à la langue de bois.

Ainsi, Plante a clairement pris position pour l'égalité parentale et les droits des pères lors d'une brisure de la cellule familiale. Il a refusé de participer à la propagande du lobby féministe québécois qui utilise annuellement la folie de Marc Lépine pour mousser son idéologie victimaire afin de s'assurer le versement de bien grasses subventions dans ses coffres. Plusieurs politiciens pensent comme J-P Plante mais n'ont pas le courage de défendre leurs véritables opinions sur la place publique.

Mais, dire la vérité en politique est très risqué. Les demi-vérités sont plus rentables. J-F Plante va probablement brasser la cage de certains groupes de pression issus de la gogauche parasite très présente dans certaines organisations communautaires et scandaliser la majorité de la classe politique plus habituée à manipuler les informations qui concernent les citoyens qu'à dire la vérité.

Un vieux proverbe arabe dit: "Offre un cheval à celui qui dit la vérité car il en aura besoin pour rapidement s'enfuir!"

Nous verrons bien en octobre prochain si les militants de l'ADQ obligeront Jean-François Plante à se voir offrir un cheval...

Jean-Pierre Gagnon
Beloeil, Qc

 

P.S. Pour appuyer la candidature de J-F Plante : http://jfplante.com/
       Pour devenir membre de l'ADQ et avoir le droit de voter: http://adq.qc.ca/index.php?id=1600
Commentaire n°55 posté par AR le 19/06/2009 à 20h20

Enquêtes, interviews,…

La Violence appartient à l’Humanité…

 

Un document VIDEO important à écouter.

 

Hommes battus - Phénomène tabou

Phénomène tabou, méconnu et sans doute largement sous estimé par les statistiques, il arrive que des hommes soient aussi les victimes de violences domestiques. Malmenés physiquement et psychiquement par leur épouse, certains d'entre eux ont choisi de rompre le silence. Temps Présent a recueilli leurs témoignages, souvent poignants, et également donné la parole aux femmes responsables de ces violences.

 

Le fait est avéré, le domicile privé, la maison est un des lieux les moins sûrs. C'est dans l'intimité du foyer, à l'abri des regards que l'on compte le plus grand nombre d'homicides et d'agressions graves.
Dans l'esprit général, violences conjugales rime souvent avec femmes battues. Pourtant des hommes sont aussi les cibles de leur compagnes.
Ecrasés par le tabou, les hommes victimes de violence conjugale qui décident de briser le mur du silence ne savent souvent pas où s'adresser pour trouver de l'aide. Sur le terrain, il n'existe pratiquement rien pour leur porter assistance. Battus physiquement, malmenés psychiquement par leurs épouses, souvent séparés de leurs enfants après des divorces difficiles, beaucoup sombrent dans la solitude et la dépression.

(Diffusé le vendredi 14 mars 2008 à 01h00 et lundi 17 mars 2008 à 10h30 et 15h00 sur TSR2.)

 

Vidéo sur : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8762712

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Antoine Plantevin

Image : Pierre-Alain Jaussi

Son : Philippe Combes Montage : Jeanine Weber

Commentaire n°56 posté par Will le 20/06/2009 à 18h41

La Violence appartient à l’Humanité

 

Bonjour,

 

Personnellement, je considère ces attaques envers les hommes, les pères, les garçons, la famille, les vraies femmes etc... comme étant un crime contre l'humanité.

 

J'ai vraiment l'impression que si les militants de cette cause adopteraient une attitude beaucoup plus robuste et ferme en utilisant des expressions qui correspondent vraiment à la gravité du crime, cette cause pourrait avancer beaucoup plus rapidement. Je crois qu'il serait important que les militants démontrent qu'ils sont profondément en colère et qu'ils ont raison d'être en colère contre une élite gauchiste mondiale et totalitaire qui provoque plusieurs guerre entre les classes sociales dont entre autre la guerre des sexes et la guerre contre les hommes et tout ce qui est masculin afin d'obtenir d'avantage de pouvoir et pour contrôler d'avantage les populations. La guerre des sexes n'est qu'une invention d'une élite mondiale totalitaire fondée sur le mensonge pour mieux contrôler le monde et rendre les gens encore plus pauvres et d'avantage dépendants de l'état.

