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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:06

Le discours des défenseurs des droits des hommes sur la violence conjugale

Une analyse critique (Complète en 28 pages)

 

Normand BRODEUR

Étudiant au doctorat

École de service social

Université Laval

normand.brodeur@sympatico.ca

http://www.erudit.org/revue/ss/2003/v50/n1/006925ar.pdf

 

Résumé par Michel WILLEKENS en 7 pages

 

Se disant victimes d'injustices non reconnues, les défenseurs des droits des hommes dénoncent le discours féministe sur la violence masculine et les politiques sociales mises en place depuis vingt ans pour combattre la violence conjugale.  Cet article résume leurs principaux arguments à partir d'une analyse de contenu de trois ouvrages publiés au Québec.  La seconde partie de l'article situe ces arguments à l'intérieur des controverses autour de la définition de la violence, de la violence des femmes et du maintien d'un équilibre entre les droits des victimes et ceux des personnes accusées devant les tribunaux.  Elle fait aussi état de données qui remettent en question les thèses des défenseurs des droits des hommes sur la symétrie générale de la violence entre les sexes et sur la discrimination systématique dont les hommes seraient victimes au sein du système judiciaire.

(…)

À l'origine, l'analyse présentée ici constituait un exercice universitaire réalisé dans le cadre d'un cours sur la condition masculine (…).  Trois ouvrages ont ainsi été retenus.  

 

Le premier est le Manifeste d'un salaud de Roch Côté (1990).  Ce livre au style pamphlétaire2 a été écrit à la suite des événements dramatiques survenus à l'École Polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989.  L'auteur y déconstruit, dénonce et tourne en dérision les arguments d'auteurs féministes qui ont vu dans l'assassinat des 14 jeunes femmes l’expression extrême d'une violence exercée quotidiennement contre les femmes. 

 

Le second ouvrage, intitulé Coupable d'être un homme : violence conjugale et délire institutionnel, a été écrit par Georges Dupuy (2000), un militant du Groupe d'entraide aux pères et de soutien à l'enfant (GEPSE).  L'auteur s’élève contre la Politique d'intervention gouvernementale en matière de violence conjugale (Gouvernement du Québec, 1995), ainsi que contre les pratiques du système pénal envers les hommes accusés dans une affaire de violence conjugale.  

 

Le dernier ouvrage est Homme et fier de l'être, d’Yvon Dallaire (2001).  Ce livre dénonce les préjugés contre les hommes et s'intéresse à l'épanouissement de l'homme dans le couple et dans la société.

(…)

Les auteurs et les groupes qui s'inscrivent dans ce courant de pensée affirment qu'ils font l'objet d'injustices non reconnues, tant sur le plan légal, social que psychologique, et qu'ils constituent les nouvelles victimes du sexisme dans la société contemporaine.  Par conséquent, ils s'organisent afin de défendre les droits des hommes dans les causes de divorce, mettent en doute la pertinence des programmes de discrimination positive en faveur des femmes et dénoncent les publicités qui véhiculent une image négative de l'homme.

(…)

S'appuyant sur des citations tirées de la littérature féministe, les auteurs étudiés soutiennent que le féminisme a instauré un véritable procès de l'homme que l'on accuse d'être généralement violent et misogyne (…).  Elle vise tous les hommes, car ces derniers sont perçus comme étant solidaires et complices de la violence, même lorsqu'ils ne sont pas auteurs d'agressions directes contre les femmes.  Dallaire (2001) abonde dans le même sens en affirmant que tous les hommes sont victimes de préjugés qui les présentent comme des êtres violents, des violeurs en puissance ou des abuseurs d'enfants.  Selon les auteurs, l'homme est aussi accusé d'être dévoré par la soif du pouvoir, de ne pas avoir de respect pour la femme et de dégrader la nature constamment.  On lui attribue de plus l'entière responsabilité des guerres, des massacres, du totalitarisme et de tous les autres maux qui affligent l'humanité.  L'antidote à ce mal universel serait d'accroître la présence des femmes dans toutes les sphères de l'activité humaine (…)  Ainsi, Dallaire (2001) mentionne que les pères sont perçus comme des menaces pour leurs enfants, que les garçons n'ont plus de modèles positifs auxquels s'identifier, que les filles se méfient des garçons et que les femmes perçoivent la sexualité masculine comme agressive et violente.

(…)

Les auteurs situent le procès intenté à l'homme dans le contexte d'une guerre des sexes qui fait rage autour d'enjeux comme le partage des tâches domestiques, la décision d'avoir ou non des enfants et la négociation des besoins de chacun.  Bien que cette guerre se déroule dans le quotidien des couples, c'est dans les situations de rupture et de divorce qu’elle atteint son paroxysme.  La garde des enfants, le partage des biens et la perte du sens à la vie, (tout cela) devient alors des enjeux « si importants qu'ils font oublier toute prudence aux belligérants » (…).

Pour les auteurs étudiés, il ne fait pas de doute que les hommes sont les grands perdants de la guerre entre les sexes.  Ces auteurs estiment que le divorce, motivé de plus en plus par des raisons égoïstes (voir, par exemple, Dallaire, 2001, p. 141) a un impact psychologique plus lourd pour les hommes que pour les femmes qui, dans la majorité des cas, en sont les instigatrices. 

 

Cette situation déjà difficile serait aggravée par les injustices que les hommes subissent au moment des divorces.  À ce propos, Dupuy (2000) affirme que les femmes peuvent maintenant obtenir facilement la garde des enfants et s'approprier les biens du couple en faisant de fausses allégations de violence conjugale.  Il n'est pas clair dans les propos de l'auteur si cette tactique est le fait de quelques femmes « qui exploitent à leur avantage un système vicié » (p. 11) ou si le « coup monté, préparé et soigneusement orchestré » est « typique » des situations où des accusations de violence conjugale sont portées (p. 18).  Les verdicts de culpabilité non fondés seraient toutefois en forte augmentation (p. 84).

 

Pour Dupuy (2000), les femmes qui font de fausses allégations de violence tentent d'utiliser les moyens mis à leur disposition pour améliorer leur position stratégique. Ce qui est plus grave à ses yeux, c'est que le système de justice défend inconditionnellement leur point de vue au lieu de faire éclater la vérité.  

Les hommes, dit-il, sont « broyés » (p. 35) par ce système qui présume de leur culpabilité avant même qu'ils aient ouvert la bouche (p. 70), qui s’appuie sur un arsenal de moyens pour les éloigner de leur famille et qui les prive d'une défense pleine et entière.  En plus de dénoncer l'introduction dans le Code criminel du délit de harcèlement, le traitement des dossiers par procédure sommaire, l'utilisation fréquente de l'article 810 du Code criminel 4 et les restrictions dans l'accès à l'aide juridique, l'auteur critique le parti pris des acteurs du système pénal.  Il reproche aux policiers de bâcler les enquêtes, aux juges d'errer dans l'interprétation des faits, aux substituts du Procureur de la couronne de terroriser les hommes en les menaçant de procédures supplémentaires et aux avocats de la défense de plaider sans conviction.

 

Les injustices dont les hommes sont victimes de la part du système judiciaire sont à son avis le fruit d'un « véritable complot » (p. 35) qu'il assimile à la persécution des juifs par les nazis (p. 10), au maccarthysme (p. 175), à la chasse aux sorcières (p. 56) et au « goulag judiciaire » (p. 71).

 

(…) Selon les auteurs étudiés, plusieurs facteurs expliquent que les hommes soient soumis à un procès symbolique et à des accusations criminelles injustes.  Tous s'entendent toutefois pour en attribuer la responsabilité première à un féminisme qu'ils qualifient de « doctrinaire », « extrémiste », « intégriste » ou « exacerbé ».

 

Les trois auteurs se défendent cependant d'être antiféministes. 

(…) un féminisme « doux » peut contribuer au développement d'une société plus égalitaire où les individus seront plus autonomes, les couples plus intimes et les enfants plus heureux, l'homme et la femme étant tous les deux gagnants (Dallaire, 2001, p. 307).

(…) Le féminisme « extrémiste » serait ainsi devenu une nouvelle dictature cherchant à corriger une injustice en en créant une autre et à « faire payer aux méchants tout ce qu'ils ont fait aux victimes » (Dallaire, 2001, p. 19).

(…) le féminisme « doctrinaire » repose sur un mode de pensée manichéen qui divise le monde entre bons et méchants, l'homme faisant office de « Grand Satan »

(…) Tous soulignent que la pensée dichotomique déforme les faits en passant sous silence la contribution positive des hommes à la famille et à la société.

(…) les féministes cantonnent tous les hommes dans un rôle de salaud.  Ceux-ci sont ensuite condamnés au silence, puisque toute personne qui remet la « parole sacrée » en question risque selon l'auteur d'être vilipendée sur la place publique et accusée de misogynie...

(…) Le féminisme « extrémiste » a pu s'imposer, disent les auteurs, parce qu'il a bénéficié de la complicité d'hommes pro féministes.  Dallaire (2001) présente ces derniers comme des hommes qui, ne pouvant « sentir leurs semblables » (p. 67), se mettent volontairement du côté des féministes pour combattre leur propre sexe; ce sont, en d'autres termes, « des loups dans la bergerie »…

(…) Le féminisme « extrémiste » bénéficie aussi de la complicité de politiciens et d'institutions sociales que les auteurs dénoncent au passage…

(…) les politiciens qui accordent des budgets dérisoires aux groupes venant en aide aux hommes en difficulté…

(…) les médias qui font la promotion des valeurs féminines (…) et reprennent sans discernement le discours féministe sur la violence conjugale…

(…) Les plaignantes de mauvaise foi y ont la partie facile, dit-il, puisqu'elles n'ont qu'à alléguer une agression sexuelle, de la violence conjugale ou du harcèlement criminel pour que se mettent en branle des procédures judiciaires contre leur conjoint.  Et elles n'ont pas à subir de conséquences en cas d'accusations mensongères. 

 

Les auteurs expliquent finalement le maintien des injustices faites aux hommes par leur propre faiblesse.  Habités par des sentiments de honte, de culpabilité et de peur, ils ne réagissent pas avec la vigueur qu'il faudrait aux accusations dont ils sont victimes.  L'homme moyen, envahi par la honte d'être du côté des exploiteurs, cherche la rédemption dans la passivité et le silence face au discours féministe (…).  

 

L'homme qui doit faire face à des procédures judiciaires injustes se laisse pour sa part manipuler et fait tout pour tenter d'étouffer l'affaire dans laquelle il est impliqué (…)

Les auteurs étudiés veulent restaurer l'image de l'homme ternie par le féminisme « doctrinaire » et mettre fin au sexisme dont les hommes sont victimes.  Pour atteindre ces buts, ils cherchent à redéfinir les réalités décrites par les féministes et proposent leur propre projet de société.

(…)

Les trois auteurs reconnaissent que le problème des femmes victimes de violence conjugale est réel.  Ils estiment cependant qu'il a été mal posé par le mouvement féministe et s'emploient à le redéfinir.  Ils critiquent d'abord la définition de la violence conjugale qui est à leur avis beaucoup trop large…

(…) Violence « économique », violence « psychologique », violence « verbale », l'aire sémantique du mot « violence » a tellement été étirée qu'on peut y mettre à peu près n'importe quel comportement…

(…) il ne saurait être question d'étendre ainsi le sens du mot « violence », dont la définition doit être limitée au meurtre, au viol et aux coups et blessures (…)

 

Les féministes considèrent la violence comme un instrument de domination et dénoncent la tendance des hommes à vouloir contrôler leur partenaire. (…) les hommes entrent naturellement en relation selon un mode hiérarchique.  S'ils veulent ordonner les choses, dit-il, c'est pour qu'elles fonctionnent bien et non pas pour dominer leur partenaire.

(…) les auteurs concluent que la violence des hommes est sur évaluée, alors que celle des femmes est sous-évaluée.  En réalité, disent-ils, la violence des hommes et des femmes est parfaitement symétrique, tant en fréquence qu'en sévérité.

(…) qu'il y a autant d'hommes que de femmes tués par leur conjoint. 

(…)

En calculant ainsi le nombre de personnes qui décèdent des suites de la violence conjugale, dit-il, on en arriverait à reconsidérer le déséquilibre apparent, puisque les hommes se suicident beaucoup plus souvent que les femmes et que plusieurs d'entre eux le font « après avoir été privés sans raison valable de leurs enfants et de leur maison, ou après avoir été emprisonnés sans motif »…

(…)

La société à laquelle les auteurs aspirent devra reconnaître davantage « ce que les hommes ont fait, font et continueront de faire pour l'amélioration de l'Humanité »

(…)

Considérant les fausses allégations de violence conjugale et le parti pris des institutions en faveur des femmes comme des menaces pour la démocratie, Dupuy (2000) veut éviter les dérapages et protéger les droits des personnes accusées.  Il revendique donc le retrait complet de la politique gouvernementale d'intervention en matière de violence conjugale, ainsi que de toute politique similaire fondée sur le principe de la tolérance zéro.  Il réclame également une série de modifications au fonctionnement de l'appareil de justice, par exemple : le retrait des directives données aux policiers pour l'arrestation systématique des hommes lorsqu'il y a allégations de violence conjugale; l'exigence de preuves directes pour justifier les arrestations; la prise en note par les policiers des démentis de l'accusé; la prise en compte de la notion de doute raisonnable par les juges; la justification des décisions du tribunal par écrit; la tenue systématique des enquêtes préliminaires auxquelles les accusés ont droit; la possibilité pour les accusés de contre interroger eux-mêmes la plaignante; et le retrait de l'article 810 du Code criminel.

(…)

 

Le programme d'action

Le programme d'action proposé par les auteurs se compose de stratégies individuelles et collectives. (…) les hommes faussement accusés de violence conjugale devront (…) défendre leur cause avec détermination, en assurant si possible leur propre défense et en utilisant tous les recours dont ils disposent.  

Cela inclut notamment des poursuites civiles contre la plaignante, les corps policiers et le Procureur général lorsque les accusations s'avèrent sans fondements.

(…)

 

Sur un plan collectif, les auteurs proposent quatre stratégies d'action complémentaires.  

Premièrement, les hommes doivent dénoncer publiquement le discours féministe sur la violence masculine et la violence conjugale en publiant des livres consacrés à la cause des droits des hommes ou en utilisant d'autres médias. (…) que la presse écrite constitue un véhicule privilégié pour livrer ce type de message.  

 

Le deuxième élément de la stratégie consiste à mettre sur pied des associations vouées à la défense des droits des hommes dont la mission consiste, d'une part, à mener la lutte politique et, d'autre part, à donner aux membres des services concrets.  

 

Le troisième élément de la stratégie consiste à attirer l'attention des autorités sur la situation des hommes.  Dans le cadre de cette lutte politique, divers groupes de défenseurs des droits des hommes ont sollicité la tenue de commissions parlementaires, et (ils ont) organisé des manifestations publiques pour dénoncer les politiques gouvernementales d'intervention en matière de violence conjugale.  

 

La politique québécoise a même été dénoncée auprès de l'Organisation des Nations Unies (ONU) (Dupuy, 2000).

 

Enfin, le dernier élément de la stratégie proposée se situe sur le terrain de la recherche.  Alléguant que les féministes et leurs alliés bénéficient de millions de dollars de fonds publics pour conduire des études biaisées en faveur des femmes, Dupuy (2000) réclame sa part de subventions gouvernementales afin de réaliser ses propres études sur les injustices dont les hommes sont victimes.

(…)

 

Suite :

  • Définition, fonction et explication de la violence, p 159
  • La symétrie de la violence, p. 162
  • La réponse du système judiciaire, p. 165
  • RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES, p. 170

 

***

Les défenseurs des droits des hommes et la violence

Une analyse critique complète en 28 pages (pages 145 à 173)

à lire sur

http://www.erudit.org/revue/ss/2003/v50/n1/006925ar.pdf

 

CONCLUSION

Cet article visait d'abord à présenter une vision d'ensemble du discours des défenseurs des droits des hommes sur la violence masculine et la violence conjugale à partir de trois ouvrages québécois.

 

L'analyse thématique met en évidence le fait que ces hommes se perçoivent comme les victimes d'un procès où ils se voient injustement accusés de violence généralisée et de misogynie.  Cette image négative ternit l'image masculine et cause aux hommes des préjudices psychologiques, sociaux et matériels.  Elle entraîne une répression policière et judiciaire démesurée envers les hommes accusés de violence conjugale par leur conjointe.  

 

Les auteurs étudiés attribuent ces injustices envers les hommes à la montée d'un féminisme doctrinaire et fermé à la critique.  Ils entendent combattre ce nouveau sexisme en limitant la définition de la violence à ses formes les plus graves, en contestant les statistiques officielles sur la violence faite aux femmes, en décrivant la violence conjugale comme un phénomène parfaitement symétrique et en plaidant pour une plus grande tolérance à l'égard des agressions mineures.  Pour mener leur combat, ils mettent sur pied des associations de défense des droits des hommes, dénoncent publiquement le discours féministe sur la violence, exercent des pressions politiques et revendiquent des budgets de recherche.

 

Dans la seconde partie de l'article, nous avons fait état de données scientifiques qui remettent en question les thèses des défenseurs des droits des hommes sur la symétrie générale de la violence entre les sexes et sur la discrimination systématique dont les hommes seraient victimes au sein du système judiciaire.  

 

Nous avons aussi tenté de montrer que les définitions courantes de la violence, la question de la violence féminine et l'équilibre entre la protection des victimes et celle des droits des accusés font depuis longtemps l'objet de débats parmi les chercheurs et les intervenants qui s'intéressent à la violence conjugale. Il s'agit là de sujets complexes ou peu explorés pour lesquels il y a toujours matière à réflexion. Comme Straus (1999) l'a déjà indiqué, il est peu probable que l'on en arrive un jour à de véritables consensus autour de ces questions controversées, compte tenu des objectifs politiques différents poursuivis par les acteurs qui prennent part au débat. Il faut toutefois souhaiter que la discussion se poursuive dans un esprit d'humilité et d'ouverture, en se rappelant que les théories sur les causes de la violence conjugale demeurent toujours embryonnaires, même après trente ans de recherche (Harway et O'Neil, 1999).  Pour manifester cette ouverture d'esprit, les défenseurs des droits des hommes doivent à notre avis dépasser leur opposition au féminisme radical et considérer davantage l'apport théorique que le mouvement de défense des femmes violentées a fourni.

 

Info Diffusion : Collectif La Vie de Pères

23/02/2008 13:20:15

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Published by Will - dans Famille
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Anonyme 16/10/2012 16:45


Témoignage d'une maman qui a refusé d'accuser son conjoint


 Par : Marypascal Beauregard


 


Dans ma propre histoire, j'ai été une fois dans un centre d'hébergement, la situation entre mon compagnon et moi ayant atteint un sommet de tension difficile à
supporter. J'ai été en centre puisque n'ayant ni famille ni ami(e)s pouvant m'héberger avec ma fille d'un an à cette époque, je voyais difficilement une autre porte de sortie...


 


Je me suis retrouvée très vite dans un microcosme de "prêt à penser", ou toutes mes tentatives d'explication de la situation de crise que je vivais étaient perçues
comme une façon de 'protéger' et d'excuser les actes présumés de mon conjoint (Tsé, j'avais pas reçu un 2x4 dans le front, on s'était copieusement et MUTUELLEMENT engueulé !!)


 


Je me suis aussi retrouvée rapidement avec des formulaires à remplir pour toucher de l'aide sociale (évidemment, FALLAIT le quitter ; ) et me faire dire que si je
ne voulais pas changer (lire voir mon conjoint comme un agresseur violent, psychopathe, dangereux) ben je ne pouvais me faire 'aider' et je (... )


 


Tout ça au milieu de bonne femmes (résidentes récidivistes) même pas foutues de laver leur vaisselle ou leur table, des femmes qui fumaient copieusement pendant que
j'allaitais mon bébé dans les pièces 'communes' et un climat persistant et constant de victimisation...


 


Avant cette expérience, qui remonte a déjà 8 ans, je n'avais que peu d'idée des '' réseaux de centres d'hébergement" et j'étais même de nature à croire à ce système
d'aide.


 


Maintenant, toujours avec mon homme, contente d'avoir persévéré et changé AVEC lui, deux enfants ayant suivi la première, je me sens à mille lieues des
revendications 'pour les femmes'. Ce que je vois c'est des femmes grassement payées, qui sont loin de vouloir perdre leur salaire et avantages sociaux et qui savent très bien utiliser la voie de
la culpabilisation et de la pov' victime pour faire en sorte que rien ne change...


