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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 10:29

Dominique Wiel au Siège de l’Alphabet

                                                          ©  www.guillou.com

De droite à gauche  : Pascal Dazin  (Pdt ARE et Collectif REPARE) Abbé Dominique Wiel 
et Alain Guillou  (VP ARE et Collectif REPARE)

 

 

Le prêtre ouvrier (à présent retraité) Dominique Wiel nous a fait l’honneur et le plaisir de nous rendre visite du vendredi 11 au lundi 14 avril.

Dominique a été victime de la chasse aux sorcières " pédophiles " que mène la société actuelle, conditionnée par le pouvoir judiciaire. Comme si le crime d’abus sexuels de majeurs contre des enfants, était devenu ici l’ignominie absolue.

Selon lui, objectivement mieux placé que quiconque aura collaboré à ce " massacre à l’ordonnance ", le procès d’Outreau relève du procès en sorcellerie digne de l’inquisition de jadis. La magistrature a ramassé les oripeaux de la noblesse d’antan, et n’est pas plus responsable aujourd’hui que jadis.

Selon lui, qui est un des martyres de la machine judiciaire pénale, la presse (et avant tout " la Voix du Nord ") , les assistantes maternelles, les divers enquêteurs, les expert(e)s agréé(e)s par la machine judiciaire, la police, le ministère public (pas assez examiné), le juge du siège (devenu tristement célèbre), etc, ont collaboré pour boucler une " belle affaire " qui allait valoriser la " justice ", telle qu’elle se donne à ce jour quotidiennement en spectacle.

De nombreuses destinées brisées, un mort, des enfants dont le passé familial est détruit : voici selon lui " l’œuvre de justice ". Il note cependant que c’est en partie grâce à la presse, et toujours " la Vois du Nord ", que le soupçon contre le cours de l’inquisition judiciaire devint le facteur déclenchant pour qu’éclate la vérité.

Selon nous, qui avons suivi et tenté de soulager les souffrances de milliers de parents confrontés à la même justice, à la même police ou gendarmerie, aux mêmes experts agréés (si tristes de n’être pas mieux payés que les professionnels de la " wassingue ") , aux mêmes juges formatés, soutenus par tant de députés, sénateurs, chefs d’état antérieurement juristes, aux mêmes expertes sociales agréées, le doute n’est plus permis : ce symptôme pénal n’est qu’un signe de la terrible maladie judiciaire qui frappe avant tout la justice civile, et avant tout la " justice " familiale, première source de revenus des cabinets d’avocats ultra-libéraux et irresponsables, et qui entendent bien garder le monopole de la famille transfigurée en mine de conflits à exploiter et vivifier.

Dominique Wiel ne comprend pas pourquoi des propos objectivement mensongers, connus d’emblée comme tels par le juge saisi de " l’affaire ", n’ont pas permis de faire bénéficier à tous ces accusés de la présomption d’innocence au pénal.

De même, nous ne comprenons pas que des milliers d’expertises, des millions de jugements, tout aussi ineptes, irrationnels, tendancieux, malhonnêtes, on permis de normaliser la vie post-familiale d’enfants et de parents telle que l’exige le chiffre d’affaire des cabinets d’avocats border-line dans une société hyper-féministe.

Sauf si nous nous demandons à qui profite le crime.

Outreau, procès pénal, a tué, détruit, meurtri. Chaque jour, des hommes victimes de procès civils, se suicident, abandonnent, s’excluent. Chaque jour des enfants souffrent de perdre leurs racines réelles, et d’être conditionnés par l’ordre néo-familialiste imposé dans nos tribunaux jugeant illégalement à bras raccourcis.

Au civil comme au pénal, au-delà des millions de belles affaires engrangées pour ces nouveaux privilégiés ayant ramassé les oripeaux de la noblesse de jadis, qui ose encore parler de " justice " ?

Pascal Dazin, président de l’Alphabet du Respect des Enfants.

16 avril 2008

En Belgique, combien y a-t-il d’Outreau ?...





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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 00:19

1. Le divorce

Comme suite à l’arrivée de la pilule, au mouvement hippie des années 60-70, à la baisse de la pratique religieuse, au mouvement de libération de la femme et l’acquisition de leur indépendance financière, au divorce sans coupable, aux lois plus libérales… le taux de divorce a grimpé en Amérique, en Europe et dans tous les pays pour lesquels l’Organisation Mondiale de la Santé compilent les statistiques. De 5 % à 10 % qu’il était en 1890, il est passé à 18 % en 1920 et à 30 % en 1950. Pour les couples mariés dans les années 70, le risque de divorce est de 50 %. On évalue les probabilités de divorce des couples mariés depuis 1990 à 67 % (1). Croyez-vous que les deuxièmes mariages ont plus de chances de réussite ? Détrompez-vous, car les deuxièmes unions ont un taux supérieur de 15 % à ces chiffres.

 

De plus, les principales raisons invoquées de l’échec du mariage résident maintenant dans l’incompatibilité de caractères, le désaccord au sujet des priorités de vie, le partage non-équitable des tâches… motivations hautement plus égoïstes que les raisons traditionnelles, quoique toujours valables du divorce : violence, non-consommation du mariage, alcoolisme, refus de pourvoir ou infidélité. Les gens, hommes et femmes, divorcent parce qu’ils ne se sentent pas heureux en mariage ou parce qu’ils ne réussissent pas à se développer au plan personnel. Et les femmes, plus que les hommes ont l’impression, que les liens du mariage les transforment et les étouffent, leurs plus grandes attentes n’étant pas satisfaites.

 

D’après la sociologue française, Evelyne Sullerot (2), féministe de la première heure, mais reconvertie après la fondation de l’organisme Retravailler où elle a reçu plus de 500 000 femmes, dont beaucoup étaient divorcées,

 

« Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation… Et pourquoi la demandent-elles ? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement… Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance : je m’ennuie, donc je veux refaire ma vie…

 

Vous n’êtes pas tendre envers les femmes… s’exclame la journaliste.

 

Non. Je crois qu’elles n’ont pas très bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu’elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants. »

 

Ce qui fait du divorce, selon Germain Dulac (3), une question d’intérêt public, c’est justement que des enfants sont impliqués, qu’ils sont confiés à la mère dans 80 % des cas et que la relation père-enfant est tellement fragilisée que ceux-ci deviennent orphelins de leur père malgré tout vivant. En effet, pour différentes raisons, les pères divorcés deviennent généralement de plus en plus étrangers à leurs enfants. Dulac a très bien décrit ce phénomène dans « Les moments du processus de déliaison père-enfant chez les hommes en rupture d’union. » (4) Quoique les pères ne s’éloignent pas délibérément de leurs enfants, ce mécanisme s’amorce immédiatement ou progressivement après la décohabitation et atteint son apogée deux ans après la rupture.

 

Le divorce se fait dans la majorité des cas dans un état de forte tension émotive entre les époux, tension qui perturbe le lien conjugal. Les époux, n’ayant pas « réussi » leur mariage, ne parviennent pas non plus à « réussir » leur divorce. Les liens restent tendus et les enfants se sentent partagés entre leurs deux parents dont ils continuent pourtant d’avoir besoin pour leur bon développement psychoaffectif. La fréquence des contacts père-enfant diminue progressivement ou se limite à des sorties de fin de semaine et/ou à des activités sportives ou de loisirs. Il n’est pas rare en effet, surtout avec de jeunes enfants, de voir réunis plusieurs pères divorcés discutant entre eux pendant que leurs enfants jouent dans les parcs des restaurants McDonald.

 

Nous avons déjà énuméré les conséquences des divorces sur les enfants. Rajoutons ici que les enfants de familles séparés divorcent plus que les autres. Les conflits parentaux entourant le divorce provoquent souvent des effets désastreux chez les enfants, dans la mesure où ceux-ci s’en sentent coupables et forcés à choisir un camp. Certains spécialistes diront que ce n’est pas tant le divorce en lui-même que la relation parentale tumultueuse pré et post-divorce qui traumatise, mais dire qu’un divorce réussi est meilleur qu’un mauvais mariage revient à choisir entre la peste et le choléra. Depuis le changement des lois sur le divorce, en 1980, le discours dominant était de relativiser les impacts du divorce. Mais nous sommes forcés aujourd’hui de constater les effets irrémédiables du divorce, tant chez les partenaires que chez les enfants. Ce qu’il ne faut jamais perdre de vue, c’est que dans un divorce, c’est le couple d’amants qui se sépare ; le couple de parent doit continuer d’assurer la parentalité (5) qui elle est indéniable, indissoluble, indéfectible et irréversible. Le couple de parent est lié à vie. Malheureusement, la majorité des couples divorcés entretient une lutte pour le pouvoir sur les enfants, qui deviennent trop souvent objets de chantage.