 

Les femmes aussi sont largement perdantes dans cette guerre des sexes ou guerre de classes sociales provoquée par une élite mondiale totalitaire qui vise à contrôler le monde de façon totalitaire et malhonnête. Voir des articles sur le Nouvel Ordre Mondial qui vise à diviser les groupes sociaux pour mieux régner et contrôler le monde en utilisant les techniques développées par Karl Marx (Marxisme).        

 

Je crois qu'il serait très important que les militant considèrent les actions de cette élite mondiale totalitaire comme étant un "crime contre l'humanité" et qu'ils adoptent des attitudes et des expressions qui correspondent à la gravité des crimes commis et aussi au niveau de colère qu'ils devraient normalement ressentir. Cette élite mondiale vise à contrôler la conscience des gens avec leur pouvoir médiatique. C'est criminel.

 

Vous avez tout mon respect Monsieur pour investir du temps dans cette noble cause.

 

Il faut sauver l'humanité de ces charognards et ces charognardes qui veulent contrôler le monde. L'humain doit demeurer libre et doit avoir une conscience libre et non pas une conscience imposée par un état totalitaire et profondément malhonnête intellectuellement.

 

Louis Tremblay

Humaniste

 

Publié sur :

Hommes battus, phénomène tabou...

http://laviedeperes.over-blog.com/article-32892978-6.html

Commentaire n° 1 posté par Will le 25/06/2009 à 00h40

Commentaire n°57 posté par Will le 25/06/2009 à 00h47

Des hommes en vrai : la vidéo intégrale

 

Voici en Avant première : l’intégral gratuit :

 

Retrouvez l'intégralité du documentaire avant sa diffusion et jusqu'au 18 juin prochain.
Plus d'infos, des avis de spécialistes, des sondages sur
le blog du réalisateur, François Chilowicz !

 

http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=des-hommes-en-vrai

 

 

Commentaire n°58 posté par Will le 25/06/2009 à 01h11

Vous, les féministes, vous revendiquez l’égalité entre les femmes et les hommes… ou bien autre chose ?

Portait du Féminisme déviant, radical, dogmatique, victimaire, doctrinaire, extrémiste, intégriste, exacerbé,… c’est selon… (par CLVDP)

 

Dans les années 1970, au Canada, Erin Pizzey fut le visage emblématique du féminisme où elle apparaissait tous les soirs à la télévision, pour dénoncer ce qu'elle considérait comme l'oppression des femmes. Elle a également fondé l'un des premiers refuges pour violence domestique dans le monde. Ces maisons d’accueils étaient surtout connues comme les maisons des femmes battues. Mais la nomenclature, ainsi que la politique, a changé au fil des ans. Ainsi que, semble-il, à Erin Pizzey elle-même.

 

Elle écrivit la semaine dernière "que le mouvement, qui a proclamé que tous les hommes sont des violeurs et des agresseurs potentiels, était basé sur un mensonge que, si on les laisse prospérer, se traduirait par la destruction complète de la vie familiale".

 

"J'irais même jusqu'à dire," a-t-elle ajouté, "j'ai réalisé que ce féminisme est un mensonge. Les femmes et les hommes sont tous deux capables d'une cruauté extraordinaire. En effet, la seule chose que l'enfant a vraiment besoin - deux parents biologiques sous un même toit - a été mis à mal par l'idéologie même qui prétendaient parler en faveur des droits des femmes ».

(…)

Tiré du discours de Michael Coren, animateur de télévision et auteur. Son site web est www.michaelcoren.com.

 

Ces mensonges ont traversé l’ont traversé l’Atlantique pour arriver, en Belgique, aux oreilles de nos féministes radicales belges !!!... Mais au diable les vérités !!!...

 

Bonjour les dégâts familiaux !!!...

 

Lire la suite sur http://lapresrupture.qc.ca/

Texte original en Anglais: http://network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/2009/09/29/michael-coren-feminism-revisited.aspx

Commentaire n°59 posté par AP le 08/10/2009 à 15h08

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