 


Continuez votre travail, c'est capital et très important pour le devenir de notre société


 


Marypascal Beauregard


beauregard66@hotmail.com


 

Jude 16/08/2011 13:50



Selon une étude française INSEE (publiée en ce début de mois de mars) … « 80 % des femmes sont convaincues
que l’on peut aimer et rester avec la même personne toute sa vie. De quoi rassurer nos amis les mâles ! »


http://www.twentylines.com/rencontre/article/societe/13-femmes-separation



Jude 16/08/2011 13:49



Bonjour, voici un magnifique article très édifiant (en 3 parties) sur les conditions masculines et féminines, en ce début du
XXIème, aux Pays des Droits de l’Homme…


http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/08/09/01f8e3fff8767b24278adf88908b78ce.html


http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/08/09/les-feministes-ont-raison-sauf-que-1.html


http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/08/11/c-est-vrai-quoi-les-feministes-ont-raison-sauf-que-3-et-fin.html



Will 13/07/2010 01:45



France - Le Sénat reconnaît la réalité des violences conjugales contre
les hommes


Juin 2010


En février 2010, l’Assemblée
nationale a examiné la "Proposition de loi renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux
femmes", un texte à l’intitulé discriminatoire, comportant plusieurs articles discriminatoires, qu’ele a pourtant voté à l’unanimité.


Les semaines suivantes, le Ges a
attiré l’attention des sénateurs, appelés à leur tour à voter ce texte, sur cet intitulé et ces articles, leur suggérant de les « désexuer ».


Il semble avoir été entendu puisqu’au sein de la Commission des lois (groupe restreint de sénateurs qui prépare le débat), certains sont intervenus pour rappeler l’existence des hommes violentés, citer les évaluations
quantitatives les concernant, et affirmer la nécessité d’en tenir compte. Ils ont proposé divers amendements, consistant en particulier à utiliser la formule désexuée « violences dans les
couples ».  


Nous reproduisons ci-après les passages du Rapport de la Commission des lois, qui se fait l’écho de ces interventions.


Le texte complet du Rapport : http://www.senat.fr/rap/l09-564/l09-564.html


LA CAUSE DES HOMMES


http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article310



Will 12/07/2010 14:52



 


LA VIOLENCE FEMININE


Par Olivier MALVOLTI


 


Jusqu'au XVIIIème siècle, les femmes représentaient plus d'un tiers, voire la moitié, des auteurs
de crimes et délits. Depuis, la violence est devenue un fait essentiellement masculin.Si tabou aidant, la
violence féminine est peu étudiée dans les sociétés européennes, tabou au cœur du tabou, la violence conjugale féminine est un non sujet. Les chiffres étant, pour cause d'hérésie, introuvables en
France ce que nous verrons dans un article I, mais pas dans les pays anglo-saxons où les études s'accumulent depuis une trentaine d'années (article II).Dans un troisième et
dernier article, nous tenterons d'esquisser les enjeux idéologiques et politiques du traitement de la violence féminine dans les sociétés européennes.


Lire la suite sur


http://malvoltiolivier-fg.blogspot.com/2010/05/jusquau-xviiieme-siecle-les-femmes.html


 



Will 14/12/2009 13:55



Ces femmes et ces hommes qui se détestent…


Commentaires à la suite de l’article « Ces hommes qui détestent les
femmes » paru le 8/12/2009 sur le site Canadien http://blogues.cyberpresse.ca/voixdelest/?p=403#comment-3148 durant la campagne nov. / déc. 2009 contre la violence
conjugale faite aux femmes par leurs conjoints (en omettant de parler de la violence faite aux hommes et aux enfants, par les femmes)


 


Au cas où le lien (ci-dessus) serait supprimé, nous pouvons vous envoyer l’article intégral ainsi que les
commentaires.


 


Cette nouvelle est publiée sur la page


Pour une Égalité entre les femmes et les hommes ?


http://laviedeperes.over-blog.com/50-comments-27417688.html


Commentaire n°61 posté le
14/12/2009


61 articles, témoignages et commentaires


 


Hommes battus, phénomène tabou...


http://laviedeperes.over-blog.com/article-32892978-6.html#c


19 articles, témoignages et commentaires



AP 08/10/2009 15:08



Vous, les féministes, vous revendiquez l’égalité entre les femmes et les hommes… ou bien autre chose ?


Portait du Féminisme déviant, radical, dogmatique, victimaire, doctrinaire, extrémiste,
intégriste, exacerbé,… c’est selon… (par CLVDP)


 


Dans les années 1970, au Canada, Erin Pizzey fut le visage emblématique du féminisme où elle apparaissait tous les soirs à la
télévision, pour dénoncer ce qu'elle considérait comme l'oppression des femmes. Elle a également fondé l'un des premiers refuges pour violence domestique dans le monde. Ces maisons d’accueils
étaient surtout connues comme les maisons des femmes battues. Mais la nomenclature, ainsi que la politique, a changé au fil des ans. Ainsi que, semble-il, à Erin Pizzey elle-même.


 


Elle écrivit la semaine dernière "que le mouvement, qui a proclamé que tous les hommes
sont des violeurs et des agresseurs potentiels, était basé sur un mensonge que, si on les laisse prospérer, se traduirait par la destruction complète de la vie
familiale".


 


"J'irais même jusqu'à
dire," a-t-elle ajouté, "j'ai réalisé que ce féminisme est un
mensonge. Les femmes et les hommes sont tous deux capables d'une cruauté extraordinaire. En effet, la seule chose que l'enfant a vraiment besoin - deux parents biologiques sous un même toit - a
été mis à mal par l'idéologie même qui prétendaient parler en faveur des droits des femmes ».


(…)


Tiré du discours de Michael Coren, animateur de télévision et auteur. Son site web est www.michaelcoren.com.


 


Ces mensonges ont traversé l’ont traversé
l’Atlantique pour arriver, en Belgique, aux oreilles de nos féministes radicales belges !!!... Mais au diable les vérités !!!...


 


Bonjour les dégâts
familiaux !!!...


 


Lire la suite sur http://lapresrupture.qc.ca/


Texte original en Anglais: http://network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/2009/09/29/michael-coren-feminism-revisited.aspx



Will 25/06/2009 01:11

Des hommes en vrai : la vidéo intégrale
 
Voici en Avant première : l’intégral gratuit :
 
Retrouvez l'intégralité du documentaire avant sa diffusion et jusqu'au 18 juin prochain.Plus d'infos, des avis de spécialistes, des sondages sur le blog du réalisateur, François Chilowicz !
 
http://programmes.france2.fr/documentaires/index-fr.php?page=des-hommes-en-vrai
 
 

Will 25/06/2009 00:47

La Violence appartient à l’Humanité
 
Bonjour,
 
Personnellement, je considère ces attaques envers les hommes, les pères, les garçons, la famille, les vraies femmes etc... comme étant un crime contre l'humanité.
 
J'ai vraiment l'impression que si les militants de cette cause adopteraient une attitude beaucoup plus robuste et ferme en utilisant des expressions qui correspondent vraiment à la gravité du crime, cette cause pourrait avancer beaucoup plus rapidement. Je crois qu'il serait important que les militants démontrent qu'ils sont profondément en colère et qu'ils ont raison d'être en colère contre une élite gauchiste mondiale et totalitaire qui provoque plusieurs guerre entre les classes sociales dont entre autre la guerre des sexes et la guerre contre les hommes et tout ce qui est masculin afin d'obtenir d'avantage de pouvoir et pour contrôler d'avantage les populations. La guerre des sexes n'est qu'une invention d'une élite mondiale totalitaire fondée sur le mensonge pour mieux contrôler le monde et rendre les gens encore plus pauvres et d'avantage dépendants de l'état.
 
Les femmes aussi sont largement perdantes dans cette guerre des sexes ou guerre de classes sociales provoquée par une élite mondiale totalitaire qui vise à contrôler le monde de façon totalitaire et malhonnête. Voir des articles sur le Nouvel Ordre Mondial qui vise à diviser les groupes sociaux pour mieux régner et contrôler le monde en utilisant les techniques développées par Karl Marx (Marxisme).        
 
Je crois qu'il serait très important que les militant considèrent les actions de cette élite mondiale totalitaire comme étant un "crime contre l'humanité" et qu'ils adoptent des attitudes et des expressions qui correspondent à la gravité des crimes commis et aussi au niveau de colère qu'ils devraient normalement ressentir. Cette élite mondiale vise à contrôler la conscience des gens avec leur pouvoir médiatique. C'est criminel.
 
Vous avez tout mon respect Monsieur pour investir du temps dans cette noble cause.
 
Il faut sauver l'humanité de ces charognards et ces charognardes qui veulent contrôler le monde. L'humain doit demeurer libre et doit avoir une conscience libre et non pas une conscience imposée par un état totalitaire et profondément malhonnête intellectuellement.
 
Louis Tremblay
Humaniste
 
Publié sur :
Hommes battus, phénomène tabou...
http://laviedeperes.over-blog.com/article-32892978-6.html
Commentaire n° 1 posté par Will le 25/06/2009 à 00h40

Will 20/06/2009 18:41

Enquêtes, interviews,…
La Violence appartient à l’Humanité…
 
Un document VIDEO important à écouter.
 
Hommes battus - Phénomène tabou
Phénomène tabou, méconnu et sans doute largement sous estimé par les statistiques, il arrive que des hommes soient aussi les victimes de violences domestiques. Malmenés physiquement et psychiquement par leur épouse, certains d'entre eux ont choisi de rompre le silence. Temps Présent a recueilli leurs témoignages, souvent poignants, et également donné la parole aux femmes responsables de ces violences.
 
Le fait est avéré, le domicile privé, la maison est un des lieux les moins sûrs. C'est dans l'intimité du foyer, à l'abri des regards que l'on compte le plus grand nombre d'homicides et d'agressions graves.Dans l'esprit général, violences conjugales rime souvent avec femmes battues. Pourtant des hommes sont aussi les cibles de leur compagnes.Ecrasés par le tabou, les hommes victimes de violence conjugale qui décident de briser le mur du silence ne savent souvent pas où s'adresser pour trouver de l'aide. Sur le terrain, il n'existe pratiquement rien pour leur porter assistance. Battus physiquement, malmenés psychiquement par leurs épouses, souvent séparés de leurs enfants après des divorces difficiles, beaucoup sombrent dans la solitude et la dépression.
(Diffusé le vendredi 14 mars 2008 à 01h00 et lundi 17 mars 2008 à 10h30 et 15h00 sur TSR2.)
 
Vidéo sur : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8762712
Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Antoine Plantevin
Image : Pierre-Alain Jaussi
Son : Philippe Combes Montage : Jeanine Weber

AR 19/06/2009 20:20

CANADA Cette lettre a été publiée sur LBR: http://www.lbr.ca/article-4-11510.html 
Jean -François Plante... un vent de fraîcheur politique
L'arrivée du candidat Jean-François Plante dans la course à la direction de l'ADQ constitue un véritable vent de fraîcheur dans l'arène politique québécoise
 

L'arrivée du candidat Jean-François Plante dans la course à la direction de l'ADQ constitue un véritable vent de fraîcheur dans l'arène politique québécoise. J-F Plante n'a pas la langue dans sa poche et ose se prononcer sur des sujets tabous qu'évitent d'aborder nos politiciens à la langue de bois. Ainsi, Plante a clairement pris position pour l'égalité parentale et les droits des pères lors d'une brisure de la cellule familiale. Il a refusé de participer à la propagande du lobby féministe québécois qui utilise annuellement la folie de Marc Lépine pour mousser son idéologie victimaire afin de s'assurer le versement de bien grasses subventions dans ses coffres. Plusieurs politiciens pensent comme J-P Plante mais n'ont pas le courage de défendre leurs véritables opinions sur la place publique. Mais, dire la vérité en politique est très risqué. Les demi-vérités sont plus rentables. J-F Plante va probablement brasser la cage de certains groupes de pression issus de la gogauche parasite très présente dans certaines organisations communautaires et scandaliser la majorité de la classe politique plus habituée à manipuler les informations qui concernent les citoyens qu'à dire la vérité. Un vieux proverbe arabe dit: "Offre un cheval à celui qui dit la vérité car il en aura besoin pour rapidement s'enfuir!" Nous verrons bien en octobre prochain si les militants de l'ADQ obligeront Jean-François Plante à se voir offrir un cheval... Jean-Pierre Gagnon
Beloeil, Qc

 
P.S. Pour appuyer la candidature de J-F Plante : http://jfplante.com/       Pour devenir membre de l'ADQ et avoir le droit de voter: http://adq.qc.ca/index.php?id=1600

Will 25/05/2009 00:14

Et c’est parti…   Les mensonges féministes s’abattent sur la Suisse, à propos des violences conjugales !   En Suisse, selon une étude « officielle » en y ajoutant la violence psychique, le pourcentage des femmes victimes de violences s’élève à 40,3 %. La presse relaye ces mensonges.   Merci de réagir sur le lien de Homme Libre… Nous devons nous solidariser, tous ensemble, pour casser le dogme européen de ces pseudo féministes en guerre contre le genre masculin.   Cordialement, Homme libre:http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/05/15/violence-conjugale-le-rapport-tandancieux-valide-par-le-cons.htmlhttp://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/05/16/lettre-au-conseil-federal-violence-conjugale.html

jb 04/05/2009 16:15

Le scandale des fausses statistiques
du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec
 
sur la violence conjugale
 
Par
Jean-Claude Boucher
Jean-Pierre Gagnon
et  l’équipe de recherche
de  L’après-rupture
 
Novembre 2008
 
Dossier 73 pages A4 :
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
 
Statistique Canada, tableau 1, [En ligne] :
http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/violencefamiliale/html/femnational_f.html
 
Institut national de Santé publique du Québec, tableaux 3 et 4, p. 17-18, [En ligne] : http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/283-FeuilletEpidemioSuicide.pdf
 
Conférence prononcée par Barbara Kay
le 20 septembre 2008 devant Real Women of Canada, p. 12, [En ligne] :
http://canadamotion483.blogspot.com/2008/10/confrence-prononce-par-barbara-kay-le.html
 
Études et Recherches sur les Campagnes de mensonges propagés de 1984 à 2009
sur la violence conjugale 

Will 28/04/2009 02:13

(Suite du commentaire précédent)VIOLENCE CONJUGALE : émissions ANDRE ARTHUR, TQS, Serge Ferrand http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/2---campagne-contre-la-violence-conjugale---partie-1-40021.php http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/3---campagne-contre-la-violence-conjugale---partie-2-40020.php Fausses statistiques sur la violence conjugale, partie 1 http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/2---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-1-37223.php Fausses statistiques sur la violence conjugale, partie 2 http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/3---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-2-37222.php Qui sont ces couples heureux ? partie 1 http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/3---qui-sont-ces-couples-heureux-----partie-1-38169.php Qui sont ces couples heureux ? partie 2 http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/4---qui-sont-ces-couples-heureux-----partie-2-38168.php Mes meilleures salutations, Yvon Dallaire, psychologue et auteur yvondallaire@optionsante.com http://www.yvondallaire.com http://www.coupleheureux.com 675, Marguerite Bourgeoys Québec (Québec) G1S 3V8 +418.687.0245
 
PUBLIE
Pour une Égalité entre les femmes et les hommes en Belgique ?
http://laviedeperes.over-blog.com/article-27417688-6.html#anchorComment
Commentaire n°34 posté par Will le 28/04/2009 à 02h05

Will 28/04/2009 02:10

Bonjour, Voici quelques infos du Québec. J’espère que vous ne réagirez pas comme tant d’autres qui ne veulent pas s’informer de ce qui se passe au Québec… parce que le Québec, ce n’est pas la Belgique. En fait, en Belgique, nous subissons les retombées des « us et coutumes » du Canada et de l’Amérique. Et la différence sur les mêmes réalités se situe au niveau de l’intensité et de la pléthore des infos / réactions canadiennes qui dénoncent les dérives de la société par ses attitudes indécentes envers les hommes dans divers domaines de la vie courante… Chez nous, il y a trop peu de réactions vis-à-vis d’idéologies polluantes et morbides… Nous avons donc intérêt à être au courant de ce qui se passe chez nos voisins… car telle la grippe aviaire, les retombées canadiennes sont certaines tant sur la Belgique, que sur la France, et sur les autres territoires… « Oui, mais vous parlez de ce qui se passe au Canada. Mais nous sommes en Belgique… » me disait un jour un universitaire impliqué dans la mouvance des parents secondarisé, violés, spoliés,… Cela veut-il dire que nous ne devons pas parler / comparer ce qui ce passe chez nous avec ce qui se passe au Canada ? Bonne lecture. Avec mes compliments, Michel _____________De l'amour à la haine de Pierre Grimbert et Lise Bilodeau de l'ANCQ. http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/10/4-le--livre---de-l-amour-a-la-haine---35341.php Féminisme, la grande manipulation http://www.dailymotion.com/video/x92myy_feminisme-la-grande-manipulation_news La crise de la masculinité au Québec, émission GAUTHIER, TQS http://www.tqs.ca/videos/gauthier/2008/05/la-crise-de-la-masculinite-29090.php IMAGE DE L’HOMME DANS LES MEDIAS: émission ANDRE ARTHUR, TQS, Serge Ferrand http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/5---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-1-37741.php http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/6---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-2-37740.php VIOLENCE CONJUGALE : émissions ANDRE ARTHUR, TQS, Serge Ferrand http://www.tqs.ca/videos/

Will 07/04/2009 19:13

Quelles sont les victimes de l'Holocauste de la violence conjugale
De notre correspondant de Norvège
Une étude de l’Université d’Oslo a démontré que 4 % des femmes et 6 % d’hommes ont subi des violences conjugales. Ces chiffres sont similaires en Nouvelle Zélande, au Royaume-Uni, au Canada et aux Etats-Unis. En Belgique… nada ! Il n’y a aucune statistique officielles… sauf les mensonges des féministes radicales (opposées au féminisme qui veut bien l’entendre) qui ne cessent de nous tromper pour obtenir plus de subsides.
 
Pire… 60% de tous les décès non naturel chez les enfants peuvent être considérés comme causés par leurs mères, sauf en Norvège et en Islande, qui ne cessent de condamner les femmes de ces crimes.
 
Les médecins ont mis en garde la police et les politiciens pendant des années, mais rien ne se passe.
 
Les hommes sont beaucoup plus susceptibles d'être tués par tous les moyens. 3,5 fois plus susceptibles que les femmes. Les morts de pères de familles sont de 10% de décès non naturels.
Communiqué ce mardi 7 avril 2009 par Anders Kleppe (anders.kleppe@gmail.com) de fathers-4-justice-global@googlegroups.com - BarneFaren, Norway

Will 31/03/2009 23:58

DÉNIGREMENT DE L’HOMME
Le 12 mars dernier, L’APRÈS-RUPTURE faisait parvenir à la ministre de la justice, madame Kathleen Weil, une lettre qui mentionnait que son ministère distribuait au Palais de justice de Québec un dépliant dans lequel il était écrit que les hommes du Québec violentaient 300 000 femmes annuellement.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/SubstitutViolenceConjugale2.jpg
http://lapresrupture.qc.ca/SubstitutViolenceConjugale1.jpg
La ministre s’est enfermée dans le silence depuis notre révélation de cette imposture statistique, pur mensonge du puissant lobby féministe subventionné, mensonge étatique connu depuis 2004 suite aux accès à l'information de L'après-rupture. Qui plus est, Monsieur Pierre Dion, responsable de l'accès à l'information pour le Ministère de la Justice nous avait informé dans une lettre en date du 2 décembre 2004 que " le ministère a pris des dispositions afin que cette brochure soit retirée des présentoirs des palais de justice puisque le contenu de celle-ci doit être revisé"
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/300000.html 
SILENCE INQUIÉTANT DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE!
Nos 35.000 sympathisants internautes attendent une réponse de la ministre afin que ce honteux dénigrement de l’homme québécois par notre système de justice soit éliminé dans les plus brefs délais…et que des explications nous soient fournies quant à la présence de ce dépliant dans le Palais de Justice de Québec
Jean-Claude Boucher, président - L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
Le dénigrement de l’homme, au Canada, est similaire en Europe, où l’homme est diabolisé afin de permettre à une justice mercantile de conflictualiser, sans scrupule et sans état d’âme, les situations conjugales « après ruptures ». En Belgique, comme en France et ailleurs, les féministes intégristes relayent les faussetés de violences des hommes à l’égard des femmes. CQFD. (Will)

AR 11/03/2009 20:07

Une enquête psychosociale démontre que les hommes sont plus souvent victimes de violence conjugale que les femmes…
 
Lettre ouverte
L'après-rupture - Ateliers pour les liens père - enfants, Inc.
 
