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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 01:44

En Belgique, on ne peut pas compter sur la Justice… On ne s’en cache plus !

 

Voici un autre témoignage :

 

Policier schaerbeekois inculpé (28/12/2007)

Un manque d'intégrité et des mails qui choquent

SCHAERBEEK. Ce mari s'étonnait. Dans le cadre d'un divorce difficile, la procédure tournait trop à son désavantage.

Ce mari, Michaël, 40 ans, un informaticien bruxellois d'origine libanaise, a fini par comprendre : sa femme entretenait une liaison avec un policier de Schaerbeek.

L'affaire, que traite le parquet de Bruxelles, prend un caractère exceptionnel. En effet, le mari a eu accès aux mails échangés par les amants. Ceux-ci sont choquants.

La police de Schaerbeek confirme. Selon nos infos, le policier a été inculpé de faux et corruption par le juge, Mme Jaspis.

Le parquet demandera son renvoi en correctionnelle pour s'être procuré illégalement un P.-V. d'enquête familiale rédigé par une collègue amie et avoir remis ce P.-V à sa maîtresse. Les mails ont été saisis par le service du contrôle interne de la zone de police BruNo (Schaerbeek, Evere et Saint-Josse, en Région bruxelloise). Et dire que ce policier de 42 ans, Philippe L., connu de ses collègues comme Philippe Saturday Night Fever, est toujours en service !

Cette nuit-là, il est 1 h 43 quand il écrit à sa chérie : "
Je suis constamment là pour toi. Je réponds à tous les services que tu me demandes, [...] jusqu'à risquer ma place pour arranger tes histoires et même mentir dans mes P.-V. pour ton bien (enfoncer ton mari, rédiger un faux P.-V. d'agression). [...] Tu dois savoir que je suis le bras droit du procureur et du juge. [...] Les gens qui se présentent dans mon bureau ressortent en marchant comme des petits canards à la culotte mouillée : c'est la coulante dans leur pantalon. Ils ne savent plus quoi dire. J'ai en moi la rage de vaincre, de les remettre à leur place, de leur clouer le bec. S'ils continuent malgré tout de faire de leur genre : hop ! en cellule, P.-V., contact magistrat, big explication, et tant pis pour eux. Tu vois, je suis un flic très humain [...] Je te rappelle que ma meilleure cote à l'examen de chief inspector était 8/10...
"

Évidemment très défavorable au mari, l'enquête familiale concluait au fait que c'est le père de famille qui, par ses agissements, avait fragilisé son épouse et mis en danger l'équilibre mental des enfants. En fait, l'enquête avait tout simplement été réalisée par une collègue influente du service jeunesse.

Pour la remercier, Saturday Night Fever lui écrit :
"Un très très grand et immense merci : ton P.-V. est vraiment super ! En le lisant, j'ai vraiment l'impression que Suzanne (emprunt) est en train de me parler. Conclusion : deux ballotins de pralines et deux cafés. Suzanne sera contente et soulagée, tu sais
."

Et la policière répond :
"Tant mieux, je suis contente pour elle. Dis-lui de ne pas stresser. De toute façon, tu sais bien qu'en Belgique, il ne faut pas compter sur la justice."


Mais Saturday Night Fever poursuit :
"Pour ton info, ça continue avec le mari. Je reste calme, mais je vais finir par lui péter la gueule à la façon Brigade 2. Je te jure qu'il va y laisser ses dents." En effet, dans cette zone, les policiers travaillent en brigade. Faut-il imaginer que ceux de la brigade 2 ont le plus urgent besoin d'un bon Comité P ?

Autre mail sidérant du policier, adressé à sa maîtresse : "
Ton mari, je suis décidé à le massacrer de façon ignoble, à la hache par exemple, et je me fiche éperdument des répercussions. S'il continue de me pousser à bout, c'est la prison à vie pour moi : je lui explose la tête, à bout portant, avec une cartouche metal piercing.

Il faut vraiment que je lui casse la gueule de manière à ce qu'il ait des séquelles physiques graves et irrémédiables. Je veux le déchiqueter. Laisse-moi le décapiter. Et son fils (également celui de la jeune femme, NdlR), il devient le même enculé que son père. S'il veut vivre chez moi, ce petit merdeux de 12 ans, il fermera sa putain de gueule de fils de pute de putain de Libanais de merde. [...] Ton mari est protégé, oui, car c'est un bougnoule
.
"

Selon nos infos, ce policier est inculpé... mais toujours en service. Il n'a pas été suspendu, mais déplacé avec interdiction stricte, selon le porte-parole, Johan Verleye, d'être au contact du public.


Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2007

Quelles méthodes !

Evidemment, l'allusion aux "méthodes Brigade 2" pose question aux dirigeants de la zone BruNo : il est pour le moins inquiétant, pour le citoyen, qu'à Schaerbeek, un policier voulant casser la figure d'un particulier parle d'un air entendu à une collègue d'employer les "méthodes (de la) Brigade 2" ! Qu'est-ce que cela signifie ?

Dans ses mails, le policier rêve d'interpeller le mari. Il dit à sa maîtresse comment il procéderait. Choquant ! "
Ton mari, j'amènerai sa sale petite gueule dans le bureau du Proc. Tiens, avant de voir le Procureur, il ira avec sa gueule en cellule au sous-sol du palais de justice car le proc n'arrive jamais avant 10 h. Ainsi il aura touuuuuuuuuuut le temps de réfléchir. Je préviendrai personnellement son patron qu'il prend un congé sabbatique. Et je téléphonerai à la presse. Et s'il dit un mot de travers, sa maman devra le recommencer pour le reconnaître. On dira qu'il a tenté de nous échapper en nous frappant : légitime défense, ça s'appelle. On lui explosera la gueule de façon qu'il ne puisse plus parler que par son cul. Et sur le tableau de bord de mon véhicule (de police), je déposerai un fruit, un avocat !"

© La Dernière Heure 2007

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/194031/policier-schaerbeekois-inculpe.html

 

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 15:06

Accusé à tort, Michel ne reverra jamais plus ses cinq enfants

BRUXELLES La vie n'a pas fait de cadeau à Michel Willekens, un divorcé de 64 ans, père de cinq enfants, trois filles et deux garçons de 23 à 41 ans, qu'il n'a plus revus depuis Noël 1993. Willekens vit l'enfer depuis 14 ans, de vivre sans les siens.

Un enfer qu'il décrit en disant qu'il lui a fallu beaucoup souffrir pour dépasser le stade où cela fait mal. À force d'avoir mal, vient le moment où vous ne sentez plus rien.

Michel Willekens n'a plus l'espoir du tout de revoir ses enfants. La Belgique est un mouchoir de poche.

Les cinq vivent peut-être à deux pas de chez lui. Il les croise, peut-être sans le savoir. Terribles mots d'un père coupé des siens : "Ils ont dû tellement changer : je ne les reconnaîtrais même pas".

Willekens fait partie de ces pères qui, dans un divorce, ont été accusés du pire, d'avoir été violent et d'avoir eu des gestes déplacés. Les yeux dans les yeux, Michel Willekens promet que c'est faux. La justice ne l'a jamais inquiété, poursuivi, inculpé, jugé, condamné. Michel n'a même jamais été interrogé : dans un divorce, tous les coups étaient permis.

Ce désastreux jour de Noël 1993, Willekens voyait ses cinq enfants pour la dernière fois. Le mal était fait, la coupure définitive. Marié durant 28 ans, Willekens était expulsé, jeté à la rue avec deux valises de vêtements. Willekens a galéré. Il a connu la faim, le froid. SDF, il s'est battu pour remonter la pente.

Aujourd'hui, Michel a même retrouvé un toit. De le voir, l'air very british sous sa casquette, fait chaud au coeur : il est intarissable sur ses enfants.

L'aîné, fait-il, doit avoir 41 ans. Michel Willekens se souvient d'un parcours scolaire chaotique. Bref, il avait fallu mettre l'enfant à l'internat. Son père n'a pas oublié le jour où son fils, ayant décroché son diplôme de fin d'études, vint à lui pour l'embrasser : "Merci, papa".

"J'espère qu'A. a du travail. J'espère qu'il est heureux."

Avec quelle tendresse Michel parle de leur deuxième enfant. "Après un garçon, je dois dire que j'espérais plutôt une fille. À l'époque, les papas patientaient dehors. À la naissance, l'infirmière accoucheuse m'a annoncé que c'était un petit garçon. Et puis je l'ai vue : une petite fille. Elle avait les yeux grands ouverts et sa petite langue, je me souviens, dépassait. Elle me manque. V. doit avoir 40 ans. Des enfants ? Et dire que je ne la reconnaîtrais pas si je la croisais en rue."