 

Le choix de l’enfant est toujours d’avoir une famille stable, si possible heureuse. Il semblerait de plus en plus que le profond traumatisme vécu par l’enfant, surtout les garçons, provient de l’éviction du père. Car éviction du père il y a, si l’on se fie aux statistiques. Au Québec, en 1997, selon Statistique Canada (6), 70 % des enfants de familles séparées étaient sous la garde exclusive de la mère, 15,2 % sous garde partagée et seulement 14,8 % sous la garde exclusive

du père. Dans la majorité des cas, les pères sont relayés au rôle de simple guichet automatique tel que confirmé par la Ministre de la Condition féminine, Louise Harel, qui déclarait lors de la commission parlementaire sur la fixation des pensions alimentaires, le 3 septembre 1996 :

« Je pense qu’il faut regarder une réalité qui est justement celle de motiver, d’encourager, d’inciter les pères à être des pourvoyeurs. On a beaucoup dévalorisé le fait d’être pourvoyeur. Je pense qu’il faut revaloriser ça dans notre société. » (7)

Il semble bien que ce rôle de pourvoyeur soit entretenu au-delà du divorce puisque que dans la très grande majorité des cas, l’homme doive payer à vie, ou du moins sur une période indéterminée, une pension alimentaire pour sa femme et ses enfants. Ce que dénonce fortement l’Action des nouvelles conjointes du Québec, surtout dans les cas où l’ex-conjointe aurait la possibilité de travailler. Pour Pierre Grimbert, membre de l’ANCQ :

« Le domaine du divorce est resté en grande partie un règlement de comptes entre deux protagonistes dans lequel la nature « compensatoire » reste prédominante. En d'autres termes, l'homme doit payer pour la pauvre femme qui a eu la malchance d'être mariée avec lui. En effet, dans la majorité des cas, l'homme paye. Sur le demi-million d'ordonnances alimentaires accordées depuis cinq ans et gérées par le Ministère du Revenu, 96 % sont payées par des hommes. »

Les hommes sont généralement surpris lorsque leurs femmes leur annoncent qu’elles veulent divorcer. Ce sont les femmes qui demandent le divorce dans une proportion de 65 à 80 %, dépendant des études. Même s’ils sont conscients de l’insatisfaction de leurs femmes par rapport à leur relation conjugale, ils n’imaginent pas que ces insatisfactions puissent être suffisantes pour provoquer la rupture du couple. Signe d’insensibilité à l’autre ou capacité plus grande des hommes à la frustration découlant d’une plus grande adaptabilité ? Les conséquences psychologiques du divorce sont par contre deux fois plus élevées chez les hommes que chez les femmes : ces conséquences peuvent les mener en psychiatrie ou au suicide.

 

2. Le suicide

Au Québec, comme dans beaucoup d’autres pays, le suicide est masculin : 80 % des suicides rapportés en 1997 avaient été commis par des hommes (8). Quatre fois plus d’hommes que de femmes se suicident et ce sont les hommes de 20 à 40 ans qui présentent le plus haut taux de suicide. Le Québec compte l’un des plus hauts taux de mortalité par suicide chez les hommes des pays industrialisés. Entre 1976 et 1996 (9), le suicide a augmenté de 25 % chez les femmes (passant de 6,8 à 8,5 pour 100 000) et de 78 % chez les hommes (soit de 17,4 à 31 pour 100 000). En 1996, 1463 personnes sont décédés par suicides, dont 1136 hommes, soit 3,11 suicides d’hommes par jour. C’est énorme. Sur ces 1136 suicides, 16 % (186) étaient le fait de jeunes de 15-24 ans, 66 % (753) le fait d’hommes adultes de 25 -54 ans et 17 % (193) d’hommes de plus de 55 ans. Selon Yves Coutu, président de Gepse (10), 2,4 des 3,11 suicides quotidiens sont commis par des hommes divorcés, poussés à cette solution par la discrimination dont ils sont victimes. Contrairement aux femmes qui utilisent le suicide comme un appel au secours, l’homme qui décide de se suicider veut véritablement mourir.

D’après Danielle Saint-Laurent, épidémiologiste au Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec,

« Le suicide d’une personne est une tragédie. Le maintien de la progression de la mortalité par suicide serait une catastrophe. Les hommes adultes doivent être les premières cibles de nos actions préventives. Il est impératif de développer des approches pour les rejoindre, les accueillir adéquatement dans les services de première ligne et expérimenter des modes d’intervention pour agir auprès d’eux. » (11)

Le taux élevé de suicide serait dû, d’après Laurent Garneau, responsable du secteur communautaire du Centre de Prévention du Suicide de la Région du Saguenay-Lac-St-Jean, à différents facteurs dont l’absence de modèles masculins forts qui rend difficile l’acquisition des rôles masculins, la présence de préjugés très négatifs contre les hommes (voir Chapitre 3), une méconnaissance de ses propres signes de détresse et la dépendance affective de nombreux hommes à l’égard de leur femme en ce qui concerne leur santé, leur besoin d’aide et leur vie sociale en général.

L’homme qui souffre, contrairement à la femme, s’enferme trop souvent dans l’isolement. Il perçoit aussi toute demande d’aide comme un signe de « faiblesse », comme une atteinte à son image de « surhomme capable de tout prendre sur ses épaules et de régler tout seul ses problèmes ». Lorsqu’il ne parvient plus à être à la hauteur de cette image, il entrevoit la mort comme seule porte de sortie. Comme une tentative de suicide serait une autre démonstration de sa « faiblesse », l’homme utilisera des moyens plus meurtriers pour se suicider, un suicide réussi étant plus « viril ».

Les causes de suicides chez les hommes sont multiples et reliés à l’âge : agressivité, impulsivité, délinquance, drogue et alcool, découverte de son homosexualité, difficultés d’affirmation de soi, difficultés scolaires, solitude, effet d’entraînement, maladies physiques débilitantes (sida…) et la schizophrénie sont des causes fréquentes chez les moins de 30 ans. Chez les 30 à 44 ans, on rajoute comme causes probables : PMD et stress professionnel. De 45 à 64 ans, les modifications de la vie sexuelle, l’alcoolisme chronique, le plafonnement de la carrière, la modification de l’image de soi due au vieillissement sont des causes ajoutées à la liste des plus jeunes. Enfin, chez les hommes âgés de plus de 65 ans, les maladies chroniques, la souffrance, la mise à la retraite, une dépression non diagnostiquée deviennent de nouvelles raisons de vouloir en finir avec la vie.

Une seule cause n’a rien à voir avec l’âge : les peines d’amour. Qu’elles soient vécues comme un rejet chez un jeune homme, comme un divorce ou une séparation chez l’homme d’âge mûr ou comme un veuvage chez le vieil homme, l’isolement et la solitude, consécutifs à une perte interpersonnelle constitue une cause toujours potentielle de suicide. La fonction biologique de l’homme (comme vu au Chapitre 1) étant d’être au service de ceux qu’il aime, d’être utile et performant, la perte de cet être aimé ou de ses êtres aimés (enfants) lui enlève souvent sa principale raison de vivre. L’homme préfère mourir plutôt que de vivre inutilement.

En effet, d’après différentes études, les hommes divorcés ou veufs se suicident dans une proportion de trois à six fois supérieures aux hommes mariés. Selon le psychiatre Jean-François Saucier, professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal (12), il existe une corrélation positive entre le divorce et le suicide : à chaque 1 % d’augmentation du taux de divorce correspond une augmentation de 0,33 % du taux de suicide (13). Si cette corrélation est fondée, même si on ne peut démêler la cause de la conséquence, le taux de suicide des hommes continuera certainement d’augmenter dans tous les pays concernés. La différence est beaucoup moins grande entre les femmes divorcées et mariées parce que ce sont les femmes qui ont la garde des enfants après le divorce, ce qui constitue un facteur protecteur contre le suicide chez la femme.