SILENCE COMPLICE DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE? 
 
11 mars 2009
SILENCE COMPLICE DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE? 
Le 24 février dernier, nous faisions parvenir une lettre à la ministre de la justice Madame Kathleen Weil (  en ligne : http://lapresrupture.qc.ca/MinistereJustice.html#1  )  lui demandant de faire enquête sur les agissements de l’Agence de la santé du Saguenay.
 
La non publication des résultats d’une enquête psychosociale démontrant que les hommes étaient plus souvent victimes de violence conjugale que les femmes nous inquiétait.
 
En ligne:  http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Jusqu’à ce jour, la ministre a gardé le silence…La ministre a-t-elle peur de mettre dans l’embarras les groupes de pression féministes de la région qui seraient à la source de cette censure? 
Inquiétante justice qui démontre bien l’immunité dont jouit le lobby féministe québécois grassement subventionné infiltré dans le pouvoir politique. 
 
Triste justice qui tolère années après années que ce lobby carbure aux mensonges et élimine toute enquête, toute recherche sérieuse, qui donneraient l’heure juste pour ce qui concerne  les réalités sociales du Québec.
L'équipe de L'après-ruptureContact:Jean-Claude Boucher450-772-6812Jean-Pierre Gagnon450-464-9095

AR 20/02/2009 23:52

Aide aux hommes Exemple au Canada
Messieurs
 
Vous êtes déçus du système de santé québécois qui vous offre des services inadéquats lorsque vous vivez une situation difficile dans votre vie personnelle: divorce, idées de suicide, dépression, etc.  L'organisme FAMILLE NOUVELLE centre de thérapie individuelle  familiale et conjugale vient de s'associer avec L'APRÈS-RUPTURE afin de vous offrir un service d'aide psychologique adapté à vos besoins et à votre budget. Des professionnels masculins font partie de cette nouvelle collaboration.  
Famille Nouvelle est un OSBL composé de 15 à 20 thérapeutes, dont 5 hommes, tous professionnels, qui dispensent de la thérapie individuelle, familiale ou conjugale aux personnes qui ont un budget restreint.
Famille nouvelle existe depuis 22 ans et peut vous aider à traverser des moments difficiles.
Téléphone 514 525 0063.
Situé au 1150 Boul. St-Joseph Est, Suite 106, Montréal, à 8 minutes à pied du Métro Laurier.
 
20 février 2009
Pour publication immédiate
Contact : Jean-Claude Boucher - L'après-rupture - 450-772-6812
Pauline Houle - Famille Nouvelle - 514-277-6097

AR 19/02/2009 18:31

Dénonciation d’abus des deniers publics
 
Nous devons remercier cette femme, pour son honnêteté et pour son courage de dénoncer de graves irrégularités, qui nous apparaissent comme de véritables escroqueries !
À vous de juger !
 
15 février 2009
Expérience de travail dans un milieu féministe
J'ai décidé de relater mon expérience de travail dans un centre d'hébergement au Saguenay parce que personne d'autre, ayant oeuvré dans ce milieu, n'osera le faire, à mon humble avis.  Pourtant, la plupart des employées que j'ai connues déploraient la gestion douteuse, le manque de transparence ainsi que l'incompétence de la direction de cette maison.
Premièrement, il est important de savoir que les faits mentionnés se situent entre 1996 et 2007.  Après avoir démissionné, j'ai coupé tout lien avec ce milieu et avec celles qui y travaillaient encore; je voulais changer complètement de domaine.
Depuis l'automne dernier, le vérificateur général a ciblé certains organismes communautaires, comme les maisons pour femmes violentées dont les généreuses subventions se renouvellent à chaque année et ce, sans vérification sérieuse des bilans, donc des dépenses.  Pour le centre dont il est question ici, il s'agit de 500.000$ par année fournis par les impôts des contribuables.  De ce fait, je me sens responsable de faire la lumière sur ce qui se passe à l'intérieur d'une maison d'hébergement pour femmes.
Tout d'abord, le premier critère d'embauche est d'adhérer à l'approche féministe qui consiste à présenter l'homme toujours coupable dans les conflits conjugaux et la femme toujours victime, quelle que soit la situation et même si la femme elle-même s'avoue violente.
Pour ma part, j'ai occupé le poste de cuisinière-intervenante au Centre Féminin pendant plus de dix ans à plein temps.  Les douze autres intervenantes et moi étions syndiquées.  La direction, c'était la directrice générale et son adjointe, cette dernière, jouant le rôle d'intendante de la maison et abusant allègrement de son statut.  Au cours de ma première année de travail, j'étais constamment épiée par l'adjointe qui surgissait dans la cuisine pour examiner les lieux et me questionner sur mes méthodes de travail.  De plus, son approche avec la clientèle était totalement inadéquate; par exemple, elle pavoisait autour de la table, à l'heure du dîner, parlant de ses réparations, de son chalet, de ses achats, devant des femmes démunies dont l'une venait de perdre sa maison.  Bel exemple de la froide ''charité'' du communautaire.  Toujours autour de la table, la même personne se plaignait de son ''crétin'' de mari, du fait qu'elle avait élevé seule ses enfants, que le crétin préférait ses loisirs au détriment de la famille.  Cette dernière invitait son fils adulte à dîner au centre régulièrement, malgré le règlement interne qui stipulait qu'aucun homme ne fût admis dans la maison, sauf le plombier ou la police...  Lorsque nous allions faire des achats pour la cuisine, l'intendante en profitait pour acheter des effets personnels enregistrés sur la même facture; elle disait qu'elle démêlait et repayait ensuite ses achats.  Lors d'importantes rénovations au centre, l'adjointe ramena chez elle, dans le camion de son mari, des fenêtres avec châssis en excellent état pour son chalet.  Elle s'expliqua en disant que si quelqu'un voulait des fenêtres, c'était 20$ chacune, puis elle ajouta: ''Partez-pas de rumeurs, je vais les payer demain.''  La directrice prenait toujours la défense de son adjointe et le conseil d'administration protégeait invariablement la directrice.  Autrement dit, elles détenaient plein pouvoir et ne pouvaient commettre d'erreurs.  La directrice occupait un poste de façade; nous nous demandions ce qu'elle faisait dans son bureau à part naviguer sur Internet ou parler au téléphone quand elle n'allait pas à des réunions à Montréal et dans la région.  Malgré nos plaintes face à son attitude laxiste avec la clientèle, allant même jusqu'à nuire au travail des intervenantes, le conseil d'administration, composé d'avocates et de féministes du réseau prenait toujours le parti de la directrice et de son adjointe contre les employées.  Comme j'ai mentionné le laxisme de la directrice, en voici quelques exemples: certaines femmes hébergées dépensaient tout leur chèque d'aide sociale en sorties, restos et babioles lors de leur séjour au centre au lieu de garder l'argent nécessaire pour se loger le mois suivant; ces femmes savaient qu'elles obtiendraient un prolongement d'hébergement dans l'attente du prochain chèque, et ce encouragées par la directrice.  Ces mêmes femmes ''découchaient'' fréquemment malgré que le règlement de la maison obligeait celles-ci à respecter les heures d'entrées le soir et bien sûr de rentrer dormir au centre; sinon pourquoi demander asile?
Presque à chaque année, les employées bénéficiaient d'un montant forfaitaire de 3.000$ pour les salariées à temps plein, ainsi que d'un REER dont le montant variait selon le statut de la travailleuse.  Cependant, impossible de connaître les montants versés à la directrice et à l'adjointe.  Cet élan de générosité était le fruit des surplus d'argent à la fin de l'année fiscale.
Au cours de l'année 1999, la directrice s'absenta plusieurs mois pour cause de maladie et fût remplacée par un membre du conseil d'administration, une professionnelle très compétente sachant diriger son personnel.  Cette dame me confia un jour qu'elle était presque gênée de prendre sa paie, car elle n'avait rien à faire que de lire des documents et rencontrer des femmes à son bureau, quelquefois.  Elle n'en revenait pas de l'atmosphère particulièrement lourde qui régnait dans un endroit qui devrait pourtant refléter l'entraide et la sincérité, à tout le moins l'esprit d'équipe.
Des exemples de la sorte, je pourrais vous en relater encore des pages.  L'important est que la population encore incrédule face au grand mensonge du féminisme prenne conscience de l'ampleur de cette manipulation psychologique insinuée à tel point inconsciemment dans nos cerveaux dociles que l'on croirait voir basculer l'échelle des valeurs morales propres à tous: justice, honnêteté, charité qui, selon moi, s'avèrent - encore plus de nos jours,- essentielles.
Anne Vaillancourt, travailleuse autonome – Saguenay
Mille mercis, Madame Anne Vaillancourt. Vaillante, vous l’êtes, et courageuse, surtout, d’avoir dénoncé cette belle association de malfaiteures ! (sic)
Contact pour Madame Anne Vaillancourt sur ce blog.
Avis aux lecteurs et lectrices, MERCI de nous signaler, vous aussi, -- sur ce BLOG -- des abus de ce genre.
Pour lire le texte intégral: http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.htmlPouir l'article du Progrès-dimanche à ce sujet:  http://lapresrupture.qc.ca/progresdimanche.html Après la lecture de ce courageux témoignage de madame Vaillancourt, on comprendra pourquoi le financement de l'aide aux hommes en détresse est squelettique. On comprendra aussi pourquoi le chapitre trois du dernier rapport du Vérificateur général du Québec est si important.En ligne: http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf

Will 16/02/2009 22:25

Des recherches supplémentaires sur les vérités de violences conjugales
Les intervenants des dossiers de l'Actualité médicale sont de plus en plus sensibles à ce sujet. La population commence aussi à être mieux informée.
Nous le constatons au Québec dans le contenu des campagnes gouvernementales contre la violence faire aux femmes. Il y a encore beaucoup à faire, mais ça bouge.
 
En France aussi, ça bouge, car des étudiantes en travail social, sur le sujet de la violence conjugale, ne cessent de se renseigner auprès des Sites, Blogs et spécialistes sur le sujet.
Les articles les plus lus sur le Blog de La Vie de Pères étant :
Du 15/01/2009 au 13/02/2009 (30 jours)
 





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AP 03/02/2009 00:38

Violence conjugale – les hommes sont toujours arrêtés
L'AIDE AUX HOMMES VICTIMES IGNORÉE COMME TOUJOURS!
 

Les policiers et les policières sont formés pour intervenir rapidement auprès des victimes et des agresseurs selon des techniques d’approche qui permettent de sécuriser les personnes, de calmer la situation ou de maîtriser une personne dangereuse

Les policiers sont en effet bien formés pour contrôler la situation, mais en vertu de la "Politique d'intervention en matière de violence conjugale" ils devront arrêter l'homme et croire ce que raconte la femme.
 
Ce conseil de signaler le 911 ne peut donc s'appliquer à une homme victime...puisque selon l'évangile féministe qui a l'imprimatur du gouvernement du Québec, il n'y a pas d'homme victime…
 
Quant aux autres sources d'aide, comme S.O.S Violence conjugale, on peut spéculer sur l'aide qui peut y être accordée à un homme victime.
 
Plus d’infos sur http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html

Pascal Dazin 02/02/2009 22:48

Si l'amour tue…
L'effondrement identitaire tue aussi.Quand on perd sa famille, ses enfants, quand on est dénigré en « justice" pour prétexter l'utilité de le faire, puis quand on perd son travail, et que ses activités sociales sont attaquées elles aussi durement en "justice" et même par des harcèlements privés…
… on peut mourir aussi.Sans fleurs ni couronnes. "Il était déprimé, et un peu psychorigide, voire paranoïaque, qui sait?"
Pascal DazinPrésident de l'Alphabet du Respect des Enfants

gc 02/02/2009 22:20

On vient de découvrir une nouvelle race…
…les hommes.
 
Des articles dans un journal de médecin http://www.lactualitemedicale.com/index.jsp que le peuple ne lira pas.
Alors propagez la nouvelle qu’on vient de découvrir une nouvelle race : les hommes.
 
En lançant ce dossier sur la santé des hommes, j’ai reçu une « proposition d’aide » de groupes prompts à accuser les femmes de tous leurs maux. « Elles drainent l’argent disponible. Leurs subventions, c’est comme les plants de pot : dispersés, ça ne paraît pas ! » Et la réplique : « Les groupes d’hommes n’ont pas d’histoire. Nous, on s’est battues. Qu’ils en fassent autant ! » Chaque clan, ai-je compris, joue pour l’autre le rôle de l’ennemi utile.
Fuyant toute polarisation, j’ai tout simplement interrogé le Ministère : son financement communautaire favorise les femmes dans un rapport de 11 contre 1 pour l’ensemble du Québec (38 contre 1 sur la Côte-Nord). Voilà pour les subventions. Quant à l’histoire, elle est jeune en effet.
La réflexion structurée sur l’identité masculine connaît un départ certain en 1989, avec l’essai Père manquant, fils manqué, du psychanalyste Guy Corneau. Des groupes d’entraide voient le jour, dont le Réseau Hommes Québec (www.rhq.ca). La formule s’étend à d’autres pays francophones. Mais 1989 amène aussi le cauchemar de Polytechnique.
L’année 2004 constitue un autre point fort, avec le rapport Rondeau (300 organismes consultés), qui dépeint la souffrance masculine. Les hommes sont les mal-aimés d’un réseau pauvre en ressources adaptées. Surtout, un réseau malhabile à recevoir les demandes d’aide d’hommes qui peinent déjà à les formuler. Ces derniers paient aussi le prix de leur silence.
« Il sera sans doute difficile d’en arriver à des décisions politiques, confiait alors Gilles Rondeau à L’actualité médicale. Au moins, la première étape, celle du constat, aura été franchie. » La seconde est-elle pour 2009, avec l’annonce du plan d’action ministériel, dont l’élément sans doute le plus novateur concerne la promotion du rôle paternel ?
Que fait le réseau pour les hommes ? Que font ces derniers pour leur santé ? Les Drs Jean Drouin, Gilles Laurin et Jean Mailhot racontent ce qui les a conduits à traiter l’andropause. L’hypogonadisme acquis a certes parfois un profil clinique flou, mais la souffrance de ces baby-boomers vieillissants qui se rendent en nombre dans les cliniques est bien réelle. La psychologue Brigitte Lavoie indique comment mieux aider ceux qui ont mis « un sabot de Denver » sur leurs émotions. Yvon Dallaire invite les hommes à retrouver pour eux-mêmes une saine agressivité. Rien à voir avec la violence à laquelle on l’associe trop souvent, s’empresse-t-il de préciser. Le psychologue suggère par ailleurs une campagne « Chapeau, les gars ! » pour appuyer ceux qu’attirent les secteurs féminins par tradition au Québec, dont les soins infirmiers. Faut-il ajouter la médecine, que désertent les gars, comme s’en alarmait dernièrement la Dre Monique Boivin dans nos pages ?
Inquiète de voir l’université se transformer en « grande École normale pour filles », cette pionnière du féminisme médical suggère la parité hommes-femmes dès l’entrée en médecine. Une majorité des nombreux lecteurs et lectrices qui ont réagi à ses propos appuient sa proposition. Certaines facultés en débattent.
Les mouvements étudiants, dans les années 1960, puis les femmes ont été les moteurs de l’évolution sociale. Aux hommes à présent d’apporter leur contribution. Afficheront-ils la même constance, la même fougue militante ? Surtout, leur action est-elle en phase avec le sentiment populaire, avec l’air du temps ? Le respect, par le Ministère, de son propre credo – « l’approche populationnelle » – commanderait au minimum qu’il aille de l’avant avec son plan d’action sur la santé des hommes. Pour que personne ne soit oublié...
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Santé des hommes — Dossier — Le plan d’action du MSSS se fait attendre26 janvier 2009 | Par Michel Dongois
L ’actualité médicale a réussi à obtenir copie du Plan d’action sur la santé et le bien-être des hommes 2008-2011. Il s’accompagne d’un budget de 13 millions $. Le ministère de la Santé et des Services sociaux y travaille depuis 2005, confirme Michel Lavallée, ex-membre du comité Rondeau, devenu coordonnateur du dossier Santé et bien-être des hommes au Ministère. Il mentionne les « petits pas » accomplis pour le mieux-être des hommes : renforcement des services de première ligne en santé mentale; lancement de 12 projets-pilotes en prévention du suicide dans 11 régions; mise en place de « réseaux sentinelles » dans les milieux de travail à forte concentration masculine. « On veut servir hommes et femmes également. À chaque CSSS d’évaluer ses besoins », conclut M. Lavallée en invoquant la « responsabilité populationnelle » du Ministère. (Voir en page 11 les projets financés par le MSSS.)
Peur de la facture
Le ministre Yves Bolduc craint-il la facture qui découlerait de son plan d’action sur la santé des hommes ? Oui, semble-t-il. « L’intention du ministre est d’aller de l’avant avec le plan d’action, mais rien n’est encore arrêté. Rien de précis à ce sujet, on n’a pas d’échéance. On n’a pas encore attaché de financement à ce plan d’action », nous a indiqué Marie-Éve Bédard, attachée de presse du ministre Yves Bolduc.
Ses grandes lignes
Axe 1 : Promotion/PréventionCoût : 2.120.000 $Promotion :
·         Adapter les activités de promotion de la santé aux hommes;
·         Sensibiliser la population (incluant les hommes eux-mêmes) et les professionnels de la santé et des services sociaux aux besoins des hommes;
·         Promouvoir l’engagement paternel et soutenir les pères en situation de vulnérabilité;
·         Promouvoir la santé en milieu de travail.
Prévention :
·         Prévenir le suicide;
·         Prévenir les maladies chroniques;
·         Prévenir la violence, l’abus et la négligence à l’endroit des enfants ainsi que la violence conjugale et les agressions sexuelles;
·         Favoriser la demande d’aide de la part des hommes.
Axe 2: Intervention/réseautageCoût : 9.625.000 $
·         Offrir une réponse adaptée aux hommes en situation de crise dans toutes les régions du Québec;
·         Soutenir les ressources pouvant répondre aux besoins spécifiques des hommes en difficulté;
·         S’assurer d’une réponse soutenue et adaptée aux besoins et au processus de suivi du client masculin;
·         Soutenir le développement d’un réseau de partenaires favorisant une offre de services répondant aux besoins de la clientèle masculine.
Axe 3 : Recherche/évaluationCoût : 1.270.000 $



Coût total : 13.015.000 $



Sources : Plan d’action sur la santé et le bien-être des hommes 2008-2011 « Une vision intégrée pour une action adaptée » Document de travail, MSSS, Direction générale de la planification stratégique, de l’évaluation et de la qualité; version de juin 2007 pour le Plan et de janvier 2008 pour les prévisions budgétaires.
 
Santé des hommes — Dossier — Éclairage sur les réalités masculines : La lumière de la Côte-Nord26 janvier 2009 | Par Michel Dongois
Deux réalités ont motivé la création de la Table nord-côtière de concertation sur les réalités masculines (2004) :
Yvon Saint-Hilaire, porte-parole de la Table nord-côtière de concertation sur les réalités masculines.
 

le peu d’intérêt des acteurs et des directions du réseau pour la santé masculine (mauvaise nutrition, décrochage scolaire, suicide, etc.);
le manque de ressources spécialisées d’aide aux hommes en détresse. La Table (une vingtaine de membres) reçoit l’appui de la santé publique.