Troisième, également une fille : "Elle, vous ne me croirez pas, mais je ne l'ai jamais entendue pleurer. C'était la petite fille modèle. Je l'imagine institutrice de maternelle, toute frisée comme déjà enfant. Quel âge aujourd'hui ? 30 ans."

La suivante, A., aurait 24 ans : "Je dois vous avouer. Ce devait être en 1997 ou 98. J'étais SDF, assis sur un banc, à la place Flagey, pas lavé, pas rasé, mon sac sur le dos, un bonnet sur la tête. J'avais froid. Je devais sentir. J'ai vu ma fille A. qui marchait avec son petit frère, D. J'ai eu la honte. J'aurais pu marcher vers eux. Mais leur dire quoi ? Je suis votre père ? Je n'ai pas osé. Encore souvent je me dis : Et si j'avais osé ?".

D., le petit dernier, doit avoir 23 ans. Son père évoque des souvenirs heureux, ses premiers pas, ses premiers coups de pédales, le camping à Oostduinkerke.

Enfant de la guerre, Willekens a souffert des privations. Invalide reconnu à 66 %, il met un point d'honneur à ne rien laisser paraître. Il met un même point d'honneur à crâner. "C'est ainsi : la vie vous joue parfois de mauvais tours", fait-il, espérant qu'elle épargnera à chacun de ses enfants ce qu'il endure depuis ce maudit Noël de 1993. "J'espère qu'ils sont heureux en famille. J'espère que la vie ne les broiera pas comme elle m'a broyé. Je ne sais pas s'ils pensent parfois à moi. Je n'en sais rien. Je le suppose. Pour être franc, j'ai dû m'efforcer moi aussi de tourner la page. C'était cela. Tourner la page. Ou se suicider."Gilbert Dupont

Michel Willekens, divorcé, 64 ans, est père de 5 enfants, trois filles et deux garçons. Il ne les a plus revus depuis Noël 1993. (demoulin)

Date: 02/02/2008
Section: INFORMATIONS GENERALES
Sous Section: FAITS DIVERS

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=785622

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 15:25

La question que l’on nous pose de manière récurrente, depuis plus de 14 ans, est la suivante :

« Pour quelles raisons les responsables du Droit familial ne prennent-ils pas les mesures pour supprimer le génocide social, perpétré depuis de nombreuses années,  sur des hommes… lorsqu’ils sont pères de familles ? ».

Cette question est pertinente d’autant plus que ce fléau prend de plus en plus d’ampleur et qu’il est l’un des facteurs d’exclusion et de pauvreté à l’égard de tous ces enfants privés de leurs pères… Sans repères !

 

Le Collectif La Vie de Pères – Bruxelles – Wallonie

 

Prise de position de l’AHL sur le problème de la non-représentation des enfants

 

L’Association des Hommes du Luxembourg (AHL) est gravement préoccupée par le phénomène, malheureusement fort répandu, de la non-représentation des enfants.

Il est connu qu’au Grand-Duché le droit de garde des enfants communs en cas de séparation ou de divorce des parents est accordé en règle générale à la mère, sauf dans quelques très rares exceptions.

Au cours des semaines à venir, l’AHL prendra encore position sur cette pratique discriminatoire, qu’elle juge inacceptable.

 

Un droit de visite et d’hébergement est consenti au père, souvent une fin de semaine sur deux et la moitié des vacances scolaires.

Ce droit de visite accordé au père, déjà trop limité, n’est pas respecté par de nombreuses mères. On parle de «non-représentation» d’un enfant, lorsque le parent gardien refuse indûment de représenter un enfant mineur à la personne qui a le droit de le réclamer.

 

L’AHL souligne que, conformément à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (résolution 44/25 de l’Assemblée générale des Nations Unies du 20 novembre 1989), qui, au Luxembourg, a été ratifiée en date du 7 mars 1994 et a donc force de loi, il fait partie des droits de l’enfant «séparé de ses deux parents ou de l’un d’eux d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents» (Art. 9.3.) et que les Etats parties s’emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel «les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d’élever l’enfant et d’assurer son développement» (Art.18). Ainsi, le père doit pouvoir exercer une influence et un droit de surveillance réels sur l’éducation de ses enfants, comme c’est prévu en principe aussi à l’article 372 (jurisprudence Cour, 7 novembre 1990, 28,93) ainsi qu’à l’article 378 du Code civil.

 

La non-représentation d’un enfant est un comportement d’une grande cruauté à la fois à l’égard de l’enfant et à l’égard du père. Il n’est malheureusement pas rare que des pères ne peuvent pas voir leurs enfants pendant plusieurs années. Ceci leur cause d’énormes souffrances humaines auxquelles les autorités politiques et judiciaires semblent toutefois être insensibles.