Francine Gratton (14), professeure à l’École des Sciences infirmières de l’Université de Montréal, décrit le climat social du Québec comme facteur d’augmentation d’un risque suicidaire chez l’adolescent mâle. Alors que le taux de suicide des adolescentes de 15 à 19 ans est stable depuis 1980, celui des garçons a fait un saut impressionnant de 2 pour 100 000 en 1960 à plus de 16 en date d’aujourd’hui, et ce taux continue d’augmenter. L’hypothèse avancée par Mme Gratton serait que les gains dans le statut de la femme donnent un espoir dans l’avenir qui protégerait les jeunes filles contre le suicide. Par contre, les jeunes hommes, loin de voir ces acquis de façon positive, les ont plutôt perçus comme une perte de leur propre statut. Au lieu d’une plus grande égalité entre hommes et femmes, les adolescents se sentent plutôt dévalorisés devant les succès scolaires (l’école étant mieux adaptée aux filles) et professionnels (discrimination positive) de leurs compagnes.

On le sait, les hommes se préoccupent moins de leur santé que les femmes, lesquelles consultent plus, tant les médecins que les psychologues, et prennent davantage de médicaments. D’après Germain Dulac, docteur en sociologie,

« Les hommes ont souvent de la difficulté à percevoir qu’ils ont un problème de santé car l’idée d’avoir un problème est incompatible avec les rôles masculins. La socialisation et les rôles masculins ne favorisent pas l’expression des sentiments et le contact avec la vie personnelle intérieure, mais requièrent plutôt la compétence, le succès et la réalisation de soi, la confiance en soi, l’agressivité, l’audace et la témérité. C’est pourquoi, un homme n’admet avoir un problème qu’après une longue période pendant laquelle il ne reconnaît pas les symptômes, aussi sérieux soient-ils. » (15)

Pour l’homme, être un homme signifie être autonome, comme l’illustre si bien l’appellation du groupe Auton’hommie (16). Demander de l’aide est un aveu de faiblesse, d’incompétence, d’impuissance ou d’absence de puissance, c-à-d. de virilité. L’homme valorise l’indépendance, au détriment des interrelations, alors que la femme valorise la relation souvent au détriment de son indépendance.

Pour Marc Chabot, professeur de philosophie au Cegep Francois-Xavier Garneau, les hommes se suicident parce qu’ils sont des hommes…

« …à qui l’on dit, depuis une vingtaine d’années, qu’être homme est une maladie, à qui l’on dit qu’il devait même douter de son humanité parce qu’il est un homme. À qui l’on ne cesse de répéter qu’il est malhabile, qu’il est coupé de ses émotions, qu’il s’enferme dans son silence, qu’il est violent, qu’il est un mauvais père, un mauvais baiseur, un mauvais amant, un être sans compassion, un sous-développé affectif, un violeur potentiel. » (17)

L’homme se suicide, et ses adolescents à sa suite, parce qu’il vit de façon dramatique un problème d’identité, parce qu’il ne veut pas être l’homme que les féministes décrivent, parce qu’il ne sait plus vraiment ce que veut dire être homme.

C’est ce que je vais m’attarder à faire dans la deuxième partie de ce livre : décrire, selon moi et d’autres hommes, ce qu’est un homme et énumérer toutes les raisons d’en être fier. Mais, auparavant, examinons les conséquences de la normalisation féministe sur la sexualité masculine.

 

1.       Statistiques rapportées par Daniel Goleman, L’intelligence émotionnelle. Comment transformer ses émotions en intelligence, Ed. Robert Laffont, 1997, p.169.

2.       Entrevue accordée à Renata Libal du magazine L’Hebdo, #39, 25 septembre 1997. Dulac, Germain, Les moments du processus de déliaison père-enfant chez les hommes en rupture d’union, dans Alary, J. & L.S. Éthier, Comprendre la famille, Actes du 3e symposium de recherche sur la famille, Québec, Presses de l’Université du Québec, 1996, pp. 45-63.

3.       Ibid.

4.       Néologisque intégrant la maternité et la paternité.

5.       http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/conditions/men_fam_enf/portrait/theme4/4_7.htm

6.       Propos relevé par Yves Ménard le 14 juin 1997 dans le journal Le Devoir.

7.       Par contre, 90 % des tentatives de suicide sont le fait des femmes.

8.       Ces statistiques et les suivantes furent communiquées par Danielle Saint-Laurent lors de la Semaine de prévention du suicide 1999. D’autres statistiques sont disponibles à http://www.cam.org/aqs/

9.       Groupe d’entraide aux pères et de soutien à l’enfant : gepse@cam.org et http://www.cam.org/~gepse/side-6.html

10.   Discours tenu par Danielle Saint-Laurent lors de la Semaine de prévention du suicide 1999. Texte disponible à http://www.cam.org/aqs/

11.   Lors d'une journée de réflexion sur la problématique du suicide chez les hommes, organisée par Suicide-Action Montréal dans le cadre de la Semaine provinciale de prévention du suicide.

12.   Cette observation aurait été effectuée en analysant des données de 1951 à 1986 au Québec, dans les autres provinces canadiennes, dans la plupart des états américains, en Norvège, au Danemark et en Finlande.

13.   Gratton, Francine, Adolescents en danger de suicide, numéro spécial de la revue de psychiatrie Prisme, automne 1995, vol. 5, no 4.

14.   Texte tiré de http://www.cam.org/aqs/, section Actes du congrès.

15.   Auton’hommie, Centre de ressources pour hommes, 1575, 3e Avenue, Québec (Québec) G1L 2Y4, tél. : (418) 648-6480, téléc. : (418) 522-9709, autonhommie@cmq.qc.ca,

16.   autonhom@globetrotter.net.

17.   Texte tiré de http://www.cam.org/aqs/, section Actes du congrès.

 

______________________________________________________________________________

 

 

Texte tiré de Dallaire, Yvon, Homme et fier de l'être, Un livre qui dénonce les préjugés envers les hommes et qui fait l'éloge de la masculinité, Éd. Option Santé, Québec, 2001. Avec la permission de l'auteur et de l'éditeur.

____________________________________________

Yvon Dallaire, psychologue et auteur

yvondallaire@optionsante.com

http://www.yvondallaire.com

http://www.coupleheureux.com

675, Marguerite Bourgeoys

Québec (Québec) G1S 3V8

418.687.0245

 

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 02:40

 

Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Je voudrais juste que la justice
Soit un peu plus juste cette fois

Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Car la justice a été trop juste
Encore une fois

C'est une tragédie
Une nouvelle marche en arrière
Leur partielle, meurtrière justice
A posé son gros cul sur le droit des pères

C'est une tragédie
Une nouvelle course à l'envers
La justice a posé son gros cul
Sur le droit des pères

Si je t'écris aujourd'hui
Mon enfant, de ma nuit
C'est pour que tu saches
Que si j'ai tout perdu
Comme un chien je me suis battu
Pour mon droit de t'aimer
Comme un papa peut aimer
Ils m'ont laisser errer sans toi
Dans ma colère
Ils ont piétiné encore une fois
Le droit des pères

Ils nous ont posé
Toi et moi sur le bord
Comme deux serpillières
Et merde au droit des pères !

Si je t'écris aujourd'hui
C'est que tu dois savoir
Qu'ils ne m'ont laissé
Que le droit de hurler
Ton prénom dans le vent
J'ai perdu la plus importante
De mes guerres
Te voir grandir tous les jours
Mon enfant

Nous sommes des milliers de pères
Le nez dans la poussière
Les milliers qu'ils ont jeté
Dans ce cachot, ce piège à rat, cette misère
Des milliers à pleurer
Madame la justice, enlevez vos oeillères
Des milliers à mendier
Notre droit des pères

Je m'en vais dans ma nuit
Non, je ne te laisse pas
Non, je veille de loin
Puisque c'est le seul de mes droits
J'aurais toujours une main sur le coeur
L'autre sur ton épaule
Je viendrais te renifler
De loin, à la sortie de l'école

Mon amour
Ils ne m'arracheront pas ça
Ni eux, ni ta pauvre mère
Mes yeux de père

Mon amour
Sache que mes mains se seront déchirées
Sur l'infranchissable barbelé
D'une machine à fric
Qu'ils appellent justice
La plus vieille des putes
À la raie je lui pisse

J'ai cette envie de meurtre
Au fond de ma colère
Je ne poserai pas de bombes
Non, ça me dégoûte
Il n'y a rien de plus bas
Tu sais
Celles qui arrachent
Les jambes et les bras
Elles n'arracheront jamais le coeur
De ceux qui n'en ont pas
Tu sais
Ceux qui nous offrent
Des miettes de jours pour tous les deux
Chaque mois

J'ai cette envie de meurtre

Au fond de ma prière
Ils m'ont volé
Mon droit de père

Transmis par http://www.figlinegati.it/ avec l’autorisation de Cali.  Merci Cali et bon courage.