Financement communautaire11 $ pour les femmes, 1 $ pour les hommes
·         7,83 millions $1 : montant des subventions directes allouées aux organismes communautaires spécifiques aux hommes en difficulté (hébergement et autres ressources).
·         86,62 millions $1 : montant des subventions directes allouées aux organismes communautaires spécifiques aux femmes, aux maisons d’hébergement pour femmes en difficulté (59,01 millions $), aux centres de femmes (19,27 millions  $) et aux centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) (8,34 millions $).
·         13,01 millions $2 : coût de mise en œuvre du Plan d’action sur la santé et le bien-être des hommes 2008-2011, qui dort au Ministère.
1. Données 2007-2008 fournies par Karine White, de la Direction des communications du MSSS. Pour ce qui est des hommes, dit-elle, ces chiffres sont à interpréter avec prudence. Plusieurs autres catégories (santé mentale, déficiences, agressions sexuelles, hébergement mixte, alcoolisme et autres dépendances, etc.) visent aussi une clientèle masculine qui n’est cependant pas exclusive. « Les hommes sont moins portés à aller chercher des services dans ces endroits spécifiquement dédiés à un problème en particulier, qui pourraient davantage les frapper d’ostracisme, et vont plus directement dans le réseau. » Ce montant consolidé (94,45 millions $) ne concerne qu’à peine le quart des 400 millions $ alloués à 3400 organismes bénéficiant du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Info sur les subventions pour la totalité du programme : http://publications.msss.gouv.qc.ca/statisti/pdf/Info-ORG.COM-2008.pdf (voir notamment les pages 10 à 14)
2. Sources : Plan d’action sur la santé et le bien-être des hommes 2008-2011, « Une vision intégrée pour une action adaptée ». Document de travail, MSSS, Direction générale de la planification stratégique, de l’évaluation et de la qualité; version de juin 2007 pour le Plan et de janvier 2008 pour les prévisions budgétaires.
« Nous sommes partis des besoins masculins en recherchant des solutions mobilisant l’ensemble de la collectivité », dit Yvon Saint-Hilaire, porte-parole de la Table. « Les problèmes touchant les garçons et les hommes concernent les hommes et les femmes. Beaucoup se reconnaissent dans nos questionnements et revendications », ajoute l’organisateur communautaire au CSSS de Sept-Îles. « Il est grand temps que nos décideurs politiques ouvrent les yeux sans préjugés ou idéologie stigmatisante sur les réalités masculines. »
« Plus t’as d’argent...»
« Plus t’as d’argent, plus t’as d’argent. C’est ça, le principe des subventions ! » dit Yvon Saint-Hilaire. L’organisateur communautaire de Sept-Îles a tenté de savoir comment se répartissaient, dans son propre milieu, les dollars des services socio-sanitaires. Il faut recouper soi-même l’info, précise-t-il, car elle n’est pas disponible par clientèle. « Le seul groupe où l’on observe une hausse régulière d’une année à l’autre, c’est dans la colonne des subventions récurrentes accordées aux groupes de femmes. »
Sauf que... cette colonne comme telle n’existe pas. Il faut, pour la créer, compiler des données éparpillées sous divers vocables (« centres des femmes », « collectifs pour la santé des femmes », « maisons d’hébergement », « CALACS », etc.). « Aucun groupe pris séparément ne dépasse du lot. C’est quand on les additionne tous que l’écart devient vraiment frappant : les hommes n’ont pas leur dû. »
Pas question, bien sûr, d’aller chercher l’argent des femmes, poursuit-il, mais de faire progresser le secteur des soins offerts aux hommes. « Pour cela, il faut donner une suite au rapport Rondeau. Une coalition nationale de groupes d’hommes va d’ailleurs interpeller sous peu le ministre Bolduc à ce sujet. »
Table de concertationRépondante du dossier des réalités masculines dans la région, Marie-Josée Dufour en résume les grandes réalisations :
·         un plan d’action 2008-2010;
·         la recherche « Les Nord-Côtiers : ce qu’ils vivent et leurs recours aux services », réalisée grâce au Programme de subvention en santé publique;
·         le bulletin La Santé recherchée; il traite de la santé des hommes sur la Côte-Nord; il contient un résumé de l’étude précitée;
·         des formations intitulées « Intervenir auprès des hommes en détresse » dispensées à plusieurs reprises aux acteurs du réseau;
·         deux colloques régionaux : un sur la santé des hommes, l’autre sur la socialisation des garçons. Un troisième est prévu cet automne;
·         un site Web : www.tncrm.org
Conditions favorablesL’expérience des hommes de la Côte-Nord est souvent citée en exemple. Comment ont-ils réussi à structurer leur action ? Yvon Saint-Hilaire décrit les conditions favorables :
·         partir d’une réalité en la documentant;
·         rejeter toute confrontation idéologique ou lutte des genres; fuir les mots en « isme »;
·         promouvoir la mixité hommes-femmes à la Table de concertation et dans les diverses activités;
·         avoir l’aval de l’Agence de la santé et des services sociaux. « C’est déterminant, sinon, on travaille dans le vide et contre les autres. » La Table a l’appui constant de l’Agence et du CSSS de Sept-Îles;
·         adopter un langage inclusif;
·         assurer la continuité de l’action;
·         se préparer aux objections souvent adressées aux groupes d’hommes : « Faites vos preuves, vous n’avez pas d’histoire ! »
« Le MSSS néglige la santé des hommes »
«Québec doit lancer sans plus tarder sa Politique nationale de la santé des hommes. Elle serait rentable pour la société et le gouvernement, car les hommes sont aussi des pères, des compagnons de vie. Le temps est venu d’attirer l’attention du public et des décideurs afin que les subventions suivent les bonnes intentions. Le moment est venu d’exiger notre dû.
Le ministre Yves Bolduc marche sur des œufs puisqu’il s’agit d’allouer de l’argent frais. Les groupes féministes se livrent à un jeu de coulisses pour freiner les choses, mais va-t-il falloir recourir au battage médiatique pour que la situation débloque ? Les groupes d’hommes doivent revendiquer leur place sans jouer aux victimes. Et prendre sa place, ça dérange, c’est sûr. Cela exige de changer la règle non écrite qui semble prévaloir jusqu’ici en matière de financement des organismes communautaires : tous égaux, mais que l’emportent ceux qui crient le plus fort !
Le tableau qu’on brosse de l’homme est souvent peu flatteur : il consulte peu, se montre « délinquant » en matière de suivi, abandonne facilement si on ne l’aide pas, ne se considère pas comme malade. Justement, n’y a-t-il pas là autant de bonnes raisons d’agir ? Et d’agir vite !
Comment le gouvernement et le MSSS peuvent-ils oublier leur rôle de gestionnaires en santé et négliger encore sciemment et de façon discriminatoire la santé de la moitié de la population ? Une politique et un plan d’action enverraient le message sans équivoque que Québec s’en soucie vraiment. »
Dr Jean Mailhotprésident de l’Institut de ressources médicales en hypogonadisme acquis et andropause (IRMHAA)
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Santé des hommes — Dossier — « Nous, on part de la testo et on évolue... »27 janvier 2009 | Par Michel Dongois
À la première conférence que le Dr Jean Drouin a consacrée à la santé des hommes (1993) n’assistaient... que des femmes. « Leurs hommes étaient au bar », se souvient le médecin. Il a fondé la Clinique d’andropause de Québec (1999; 650 dossiers en 2009), une première en son genre. « Émotions, fonction sexuelle, métabolisme, c’est vaste, la santé de l’homme. Un homme qui a chaud ne le dira pas volontiers. »
Mais voilà ! « Les organismes médicaux officiels reconnaissent l’andropause, contrairement à bien des médecins individuels, qui eux n’y croient pas. » Le Dr Drouin donne un cours sur le sujet à la faculté de pharmacie de l’Université Laval, mais pas à la faculté de médecine. L’andropause, dit-il, touche des gens souvent très actifs – médecins, avocats, gens d’affaires – qui ont brûlé toute leur testo. De plus, la pratique clinique en andropause semble mieux fonctionner à Québec – « où nous formons déjà un noyau de cinq médecins » – qu’à Montréal, où les docteurs exercent en solo à ce chapitre.
Dès le départ, le Dr Drouin a insisté pour que des femmes médecins se joignent à lui. « Les premiers patients voulaient voir un homme. Quand ils ont compris qu’il leur faudrait attendre un an pour me consulter, ils se sont assouplis. » Ce n’est pas un sexe que l’on traite, insiste-t-il, mais une personne. « Quand l’andropause est dûment constatée, nous insistons pour que la conjointe soit présente. Que l’homme retrouve une meilleure forme avec les hormones, ça va. Mais s’il n’est pas mieux émotivement, on n’est guère plus avancé. Nous, on part de la testo et on évolue... »
Les hommes sont peu militants, ne veulent pas être vus, ne se plaignent pas. Ça leur nuit énormément.
La Clinique d’andropause de Québec se trouve cependant à la croisée des chemins, précise le médecin. « La pression continue de la demande nous pousse à rechercher de l’aide. » Quand on s’adresse au ministère de la Santé et des Services sociaux pour la santé des hommes, dit-il, on a une bonne réception au départ. « Puis très vite s’installe le flou, le non-dit, on sent que ça bloque. Rien d’écrit bien sûr, mais en insistant un peu, on comprend officieusement que le lobby des groupes de femmes veut freiner les choses. Au-delà de l’idéologie, c’est une affaire de gros sous ! »
Ce qui les incite à consulter
Le Dr Jean Drouin constate plusieurs symptômes qui poussent les hommes à frapper à la porte de sa clinique. Voici les principaux :
·         fatigue, vague déprime, légers troubles de concentration;
·         chaleur;
·         difficultés d’érection;
·         malaise physique généralisé, mais imprécis;
·         troubles de mémoire.
Tous ces symptômes concernent surtout la qualité de vie, la baisse de testo ayant un impact sur le cognitif. « Or, la qualité de vie, ça ne dit pas grand-chose aux cliniciens ! » Mais depuis trois ans, on établit un lien entre l’andropause et le cardiométabolique (diabète, hypertension). « Ça, c’est beaucoup plus vendeur auprès des docteurs. »
Quand il donne des conférences sur le sujet, notamment à des groupes de femmes, le Dr Drouin insiste sur un point : « La baisse de testo ne se résume pas à une question de difficulté d’érection. Ça concerne le bien-être global de l’homme. » Après avoir pris l’hormonothérapie, un chef d’entreprise a confié au médecin : « Si j’avais su que je retrouverais mon énergie, je n’aurais pas vendu mon entreprise il y a deux ans ! »
Le ministre Philippe Couillard avait prêté une oreille attentive aux demandes des groupes d’hommes, poursuit le Dr Drouin. « Mais le dossier piétine aujourd’hui. Oui, il existe un lobby subtil : si l’argent va aux hommes, il ira moins aux femmes; c’est aussi simple que ça ! » Le problème, selon lui, c’est que les hommes ne revendiquent pas leur dû sur la place publique. « Ils sont peu militants, ne veulent pas être vus, ne se plaignent pas. Ça leur nuit énormément. »
La clinique va intensifier ses liens avec le centre de santé et de services sociaux et le groupe AutonHommie. Ce dernier mène un travail de base auprès des hommes : appui lors de leur séparation, apprentissage des choses de la vie quotidienne, des repas, etc. « On a bien progressé à ce chapitre, mais quand on arrive à la question des émotions, c’est une tout autre histoire. Au moins, on encourage les hommes à vivre par eux-mêmes plutôt que de se précipiter dans les bras d’une autre blonde. » Même si les choses avancent lentement en matière de santé des hommes, conclut le Dr Drouin, « je parie que ce thème sera une priorité publique des années à venir. »
Hommes en mouvement
« Comme hommes, nous devons évacuer les vieilles colères du passé et assumer la responsabilité de notre vie, sans dévier vers l’homme rose ou le gastrosexuel. Un peu rose, ça va, pour autant qu’on garde sa testo. Pas question non plus de devenir les nouvelles victimes, car il y aura toujours un prétexte pour ne pas avancer : les Anglais avant-hier, l’Église hier et les femmes aujourd’hui.
« La psychothérapie classique fonctionne assez peu avec les hommes, qui se retrouvent mieux dans les groupes d’action, là où il y a un défi. Les hommes en ont besoin. Les gars, on les rejoint dans le mouvement, le sport, où les jeunes garçons notamment retrouvent le contact physique, dans une société où l’on ne se touche plus, où s’est installée l’aseptisation des rapports humains. Comme hommes, nous devons reconnaître, puis apprendre à gérer notre propre pulsion de vie, notre libido, notre énergie vitale. Comment ? Par le sport, l’art, la camaraderie, la transcendance, la méditation...
« Moi, je crois à l’intergénérationnel. Dans Karaté Kid, le maître calme l’élève plein de testo, lui enseigne une manière d’être. Ainsi, le père peut se tenir face au fils. »
Le Dr Jean Drouin,fondateur de la Clinique d’andropause de Québec
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Santé des hommes — Dossier — « Andropause », un terme trop imprécis27 janvier 2009 | Par Michel Dongois
Mieux vaut parler d’hypogonadisme acquis, note le Dr Jean Mailhot, endocrinologue à Laval, car il existe bel et bien une pathologie liée à la baisse de la testostérone. L’homme qui en souffre présente souvent les mêmes symptômes que la femme ménopausée : bouffées de chaleur, douleurs articulaires, insomnie nocturne ou hypersomnie diurne, insomnie terminale, irritabilité. L’homme devient plus casanier, parfois pessimiste, ou tombe dans la procrastination.
Reconnaître cette réalité, poursuit le Dr Mailhot, représente une inversion complète de la culture nord-américaine, où l’homme ne saurait être malade. « Ça va s’il meurt en toute noblesse d’un infarctus, mais qu’il ne vienne surtout pas se plaindre de faiblesse ! Enlever ainsi son panache d’homme invincible, montrer sa vulnérabilité, exigent une bonne dose d’intériorisation. Je crois sincèrement que bien des hommes sont rendus là, au Québec. »
Une question lancinante demeure cependant : « Comment intéresser davantage d’hommes à leur propre santé ? » Il y a urgence à trouver des moyens, conclut le médecin, car « davantage d’hommes meurent du cancer de la prostate que de femmes du cancer du sein ».
Pour info : www.andropause-irma.com
L’andropause et les médecins De trois choses l’une

Beaucoup d’omnipraticiens y croient, mais ils n’ont pas l’appui des médecins spécialistes. Jusqu’à récemment, il est vrai, on n’avait pas les bons dosages pour établir un diagnostic précis. Le dosage de la testostérone totale étant trop aléatoire, les résultats revenaient normaux du labo.

Bien des médecins spécialistes prétendent que l’hypogonadisme acquis est un problème de médecine de famille.

« Pas une maladie de plus. On en a déjà assez ! » répondent les omnipraticiens.

Il faut former plus de médecins à la santé de l’homme, car l’homme et sa physiologie, comme sujets d’étude, sont négligés. On a un cours de gynécologie, mais rien, ou si peu, en andrologie. À peine quelques heures à l’Université Laval.
Jean Mailhot, MD endocrinologue
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Santé des hommes — Dossier — Psychothérapie : Ah ! Si les hommes étaient des femmes...27 janvier 2009 | Par Michel Dongois
Quand on parle des hommes en psychothérapie, souvent le négatif ressort d’emblée, déplore Brigitte Lavoie. « Ah ! S’ils étaient des femmes, on pourrait mieux les aider ! », pense-t-on parfois sans le dire. Si la psychothérapie privilégie l’expression des émotions, celle-ci ne doit pas être à tout coup un passage obligé pour les hommes, selon la psychologue. « La majorité de mes clients masculins ne s’attardent pas à décortiquer un problème. Ils veulent connaître la prochaine étape, celle qui leur montrera quoi faire, et comment le faire pour être mieux. »
Mme Lavoie a coanimé un atelier sur l’aide aux hommes lors du récent congrès de l’Ordre des psychologues du Québec. Elle constate un paradoxe souvent rencontré en consultation : d’un côté, le thérapeute demande au client d’exprimer son émotion; de l’autre, il est mal à l’aise quand ce n’est pas celle qu’il attendait. « On sait composer avec la tristesse d’un homme par exemple, mais pas avec sa colère. S’il hausse le ton, il risque parfois d’être vite catalogué comme violent. » Pour aider ceux qui ont mis « un sabot de Denver » sur leur vie émotive, Mme Lavoie suggère de valider avec eux ce qu’ils vivent, plutôt que de les forcer à exprimer ce qu’ils ressentent.
Prévention du suicide
La psychothérapie veut amener la personne à penser à soi. « Or, dans bien des contextes, le facteur qui protège, c’est plutôt de penser à quelqu’un d’autre, de s’oublier un peu parfois. Le « pense à toi » ne rend pas forcément plus heureux », dit Brigitte Lavoie. Intervenante en prévention du suicide, elle constate qu’en ce domaine, le « pense à toi » n’est pas très efficace.
Ceux qui restent en vie justement ont dit combien la pensée d’en aider d’autres, d’être utiles à l’humanité les dissuadait de se tuer. Les candidats au suicide, eux, se voyaient plutôt comme un poids pour autrui. Très souvent, par exemple, le rôle parental constitue un facteur de protection. Enfin, selon la psychologue, il est judicieux de demander à un homme mal en point s’il a des idéations suicidaires. « Simplement poser la question le rendra déjà moins seul avec son fardeau. »
Liée à l’intériorité, poursuit-elle, la thérapie en soi est plus d’essence féminine. Elle privilégie la parole et s’étire dans le temps. Davantage orientée vers l’action et la recherche de solutions, la psyché masculine se satisfait mieux des thérapies brèves. Celles-ci identifient rapidement l’objectif, les éventuels obstacles pour le réaliser et les moyens « faciles » à prendre dès maintenant pour l’atteindre. « Oui, l’adhésion rigide au rôle masculin rend en général plus fragile à l’adversité. Mais il faut tabler sur les ressources de l’homme, intégrer dans sa vie personnelle des recettes qui ont fait leur preuve au travail. »
Les hommes comptent pour 20 % de la clientèle des psychologues. Les connaissances sur la santé mentale se sont donc enrichies surtout à partir d’expériences vécues auprès des femmes et d’une minorité d’hommes. Mme Lavoie établit un parallèle avec la santé physique, où l’on a longtemps testé les médicaments sur les hommes seulement avant de les doser pour les femmes. « De même, il nous reste à rectifier le tir en santé mentale, à adapter notre façon de faire aux hommes. » Un des chemins d’écoute consiste à rester attentif à leurs symptômes physiques. « Ces derniers peuvent autoriser l’homme à parler de lui, servir de porte d’entrée vers ce qui se passe en lui. » Mais attention, insiste Mme Lavoie, la plupart des hommes ne s’expriment pas comme on pense qu’ils doivent le faire. Elle évoque à ce propos la tendance à la « psychologie verte », intégrant l’écologie de la personne qui se présente à nous, « sans vouloir imposer un modèle dominant qui, en psychologie, est féminin ».
L’OMS plus motivée que le MSSS
L’Organisation mondiale de la santé a publié un rapport sur la santé de l’homme (1999). Voici les priorités de santé qu’elle identifie pour les hommes vieillissants : maladies cardiovasculaires, cancers, maladies chroniques, diminution des fonctions physiologiques, vieillissement du système endocrinien mâle, hypertrophie bénigne de la prostate, incontinence urinaire, dysfonctionnement érectile et sexualité, ostéoporose, sarcopénie, problèmes nutritionnels de l’homme vieillissant, problèmes buccaux, atteinte des sens, interaction des autres problèmes de santé, santé mentale, démence, dépression, troubles du sommeil, atteintes fonctionnelles.
Mme Lavoie rapporte une anecdote. Un client lui a raconté que, dans son profil de réseau-contacts, il avait, à un moment donné, triplé le nombre de réponses rien qu’en précisant qu’il suivait une psychothérapie. « Ça paraît bien pour l’homme de dire qu’il consulte. Il semble que les femmes adorent ça. »
Contrairement au mythe, cependant, les hommes savent aussi demander de l’aide, mais à leur façon, et, souvent, bien tard. Autre mythe, celui de n’estimer sérieux dans sa démarche que l’homme qui effectue lui-même les premiers pas. « Dans les faits, la conjointe est souvent une alliée, surtout pour les hommes plus âgés. »
Hommes menacés
Le Dr Jean Mailhot, endocrinologue, mentionne quelques-uns des dangers qui guettent la santé de l’homme :
·         Le risque de subir les principaux problèmes de santé associés au vieillissement (dépression, ostéoporose, maladies cardiovasculaires, diabète et résistance à l’insuline, obésité et dysfonctionnement érectile) est multiplié par deux ou trois fois lorsque la testostérone est abaissée;
·         La baisse de testostérone est associée à un risque accru de décès sur 20 ans, indépendamment des facteurs de risque multiples et de nombreux problèmes de santé préexistants (Université de la Californie, JCEM 2008);
·         La testostérone baisse de 1 % par an depuis 20 ans chez l’homme américain (étude Massachusetts Male Aging Study);
·         Obstacle à l’hormonothérapie pendant longtemps, la crainte du risque de cancer de la prostate est une légende urbaine régulièrement dénoncée par les experts;
·         Un des symptômes de l’hypogonadisme acquis est la baisse de désir. « Des femmes m’ont dit qu’elles aimeraient tant mettre de la testo dans le café de leur chum ! Mais la prise d’hormones ne fait pas de miracles. Elle ne règle ni un conflit conjugal persistant ni une insatisfaction professionnelle chronique. »;
·         « Pour la première fois, un article mentionne la gynécomastie d’origine environnementale chez l’homme due à une exposition massive aux œstrogènes (Endocrine Practice, mai-juin 2008).
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Source : Dr Jean Mailhot.
L’identité masculine en questionAnselm Grün
Le psychiatre Carl Jung (1875-1961) a encouragé l’homme à intégrer son anima, la partie féminine de son âme. Or, selon Anselm Grün, bien des hommes ont tellement pris au sérieux cette invitation qu’ils en ont oublié leur nature virile. Pour éviter le double écueil du macho et de l’homme « mou » (ou rose), l’auteur propose une réflexion sur 18 figures masculines de la Bible qui forment autant d’images archétypiques. Les archétypes se vivent de façon diversifiée et présentent, selon Jung, la faculté de nous connecter à notre énergie intérieure. Ils nous mettent en mouvement en vue de trouver notre propre centre.
Un chemin exigeant, la virilité, insiste Anselm Grün, car il s’agit d’intégrer des énergies aussi contradictoires que celles du père, du chef, de l’amant, du guerrier, du missionnaire aussi, du guérisseur... L’auteur associe la condition masculine à deux pôles : la lutte et l’amour. Dans la masculinité, dit-il, les deux doivent marcher de pair. « Son amour requiert la qualité du conquérant et celle du protecteur. Et son combat implique l’amour, sans quoi il deviendrait aveugle. » Adam, David, Jacob, Jean, Jérémie, Joseph, Paul, Samson et les autres... Sans oublier Jean-Baptiste, « l’homme sauvage ». Le patron du Québec aurait-il des affinités avec le coureur des bois ? Médiaspaul, 2005; 27,95 $.
La Féminité dans tous ses états
Anselm Grün et Linda Jarosch
Anne, Ève, Judith, Marie, Marie-Madeleine, Miriam, Sara et les autres. Quatorze femmes de la Bible qu’Anselm Grün et sa sœur, Linda Jarosch, ont scrutées à la loupe. Certainement pas des femmes toujours idéales, précisent-ils, mais des femmes qui ont compris que la solution était en elles.
Ce livre à deux voix, selon les auteurs, peut aider les femmes à sortir de la mésestime de soi et du statut de victimes, au-delà des pièges de l’égalitarisme qui, selon les auteurs, conduit à l’uniformité. Anselm Grün et Linda Jarosch revendiquent plutôt la différenciation entre l’homme et la femme. Accepter cette mystérieuse polarité entraîne une saine tension communiquant à l’un comme à l’autre une énergie originelle tout en les inspirant réciproquement.
En ce 21e siècle naissant, il ne s’agit donc plus juste de requérir l’égalité des droits, insiste Linda Jarosch, mais de revendiquer la spécificité féminine. « C’est vraiment dans l’altérité de la femme et de l’homme que résident leurs potentialités particulières. »Médiaspaul, 2005; 19,95 $.
Dames et échecs
« Dans un couple, l’homme et la femme sont tous deux assurés au départ, et en toute bonne foi, que chacun joue le même jeu ou suit les mêmes règles. Or, l’un dispose d’un jeu de dames et l’autre d’un jeu d’échecs. Après la lune de miel commence la lutte pour le pouvoir (sexe, argent, éducation des enfants). Environ 10 % des couples réussissent à inventer un nouveau jeu, le leur, à partir des deux d’origine. Ils parviennent à établir ensemble, par la négociation, des règles du jeu communes. Les plus malheureux, ceux qui n’y parviennent pas, rejettent la faute sur l’autre. »
– Yvon Dallaire, psychologue