 

La souffrance des pères a plusieurs facettes. D’abord, les enfants, qu’ils ne voient que rarement, leur manquent cruellement. Ensuite, lorsqu’ils se rendent à l’endroit où ils sont supposés voir leurs enfants ils sont souvent pleins d’inquiétudes voire d’angoisses car ils ne savent jamais à l’avance s’ils pourront réellement avoir un contact avec leurs enfants. Finalement, si les enfants ne sont pas représentés, ils quittent cet endroit dans un profond désespoir, d’autant plus grave qu’ils peuvent être certains que les tribunaux luxembourgeois ne leur accorderont pratiquement aucune aide.

 

Les enfants sont des êtres fragiles, dont la psychologie est en phase de construction. Souvent, les mères, qui ne représentent pas les enfants à leur père, veulent accaparer un enfant de façon possessive ou entendent l’instrumentaliser par vindicte. Il s’agit d’un phénomène d’emprise et de manipulation qui vise à obtenir une «aliénation parentale». La mère cherche à couper l’enfant du père pour diminuer le rôle qu’il joue dans la vie des enfants. Ceci n’est rien d’autre qu’un abus de l’autorité parentale pour inciter l’enfant à rompre tout lien affectif avec son père auparavant aimé, sans aucun motif et en discordance avec la réalité des faits. Parfois elle agit ainsi par jalousie si le père a pu établir une nouvelle relation avec une autre femme.

 

Fréquemment, la non-représentation des enfants est aussi un moyen de chantage pour essayer d’extorquer plus d’argent ou d’autres avantages matériels du père.

 

Souvent la non-représentation est accompagnée de toute une panoplie d’autres mesures qui servent à rompre les relations entre les enfants et leur père: coupures voire suppression des contacts téléphoniques entre le père et ses enfants, contrôle du courrier, etc.

 

Certaines mères ont tellement peu de scrupules et sont si désireuses d’exclure définitivement leur ancien conjoint de la vie de leurs enfants qu’elles n’hésitent pas à recourir à des allégations mensongères et diffamatoires de violence, d’attouchement ou d’abus sexuels, ce qu’on appelle alors les «prétextes protectionnels». De telles accusations sont fréquentes dans des disputes relatives au droit de garde ou au droit de visite et d’hébergement et elles sont presque toujours dénuées de tout fondement.

 

Les enfants privés de leur père subissent des conséquences psychologiques néfastes à long terme. Dans les cas où les enfants sont entendus par les tribunaux, ils sont souvent manipulés par leur mère et sont inéluctablement victimes de conflits de loyauté entre le «parent gardien» et leur père. Il est traumatisant pour un enfant d’être pris ainsi en otage et de devoir prétendre «ne plus vouloir voir son père» dans le seul but de faire plaisir à sa mère.

 

La non-représentation d’un enfant est ainsi une forme de maltraitance particulièrement destructrice des enfants. Les psychiatres parlent de «parricide psychologique» ou d’un «orphelinat artificiel» qui peuvent faire naître des attitudes pathologiques. Les enfants sont ainsi les principales victimes de la non-représentation des enfants avec des conséquences négatives à moyen terme pour toute la société.

 

Il y a lieu de rappeler que la non-représentation d’un enfant est un délit pour lequel le Code pénal luxembourgeois prévoit dans son article 371-1 que :

«Art . 371-1. (L. 10 août 1992) Seront punis d’un emprisonnement de huit jours à deux ans et d’une amende de 251 euros à 2000 euros ou d’une de ces peines seulement, les père, mère et autres personnes qui soustrairont ou tenteront de soustraire un mineur aux mesures qui doivent être prises à son égard par application des dispositions de la loi sur la protection de la jeunesse, ou en vertu d’une décision, même provisoire, d’une autorité judiciaire, qui le soustrairont ou tenteront de le soustraire à la garde de ceux auxquels il a été confié, qui ne le représenteront pas à ceux qui ont le droit de le réclamer, l’enlèveront ou le feront enlever, même de son consentement. Si le coupable avait encouru la déchéance totale ou partielle de l’autorité parentale sur l’enfant, l’emprisonnement pourra être élevé jusqu’à trois ans.»