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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 00:06

Qu’est ce que le SAP ?

Nouvelle version du 17 février 2008

 

C’est à notre avis un acronyme de signification multiple, une abréviation globalement floue, et donc au final un sigle errant, comme on le verra en toute fin d’exposé.

 

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un syndrome ? C’est une maladie que l’on va pouvoir affirmer en retrouvant  un nombre suffisant de symptômes bien définis.

 

Dans le cas qui nous occupe, cependant,  un seul symptôme va suffire : il faut Y CROIRE, voire même FAIRE SEULEMENT MINE D’Y CROIRE (cf infra, le Syndrome d’aliénation parentale) .

 

Et pour accréditer ensuite le syndrome dans l’opinion, il faut DISPOSER D’UN RESEAU D’INFLUENCE (même exemple).

 

Venons en au corps de l’étude : le SAP en tant que concept errant.

 

-Le Syndrome d’Aliénation Paternaliste (SAP) a fait en occident les ravages qu’on sait durant près de deux millénaires.

Jamais en effet, sans l’aliénation à leurs pères respectifs, nous n’aurions subi par exemple les musiques de Beethoven, Mozart, ou autres Bach.

 

Il aura fallu attendre Sigismund Freud, qui avait longuement étudié le Syndrome d’Aliénation Phallique (SAP),  pour comprendre que cette aliénation s’appelait psychorigidité chez les hommes, et hystérie de conversion chez les femmes.

 

-Mais hélas les soins apportés aux malades mentaux atteints de névrose sapienne fit dériver l’homo sapiens sapiens primitif vers le stade de homo sapiens sapé secondaire : une fois la conversion opérée, le transfert se figeait vers la psychanalyse :

 

-le Syndrome d’Aliénation Psychanalytique (SAP) venait supplanter le syndrome d’aliénation paternaliste.

 

Les cabinets psys émergeaient, afin de soigner les nombreux malades du paternalisme, dans le respect d’une nouvelle religion d’état : le féminisme.

 

-C’est à cette époque que le Syndrome d’Aliénation Populaire (SAP) au capitalisme fut lui aussi une nouvelle pathologie clairement identifiée par Karl Marx. Les masses prolétariennes étaient à cette époque aliénées par la puissance des grandes fortunes. Les choses se sont bien arrangées depuis, puisque les partis représentatifs de cette lutte contre cette forme d’aliénation n’ont plus guère d’écho, ayant efficacement rempli leur mission d’assainissement.

 

-Au contraire de la prise en charge par les masses de l’aliénation populaire, le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP) est à ce jour diagnostiqué par quelques experts agréés par les tribunaux ( choisis par eux en reconnaissance de leurs qualités intellectuelles, morales et scientifiques qui en font légitimement une élite intouchable). Ce conditionnement touche les enfants victimes du déséquilibre de l’influence apportée par chacun de leurs deux parents, rarement en couple, beaucoup plus souvent judiciarisés sous prétexte de rupture conjugale. Le traitement passe par une Procédure (SAP), à seule fin de déporter l’aliénation vers une autre.

 

On voit actuellement poindre le Syndrome d’Aliénation Paritaire, initiative para sectaire, qui fait ordonner l’égalité entre parents, alors que c’est précisément en entrant dans un tribunal qu’ils doivent légalement en ressortir inégaux.

 

Les aliénations peuvent donc, suivant les époques, voire même suivant la technicité élitiste de leur prise en charge, concerner le gros des justiciables ou la fleur de sel de la société des non-justiciables : l’aliénation dépasse donc tous les clivages, et se trouve être le principal facteur de cohésion des individus organisés en corporations, mais  dans l’incohérence sociale générale:

 

 il s’agit, chacun l’aura reconnu avec aisance,  du Syndrome d’Aliénation Permanente des opprimés aux oppresseurs.

 

-Quelques chercheurs bénévoles mènent actuellement des travaux :

 

-sur le Syndrome d’Aliénation Physique (cette nouvelle forme de dépendance à l’apparence physique, qui a fait dire à notre président de la république se déplaçant chez des ouvriers en désarroi  que « c’est beau l’Italie », qu’il faut moraliser les petits enfants, et les responsabiliser au sujet d’un génocide que lui-même n’a pas connu, ce qui nous ramène au syndrome d’aliénation politicienne),

-sur le Syndrome d’Aliénation Platonicienne (celui qui fait croire à des vedettes télé surfant sur les vagues politiciennes ou à des ministres qu’ils seraient philosophes) ,

-sur le syndrome d’aliénation politicienne (qui s’est marqué en France par une affluence massive, tout à fait symptomatique, dans les urnes pour élire un avocat qui multiplie les effets d’annonce comme des incidents de procédure, et impose des idées qui ne coûtent rien afin de faire diversion et ne pas se pencher sur de vraies problématiques sociales),

-et sur le Syndrome d’Aliénation Populiste (variante de la pathologie précédente, mais qui semble s’éteindre d’elle-même).

 

Aucun travail n’est par contre prévu sur le Syndrome d’Aliénation Procédurière (on ne change pas une équipe gouvernementale qui gagne, et une opposition qui gagne elle aussi  à taire le problème. Une petite commission gouvernementale avait d’ailleurs été formée quand il fallait étouffer l’affaire d’Outreau, partie émergée de l’iceberg de ce syndrome. Mais l’avocat la présidant, en cette époque d’Aliénation Présidentielle, avait d’emblée affirmé sur les ondes, du moins si j’ai bien compris, que nous avions une justice si vile de très grande qualité, ce qui pourrait amener des travaux sur le Syndrome d'aliénation aux Paradoxes).

 

Cet inventaire ne se prétend pas exhaustif. Mais il me semble néanmoins suffisant pour mieux comprendre que les concepts errants ne sont pas du tout écologiques.

 

Car si l’on veut bien se souvenir que les flatulences des ruminants participent activement à l’effet de serre, on ne peut que mieux méditer l’adage salubrement contestataire suivant, qui m’apparaît largement valoir toute « étude psychologique »  sur les nombreux SAP :

 

« Quand le SAP erre, l’hippo pète ».

 

(s) "Un médecin, responsable associatif, militant pour la déjudiciarisation des problématiques sociales".

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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 20:58

Quand on va en justice, c’est comme si on allait chez le libraire pour acheter un ticket Euromillion.  C’est comme ça !

 

Car en allant aux Palais de justice, comme en allant aux Libraires… on commence exactement avec le même espoir de gagner, alors, qu’en réalité, nous avons les mêmes probabilités pour « gagner » tant aux jeux des « Palais de justice » qu’aux jeux d’« Euromillions » les chances sont identiques : on n’a qu’une toute petite chance de gagner :

 

1 chance de gagner sur des milliards de malchances de perdre !!!...

 

En Belgique, comme ailleurs… c’est ainsi… Depuis des années des citoyens courageux  dénoncent les méfaits de ces « Machines à broyer les Hommes ». 

 

Chaque jour de l’année, elles ne cessent de broyer les Hommes, avec un grand H, les uns après les autres, pour le seul profit de cette Machine infernale avec tous ses rouages (avocats, juges, huissiers, secrétariats des palais, experts en tous genres,…).  

 

La Justice est devenu rapidement un commerce indécent qui exploite de la même manière les délits et les détresses humaines.  Cette Justice à l’appétit boulimique… n’est jamais rassasiée. 

 

On peut conclure que les Palais de Justice sont devenus les antres d’« Ogres en robes noires ».  Il faudrait donc appeler ces antres malfaisants : les « Palais de l’Injustice ».  La balance qui les symbolise représente bien le balancement… tantôt pour l’une des parties, tantôt pour l’autre… quels que soient les griefs invoqués.