will 02/02/2009 18:24

Violences conjugales entre les femmes et les hommes…
Un témoignage qui renforce encore plus la réalité !
(…) les plaintes à la police sont faites par les femmes dans une proportion de 85 %. Il faut y voir une évolution et une conséquence de nos actions, car il y a à peine quelques années, c'étaient 95 à 98 %. Plus il y a d'hommes qui porteront plaintes, plus d'autres le feront, et plus le chiffre descendra à 80 - 70... 50 % et peut-être moins. Sera pris qui croyait prendre puisque même les chiffres du ministre de la Justice finiront par rendre justice à la réalité. Donc, encourageons les hommes à porter plainte à la police comme signe de courage (…)
Ça se passe au Canada… pourquoi les choses seraient-elles différentes en Belgique ?

Will 01/02/2009 19:55

Encore une exagération sur la violence conjugale !!!...
Jugez-en en allant visiter le site en ligne: http://vivreaboutdesouffle.com/ Et, pour augmenter la visibilité de cette propagande, on retrouve aussi un lien dans un autre site du gouvernement vers la video : http://violenceconjugale.gouv.qc.ca
 
Si le message gouvernemental voulait montrer fidèlement la réalité de la violence conjugale, en plus de la femme, il y aurait trois hommes en train de suffoquer dans l'aquarium.
 
Mais l'idéologie féministe a tellement infiltré le pouvoir politique qu'elle tente encore une fois, avec l'argent des contribuables, de donner une image fausse de la réalité de la violence conjugale. 
L'ÉQUIPE DE L'APRES-RUPTURE    
 
Ps : Allons vite dire aux gars qu'il faut sauver la fille. Lui envoyer tuba, bouée, natation 101, costume de bain, scaphandre et autres accessoires de natation. ;-)

will 30/01/2009 16:50

La violence conjugale au Québec‏
 
Ça bouge au Québec dans le domaine de la violence conjugale. Espérons que la connaissance de la réalité telle qu'elle se présente augmentera la justesse et l'efficacité des interventions et nous sortira du préjugé de l'homme violent, la femme victime. La violence conjugale est en fait le résultat, sauf exceptions, d'une schismogenèse [1] complémentaire. La violence est l'expression d'une souffrance et d'inhabiletés relationnelles. Traitons la souffrance, habilitons les hommes et les femmes à une meilleure expression de leurs besoins et nous augmenterons les probabilités de faire disparaître le principal symptôme de cette souffrance : le comportement violent.
 
1. Entrevue de Serge Ferrand à l'émission de TQS, Le midi avec André Arthur.
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/2-campagne-contre-la-violence-conjugale---partie-1-40021.php
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2009/01/3---campagne-contre-la-violence-conjugale---partie-2-40020.php
 
2. Un article du journaliste Éric Yvan Lemay paru sur Canoe le 29 janvier 2009.
 
http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/01/20090129-082701.html

Schisme comportemental visible et schisme causal interne

Le schisme visible est celui des deux comportements de la mère. Le schisme intérieur est celui de deux dynamiques mentales opposées. Diverses situations peuvent être observée lorsqu'une personne en schismogenèse s'exprime.

Le schisme intra instinctuel

Dans les espèces où le petit a besoin d'un temps de protection maternelle ou paternelle après sa naissance existe un programme instinctuel de protection. Chez l'être humain en particulier ce programme est en conflit permanent avec le programme du désir mimétique qui est la cause: - d'une rivalité mère enfant, - d'une attraction de la mère vers d'autres objets du désir potentiellement plus intéressants que l'enfant.
Dans ce cas, il y a conflit entre deux instincts.

Le schisme instinct/devoir

Une autre lecture possible est que la mère établit une relation verbale avec l'enfant par "devoir maternel", sous le regard du groupe et de sa conscience morale.
Son comportement non-verbal traduit alors le besoin de solitude, celui d'aller vers d'autres objets du désir, etc..
Le conflit est entre le devoir et le besoin/désir.

Le schisme peur/devoir

On observe des dynamiques schismogenésiques lorsque la mère a très peur d'être abandonnée. C'est le cas en particulier à l'âge où l'adolescent commence à "sortir".
D'une part la mère lui pose l'injonction verbale "Deviens adulte! Sors!".
D'autre part la mère montre par une mimique son intense désarroi, sa peur de mourir de solitude.
Le schisme de la mère se "transmet" et devient le schisme, la "schize" de l'adolescent. Le mot schisme vient du grec ancien σχισμός / skhismós, qui signifie « séparation », du verbe σχίζω / skhízô, « couper, fendre ».
La schismogénèse symétrique
La schismogénèse symétrique décrit des stratégies de compétition et d'indépendance. Elle désigne une situation de type "course aux armements". Si A fait quelque chose, B fera mieux encore, puis A surenchérira et ainsi de suite.
La schismogénèse complémentaire
La schismogenèse complémentaire décrit des stratégies d’assistance et de dépendance. Elle désigne une situation de type "mère-enfant" ou "relation conjugale" dans laquelle chaque intervention des participants provoque des réactions de plus en plus divergentes et émotives. Le psychologue et sexologue québécois Yvon Dallaire en donne un bon exemple dans son livre Cartographie d'une dispute de couple [2] (éd. Jouvence, 2007):
L’un : « Tu es encore en retard ! »
L’autre : « J’ai eu une urgence de dernière minute au bureau. »
L’un : « Tu aurais pu me téléphoner au moins pour m’en avertir. »
L’autre : « Je viens de te dire que j’ai eu une urgence au bureau ; je ne pouvais donc pas t’appeler. »
L’un (en soupirant) : « Ce n’est pas la première fois que tu me fais ce coup-là. »
L'autre (de plus en plus exaspéré) : « Et en plus, il y avait un trafic épouvantable qui m'a encore retardé. »
L'un : « T’es toujours en retard. »
L’autre : « Allons donc ! Ce n’est pas vrai, ça arrive très rarement. »
L’un : « Au contraire, ça arrive de plus en plus souvent.»
L’autre (en montant le ton) : « Est-ce de ma faute si le patron me donne un dossier urgent à la dernière minute ? Je te rappelle que nous avons besoin de mon salaire pour vivre. »
L’un (avec un air dégoûté) : « C’est ça, ton patron est plus important que moi. »
L’autre (incrédule) : « Qu’est-ce que tu dis là ? T’exagères encore comme d’habitude. »
L’un (suppliant, sur le bord des larmes ou de l’explosion) : « Comment veux-tu que je te fasse confiance ? Tu me prends pour qui ? Quelqu’un qui n’a rien d’autre à faire que de t’attendre ? »
L’autre (cherchant à sortir de la pièce) : « Bon, c’est reparti ! »
L’un : « C’est de ta faute aussi. N’essaie pas de te dérober. Quand vas-tu enfin tenir compte de moi ? »
La schismogenèse complémentaire possèderait des base neuro-bio-psychologiques qui poussent inévitablement deux personnes qui s'aiment et de bonne foi à des difficultés de communication de plus en plus grandes. La tension provoquée par cette schismogenèse complémentaire serait à l'origine de la majorité des disputes de couples et des explosions de violence verbale et physique trop souvent rencontrées dans la vie conjugale et familiale.
La schismogenèse complémentaire a des aspects très différents de la schismogenèse princeps.
Dans cette dernière il y a une relation de dépendance "réelle" forte entre la mère et le petit enfant. Où encore il y a une responsabilité très forte de l'adolescent pour la survie de sa mère.
Dans l'exemple du couple ci-dessus on note plusieurs dynamiques.

La panne du "je"

A d'autre moments de la vie du couple, "Un" aurait pu dire son inquiétude, son souci de l'autre, voire son désarroi profond face au retard de "Autre".
Mais il y a panne de l'expression émotionnelle, panne du "je".
D'où une expression en termes de "tu", de reproche, de type paranoïde.

Une dynamique abandonnique comme cause de la schismogenèse?

D'où vient le désarroi de "Un"? Parmi les hypothèses, celle d'une peur intense d'être abandonné. Cette peur ne peut pas se dire en particulier parce que cela signifierait une dépendance à l'autre.

Un triangle mimétique comme cause de la schismogenèse? [modifier]

"Un" "Autre" et le patron constituent un triangle mimétique tel qu'il est décrit par René Girard reprenant des témoignages comme celui de Dostoïevski.
La réplique « C’est ça, ton patron est plus important que moi. » montre cette compétition entre "Un" et le patron pour avoir l'attention, le temps, de "Autre".
La schismogénèse réciproque
La schismogenèse réciproque permet un ajustement des deux formes primaires de schismogenèse (symétrique et complémentaire), c’est-à-dire des stratégies d’interdépendance et d’autonomisation.
Références
Initialement, le concept de schismogenèse a été identifié par Gregory Bateson. La compréhension actuelle de la schismogénèse -2007- additionne des savoirs développés depuis dans différentes disciplines.
Les textes de références se trouveront donc dans l'approche systémique, dans les écrits actuels de psychanalystes et chez des auteurs transdisciplinaires.
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Schismogen%C3%A8se ».
 
_________________________
[1] Créé par l'anthropologue, psychologue et épistémologue américain Grégory Bateson, le concept de la schismogenèse fut conçu lors de son étude du peuple des Iatmul.
C'est tout particulièrement en observant le comportement d'une mère qui, dans un type de communication paradoxale, attirait l'enfant par la parole, mais le repoussait par un geste. Ce concept se rapproche de la double contrainte (double bind). La schismogenèse est observée lorsque l'on pratique l'analyse interactionnelle des comportements humains.
[2] Cartographie d’une dispute de couple http://laviedeperes.over-blog.com/article-24336442-6.html#anchorComment

M. WILLEKENS 29/01/2009 06:21

Où sont les études sur les injustices dont les hommes sont victimes ?
 
En Belgique, la loi fondamentale sur l’hébergement égalitaire est inappliquée.
En voici les raisons : c’est parce que les juges entendent les mensonges relayés par des avocats qu’ils reprennent de ces pseudo féministes. Et comme mensonges c’est réussit : ils gobent tous qu’en Belgique 90 % de femmes subissent la violence des… hommes !?
Ces mensonges sont surtout relayés par des structures -- infiltrées du pseudo féminisme -- telles que la « Coordination Hainaut – Lutte contre les Violences », « l’Égalité des Chances », « Amnesty International », la « Ligue des Droits de l’Homme »,… ainsi que d’autres Institutions comme par exemple celles représentant les Homes d’accueil dit « Maison pour femmes battues » qui adoptent TOUTES les mêmes discours mensongers.
 
C’est de l’hystérie collective ! C’est l’un des symptômes du syndrome du médiocrate en milieu inhospitalier.
En effet, les policiers, les avocats, les juges, les psychologues experts auprès des tribunaux, les travailleurs sociaux… bref toute l’industrie du conflit conjugal se focalise sur la diabolisation, voire la criminalité des pères de familles sur de simples et fausses accusations de la part des mères démoniaques qui se permettent de tous les coups malhonnêtes pour obtenir tout ce qu’elles veulent.
 
L’une des preuves irréfutables de la perversité de ces femmes, ainsi que de l’imposture judiciaire, est bien d’écarter systématiquement les enfants de leurs pères… accusés à torts… et ce, sans aucune preuve tangible… mais bien sur de simples mensonges… pour réussir à soustraire, à voler, des millions de vies de pères à des hommes qui n’ont pas mérité un tel sort.
 
C’est une honte qui n’aura de cesse que lorsque les pères auront compris qu’ils ne réussiront jamais à obtenir un seul droit de vivre normalement avec leurs enfants en situation conflictuelle.
 
Quand ils comprendront qu’ils ne pourront « voir » leurs enfants que 2 heures par mois… et uniquement dans un Centre de Rencontre agréé, parce qu’ils sont considéré comme étant dangereux, toxiques,… pour leurs enfants… c’est alors… à partir du moment où ces pères se rendront compte qu’ils n’ont été que bercés par les illusions de juste justice et d’égalité parentale… qu’ils pourront – peut être – se réveiller et réagir.
 
Et comment réagir ? Il suffit de lire l’article principal, ci-dessus sur « Le discours des défenseurs des droits des hommes sur la violence conjugale » Une analyse critique où l’on peut consulter le programme d'action.
 
Le programme d'action proposé par les auteurs se compose de stratégies individuelles et collectives. (…) les hommes faussement accusés de violence conjugale devront (…) défendre leur cause avec détermination, en assurant si possible leur propre défense et en utilisant tous les recours dont ils disposent.   
Cela inclut notamment des poursuites civiles contre la plaignante, les corps policiers et le Procureur général lorsque les accusations s'avèrent sans fondements.
 
Un exemple qui aurait dû être plus médiatisé sur les Sites et les Blogs est celui-ci :
En France, UNE MERE CONDAMNEE POUR FAUSSES ACCUSATIONS DE VIOLENCES
http://laviedeperes.over-blog.com/pages/UNE_MERE_CONDAMNEE_POUR_FAUSSES_ACCUSATIONS_DE_VIOLENCES-34866.html
 
Sur un plan collectif, les auteurs proposent quatre stratégies d'action complémentaires.   
Premièrement, les hommes doivent dénoncer publiquement le discours féministe sur la violence masculine et la violence conjugale en publiant des livres consacrés à la cause des droits des hommes ou en utilisant d'autres médias. (…) que la presse écrite constitue un véhicule privilégié pour livrer ce type de message.
 
Le deuxième élément de la stratégie consiste à mettre sur pied des associations vouées à la défense des droits des hommes dont la mission consiste, d'une part, à mener la lutte politique et, d'autre part, à donner aux membres des services concrets.
 
Le troisième élément de la stratégie consiste à attirer l'attention des autorités sur la situation des hommes.  Dans le cadre de cette lutte politique, divers groupes de défenseurs des droits des hommes ont sollicité la tenue de commissions parlementaires, et (ils ont) organisé des manifestations publiques pour dénoncer les politiques gouvernementales d'intervention en matière de violence conjugale.
 
La politique québécoise a même été dénoncée auprès de l'Organisation des Nations Unies (ONU) (Dupuy, 2000).
 
Enfin, le dernier élément de la stratégie proposée se situe sur le terrain de la recherche.  Alléguant que les féministes et leurs alliés bénéficient de millions de dollars de fonds publics pour conduire des études biaisées en faveur des femmes, Dupuy (2000) réclame sa part de subventions gouvernementales afin de réaliser ses propres études sur les injustices dont les hommes sont victimes.

JP 29/01/2009 04:41

 
Hommes battus, les oubliés des violences conjugales ?
Suite de l’Enquête de France Soir
 
’’La violence n’a pas de sexe” comme le démontre le phénomène des infanticides prédominant chez les mères.
Des hommes pour qui la situation est peut-être encore plus dure à vivre que pour les femmes. L’identité masculine de ces hommes est niée.
 
Des études sérieuses et sans préjugés ont prouvé qu’il y a eu 8 % de femmes battues et 7 % d’hommes battus au Québec ces cinq dernières années. Pourquoi les choses seraient-elles différentes en France ? » interroge le psychologue Yvon Dallaire, auteur de La Violence faite aux hommes.
 
Quelques témoignages :
Lise Bilodeau (ANCQ), le jeudi 22 novembre 2007 à 21:36
Aux yeux de toute la société française, nos voisins osent, eux aussi, déclarer la violence des femmes, la violence des mères envers leurs enfants, la violence tout court au féminin.Les colères de celles-ci, leurs démesures dans les mots dits et leur cruauté dans les gestes posés envers leurs proches. Jusqu'à ce jour, au Québec, le sujet fut occulté, nul ne tenait de propros à cet l'effet. Comme si nous étions façonnées avec les sceaux de la sainteté. Il était impensable ici d'étaler sur la place publique, qu'une femme battait ses enfants, les blessait, et/ou lançait des objets à son conjoint. Nous avons eu un cas, à (l'ANCQ) où l'époux reçu un coup de couteau à l'avant bras. Il téléphona aux policiers, et ces derniers, le menotta et lui fit passer la nuit derrière les barreaux. Pourtant,il fut blessé par une femme, et c'est l'homme qui écopa. Je crois, qu'en 2007, il est plus que temps de constater que la violence n'a pas de genre. Elle est bien exercée par les femmes également. Mais, elles sont auréolées du statut de sans faute, et sans péché.
 
Anne du ''Féministan'', le samedi 24 novembre 2007 à 13:25
Je me rallie entièrement aux propos de Lise Bilodeau. Pour avoir travaillé pendant plusieurs années dans un centre d'hébergement pour femmes, je puis vous affirmer que la clientèle est bien plus un amalgame de toutes sortes de problèmes que peuvent vivre les femmes: financiers, familiaux, psychologiques et tutti quanti. De ce fait, ces maisons encouragent aussi les mères indignes, les instables chroniques et autres irresponsables. La femme d'abord! parfois meme au détriment des enfants. ?e cultive l'espoir que d'autres personnes qui ont oeuvré dans ces milieux de services pour les femmes témoignent de toutes les irrégularités qui sont monnaie courante chez les dirigeantes de ces centres d'hébergement.
 