 

De plus, quand on se plaint pour un grief important, les juges ne nous donnent pas raison ; mais, de manière indécente, ils nous incitent et nous forcent à ester en appel, voire même en cassation, nous obligeant ainsi à faire face à de lourdes dépenses qui nous sont souvent insupportables.  A ce stade, nous sommes donc doublement lésés.

 

Ces juges agissent de cette manière pour enrichir leurs acolytes d’avocats avec qui ils entretiennent des relations douteuses : sports, restaurants, voyages, cadeaux,…  ce qui, en fait, est contraire à la déontologie pour l’exercice de ces professions.  C’est bien là les démonstrations de procédures de corruptions.

 

Depuis des dizaines d’années, il est bien ancré dans les esprits des honnêtes citoyens que la justice est faite pour les malhonnêtes… Et il est bien connu que l’avocat et le juge intègre, loyal, juste, impartial, désintéressé des profits malhonnêtes,… sont bien rarissimes sur le marché de la justice, qui devient de plus en plus un commerce indécent qui est exploité par des pervers et des criminels en cols blancs.

 

Je rends hommage à ces rares juges et avocats intègres qui refusent la corruption.  Mon respect, aussi, à ces jeunes avocats qui, après seulement quelques années, ont jeté leurs robes noires… car ils furent dégoûtés de voir comment des juges traitaient des victimes du « système ».  En quatre ans, j’ai appris les démissions de ces quatre avocats qui ont quitté le barreau pour exercer une autre profession plus motivante.  

 

L’un de ces avocats, que j’apprécie le plus, est une bonne copine qui est maintenant camionneur - poids lourd… alors qu’elle est licenciée en droit, en psychologie et psychanalyste.  De plus elle a son brevet de pilote d’avion et de navigation en voilier. 

Elle a moins de 40 ans… elle a donc de l’avenir… mais pour autre chose que les palais…de… l’injustice.  Je lui souhaite bon vent.

 

Quand y aura-t-il donc un grand coup de balais dans ces antres de malfaisants ?  C’est notre souhait le plus ardent à nous qui désirons vivre de manière décente dans une société qui défend les vraies valeurs…  Les bonnes valeurs !  Et non pas les plus mauvaises valeurs… Cela va de soi !  

 

Lorsque la justice opprime des millions de citoyens… ne nous attendons pas à ce qu'ils restent calmes lorsque l'occasion se présentera.  Un jour cela va exploser !  Malheureusement, avec un certain excès… mais que peut-on y faire ?  La révolution Française de 1792 et celle de la Belgique, en 1830, ne se sont pas faites dans les salons !

 

Nous vivons dans un Etat voyou dirigé par une horde de pervers et de criminels en cols blancs… Heureusement qu’ils ne sont pas tous pourris.  Maintenant nous en avons marre de devoir toujours faire avec…

 

Pour éviter d’autres atrocités, où pouvons-nous déposer plainte pour les manques flagrants de justice ?

 

Michel Willekens

 

Rendons hommages aux opprimés de « La Justice qui dépose son gros cul… » sur leurs droits fondamentaux. (Cali)

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 07:56

La question est de savoir : qui peut stopper le « génocide social » à l’égard des victimes de la « Machine à broyer les hommes » quand il sont pères de familles ?… Et qui peut stopper, aussi, les dégâts collatéraux faits à leurs enfants ?  Ces enfants sans repères… privés de pères ? 

 

Croyez-vous qu’un jour, les « divorces frauduleux » --  tels que présentés par le pamphlet : Michel versus perversité au féminin édité le Vendredi 5 octobre 2007 à la page : http://laviedeperes.over-blog.com/article-12857842.html  -- seront reconnus officiellement (comme, par ex, les faillites frauduleuses) et pénalisés suffisamment pour qu’ils puissent cesser ?

 

Ce pamphlet aurait pu s’intituler Jean-Pierre (qui s’est suicidé en 2002) ou bien Jean-Paul, architecte, qui fait des caricatures à la Grand Place de Bruxelles, ou Jean-Marie, architecte, qui survit avec l’aide sociale du CPAS, ou encore « Nounours », cet SDF, mort dans son squat… et tant d’autres morts de la rue… faute d’avoir mis des enfants au monde, victimes de la « Machine à broyer les hommes » quand ils sont pères de familles !  Ah, s’ils n’avaient été que des hommes !  ET NON point pères de familles… Ils n’auraient jamais connu un tel traitement inhumain ! 

 

Madame Onkelinx le sait très bien.  Elle est très bien au courant de ces situations, connues de tous les CPAS, de toutes les associations de lutte contre la pauvreté et les exclusions…  Elle sait aussi que ces « divorces frauduleux » sont de plus en plus fréquents depuis plus de 20 années.  Elle sait aussi que cela se passe dans plusieurs pays industrialisés.  Elle sait aussi que des papas ont dépensé jusqu’à 25.000 € et plus en avocats… sans avoir pu obtenir quoi que ce soit !

 

Pour mettre un terme à ces abominations, pensez-vous que l’on puisse rapidement réformer le Code Civil, le Code Pénal ainsi que le Droit Familial de sorte que…

-          plus jamais… un père de famille ne sera expulsé de son foyer sans que la justice ne s’inquiète du bien-fondé, ni du désarroi des jeunes enfants privés d’un père attentionné ?

-          plus jamais… un père de famille ne sera condamné à payer une pension alimentaire impossible à payer au risque de se retrouver à la rue ? 

-          plus jamais… un père de famille ne sera condamné à vivre sous le seuil de la pauvreté ?

-          plus jamais… un père de famille ne sera privé de vivre avec ses enfants ?

Ceci n’est que la problématique des pères.  Nous n’abordons pas encore celle de leurs enfants, privés de pères.

 

C’est ce qu’attendent des millions d’êtres humains, en Belgique, et plus encore en France et ailleurs… tous ces enfants maltraités d’hier, adultes d’aujourd’hui, désespérés de ne pas retrouver leurs pères… Et ces pères d’hier, grands pères d’aujourd’hui qui n’espèrent plus rien… après tant d’années de séparations et de silences.  Comme tel… l’exemple de l’article de La Dernière Heure du 2 février 2008, page 16, édité à la page http://laviedeperes.over-blog.com/article-16340155.html le Mardi 5 février 2008  - Il n'attend plus rien - Accusé à tort, Michel ne reverra jamais plus ses cinq enfants.  Comme tant d’autres pères !  Par millions !

 

Des générations sont ainsi sacrifiées pour le profit des avocats qui incitent et qui exploitent le « commerce du divorce frauduleux » en ce sens que tous les coups sont permis pour pouvoir divorcer principalement à l’avantage des femmes (le contraire est très rare – car en 15 ans nous n’avons connu aucune femme qui a subi la « Trilogie du Divorce frauduleux » dixit le pamphlet ci mentionné) et leur permettant d’obtenir le maximum de profit grâce à leurs (fausses) accusations. 

 

On se marie contre…

Lorsque l’on rencontre un gars qui nous fait part de son projet de mariage, on a fort envie de lui demander : « Contre qui vas-tu te marier ? » tant la « guerre maritale » est de mode et qu’elle prend de plus en plus d’ampleur depuis plus de 20 ans.

Se « marier » est donc devenu un synonyme d’un futur conflit au sens propre d’une « guerre » et ce, au même sens que l’on donne à la concurrence commerciale et à la concurrence industrielle qui est devenue un sens très réel de « guerres commerciales » et de « guerre économique » !

 

Mais à la seule différence : la « guerre maritale » est bien plus destructrice d’humanité et d’économie que toutes les véritables guerres où l’on tue des êtres humains !  En effet… après 15 ans, et plus, de « guerre maritale » des pères de familles subissent encore les effets dévastateurs et les méchancetés de leurs ex compagnes de vie. 

Seule la mort les libèreront de leurs grandes souffrances et de leurs grandes privations.

 

Et pour reprendre texto le courriel de notre compagnon de lutte, français (de France), médecin, qui n’a pas voulu signer son texte :

OUTREAUGE A SOCIETE CIVILISEE

Depuis plus de trente ans, le lobby judiciaire a organisé la capture des familles en difficulté.