Marie du Québec, le vendredi 30 novembre 2007 à 13:41
Je suis la conjointe d'un homme divorcé qui a vécu des moments terribles avec son ex-conjointe. Je fût témoin d'événements qui m'ont écoeuré car je ne croyais pas qu'une femme puisse être aussi méchante et mesqine!! J'en suis venu à croire que celles-ci sont tellement aveuglées par leur rêve de grandeur qu'elles (les féministes) sont prêtes à écraser tout sur leur passage, femme ou homme, pas de différence. Je suis une femme et ma vie fut pratiquement détruite par le désire de vengeance d'une autre femme! Et celle-ci est secondée par notre système juridique aveugle. Mon conjoint est un homme fort physiquement et mentalement. Mais cette femme a quand même réussi à l'affaiblir à un point inquiétant. Je crois que la société doit vraiment ré-évaluer ce en quoi elle croit et ce en quoi elle veut investir. Nous allons à la dérive avec nos idéaux faussés par un fanatisme déplacé contre les hommes sous prétexte que ces femmes veulent leur place... la liberté des uns se termine lorsque celle des autres commencent...
 
Yvon Dallaire, psychologue, le jeudi 22 novembre 2007 à 20:52
D'après une responsable de la Fédération nationale solidarité femmes (pourquoi n'est-elle pas nommée ?) « Les femmes représentent 90 % des victimes de violences conjugales. Si celles concernant les hommes sont minoritaires, ce n’est pas parce que les hommes ont plus de mal à en parler, mais parce que c’est un fait. Une femme est assassinée tous les trois jours, il n’y a pas autant d’hommes qui décèdent. Sans compter que les hommes tués étaient souvent violents eux-mêmes. »Cette dame a parfaitement raison si l'on se fie seulement aux statistiques basées sur les rapports de police. Toutefois, elle a complètement tort (et probablement de mauvaise foi) si l'on se fie aux centaines d'études scientifiques rapportés depuis le début des années 70 (je peux vous les fournir) sur le phénomène malheureux de la violence conjugale.
 
Sa mauvaise foi et son double standard se manifeste encore plus lorsqu'elle ajoute « ...que les hommes tués étaient souvent violents eux-mêmes. » J'imagine qu'elle voulait dire que les femmes tuées étaient des anges et qu'il ne peut y avoir des femmes qui, seules, émettent de la violence, comme le démontre le phénomène des infanticides prédominant chez les mères. Voyons donc ! La femme est aussi un être humain à ce que je sache.
 
La réalité est que la violence conjugale est le résultat d'une schismogenèse complémentaire (voir Wikipedia) comme la majorité des intervenants neutres (comme Sophie Torrent) pourront vous le confirmer.
 
Le problème : Les différents ministères se basent aussi sur les statistiques policières pour élaborer leurs politiques plutôt que sur les recherches apolitiques de leurs propres Instituts de la statistique (du moins au Québec).
 
appelmaské, le samedi 5 avril 2008 à 18:42
Merci Yvon Dallaire. Bien dit.Ajoutons un autre phénomène que j'ai malheureusement pu observer ; la police ne veut pas prendre les plaintes des hommes au sérieux ! Nous décourageant vivement de déposer plainte sous je ne sais quel prétexte.
 
Marc du Québec, le vendredi 30 novembre 2007 à 18:38
Étant un Français d'origine et ayant vécu au Québec toute ma vie, je peux vous affirmer sans aucun doute possible que la violence faite aux hommes est certainement équivalente à celle faite aux femmes. J'ai été "violenté" par 2 de mes copines au cours de ma vie. Que voulez-vous faire dans de telles circonstances? La frapper en retour?...Pas une bonne idée car alors c'est sur vous que retomberons toutes les accusations. Il n'y a qu'une seule possibilité: Se protéger et ne pas riposter. Une seule fois j'ai osé porter plainte à la Police pour un coup de poing violent et sauvage au visage sans aucune provocation de ma part (nous regardions la télé en attendant que notre bébé de 1 mois se réveille dans son berceau). J'ai immédiatement quitté le logement et il a fallu que j'attende plus de 48 heures avant de déposer ma plainte à la Police car, selon la loi du Québec, si la plainte est déposée moins de 48 heures après l'évènement, c'est l'homme qui est toujours arrêté, question de protéger la femme de représailles. Donc, vous vous faites frapper, vous portez plainte à la Police et...vous vous faites arrêter même si vous êtes la victime! Avec une telle justice, il vaut mieux se taire et continuer d'encaisser. Déposer une plainte à la Police n'est pas facile non plus. Je me suis fait questionner pendant une heure et j'ai franchement eu la nette impression qu'on voulait me décourager de déposer ma plainte...et c'était un officier de Police masculin. Vous comprendrez alors la nette sous-représentation de la violence au féminin dans les statistiques policières. Et pourtant, elle existe...
 
Jean-Louis L., le lundi 3 décembre 2007 à 15:00
Même s’il faut lutter pour empêcher à certains groupes féministes, voire à certaines institutions, de faire comme si cette réalité-là n’existait pas – je le sais personnellement puisque mon épouse est violente – il faut également tenter d’expliquer cette violence. Comme disait je crois, Edgar Morin, «le contraire de la violence, c’est la pensée».Dans mon cas, et je ne veux en aucun cas généraliser, la violence de mon épouse est à rechercher dans le rejet violent qu’elle a subi dans son enfance : un père absent et une mère qui ne s’occupe pas de ce troisième enfant, en fait non désiré. L’enfant en question a réagi alors utilisant la violence pour affirmer son existence et demander que l’on s’occupe d’elle. Malheureusement, la réponse n’a pas été à la hauteur puisque les parents ont décidé de tout lui passer ou presque, pour éviter justement de recevoir des coups…. Plus tard, elle n’a fait que transférer ce comportement dans notre relation de couple. Jean-Louis L. Québec
 
Pêché sur http://www.francesoir.fr/enquete/2007/11/09/hommes-battus-les-oublies-des-violences-conjugales.html 
 

AR 28/01/2009 12:20

LA MINISTRE DE LA JUSTICE COMPLICE DE LA FRAUDE FÉMINISTE…
Pour l'occasion, notre ministre de la Justice a accepté d'être accompagnée par un organisme qui a trompé pendant 25 ans la population en affirmant que les hommes du Québec battaient 300 000 femmes par année.
Le 16 janvier dernier, la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, et la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Mme Kathleen Weil, lançaient la cinquième phase de la Campagne gouvernementale en sensibilisation à la violence conjugale.
On peut consulter le site Web mis en ligne dans le cadre de la cinquième phase de la Campagne gouvernementale de sensibilisation à la violence conjugale à l'adresse suivante : www.violenceconjugale.gouv.qc.ca. On peut aussi consulter le rapport intitulé La criminalité commise dans un contexte conjugal au Québec – Statistiques 2007, produit par le ministère de la Sécurité publique, à l’adresse suivante :www.msp.gouv.qc.ca/prevention/prevention.asp?txtSection=statistiques&txtCategorie=conjugale.
 
La récente enquête menée par l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE a démontré l'ampleur de l'arnaque féministe soutenue par le Regroupement provincial des maisons
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Le Vérificateur Général du Québec a lui aussi débusqué les magouilles et escroqueries de ces maisons dans son dernier rapport dans le chapitre trois.  
En ligne: http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf
Il est temps que les citoyens, les médias, des politiciens courageux, dénoncent la collaboration  qui existe entre le lobby féministe et l'État québécois... 
La ministre de la justice doit s’expliquer devant les citoyens! 
L'ÉQUIPE DE L'APRÈS-RUPTURE - mercredi 28 janvier 2009

Will 28/01/2009 12:34




La ministre de la justice doit s’expliquer devant les
citoyens! 



Bravo à L'ÉQUIPE DE L'APRÈS-RUPTURE pour avoir le courage
de dénoncer publiquement ces mensonges!!!...


C’est pour quand un même courage en Belgique???...



Will 27/01/2009 21:55

Masculiniste ou Hoministe ?
AUX FRONTIERES DE L'EXTRÊME-CENTRE
Définitions:
Le Masculinisme (1) qui défend... les mecs
L' Hominisme (2) qui défend... les mecs
C'est après que ça se complique, ainsi le manifeste Hoministe propose:
Les hoministes ne se reconnaissent pas dans les stéréotypes sociaux masculins, qui sont des constructions culturelles passagères. Ils s'efforcent de découvrir et de cultiver leur identité réelle, tout en développant de nouvelles manières d'être au masculin.
___________________
(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Masculinisme
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Hominisme
 
Le texte du manifeste sur le site : http://www.hommecible.com/www.hommecible.com/manifeste_ho....
Pour info, le terme hoministe est récent, 2005, à l'occasion du 2e congrès international de la condition masculine Paroles d'hommes, dont le premier fut organisé à Genève en 2003. Le troisième s’est tenu à Bruxelles (voir: http://www.relais-hommes.org/congres-2008/, et http://www.parolesdhommes.com/).
Le mouvement des hommes a commencé aux Etats-Unis et au Canada il y a au moins 20 ans. Les pères en ont été un fer de lance.
Ils se battent pour une égalité réciproque: garde des enfants après séparation, justice égale pour hommes et femmes, non discrimination misandre à l'embauche, dénonciation de la psychose anti-hommes alimentée en particulier par les mensonges sur les chiffres de la violence conjugale (fond de commerce du féminisme radical) et sur le déni des violences faites aux hommes.
Le terme masculiniste s'est d'abord imposé naturellement, masculin étant le pendant de féminin en terme de genres. Ce mouvement non structuré à développé des sites, s'est nourris d'associations diverses comme les associations  de pères. On pense à Fathers4Justice et ses actions coups d'éclats. La souffrance des hommes s'y exprimait crûment: pères dénigrés et évacués de l'éducation des enfants, hommes accusés faussement (j'en fais partie), hommes battus (les chiffres officiels de l'OND en France pour 2007 parlent de 1,7% d'hommes battus pour 2,3 % de femmes battues).
Il y a de tout dans ce mouvement: des récriminations, des blessures à vif qui s'expriment, des analyses critiques du féminisme radical marxiste (le féminisme actuel) et de la misandrie, des propositions diverses pour une égalité réciproque. Ce terme masculiniste recouvre donc une réalité avec ses thèmes légitimes. Mais dans l'ensemble c'est plutôt revendicatif - ce qui est normal en soi.
Le terme hoministe a été utilisé pour marquer une intention plus nette vers l'harmonisation des relations hommes-femmes comme étant la finalité. La revendication est une finalité de genre, légitime, l'harmonisation est une finalité globale, qui ne cherche pas une revanche comme le fait le féminisme actuel, mais qui part du mouvement des hommes. Tout en tenant compte de ce que le masculinisme recouvre, l'hominisme propose d'avoir cette finalité globale d'une harmonisation, du moins dans l'intention des hommes.
Les hoministes ne se veulent pas revanchards, à la différence du féminisme radical (on en trouve des traces dans certains commentaires de nos blogs ici à TdG).
Ces deux termes ne sont pas en contradictions, et certains se définissent comme masculinistes parce que ce terme à l'antériorité, et qu'il semble pour eux signifier davantage la notion de combat pour la justice que mènent ces hommes.
Pour citer quelques faits et exemple des raisons d'être de l'hominisme ou du masculinisme, voici quelques billets:
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/08/20/la-vie-d...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/08/11/les-femm...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/08/10/si-les-l...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/07/24/en-priso...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/07/21/quebec-a...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/07/19/hommes-n...http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/07/09/segolene...http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/06/24/chroniqu...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/06/13/mesdames...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/06/09/pere-abs...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/06/10/place-du...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/06/05/fausses-...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/05/23/quebec-l...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/05/23/hermil-u...
Voilà. Bien à vous. (s) Tiré du Site Tribune de Genève
http://auxfrontieresdelextreme-centre.blog.tdg.ch/archive/2008/08/22/masculinisme-hominisme.html
 

Will 27/01/2009 21:22

Les pères célibataires veulent plus de droits
L'événement | Lors d’une séparation ou d’un divorce, les pères ont l’impression de partir avec un handicap sur les mères. La révision du droit de la famille aimerait régler le statut du père divorcé, séparé ou concubin.
 
XAVIER ALONSO | 27.01.2009 | 00:00
«J’ai la désagréable impression que mon ex tient le couteau par le manche!» Alain*, 37 ans, est le père d’un petit Jules* de 4 ans. Ce père célibataire n’a pu obtenir de la mère de son enfant l’autorité parentale conjointe. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais alors qu’ils vivaient pleinement leur relation, les sources de conflit étaient déjà vives. Qu’Alain ait reconnu l’enfant à la naissance n’y change rien: le concubin doit obligatoirement passer par l’acceptation de la mère pour obtenir ce droit. En effet, si depuis 2000, la loi prévoit l’autorité parentale conjointe, ce système ne fonctionne que si les parents sont capables de s’entendre. Dans le cas contraire, l’autorité revient à la mère.
Aujourd’hui séparé de la mère de son enfant, Alain vit sa situation douloureusement. S’il paye une pension alimentaire et que la garde de Jules a été partagée «en bonne intelligence», Alain sent «comme une épée de Damoclès qui plane sur moi». Car aujourd’hui la mère de son enfant pose des conditions à la garde de leur enfant. «Elle s’est arrogé un droit de regard sur ma vie lorsque Jules passe les week-ends avec moi. C’est inadéquat. Pour le moment ça se passe bien, mais honnêtement…» soupire Alain.
Le combat de la condition paternelle«Que reste-t-il aux pères après une séparation? Le droit de payer une pension.» Les propos de Paul Ménard, président genevois de «Pères pour toujours», sont pétris de détermination. Cette association de la condition paternelle, à l’instar de nombreux regroupements de condition paternelle à travers la Suisse, milite activement pour une coparentalité systématique en cas de divorce ou de séparation de concubins. «A l’heure actuelle, on n’arrive pas à faire respecter les droits qui existent pour les pères mariés qui se divorcent alors, imaginez quand le père est un concubin.»
Le cliché du «père qui se barre…»Il est vrai qu’en cas de séparation, nombreux sont les pères qui se sentent injustement privés de leurs enfants. Et plus encore lorsqu’ils ne sont pas mariés, comme l’illustre le cas d’Alain. Christian, 40 ans de Lausanne, vit lui en «union libre et heureuse» depuis plus de 15 ans. Deux enfants de 9 et 7 ans sont venus couronner sa relation avec Cécile. Il possède l’autorité parentale conjointe.
«Marion, la grande, est arrivée quand la loi a changé. La démarche a été relativement simple, mais en plus de l’habituel pourquoi vous ne vous mariez pas?, l’impression est que tout est pensé dans le sens du père qui se barre et de la mère victime d’un salaud… Nos interlocuteurs étaient aussi étonnés qu’un père demande les mêmes droits qu’une mère. Ça a beaucoup amusé Cécile!»
«La victoire de l’espoir sur l’expérience!»«Les nouveaux pères et tout le concept de coresponsabilité tant pour le ménage que l’éducation, ça fait des beaux articles dans les journaux. Mais dans la réalité, le divorcé est toujours renvoyé à son statut de mec», ironise Mauro*, 49 ans, ce Carougeois affirme «réussir son divorce». Père de deux enfants, il bénéficie d’une garde alternée à 50% et de l’autorité parentale conjointe. «La norme devrait être lacoparentalité et l’exception faite lorsqu’il y a un déficit. De nos jours, le déficit c’est monsieur!»
Installé dans la Broye, Stéphane* (42 ans) est un cumulard. Divorcé, ce père de deux enfants adolescents vit aujour­d’hui en concubinage. Il a deux autres enfants de cette nouvelle union. Son divorce, il dit l’avoir parfaitement géré avec son ex-épouse. Il a établi une convention avant de passer devant le juge, et obtenue l’autorité parentale conjointe, comme la garde alternée: «Mais c’est un vrai travail! Nous sommes presque plus complices maintenant que nous sommes séparés. Car tout doit être planifié, discuté: depuis les fondamentaux éducatifs – ambition d’étude – jusqu’aux choses plus futiles comme l’abonnement de natel, le piercing ou l’heure de rentrée.»
Et sa nouvelle union? Stéphane n’a pas demandé l’autorité parentale conjointe, bien qu’il ait évidemment reconnu ses deux derniers enfants et déjà signé une convention alimentaire devant un juge «au cas où…» Mais surtout Stéphane* et sa compagne n’écartent pas l’idée d’un mariage. «C’est bien Sacha Guitry qui a dit que le remariage, c’est la victoire de l’espoir sur l’expérience?»
* Noms connus de la rédaction.
http://www.tdg.ch/actu/suisse/peres-celibataires-veulent-droits-2009-01-26
 

Will 27/01/2009 20:45

«Le guide pédagogique pour instaurer des rapports égalitaires  entre les sexes au primaire  »  http://www.mels.gouv.qc.ca/dfgj/csc/pdf/19-7054.pdf 
Nous protestons contre le lavage de cerveau de nos enfants aux niveaux primaire  et secondaire par le mouvement féministe et le ministère de l’Éducation, du Loisir et des Sports
Avec la collaboration de G. Claes et de R. Tremblay
À lire sur Homme d'aujourd'hui
http://www.hommedaujourdhui.ca/nous_protestons_contre_le_lavage.htm
 

Will 27/01/2009 19:11

Violences conjugales entre les femmes et les hommes…
Un témoignage qui renforce encore plus la réalité !
(…) les plaintes à la police sont faites par les femmes dans une proportion de 85 %. Il faut y voir une évolution et une conséquence de nos actions, car il y a à peine quelques années, c'étaient 95 à 98 %. Plus il y a d'hommes qui porteront plaintes, plus d'autres le feront, et plus le chiffre descendra à 80 - 70... 50 % et peut-être moins. Sera pris qui croyait prendre puisque même les chiffres du ministre de la Justice finiront par rendre justice à la réalité. Donc, encourageons les hommes à porter plainte à la police comme signe de courage (…)
Ça se passe au Canada… pourquoi les choses seraient-elles différentes en Belgique ?

Will 27/01/2009 18:25

Hommes battus, les oubliés des violences conjugales ?
Nathalie Grigorcuik, le vendredi 9 novembre 2007 à 05:00
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Près de 10 % des hommes seraient victimes de violences conjugales. Mais à en croire plusieurs études américaines et canadiennes, le nombre d’hommes battus est largement sous-estimé. Ils seraient mêmes tout autant victimes d’agressions physiques et psychologiques au sein du couple que les femmes.
« La violence des femmes est tue, et pourtant elle tue », déplore Sébastien L. Cet homme a subi pendant des années les coups et les insultes de sa femme. Combien sont-ils comme lui, victimes silencieuses de leur compagne ? Difficile de répondre avec certitude tant le tabou est fort. « Des études sérieuses et sans préjugés ont prouvé qu’il y a eu 8 % de femmes battues et 7 % d’hommes battus au Québec ces cinq dernières années. Pourquoi les choses seraient-elles différentes en France ? » interroge le psychologue Yvon Dallaire, auteur de La Violence faite aux hommes. « La violence n’a pas de sexe. Bien sûr, un poing d’homme fera plus de dégâts mais dans 80 % des cas, les femmes utilisent des objets, qui compensent leur faiblesse relative. La violence des femmes est impensable pour beaucoup de gens, donc on croit qu’elle n’existe pas. D’autant que les hommes battus, bien évidemment, ne vont pas dénoncer. »
Des hommes pour qui la situation est peut-être encore plus dure à vivre que pour les femmes. « L’identité masculine de ces hommes est niée. Une femme sera soutenue, on la plaindra. Mais l’homme, lui, n’est plus un homme », explique Sophie Torrent, travailleuse sociale et auteur de L’Homme battu, un tabou au cœur du tabou. « Je suis surprise de voir à quel point les instances juridiques restent silencieuses. C’est quand même invraisemblable que l’on nie cette violence ! Le plus souvent, on cherche à minimiser le phénomène. C’est aussi une question financière car le budget de l’Etat va aux associations féministes. »
Priorité aux femmes
Ces dernières rejettent évidemment cette explication, de même qu’une vision symétrique de la violence. « Ce n’est pas une histoire de crédit, le fait est que s’il y a effectivement des hommes qui subissent des violences, la situation n’est pas comparable », assure une responsable de la Fédération nationale solidarité femmes. « Les femmes représentent 90 % des victimes de violences conjugales. Si celles concernant les hommes sont minoritaires, ce n’est pas parce que les hommes ont plus de mal à en parler, mais parce que c’est un fait. Une femme est assassinée tous les trois jours, il n’y a pas autant d’hommes qui décèdent. Sans compter que les hommes tués étaient souvent violents eux-mêmes. »
Au ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, on précise que l’accent est mis sur les victimes féminines car elles représentent la majorité des cas de maltraitance recensés. La construction de foyers d’accueil pour hommes n’est pas à l’ordre du jour. S’il n’existe pas de dispositif spécifique à leur intention, les hommes ne sont pas pour autant exclus du système de droit commun. Ils peuvent appeler le 39.19 (le numéro pour les victimes de violences conjugales) et leur conjoint est susceptible d’être éloigné du domicile.
Mais pour cela, encore faudrait-il qu’on les écoute… « Les juges aux affaires familiales croient toujours la femme, même si le mari fait 15 kg de moins qu’elle », résume Alain D., une ancienne victime. En effet, la prise en compte de ce phénomène est encore très difficile. Manque de structures, souffrances physique et psychologique, les hommes maltraités sont des victimes isolées… Leurs souhaits ? Etre aidés, être soutenus et surtout être entendus…
________________________________________
Matthieu (*), en instance de divorce, deux enfants : “J’étais coupé de toute vie sociale”
« Quand on est un homme, on se dit que ce genre de choses ne peut pas arriver. » Après la naissance de leur premier enfant, leurs relations ont commencé à se détériorer. « Je me suis laissé enfermer dans une sorte de bulle infernale, j’étais coupé de toute vie sociale, de tout avis extérieur. Entouré uniquement de ma belle-mère et des amis de ma femme. »
Matthieu a commencé à être dénigré, insulté et frappé par sa femme. « J’ai pris des claques, des coups de poing, des coups de pied dans les testicules, elle m’a même frappé avec le pistolet d’arrosage. Elle m’a aussi envoyé des chaises à la figure, j’ai encore des cicatrices aujourd’hui. Elle a profité de ma fragilité : je me taisais car je l’aimais. Son but, c’était de me faire craquer. Je ne l’ai pas frappée mais c’était pas loin car elle voulait vraiment me pousser à bout. »
Après la naissance de leur deuxième enfant, la situation a encore empiré.
« Elle me jette des cailloux »
« Elle s’enfermait à clé avec la petite après m’avoir tapé. Quand c’est devenu trop insupportable, j’ai quitté le domicile conjugal et contacté un avocat. Il m’a dit de ne pas charger la mère et de faire profil bas devant le juge pour ne pas l’« énerver ». Quand on est un homme, il faut tout justifier, on a l’impression d’être toujours le méchant. Si j’avais été handicapé à vie, le juge en aurait peut-être tenu compte. »
Et aujourd’hui encore, ça continue. « A chaque fois que je viens chercher les enfants, c’est l’esclandre, elle me jette des cailloux, elle essaie de les monter contre moi. C’est difficile pour moi de réaliser qu’une femme qui m’a aimé, qui a voulu avoir deux enfants avec moi, ait pu se comporter comme ça ».(*) Le prénom a été modifié.
Texte original :
http://www.francesoir.fr/enquete/2007/11/09/hommes-battus-les-oublies-des-violences-conjugales.html

Will 27/01/2009 18:49



Et de telles enquêtes pour une Société réellement durable, en Belgique… C’est pour quand ?