Ce lobby viole deux conventions ratifiées, notamment en discriminant les parents selon leur sexe et en discriminant les enfants selon la situation matrimoniale de leurs parents, n’hésitant pas quand il le faut à interdire l’application de l’une d’elle (arrêt de cassation Lejeune, 1993), pour revenir en arrière plus de dix ans ensuite, et valider son application dans le seul but de permettre aux enfants de déposer plainte eux aussi contre leurs parents, et ceci sous la pression des « avocats spécialistes des droits des enfants ».

Les avocats violent chaque jour leur déontologie, allant bien plus loin dans leurs allégations contre les parents que la décence, la retenue et le respect le commanderaient. Et ceci afin d’« hystériser » les rapports inter-parentaux, et donc de fournir un prétexte à la judiciairisation de la vie de famille.

Chaque jour dans des milliers de cabinets d’avocats et dans des centaines de tribunaux, de pauvres parents sont artificiellement transformés en justiciables, condamnables à merci.


La dernière forfaiture, ou plus exactement le dernier rempart posé par le lobby contre le besoin de libertés sociales et de soutien public non judiciaire, réside dans cette notion inepte de « résidence alternée » ordonnée en « justice ».

Comme si les seuls cas de résidences paritaires (ou non, d’ailleurs) qui fonctionnent en toute liberté n’étaient justement pas les cas où les parents ont pu ou su échapper au contrôle judiciaire dénaturant leurs libertés fondamentales.

Comme si la justice devait à présent ordonner l’égalité des justiciables !

Comme si elle oubliait que jusque là, elle avait ordonné leur inégalité, alors que cela leur était interdit, en vertu de la Constitution française qui impose de respecter les Conventions ratifiées.


On parle souvent de la « balance judiciaire ». L’image est tout-à-fait réaliste. Les bases de notre civilisation reposent, bien au-delà de toute notion d’amour, sur le respect que se doivent et s’inculquent les membres d’une famille. En lieu et place de ce respect, l’aliénation judiciaire conditionne les parents à se balancer les uns les autres devant un juge border-line, à l’aide d’avocats border-line, afin de tenter de garder des droits, ou de collecter des bénéfices au détriment des autres.

Outreau, c’est tous les jours, au civil bien plus encore qu’au pénal.

Alors… merci de nous faire savoir s’il existe, à votre connaissance, des Institutions, des médecins, des travailleurs sociaux, des avocats,… qui puissent prendre la problématique des hommes maltraités, lorsqu’ils sont pères de familles afin de les aider à ne plus être spoliés comme ils le sont.

 

Certains pères ont complètement perdu de vue leurs enfants, mais en plus, ils ont perdu leurs patrimoines ainsi que des sommes conséquentes : jusque 4.000.000 d’€ et plus.  D’autres ont perdu la vie… soient ils sont morts de maladie, ou par suicide ou à la suite des tragédies de leurs crimes de sang.

 

Merci pour ce que vous pourrez faire pour nous.  Tous les pères spoliés d’Europe s’organisent et viendront manifester en masse à Bruxelles.  

 

Lorsque l’on opprime une grande partie de la population… les enfants d’il y a 25 ans, ceux d’aujourd’hui et ceux de demain… ainsi que leurs pères et leurs grands pères… il ne faut pas s’attendre à ce que ces opprimés resteront calme lorsque l'occasion se présentera.  Un jour cela peut aussi exploser.

Aux Etats-Unis d'Amérique, cela bouge déjà beaucoup et la vague arrive en Europe, soyez-en sûr… Malheureusement, avec un certain extrémisme.  Mais que peut-on y faire ?  La révolution Française, et la révolution de 1830, en Belgique  ne s'est pas faite dans les salons...

 

En Europe, les pères spoliés s’organisent en collectifs et ils viendront bientôt manifester en masse devant le Parlement Européen. 

Nous, en Belgique, nous pourrions donner de bons exemples de bonnes mesures pour un Droit Familial décent.  Les lois récentes ne sont que des meurettes et de la poudre aux yeux.

 

Cordiales salutations,

 

Michel WILLEKENS

Militant - Bénévole

 

Fondateur 1994

Collectif La Vie de Pères

 

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 01:38

Quel rapport, me direz-vous, entre un prisonnier politique et un parent aliéné ?  Bien sûr, le parent aliéné n’est pas prisonnier d’un Etat mais ses enfants et lui sont prisonniers d’une situation dont la durée, fort longue, est entretenue par certains dysfonctionnements de notre Justice, donc de notre société.  Si l’on ne peut parler de prisonniers politiques, on pourrait donc parler de prisonniers sociétaux !  Mais pourquoi prisonniers ?

 

-          Lors d’une séparation conflictuelle, le parent secondarisé  est un prisonnier physique car s’il n’est pas dans une prison reconnue par l’Etat, il vit reclus dans un logement qu’il a dû trouver à la hâte (suite à la décision judiciaire  qui lui donne généralement un mois pour quitter la maison du couple défunt).  Il s’agit donc généralement  d’un flat ou d’un petit appartement, voire d’un retour chez ses parents, ce qui est parfois le plus simple.  Dans ce nouveau logement qui ne correspond donc pas à ses aspirations, le parent secondarisé  et aliéné a toutes les chances d’être surveillé par son ex-épou (x)se ou son ex-« belle »-famille, voire par les sbires engagés par eux comme des détectives, sans foi, ni loi...  Il est donc tout simplement en résidence surveillée.  Tous ses faits et gestes sont étudiés, de même que les différentes personnes qui rentrent et qui sortent de ce logement.  Et si ce parent secondarisé reçoit occasionnellement  « une ami(e) », il a toutes les chances de ramasser dans les semaines qui suivent la visite d’un huissier dont le but sera de démontrer la collusion, en essayant de trouver toutes sortes d’indices, directs ou indirects, de la présence régulière...  Le parent secondarisé est donc dans l’incapacité, pendant toute la durée de la procédure du divorce (ce qui dure généralement  quelques années) de pouvoir recevoir ou vivre avec qui il veut et ceci est donc, manifestement  une perte de liberté de vie.  Idéalement, il devrait rentrer au couvent ou dans une abbaye et au moins, on pourrait penser qu’il aurait la paix de la part des huissiers...

 

-          Le parent secondarisé est également prisonnier matériel.  Je veux dire par-là que pendant toute la durée de la procédure, il ne pourra pas récupérer, suite à son exclusion du domicile conjugal, tout effet personnel ou du moins, la moitié des effets du couple...  D’autre part, généralement, le père doit payer une part contributive à la mère pour les enfants mais aussi, parfois, le loyer de la maison qu’occupe la mère et par ailleurs, son loyer dans sa nouvelle maison... et tout ce qu’il faut pour vivre...  C’est parfois la quadrature du cercle avec un salaire limité...  J'en connais qui finalement, sans le moindre sou, loge sur les coussins arrière de leur voiture... (cas vécus à Bruxelles...) ou deviennent SDF (cas vécus à Charleroi). 

 

-          Il ne faut bien sûr pas oublier non plus la prison psychologique : il n’est pas facile de vivre quand on sait que l’on est dénigré, noirci, vilipendé aux yeux de ses enfants, de ses voisins, du village, dans le milieu professionnel, parmi les copains...  Même et surtout, si l’on est « droit dans ses bottes », il faut un temps fou pour redresser la barque, remettre les choses au point, faire éclater la vérité car le dicton bien connu est toujours d’application « Mentez, mentez.  Il en restera toujours quelque chose... ».  Cette longue réhabilitation est comme une longue traversée du désert... ce qui peut donner l’idée de changer de référence religieuse en quittant un aspect parfois trop jésuitique pour une philosophie « plus humaine, plus accueillante ».

 

Ceci n’est cependant rien par rapport à la torture psychologique de ne plus voir ses enfants que quatre jours maximum par mois dans le cadre le plus fréquemment rencontré de l’hébergement principal chez la mère, non alterné... Quatre jours, parfois moins, quand il y a refus de visite parentale, refus contre lesquels les plaintes n’aboutissent généralement   à rien et découragent in fine le père, voire le démotivent, ce qui est évidemment la pire des choses, surtout pour les enfants...  Mis à part cela, la dépression nerveuse guette ce père secondarisé car il a perdu beaucoup dans son déménagement forcé, improvisé, dans de mauvaises conditions et pendant toute la durée de la procédure, il ne pourra pas trouver de compensation, que ce soit au mode relationnel de manière sérieuse, durable, ni au mode financier, ne pouvant s’acheter des biens au risque de devoir le partager avec une ex-épouse qui veille au grain de toutes modifications dans le train de vie de son ex-époux dont elle n’a que faire si ce n’est au plan financier, bien sûr... 