Cette enquête journalistique – objective, en France --  date déjà de plusieurs
mois ! Elle circule entre les Internautes et sur des milliers de Sites et Blogs.


Merci à France Soir d’aborder un dossier « hot » comme celui-ci et d’oser approcher des réalités cachées, censurées,…
depuis plus de 30 ans ! Les hommes maltraités sont des victimes isolées… Il n’y a pas de structures pour les aider ! Pourquoi les choses seraient-elles différentes en
Belgique ?



Will 27/01/2009 14:34

Des hommes victimes... quelle importance?Dernièrement, L'APRÈS-RUPTURE effectuait une enquête serrée auprès de l'Agence de Santé du Saguenay-Lac-St-Jean. Voici le texte intégral du dossier que le journal PROGRÈS-DIMANCHE consacrait le 25 janvier dernier à cette inquiétante affaire débusquée par notre équipe de recherche... pendant que la ministre de la Justice et la ministre de la Condition féminine nous racontent que 85% des victimes de violence conjugale sont des femmes.Ce texte est aussi diffusé sur le site de L'après-rupturehttp://lapresrupture.qc.ca/progresdimanche.html
Les détails de cette recherche sont en ligne à: http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
 
Au lieu de porter plainte à la police, les hommes pensent au suicide par Katerine Belley-Murray
 
Dans la région comme à travers le monde les femmes, plus violentes que les hommes par Katerine Belley-Murray
 
Statistiques non diffusées. Boucher plaide la désinformation par Katerine Belley-Murray
 
"Plusieurs hommes se suicident parce qu'ils ne trouvent pas de solution. C'est extrêmement grave. Ils ont caché la condition des hommes pour continuer de donner aux femmes." Répercussions identiques S'il est fort possible qu'une claque au visage donnée par un homme aie plus de répercussions physiques, M. Boucher considère que des dommages "incommensurables" ont lieu à la suite du geste. "Les gars ont les mêmes dommages psychologiques. La claque fait moins mal, oui, mais dérange tout autant mentalement. C'est certain que ça ne fait plus mal le lendemain, mais son coeur n'est pas guéri. Quand un couple a de la difficulté, ce n'est pas uniquement la femme qui a besoin d'aide, mais l'homme aussi. Si deux enfants se battent, ce n'est pas parce qu'ils ne s'aiment pas. C'est la même chose pour les parents; on devrait les aider au lieu d'envoyer le mari en prison à la moindre occasion, croit Jean-Claude Boucher. Nous les ramassons à la cuillère. Ils viennent nous voir, à L'Après-Rupture, et n'ont plus un sou. Il y a un tsunami qui se prépare parce que les hommes sont tannés...", jure M.Boucher.
 
Cent questions ont été posées aux 3023 répondants. Environ 500 personnes ont répondu au sein des villes de La Baie, Chicoutimi, Jonquière, Roberval, Dolbeau-Mistassini et Alma. Voici quelques exemples de questions concernant la violence conjugale: Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) poussé(e), secoué(e) ou bousculé(e) (au cours des 12 derniers mois)? Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) frappé à coups de poing ou avec un objet dangereux (bâton, ceinture ou autre)? Votre conjoint(e) a-t-il (elle) hurlé ou crié après vous? Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) battu(e)? Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) agrippé(e) brusquement ou immobilisé(e)? Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) donné une claque ou une gifle? */© 2009 Progrès-Dimanche. Tous droits réservés./*

Will 27/01/2009 13:46

Les travaux développés sur les réalités masculines
DES DONNÉES ET DES HOMMES :
UN AUTRE PROFIL…
DES RÉALITÉS DIFFÉRENTES…
 
Francine Leduc, Sociologue
Direction de santé publique de la Montérégie
 
Résumé
 
Les travaux développés sur les réalités masculines émergent de mes préoccupations de recherche sur la famille. Quel est la place des pères au sein de la famille et auprès des enfants me semble être une question pertinente de santé publique compte tenu des conséquences de leur absence auprès des enfants? Quelles sont les réalités masculines qui comportent un intérêt de santé et qui peuvent être documentées? C’est l’objectif de cet atelier : sensibiliser les divers milieux professionnels aux réalités spécifiques des hommes.
 
Lors des diverses conférences que j’ai données et ateliers que j’ai animés, j’ai eu l’opportunité de rencontrer de nombreux intervenants qui étaient aussi préoccupés par les problématiques plus spécifiquement masculines. Depuis quelques années, la préoccupation s’est étendue à divers milieux et niveaux.
 
Les données de surveillance de l’état de santé et bien-être des hommes nous indiquent que :
Ÿ         leur espérance de vie est plus faible par au moins 5 ans;
Ÿ         les taux de mortalité des hommes sont plus élevés à tous les groupes d’âge;
Ÿ         ils se suicident de 4 à 6 fois plus que les femmes, et ce, alors qu’ils sont encore dans la force de l’âge;
Ÿ         ils sont plus souvent victimes d’accidents de toutes sortes;
Ÿ         ils sont plus souvent privés de leurs enfants dans les cas de rupture conjugale;
Ÿ         la pauvreté des hommes est souvent sous évaluée ou minimisée;
Ÿ         la détresse des hommes n’est pas mesurée de façon adéquate, plusieurs chercheurs s’entendent pour le dire;
Ÿ         ils utilisent beaucoup moins les services de santé;
Ÿ         la souffrance des hommes n’est pas toujours reconnue;
Ÿ         les ressources spécifiquement dédiées aux hommes représentent le plus souvent moins de 10% du total des ressources spécifiquement dédiées selon le sexe.
 
Le constat fait par l’OMS s’applique aussi au Québec : les hommes en général sont plus souvent exclus des préoccupations en ce qui concerne l’adaptation des services dans le domaine de la santé; spécifiquement pour les ados de sexe masculin mais aussi pour les hommes adultes.
Ce constat est partagé par de nombreux intervenants du réseau de santé au Québec.
 
Les affiches reliées à cette présentation sont développées comme des outils de transfert de connaissances. Elles ont été remises sur place et sont aussi disponibles sur demande. Un atelier de sensibilisation a été préparé à partir du contenu de chacune des affiches et il est possible d’organiser un atelier sur l’une des thématiques sur demande pour les intervenants et organismes intéressés.
 
Leduc, F., (printemps 2003), Des données et des hommes : un autre profil… des réalités différentes, outil de transfert de connaissances, DSP de la Montérégie, Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie, Longueuil.
 
Leduc, F., (automne 2003), «Indifférence face à la différence gars-filles, oui, non peut-être?», Direction de la santé publique, Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie, Longueuil.
 
Préparé par
Francine Leduc
Agente de recherche sociosanitaire
Direction de santé publique
ADRLSSSS de la Montérégie
(450) 928-6777 poste 3074
f.leduc@rrsss16.gouv.qc.ca

Will 28/01/2009 14:04



Pour les travaux de Francine Leduc :


Sa nouvelle adresse : Francine Leduc [mailto:francineleduc16@hotmail.com]


Son intervention au parlement http://visionlucide.blogspot.com/2008/03/franine-leduc-fministe-et-masculiniste.html



CLVDP 27/01/2009 11:25

La légende de la pauvreté des femmes.
Selon une notion exposée par notre Martin Dufresne national, les hommes se promèneraient en BMW alors que les femmes attendent l'autobus avec les enfants. Dans les faits, la richesse des ménages tombe en quenouille à la suite de la rupture des couples. La politique de la tolérance zéro en matière de violence conjugale commise envers une femme autorise toute femme à s'approprier le patrimoine du couple en portant de fausses allégations de violence conjugale. Les tables de calcul de pension alimentaire assurent que le payeur, le père dans 94,26 % des cas, est réduit à l'esclavage, que l'essentiel de ses revenus est exigible par son ex-épouse. La sociologue Francine Leduc a mené une étude sur la question qui démontre clairement que la légende de la pauvreté féminine n'est rien d'autre qu'un mensonge.

AR 23/01/2009 22:37

Pure fraude intellectuelle sur la violence des hommes à l’égard des femmes
Au Canada, les hommes savent qu'ils ne peuvent porter plainte sous peine d'être emprisonnés en vertu le la politique d'intervention de la police.
Déclarer ou laisser croire que les femmes du Québec sont les victimes de violence conjugale dans la proportion de 85% est une pure fraude intellectuelle.
Toute l’info sur : "Qu'est-ce que la violence conjugale"En ligne:  http://www.violenceconjugale.gouv.qc.ca/comprendre_acte.php 
L'ÉQUIPE DE L'APRÈS-RUPTURE.
 

YD 14/01/2009 23:38

À propos de la Condition Féminine et la Condition masculine…
La mouvance pour améliorer la condition masculine et/ou féminine ne peut et ne pourra se faire sans la collaboration de l'autre sexe. Elle ne pourra non plus se faire sans la déconstruction de la méfiance envers l'autre engendrée par des discours extrémistes, tant féministes que masculinistes. Déjà au Québec, existe deux associations de femmes sympathisantes à la cause des hommes : http://pages.webnet.qc.ca/~ancq/ et http://www.asecq.com/.
 
Il n'y a pas de doute que vos compagnes pourraient s'inspirer de ces deux organismes pour fonder le leur. Je vous met d'ailleurs en contact avec la fondatrice de ces deux organismes : Lise Bilodeau
 
Nous sommes "condamnés" à vivre avec l'autre sexe, alors pourquoi ne pas le faire en harmonie ?

Will 06/03/2009 17:50



Chers Lecteurs et Chères lectrices, la page de l’association de femmes sympathisantes à la cause des hommes est changée.


 


Ce n’est plus la page : http://pages.webnet.qc.ca/~ancq/ mais bien la page http://www.asecq.com/ qui est accessible.


 


Avec les meilleurs compliments de votre serviteur.



Will 06/01/2009 23:37

Les garçons sont en majorité du décrochage scolaire. À force que les enseignantes féministes les font passer pour des imbéciles, par rapport aux filles ! Alors… mixité ou non mixité ? Quand on sait que le cerveau des garçons évolue plus lentement que celui des filles. Il n’y a aucune alarme devant les constats établis sur le nombre plus important de filles qui sont inscrites dans les Universités !
Ecoutez donc ceci :
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/4---l-ecole-ne-s-interesse-pas-aux-garcons---partie1-37378.php
4 - L’école ne s’intéresse pas aux garçons - Partie1 (Section : Le midi avec André Arthur)
André Arthur reçoit Yves Archambault, chargé de cours en administration de l’éducation à l’Université de Montréal.

Will 06/01/2009 23:17

Édifiant !!! On émascule les garçons dès les écoles primaires… pour qu’ils soient aussi calmes et aussi doux que les filles !
5 - L’école ne s’intéresse pas aux garçons - Partie2 (Section : Le midi avec André Arthur)
Quand ont dit aux petits garçons qu’ils ne sont pas à leur place à l’école, car ils ne sont pas comme les filles, aussi sages et tranquilles et non violentes !!!... André Arthur reçoit Yves Archambault, chargé de cours en administration de l’éducation à l’Université de Montréal.
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/5---l-ecole-ne-s-interesse-pas-aux-garcons---partie2-37377.php

MW 06/01/2009 14:41

MW 06/01/2009 14:20

Quand le Féminisme devient une Religion… À Bruxelles, à Parole d’homme Édition 2008, j’avoue que ce fut, pour moi, ainsi que pour les participants à cette rencontre internationale une très grosse marrade… par le spectacle que ces hystériques présentaient à notre attention… et par leurs discours farfelus, elles s’égosillaient dans des jeux de rôles fantasmagoriques, sur un stand improvisé, sur le trottoir, devant notre lieu de rencontre. Elles eurent même l’indécence de nous appeler « mascunilistes, chiens de garde, violents envers les femmes,.. ». Et, cerise blette sur le gâteau raté… elles eurent l’effronterie suprême de remettre le symbole de « C… en Or » à Yvon Dallaire… Celui de « C… en Argent » à Jean Gabard (si je ne me trompe). Et les « C… en bronze » furent remises à Serge Ferrand. Ce fut pour moi la première fois que je vis d’autres hommes… mutants… en « féministe victimaire, déviant,… » en chaire et en os… jouant aussi dans ce spectacle pas très bien rôdé de cette comédie humaine… qui avait pour but de nous diaboliser… alors que nous sommes tout simplement des hommes et fiers de l’être !... Oui, pour moi, ce féminisme là est bien une religion intégriste, déviante,… et, pour ces adeptes, si l’on n’opte pas pour leur «Religion » on est considérés comme des (…). À vous de juger ! Des panneaux représentant les principaux invités comme Yvon Dallaire, Serge Ferrand, Jean Gabard, J. Goetelen,… mentionnaient des écrits des auteurs mais retranscrits hors de leur contexte… émasculant ainsi leurs réelles pensées. Pour terminer, je témoigne ici que j’ai tenté de parler gentiment avec la plus intégriste d’entre elles… une belle blonde. Mais après m’être rendu compte que nous ne pouvions pas nous comprendre, je lui ai lancé une seule et petite « Vérité ». Aussitôt, comme si elle fut soudainement épouvantée par mes propos, elle fila pour aller se réfugier dans un coin de son théâtre de rue, en poussant un gros soupir… et, se retournant vers moi, elle me lança un regard dur et scrutateur. Une autre adepte de cette « Religion » n’arrêtait pas de nous photographier. Dur… dur d’être « Homo sapiens sapiens mutant polytaré » dans un monde de Vaginocrates !!!... :-)))))))))) --- M. Willekens, 65 ans, homme et fier de le rester !

CG 03/01/2009 15:33

Faudra se résigner de faire une liste d’hommes, chercheurs, politiciens, journalistes et autres qui sont pro-masculins.

cg 02/01/2009 14:40

Risque Masculin
Cela date de 2007, mais excellent. J'ai rencontré Richard Cloutier il y a plusieurs années. Professeur de psychologie à l’Université de LAVAL (Canada). Un des rares universitaires parlant des hommes… Vidéo :
http://www.fss.ulaval.ca/cms/cms/conference/fss/RisqueMasculin/risqueMasculin.html
Les Pauvres Hommes… Risque Masculin : Santé, Code Social, sexe et genre, inégalité sociale de sexes, Féminisme, Masculisme, dimension biologique, ratio de sexe, espérance de vie, comportements de santé des hommes, 105 garçons (chromosome y) naissent pour 100 filles (chromosome x) naissent (World fact book), pourquoi y a-t-il plus d’hommes que de filles qui naissent ? Problème de langage, dépression, extériorisation, trouble d’attention, engagement scolaire, abandon scolaire, criminalité, suicide, déficience intellectuelle, autisme, violence (dominance) symbolique, religion, imaginaires, (in)capacité d’autocontrôle, apprendre à vivre, pertes de valeurs, modèles positifs, manques de cohérences, comportements antisociaux persistants, santé mentale, inégalités sociales,…
Le risque touche plus d’hommes que de femmes ! Est-ce à la suite des échecs des automatismes de dominations masculines ? Décalage de la réflexibilité masculine ? Agir au Moi réflexif ? Agir au masculin ? Solutions… case Zéro ? Recherches ? Consensus ? Bribes de solutions ? Quelles initiatives ? Quelles orientations ?
Quels sont les hommes gagnants ? Hypothèses psychologiques, anthropologiques et réactions…
http://www.fss.ulaval.ca/cms/cms/conference/fss/RisqueMasculin/risqueMasculin.html

PT 22/12/2008 14:03

L'incroyable injustice envers les hommes Par Louis TremblayQuébec 2006 Quand on prend conscience de l'incroyable injustice envers les hommes, on en revient tout simplement pas. Des hommes, des femmes ainsi que des féministes réputées et modérées tel qu'Élizabeth Badinter, Denise Bombardier et Francine Leduc sonnent l'alarme et dénoncent la malhonnêteté du mouvement féministe et le fait que le discours féministe ne tient pas la route et ne correspond pas du tout à la réalité. Les conséquences sur les hommes et sur notre société sont absolument désastreuses. Le discours féministe bourré de mensonges, de manque d'objectivité, d'exagérations, de manipulations de statistiques mais surtout fondé sur une haine et une jalousie profonde des hommes ne tient plus la route. Plusieurs considèrent le mouvement féministe comme un véritable cancer social. Plusieurs groupes d'hommes et de pères exigent un Conseil du Statut de l'Homme pour réparer les dommages et rétablir un certain équilibre et mieux répartir les ressources entre les hommes et les femmes. Il devient de plus en plus évident que nos gouvernements trop influencés par le mouvement féministe favorisent trop les femmes au détriment des hommes. Le mouvement féministe du Québec considéré par plusieurs comme étant un mouvement extrémiste et anti-homme est accusé entre autre d'avoir fondé sa stratégie sur le mensonge, la manipulation de statistique et l'exagération de la violence envers les femmes. Le mouvement féministe a maintenant des comptes à rendre à la population. Des preuves évidentes de manipulations et d'exagérations ont été dénoncées devant la commission parlementaire comme par exemple le fameux 300,000 femmes battues par année découvert par le groupe L'Après Rupture au Québec qui a servi à faire financer frauduleusement des centres pour femmes violentés. Les journalistes québécois devront maintenant mieux renseigner la population et dénoncer les mensonges féministes et l'ampleur de la violence et de la haine du mouvement féministe envers les hommes. Le mouvement féministe ne fait qu'envenimer les relations homme femme parce qu'il se fonde sur le mensonge et l'exagération et ne prend jamais en considération les points de vue masculins. Pour la majorité des gens, il est de plus en plus évident que le mouvement féministe n'a pour but que de favoriser les femmes à tout prix au détriment des hommes peu importe les conséquences sur les hommes et sur la société. Plusieurs remettent en cause la crédibilité du Conseil du Statut de la Femme en tant qu'organisme faisant parti intégrante du gouvernement du Québec puisqu'il endosse depuis longtemps ces mensonges et ces exagérations. Certains parlent même de crimes contre l'humanité.  Quelques exemples de statistiques bouleversants qui témoignent des ravages du mouvement féministe:      Huit suicides sur dix (8/10) au Québec sont commis par des hommes et des jeunes garçons. Mille trois cent (1300) hommes et jeunes garçons se suicident chaque année au Québec et ce chiffre atteint quatre mille (4,000) au Canada. Selon plusieurs experts, une proportion très importante de ces suicides autant chez les hommes que chez les jeunes garçons sont associés aux mouvements féministes. Ces phénomènes sont maintenant très bien connus et documentés par plusieurs experts tel que le psychologue Yvon Dallaire dans son fameux livre "Homme et fier de l'être" ainsi que le Rapport Rondeau du gouvernement du Québec. Il s'agit d'un sujet trop complexe pour être expliqué ici en détail mais l'on pourrait dire rapidement que pour les pères, ces suicides sont souvent reliés aux très graves injustices dont ils sont victimes et qu'il s'agit aussi d'un problème identitaire masculin causé par le mouvement féministe. Notre société trop influencée par l'idéologie féministe dénigre sans cesse les hommes et les jeunes garçons et véhicule des préjugés très négatifs envers tous ce qui est masculin. La société québécoise est devenue extrêmement sexiste et misandre. Les hommes sont tous accusés d'être des violeurs et batteurs de femme en puissance, insensibles, inexpressifs, macho, pères absents, ne pensent qu'au sexe etc … De plus, la société leurs demandent de changer leurs comportements et de se féminiser d'une façon qui est incompatible avec la réalité masculine.       Dix mille fausses accusations de violence conjugale (10,000) par année au Québec sur un total de quatorze mille (14,000) accusations parce que les politiques en matière de violence conjugale et la loi sur le divorce avantagent les femmes et les mères aux détriment des hommes et des pères. La politique d'intervention en matière conjugale et la loi du divorce permettent beaucoup trop facilement à une femme de faussement accuser son époux pour s'approprier les enfants, de l'argent, de la résidence familiale etc … Après avoir tout perdu, une proportion importante de ces hommes se suicident.       Le décrochage scolaire est deux fois et demi (2 ½) plus élevé chez les garçons par rapport aux filles. Encore une fois, notre société trop influencée par l'idéologie féministe dénigre les garçons et exige que les garçons adoptent des comportements féminins qui ne leur conviennent pas. Le moindre signe d'agressivité masculine est interprété comme étant de la violence. Plusieurs experts s'entendent pour dire que le personnel enseignant majoritairement féminin favorise les filles, encouragent plus les filles et utilisent des méthodes d'enseignement adaptées pour les filles ce qui est évidemment très discriminatoire envers les garçons. Des écoles ou des cours spécifiquement pour les garçons avec des enseignants masculins seraient apparemment la meilleure solution pour faire face au problème du suicide et du décrochage scolaire des garçons. Les garçons manquent de modèles masculins forts, virils et positifs car notre société féministe n'encourage pas ce genre de modèle masculin et préfère que nos jeunes garçons adoptent des comportements féminisés incompatibles avec leur réalité masculine. Dans l'ensemble et de façon constante, il existe une différence significative entre l'attitude des enseignantes envers les garçons et les filles. Cette attitude est toujours plus positive à l'égard des filles et l'écart est important. De plus, nous retrouvons de façon constante une proportion plus grande de filles considérées comme de type attachant comparativement aux garçons. La proportion des garçons considérés comme de type rejeté est significativement et constamment plus grande que celle des filles.       Le nombre de diplômes collégiaux et universitaires accordés aux jeunes hommes est en moyenne deux à trois (2 à 3 fois) inférieur à celui des jeunes femmes. Malgré ces statistiques désastreuses, des programmes pour encourager les filles tel que le programme "Chapeau les filles" existent toujours aujourd'hui pour encourager les filles et sous-entendent que les jeunes hommes ne sont pas les bienvenus dans notre système d'enseignement. Les jeunes hommes associent maintenant l'éducation à la féminité. En dépit de cette réalité, le personnel enseignant majoritairement féminin et souvent féministe, continu de favoriser les filles comme si les filles étaient toujours désavantagées.       Dans plusieurs domaine tel que la médecine, la fonction publique … le nombre de femmes excède le nombre d'homme. Malgré ce fait, des concours comme "Excelle Science" (qui met en valeur les étudiantes de toutes les régions du Québec) et des programmes de discrimination dites positives, avantagent encore les femmes au détriment des hommes. Des programmes équivalent n'existent pas pour les hommes dans les domaines majoritairement féminins tel que l'enseignement, services infirmiers etc …       Environ six cents millions de dollar ($ 600 000 000.00) de nos taxes et impôts au Québec sont dépensés annuellement en aide et subventions aux femmes et à peu près rien pour les hommes. Mille trois cent (1300) groupes de femmes sont subventionnés par l'état québécois pour venir en aide aux femmes et à peu près rien pour les hommes.       Les relations hommes femmes sont désastreuses. Le taux de divorce et de séparation se situe à environ 70% si on inclus les couples en union libre, le taux de natalité à 1.4, trente pourcent (26.1%) des familles sont monoparentales et sont dirigées très majoritairement par la mère. Il existe quatre cent mille (400,000) familles monoparentales au Québec, alors que tous les experts disent que la présence des pères est essentielles et quand les pères sont absents on retrouve des troubles de comportement importants. La société Québécoise encourage les familles monoparentales et rien pour encourager et améliorer le concept de la famille traditionnelle solide et unie. Cette situation est très injuste envers les hommes et confine le rôle de l'homme et du père en guichet automatique. Dans un tel contexte, on peut se demander pourquoi un homme voudrait fonder une famille au Québec alors qu'il a 70% des chances de vivre un divorce et qu'il a 80% des chances de ne plus voir ses enfants régulièrement et de devenir ruiné financièrement et émotivement et tout cela pourrait bien le conduire vers un suicide et faire parti des mille trois cent (1300) hommes qui se suicident chaque année au Québec. Les hommes renoncent de plus en plus à fonder une famille dans un contexte où ils ont 70% de vivre un divorce et de voir leurs enfants seulement une semaine sur deux. Le mariage est devenu un véritable piège à con pour les hommes.       85% des itinérants sont des hommes. Oui, la pauvreté extrême que l'on nomme l'itinérance est un phénomène surtout masculin.
Malgré toutes ces vérités troublantes qui prouvent sans l'ombre d'un doute que les femmes ne sont pas des victimes plus que les hommes et qu'elles ne sont pas plus à plaindre que les hommes, les féministes continue de prétendre le contraire. Elles veulent faire croire à la population que les femmes sont victimes afin d'obtenir encore plus d'avantages aux détriments des hommes et peu importe les conséquences sur les hommes.  La stratégie féministe fondée sur le mensonge, la désinformation, la manipulation de statistiques et l'exagération: La victimisation de la femme et l'exagération de la violence envers les femmes Les féministes utilisent la victimisation de la femme pour obtenir une multitude d'avantages sociaux et de lois favorisant les femmes. Dans le domaine de la violence conjugale par exemple, alors que les experts s'entendent pour dire que la violence n'a pas de sexe et que Statistique Canada spécifie dans un rapport que la violence conjugale concerne également les deux sexes, les féministes et les médias prétendent toujours aujourd'hui en 2005 que la violence est un phénomène masculin. Les féministes ont prétendu jusqu'à tout dernièrement que 300,000 femmes étaient battues chaque année au Québec, chiffre qui avait servi à justifier le financement de centres pour femmes violentés et qu'un accès à la loi de l'information a formellement démenti. Selon le très sérieux Institut de la Statistique du Québec, dans son dernier rapport, a confirmé, preuves à l'appui, qu'il y a eu au Québec en 2003 un maigre 413 cas graves d'agressions de toutes sortes et un taux de criminalité le plus bas de toute l'histoire du Québec et un des plus faibles au monde. De plus, un sondage réalisé par la maison Léger Marketing en 2005 démontrait que 98% des Québécoises n'ont jamais été agressées par leur conjoint. La propagande de haine et de dénigrement des hommes Les féministes prétendent que les hommes sont violents, dominants, des violeurs et batteurs de femme en puissance et que tout ce qui est masculin est mal. Les médias québécois trop influencés par l'idéologie féministes contribue à cette propagande de haine et de dénigrement des hommes. Nos médias se font un devoir de rappeler aux hommes qu'ils sont des violeurs et des batteurs de femme en puissance et que nos pauvres femmes sont en général des victimes alors que les experts disent que la violence n'a pas de sexe et que les femmes pratique une violence psychologique particulièrement très méchante et destructrice. Les médias exagèrent la violence envers les femmes tout en omettant de mentionner qu'il y a aussi beaucoup de violence envers les hommes de la part des femmes ce qui est du sexisme et de la misandrie pure et simple. Les téléromans Québécois se font très souvent un devoir de toujours donner des rôles de minables aux hommes et des rôles favorisant une image positive de la femme. Contrairement à la culture Américaine, la culture Québécoise ne veut pas véhiculer d'image d'homme fort et viril comme si tout ce qui était masculin était mal et qu'une image d'homme fort et viril était mal. Selon plusieurs études, les femmes sont tout aussi coupable que les hommes d'agression lorsqu'elles sont en situation de pouvoir le faire comme par exemple dans le cas des agressions contre des enfants. Les femmes sont responsables d'environ 80% des agressions contre les poupons et jeunes enfants mais ce genre de violence féminine n'est jamais rapporté dans les médias. Michele Elliott, une spécialiste des agressions sur les enfants, est peut-être celle à qui on a confié les secrets les plus douloureux. À Londres, elle dirige un organisme voué à la défense des enfants, Kidscape. Auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur les hommes agresseurs d'enfants, elle a suscité tout un émoi lorsqu'elle a publié, il y a 10 ans, un livre sur les agressions sexuelles commises par des femmes - surtout des mères. Son livre est à peine lancé qu'elle est inondée d'appels au secours de femmes et d'hommes victimes d'inceste maternel. Les médias trop influencés par l'idéologie féministe se concentrent sur la violence des hommes envers les femmes comme si la violence n'était qu'un phénomène masculin. Nos médias véhiculent une image très négative des hommes en évitent toujours de parler de la violence des femmes et donnent toujours l'impression que la violence est un phénomène masculin. Les caractéristiques masculines tel que l'ego, la dominance et le leadership ne devraient pas être dénigrés car ces traits de personnalité masculine sont très mal compris autant des hommes que des femmes et méritent d'être expliqué en détail par les experts tel que le psychologue Yvon Dallaire. Les hommes ayant un ego fort et une personnalité souvent dominante n'ont pas à être gênés de leur masculinité et de leur virilité. Les femmes ressentent un besoin de se sentir féminine en se sentant avant tout aimé alors que les hommes ressentent le besoin de se sentir performant et fort. Ces définitions réelles de la masculinité et de la féminité sont très mal connus de la population en général. Le mensonge et la manipulation de statistique pour obtenir des lois favorisant les femmes au détriment des hommes Les experts s'entendent pour dire qu'il y a des différences importantes entre les sexes qui expliquent pourquoi les hommes et les femmes possèdent des aptitudes différentes propre à leurs sexes. Cela les rend mieux adaptés à occuper certains postes. Cependant,  les féministes faussent les statistiques pour faire voter des lois favorisant les femmes au détriment des hommes. Voici quelques exemples:      La Politique d'intervention en matière de violence conjugale permet aux femmes d'accuser faussement leur époux/conjoint pour s'approprier les enfants, résidence familiale et les autres biens familiaux.       Loi 143 sur les quotas d'emplois. Une mesure qui devait être temporaire... Cette loi instaure une obligation légale pour les organismes parapublics d'engager en priorité les femmes dans les secteurs où elles sont déjà très largement en majorité. Interdiction légale de discriminer positivement les hommes à l'embauche dans les secteurs où ils sont très largement en minorité.       Loi 35 sur l'équité salariale part du principe que les femmes gagnent globalement 60 à 70% du salaire des hommes tout en oubliant de mentionner que les femmes travaillent globalement de 60 à 70% du temps des hommes. En 2003, selon les dernières statistiques, pour chaque heure travaillée, les femmes gagnaient autant que les hommes.  ConclusionL'ampleur de la discrimination et des injustices vécues par les hommes est absolument incroyable. Nous pouvons dire que nous vivons dans une société beaucoup plus misandre que misogyne ce qui implique que les hommes sont beaucoup plus discriminés que les femmes. Notre société a trop facilement adhéré au discours féministe sans vraiment l'analyser et le remettre en question. Ceci nous a mené à des aberrations tel que la prétention féministe que la violence appartient avant tout aux hommes alors que les experts savent depuis longtemps que la violence n'a pas de sexe. Nous commençons à mesurer l'ampleur de cette grave erreur et des ravages du mouvement féministe. Les médias sont en grande parti responsable de cette situation car en voulant augmenter leurs cotes d'écoute à tout prix et en adhérant au discours féministe (au lieu de rapporter les faits de façon impartiale et de bien renseigner la population), les médias ont causé des tords irréparables aux hommes et doivent maintenant informer correctement la population et cesser de participer à cette propagande de haine féministe afin que notre société redeviennent plus juste envers les hommes. Il est important pour les hommes de se renseigner sur ce sujet en lisant des livres tel que le livre "Homme et fier de l'être" du psychologue Yvon Dallaire par exemple ou en visitant des sites Internet pour mieux comprendre les problèmes des hommes, leur identité masculine, l'identité féminine de leur conjointe, les véritables rôles de l'homme et du père dans notre société etc … Contrairement à ce que les féministes avancent, les stéréotypes seraient utiles et nécessaires. Il est important que les pères qui vivent des situations difficiles joignent des groupes tel que Égalitariste, L'Après Rupture ou Fathers for Justice pour obtenir des ressources et défendre leurs droits. Les médias ont la responsabilité d'avertir les hommes pour éviter que des vies continuent de se transformer en véritable cauchemar. Il est important et urgent que le gouvernement du Québec s'occupe de ce problème car il est honteux pour les Québécois de constater une telle incompétence et malhonnêteté de la part de nos gouvernements et du conseil statut de la femme. Le conseil du statut de la femme est une véritable honte pour le Québec car il est bien évident que cet organisme est avant tout formé de féministes enragées qui haïssent les hommes. En utilisant la victimisation des femmes à outrance, les féministes ont réussi à faire voter des lois favorisants beaucoup trop les femmes au détriment des hommes. Plusieurs femmes honnêtes le reconnaissent très bien tel que Mme Francine Leduc et Denise Bombardier. Vous devriez écouter la Présentation de Francine Leduc (sociologue) pendant la Commission parlementaire "Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les hommes et les femmes". Vous entendrez un point de vue tout à fait juste et équilibré sur le mouvement féministe d'aujourd'hui, le conseil du statut de la femme etc … Les hommes du Québec ---accompagnés de leurs conjointes--- doivent maintenant se mobiliser et exiger des changements de la part des médias et des gouvernements. Notez que je me dégage de toute responsabilité concernant l'exactitude des données contenus dans ce texte et je vous invite à faire vos propres recherches afin que vous puissiez vous rendre compte par vous même de l'exactitude des ces informations. En espérant que ces informations puissent aider notre société à évoluer d'une façon plus juste et équitable envers les hommes et les femmes, Louis TremblayHumaniste
Pour plus d'informations sur les problèmes des hommes je vous suggère les sources suivantes: Livres suggérés par le groupe Égalitariste sur la condition masculine: http://www.egalitariste.org/bibliotheque_condition_masculine_et_paternelle.htm  Témoignage sonore de Francine Leduc, Sociologue et féministe modérée à la commission parlementaire: http://www.assnat.qc.ca/wmv/video/cas/WMS_RM_FILTER/cas200502031714-100.wmv  Témoignage sonore d'Élizabeth Badinter, Philosophe et féministe modérée sur le féminisme victimaire et son livre "Fausse route": http://www.radio-canada.ca/Medianet/CBF/IndicatifPresent200305280909_2.asx Témoignage sonore d'Éric Zemmour: http://www.egalitariste.org/[Opinion ]%20985%20Eric%20Zemmour%208_mars_2007b.mp3 Le mouvement Égalitariste http://www.egalitariste.org/ et http://www.egalitariste.org/homme_quebecois.htm  L'après Rupture http://www.lapresrupture.qc.ca/ Rapport Rondeau du Gouvernement du Québec: http://www.peres-separes.qc.ca/Pdf/DossierChaud_Comite_Rapport.pdf   Status of Men in New Hampshire USA: http://www.nh.gov/csm/downloads/nh_status_of_men_2005.pdf f   Livre Homme et Fier de l'Être du Psychologue Yvon Dallaire: http://www.optionsante.com/livres.php?livre=7Livre L’homme battu, de Sophie Torrent, travailleuse socialehttp://www.optionsante.com/livres.php?livre=11Livre La violence faite aux hommes du Psychologue Yvon Dallairehttp://www.optionsante.com/livres.php?livre=9 Livre "Women Who Make the World Worse":  http://www.hebookservice.com/products/BookPage.asp?prod_cd%3dc6862   Site web Mensongeféministes.ca http://www.mensongefeministe.ca/ Site web Entregars.com http://www.entregars.com/ Émissions d'André Arthur reliés à la condition masculine: http://extraits.cknu.net/05-09-22-Andre-texte-Faits-Chiffres-Discrimination-Judiciaire-Hommes.mp3  http://extraits.cknu.net/05-06-13-Andre-Societe-Maternante-Remise-Diplomes-Universite-Laval-Filles.mp3  http://extraits.cknu.net/05-08-18-Andre-Article-Eric-Moreau-Soleil-CPE-Pas-De-Vacances-Pour-Les-Enfants.mp3    Gascontent http://www.garscontent.com/ La machine à broyer les hommes http://www.garscontent.com/Machine/Machine_1_de_4.wmv http://www.garscontent.com/Machine/Machine_2_de_4.wmv http://www.garscontent.com/Machine/Machine_3_de_4.wmv http://www.garscontent.com/Machine/Machine_4_de_4.wmv Arrestation frauduleuse et sans mandat en direct d'Hermil Lebel live sur les ondes de RocKIK: http://www.papataime.com/HermilLebel/RocKIK_com_Arrestation_Hermil_Lebel.mp3  Meres agresseures http://www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2004/040309/mere-agresseur.shtml http://www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2004/2520040309/mere-agresseur.shtml Un représentant de F4J http://extrait.choiradiox.net/Audio/05-12-12-Denis-Jean-Cloutier-Fathers-For-Justice.mp3     Projet la Planète des hommes de Radio Canada: http://www.radio-canada.ca/radio/profondeur/hommes/projet.html Gilles Proulx invite Jean-François Plante concernant une journée de l'homme: http://www.fm985.ca/mp3/1153.mp3   Québec en chiffres: http://www.egalitariste.org/Quebec_en_chiffres.htm  Hommes abusés: http://www.egalitariste.org/homme_quebecois_abuse.htm  Publicité F4J Violence conjugale envers les hommes: http://www.fathers-4-justice.ca/F4J-VC5.wmv  
 

Manifeste d’un salaud 20/12/2008 22:28

La violence contre les femmes existe
« La violence contre les femmes existe, elle se mesure approximativement, une partie certainement reste cachée mais pour croire à l'iceberg immergé, il faut les capacités de fabulation et l'esprit de paranoïa des militants professionnels. Il y a des gens qui sont nés pour militer. La psychologie du militant se nourrit d'une grosse portion d'esprit de sérieux, d'une obsession de la persécution et de l'existence probable de complots colossaux. Si les gens qui lui font face sont le moindrement culpabilisables, le militant triomphe et fait avaler des couleuvres grosses comme des boas ». « La tendance naturelle de l'esprit humain est de croire avant de savoir ». Manifeste d’un salaud
http://www.philo5.com/Mes%20lectures/CoteRoch_ManifesteD'UnSalaud_1990.htm

Pem 18/12/2008 00:36

Une histoire familiale ...http://pem.mediation.free.fr/BFF/thread.php?lng=fr&pg=233&fid=1&cat=15

JP 17/12/2008 23:01

Faut l’entendre… et faut le voir… pour le croire !!!...
Approche du féminisme dans les conflits pour l’égalité entre les femmes et les hommes.
Rencontre du dimanche 7 décembre 08
Si l’on ne prend pas en compte la parole d’un représentant des parents violés (99% de pères / 1% de mères) dans les collectifs et associations, s’il s’agit bien – dans la majorité -- des hommes, lorsqu’ils sont pères de familles… l’on peut faire le constat du mépris de cette association féministe puisqu’elle refuse des réalités afin de maintenir les hommes dans l’oppression par leurs fausses accusations de violences.

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