 

§         Quant aux enfants, et c’est bien sûr le point le plus important, ils sont aussi prisonniers, particulièrement  au plan psychologique mais aussi au plan matériel.

 

-          Au plan psychologique, c’est évidemment le conflit de loyauté vis-à-vis des parents qui caractérise leur drame de vie.  En effet, englués dans une aliénation parentale, ils se voient involontairement pris en otage, fusionnés avec leur mère dans le but « conscient ou inconscient » de dénigrer au maximum leur père...  Ils se rendent progressivement  compte, dans ce contexte, que ce qui fait plaisir à leur mère est à l’inverse de ce que leur père souhaiterait...  De plus, s’ils se prêtent au jeu machiavélique que leur mère leur demande de jouer, c’est-à-dire d’épier leur père, de ramener à la mère des informations sur la nouvelle vie de leur père et cela peut être très précis comme un numéro de code..., ils s’attendent bien sûr à une réaction de rejet de la part du père...  A partir de ce moment, la situation devient cornélienne car l’enfant ne sait plus comment faire pour bien faire.  Il s’agit vraiment d’une torture psychologique...  Et comme l’aliénation parentale n’est pas reconnue, ni traitée en Belgique (au Canada, par contre, on peut retirer la garde des enfants à une mère aliénante), cette situation peut durer des années avec donc, des dégâts psychologiques sérieux chez des enfants qui peuvent décrocher au niveau scolaire, voire évoluer vers la délinquance ou la consommation de drogues...  Pour en sortir, il faudra que l’enfant admette un jour que sa mère l’a trompé, l’a manipulé et ceci ne se fera pas sans une réaction d’écorché vif...

 

-          Quant à la prison matérielle, l’enfant la ressent comme une nette réduction des budgets parentaux pour tout ce qui est scolaire, habillement et divertissements, ...  En effet, les deux ex-parents devant faire front à des honoraires d’avocats non négligeables, pour une durée qui peut s’étaler sur plusieurs années, auront évidemment un budget beaucoup moins important qu’auparavant pour partir en vacances, acheter des vêtements, prévoir des cours complémentaires, avoir des distractions...  Les enfants sont donc enfermés dans une nouvelle vie tout à fait inconfortable, voire insupportable et ceci, malheureusement  pour des années avant que la Justice daigne prendre des positions qui permettront de sortir de cette aliénation...

 

§         Sans vouloir bien sûr comparer la prison virtuelle du parent aliéné (statistiquement c’est surtout le père) et de ses enfants avec le cachot des prisonniers politiques, il n’empêche que la souffrance physique, matérielle et surtout, psychologique a des points communs, tant pour le prisonnier sociétal que pour le prisonnier politique !  Cette prison sociétale est bien sûr une notion inconnue de la plupart des membres de notre société car elle résulte d’une déviance des coutumes et lois utilisées par certaines personnes aliénantes au détriment de celles qu’elles aliènent... et ceci, sous le couvert d’une Justice qui n’ouvre pas les yeux sur ce problème et qui, par ailleurs, est d’une lenteur excessive, double défaut qui ne fait qu’aggraver la situation des gens concernés...  Il est donc indispensable de réagir !  D’autres pays montrent le chemin d’une prise en charge plus égalitaire plus rapide et moins dramatique des divorces conflictuels !  Tout en soutenant de toutes nos forces Amnesty International et autres organisations du même type pour leur aide au sens large aux prisonniers politiques, il serait agréable de ne pas devoir créer des organisations du même genre pour conscientiser notre population et par ailleurs, aider les personnes victimes d’aliénation dans notre pays dont la force est la démocratie avec ses corollaires usuels, égalité, fraternité et liberté ! 

 

J-E VANDERHEYDEN

Médecin Hospitalier

Fleurus

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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 02:42
...spolié de ses enfants et de son avenir professionnel.


Un médecin spécialiste belge dit « d’origine » poussé aux aveux par détention arbitraire et torture mentale, comme les infirmières bulgares et le médecin palestinien récemment libérés après avoir été faussement accusés d’avoir inoculé le virus du SIDA à des enfants Libyens.

 

Non, ce n’est pas une autre affaire encombrante qui se passerait à nouveau en Libye mais bien dans notre bonne vieille Europe occidentale dont les valeurs démocratiques servent de standard y compris à l’Amérique de Georges Bush.

 

C’est à Bruxelles, capitale de l’Europe avant Strasbourg, qu’un tel médecin spécialiste faussement accusé de faits imaginaires a été détenu arbitrairement durant 5 mois afin de le pousser à « avouer » des faits inexistants matériellement et, cela va de soi, juridiquement.

 

Dysfonctionnement isolé ou pratique courante, habituellement camouflée, relevant de la terreur d’Etat ?

 

Voici les faits objectivement vérifiables de cette affaire déjà portée à la Cour Européenne de Strasbourg.

 

Le 08 mars 2007 soit vingt-quatre heures après sa détention pour prétendu enlèvement parental en qualité de père de mineur de 12 ans dont il a le droit d’hébergement accessoire, le médecin spécialiste précité s’aperçoit (au vu des documents administratifs pénitentiaires qu’on lui demande de signer) que:

1°) Son numéro national normalement unique et identique aussi bien au Registre national, à l’imposition fiscale ainsi qu’à la Sécurité Sociale a été changé ;

2°) Son état civil (Marié) a été changé en « INCONNU » ;

3°) Son adresse domiciliaire à BRUXELLES inchangée depuis 21 ans et bien connue de l’Administration comme de la Sûreté de l’Etat est devenue « INCONNUE »;

4°) Son patronyme normalement sans prénom a été modifié en lui créant un « prénom non chrétien » ;

5°) Le nombre de ses enfants [QUATRE] a été arbitrairement réduit à « ZERO » ;

6°) Sa nationalité BELGE est devenue tout aussi arbitrairement « Nationalité CONGO » ;

7°) Sa situation professionnelle de MEDECIN SALARIE exerçant en milieu hospitalier public est arbitrairement devenue « INCONNUE » ;

8°) Ses revenus annuels, comme mensuels, bien connus du FISC ont été arbitrairement ramenés à « ZERO ».

 

De très grands avocats de la place, consultés, minimisent ; et sans rougir, ils nous assurent que l’on a pris le médecin spécialiste pour « quelqu’un d’autre » alors que ce médecin vit en Belgique depuis 1974 soit 33 ans.

 

Bref, on a ainsi « fabriqué » les apparences d’un « étranger » ou d’un « immigré » sans travail, SDF (sans domicile fixe) dans l’espace de coopération judiciaire SCHENGEN pour ainsi « justifier » par avance ou a posteriori : c’est selon, sa détention qui – comme dans le cas des infirmières bulgares et du médecin palestinien – répond à d’autres arrières pensées et d’autres visées stratégiques. Notamment :

a)    A l’asphyxier financièrement ;

b)    A le discréditer, le déshonorer avant le procès en RC responsabilité civile qui sera plaidé à Bruxelles en février 2008; procès dans lequel il est réclamé à titre d’arriérés de rémunération et intérêts légaux sur 11 ans la somme de 3 millions d’€uros aux organes décentrés de l’Etat belge ou agissant au nom de l’Etat fédéral.

 

En effet, le médecin spécialiste a été spolié, exploité de 1987 à 1988 puis jeté comme un Kleenex et il futensuite l’objet de pressions psychologiques, financières, administratives, physiques et familiales dont les dernières en date sont simplement surréalistes : cauchemardesques ou hallucinatoires,…  C’est selon.

 

En tout état de cause, comme il a été établi par le Conseil d’Etat dès 1998, au bout de 5 ans de procédure; et en 1997 par l’Inspection des Lois Sociales (Ministère de l’Emploi et du Travail) après 2 ans d’enquête, le préjudice est incontesté et difficilement réparable.

 

Raison pour laquelle le médecin réclame uniquement l’incontestablement dû à savoir les arriérés de salaire pour le travail qu’il a incontestablement fourni durant des années pour le bien de toutes les catégories de population consultant l’hôpital universitaire où il se spécialisait. Il ne s’agit donc pas d’un «paumé misérabiliste» qui quémanderait – quod non – des dommages & intérêts pour une éventuelle mésentente tournant au règlement de comptes personnels…

 

Il est question de pratiques effrayantes et terrifiantes au sein d’un Etat de Droit, démocratique et que l’on aurait voulu savoir confinées dans les républiques bananières dont les grands commissionnaires viennent tendre l’obole pour recevoir 0,5 à 0,7 % du PIB des donateurs et démocraties avancées…

 

La question centrale et déterminante est celle de savoir qui avait intérêt à procéder à des falsifications aussi inquiétantes que redoutables et pour la sécurité physique que pour la sécurité juridique et administrative de chaque Belge peu importe que ce soit un(e) Belge de souche ou « d’origine ».

 

Falsifications qui, en dépit de vains efforts de les minimiser dans le chef de certains ténors du Barreau bruxellois, portent un coup sérieux à l’image, à la fiabilité, au sérieux des garanties qu’offre habituellement l’Etat Belge !

 

Comment de telles impostures ou falsifications qu’on qualifie sous d’autres cieux où l’Etat est devenu spectral de « chipotages » peuvent-elles se pratiquer dans des documents d’état civil prétendument officiels et rester impunies dans une démocratie qui fonctionne de manière impartiale ?

 

Le clientélisme des partis politiques, le blocage (paralysie) des institutions par les considérations communautaristes ou les tensions communautaristes inavouées, la corruption, la cupidité, la déchéance morale et le cynisme de ceux / celles qui sont aux affaires auraient-ils atteint les mêmes bas-fonds que dans les républiques bananières ?  Réponse en février 2008…

 

D’ici là, le fond commun séculaire de la sagesse humaine nous apprend depuis la nuit des temps que :

-         La bave du crapaud n’atteint jamais la blanche colombe ;

-         Le temps use le mensonge et polit la vérité ;

-         Le monde qui nous environne ne s’améliore pas avec nos lâchetés ni avec les mensonges à soi-même comme aux autres.  Car le mensonge mène toujours à la confusion de ses auteurs et de ceux / celles qui y croient ;

-         Comme pour JEANNE D’ARC, DREYFUS, GANDHI, NEHRU, MANDELA et plus près encore pour les infirmières bulgares… le médecin spécialiste torturé mentalement et physiquement à la prison bruxelloise de FOREST durant 5 mois sera réhabilité comme le préfigure sa relaxe après l’intervention de Maître Jacques VERGES et après l’invalidation de la prévention d’enlèvement parental requalifiée : en non-représentation d’enfant, pour laquelle depuis plus de 15 ans en Belgique, à notre connaissance, aucun parent n’a plus subi de mesures coercitives… en cas de divorce conflictuel.  Enfin, pour des raisons évidentes et humanitaires, il ne faut pas ajouter un traumatisme supplémentaire à la souffrance des enfants !

(s) Un papa de plus… victime de l’arbitraire institutionnel.

 

A SUIVRE…

 

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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 02:30
Nous profitions d’être réunis pour faire le compte rendu de nos actions lors de cette Journée Mondiale de l’Enfant en terminant la soirée à faire gentiment la « fête » entre hommes.  A un moment donné une femme lança son dévolu sur Kerim… Des propos incongrus lui furent lancés… «T’es Albanais, toi ?... T’es arabe ?... Tu es Albanais !... Sale arabe !... Je ne sais pas supporter les arabes !... Ils m’ont tant fait souffrir ces arabes !... » etc…

Puis Kérim, toujours souriant l’invita à notre table en lui offrant un verre.  En s’asseyant près de moi et d’Haci, elle tenta de s’emparer de ma casquette BURBERRY que je mis immédiatement en poche, pour préserver mon crâne rasé du froid hivernal.  « Toi, avant que je ne sorte, j’aurai ta casquette… » me lança-t-elle en me pointant du doigt.  A chaque fois, Kerim lui répondait pas des paroles gentilles et apaisantes.  Puis on s’est tous pris de fous rires en voyant qu’elle manqua sa tentative d’allumer Kerim et qu’elle s’en prenait alors à Philippe, lui disant qu’elle pouvait l’aider… « Je vois bien sur ta figure qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez toi.  Je suis dans le social et je peux t’aider… » lui dit-elle. 

Philippe lui répondit alors qu’il n’avait besoin d’aide de personne…

Ensuite, elle s’en prit à Haci, pensant qu’elle aurait plus de chance avec lui.  Peine perdue… Quant à moi, le papy de 64 ans, étant hors normes pour cette jeune femme, elle se leva et alla s’asseoir à la table voisine où venaient de s’installer deux nouveaux clients.  OUFFFFF… me dis-je… elle a oublié ma casquette !

Quelques temps plus tard… des bruits de voix se firent entendre derrière nous… Aussitôt, cette femme quitta le bistrot.  Les deux hommes, qu’elle venait de quitter, commençaient à s’énerver sérieusement, en raison des insultes qu’ils reçurent aussi de cette inconnue.  Le calme revenu, je demandai à la serveuse si elle connaissait cette cliente.  Non, me dit-elle, c’est la première fois que je la vois.  Nous étions 6 hommes dans ce bistrot, à 2h du matin.  Et sur les 6 hommes, un seul, à bout de patience, a failli lui mettre une bonne claque à cette femme… pour qu’elle cesse de les insulter.  OUFFFF… un cas de violence en moins, dans les statistiques de Charleroi, grâce à notre présence.  Nous les quatre Papas, tous condamnés de violence, et de (…) n’avons été que des êtres humains dotés d’écoute et de compassion pour cette inconnue en souffrance…

 

Alors, vous voulez toujours parler de la violence des hommes envers les femmes ?  A bon entendeur…

 

Michel

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 23:03

                CDP - asbl

         Av. Eugène Plasky, 26

            Bruxelles 1030

                     ---

          Tél : 02-735.88.48

Centre des Droits Parentaux,

Bruxelles le 25 Novembre 2007

 

 

« JE SUIS UN HEROS »

 

 

Pour avoir retiré une femme de l’emprise d’un refuge de femmes battues et la rendre à son mari afin que le couple puisse continuer à protéger le cocon familial dans lequel vont grandir ses enfants. A l’encontre des engagements publics de tolérance zéro, j’OSE affirmer une tolérance totale, non pas pour le couple incapable de s’entendre, mais pour les enfants afin qu’ils se préservent de leur droit à garder un papa et une maman.

 

Dans l’histoire de ce couple, la mère quitta le domicile conjugal avec les enfants pour être prise en charge par un refuge de femmes battues. Il s’en suivi une procédure classique d’encadrement qui débute par un isolement de la dame, suivi d’une procédure de plainte, avec interpellation d’un juge d’instruction, de recommandations conditionnelles faite au mari « pour qu’il se soigne ! ». Ces gens n’allaient qu’appuyer la détermination de la demanderesse.

 

Notre intervention a permis d’éclairer sur le procédé de clientélisme dont cette dame allait être l’objet et le piège dont elle risquait de ne plus sortir. Isolée de son mari, il restait peu de place à la communication et à la réconciliation. L’engrenage de la rancune appuyé par la force institutionnelle risquait définitivement de broyer sa famille. Que la violence psychique risquerait d’être bien plus irrémédiable que la violence physique. Faut-il déviriliser ce mari de son autorité et de la détermination qui fait son atout familial ? Faut-il le piquer pour le rendre mou ? Un homme est bien plus fragile que tu ne le crois. Ce « fier » que tu as aimé a été rendu malheureux et des plus misérables lorsque tu lui as pris ses enfants, vidé sa maison. Lundi matin, il n’aura aucun goût à aller au travail.

 

En référence donc à la campagne contre la violence conjugale dont une manifestation est organisée aujourd’hui à Bruxelles sur le thème des « héroïnes », OSONS affirmer la tolérance totale, non pas pour le couple, mais pour les enfants afin de préserver leur droit à garder un papa et une maman.

 

 

Pour toute information sur ce dossier, voir

Kerim Maamer + 320475-547.807

 

 

 

CDP asbl -  26 Av. Eugène Plasky B1030  Bruxelles • Belgique

Téléphone : +32 (0) 2 735 88 48 www.justice-parentale.be  • e-mail :   info@justice-parentale.be

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