 

Il est noté que la résistance des enfants ou leur aversion à l’égard de la personne qui les réclame ne saurait constituer, pour celui qui a l’obligation de les représenter, ni une excuse légale, ni un fait justificatif. Il n’en est autrement que lorsque le prévenu a en vain usé de son autorité et que seules des circonstances, telles que la situation de fait des enfants, leur âge ou leur état de santé, l’ont empêché d’exécuter son obligation. Cour 21 avril 1986, P. 26, 384.

 

A son plus grand regret, l’AHL doit constater que, contrairement à l’esprit de la loi, les acteurs politiques, sociaux et judiciaires sont trop souvent complaisants et encouragent ainsi, souvent par inertie, des comportements irresponsables et délictuels !

 

Les pères qui rencontrent des problèmes au niveau du droit de visite et d’hébergement ne trouvent pas ou peu de soutien auprès des autorités judiciaires luxembourgeoises.

 

Même dans des situations claires et évidentes, les tribunaux n’appliquent que rarement la loi et tendent ainsi à favoriser systématiquement les mères qui ne représentent pas leurs enfants.

 

L’AHL regrette que la violation des droits des pères conduit souvent en même temps au non-respect des droits des grands-parents du côté paternel de voir leurs petits-enfants.

 

L’AHL est révoltée par le fait que certains pères, qui n’ont parfois pas pu voir leurs enfants pendant des années, peuvent être doublement punis. En effet, il arrive que les tribunaux estiment que cette absence de contacts prolongée aurait aliéné les enfants de leur père et que pour cette raison il vaudrait mieux ne pas renouer ce contact. Un comportement fautif de la mère est ainsi opposé au père innocent et la mère délinquante est de fait récompensée par le système judiciaire au lieu d’être punie !

 

L’AHL n’est pas disposée à accepter une telle situation !

 

L’AHL entend préciser qu’elle ne cherche pas à demander des avantages indus aux pères mais que sa démarche vise à assurer entre autres que les pères soient enfin traités d’une façon comparable aux mères.

 

Par conséquent:

 

1. Quant aux peines pour le parent gardien qui ne représente pas un enfant à l’autre parent :

L’AHL revendique une révision de l’article 371-1 du Code pénal dans le but d’augmenter encore les peines prévues et de prévoir une peine de trois ans de prison et/ou une amende de 50.000 Euros. L’AHL constate que les peines prévues à l’étranger en cas de non-représentation d’un enfant sont souvent beaucoup plus lourdes qu’au Luxembourg.

En même temps, en cas d’une infraction unique ou mineure, il devrait être possible :

- de fixer une astreinte qui ne peut être inférieure à 1.000 Euros,

- de condamner le parent coupable à des travaux d’intérêt public.

 

L’AHL estime que la diversification et la graduation des peines permettra aux tribunaux de faire appel plus facilement à toute la force de la loi afin de protéger les intérêts des pères et des enfants. Les possibilités qui existent déjà à cet égard devraient être utilisées plus systématiquement par les tribunaux.

Tout constat de non-représentation d’enfant par le juge (y inclus de référé ou du tribunal de la Jeunesse par saisine expresse), ainsi qu’a fortiori toute condamnation pour non-représentation d’enfant doit donner lieu à un changement automatique et avec effet immédiat du droit de garde au bénéfice du père, si celui-ci le demande. En effet, la non-représentation de l’enfant par le parent gardien prouve à suffisance que ce parent est incapable d’assurer le bien de l’enfant.

Surtout, l’AHL demande au Ministère de la Justice et au Parquet de changer leur attitude laxiste à l’égard de la non-représentation des enfants afin que les lois qui existent déjà en la matière soient enfin appliquées !

 

L’AHL exige qu’il soit mis définitivement fin à l’impunité des parents gardiens qui refusent de représenter un enfant.

 

2. Quant aux plaintes déposées par les pères en cas de non-représentation des enfants :

L’AHL prie instamment la Police grand-ducale et le Parquet de prendre au sérieux les plaintes déposées, de toujours enregistrer ces plaintes, de ne jamais les classer sans suites et de leur accorder une grande priorité. L’AHL demande au Parquet de toujours informer les pères des suites données à leurs plaintes. Si toutefois, pour des raisons impérieuses, le Parquet optait pour classer une telle plainte à titre tout à fait exceptionnel, il devrait motiver cet acte par écrit et le notifier au père afin qu’il puisse prendre les mesures appropriées s’il le souhaite.

 

3. Quant à l’intervention de la Police sur les lieux :

L’AHL prie les membres de la Police grand-ducale et les huissiers de justice de se mettre à la disposition des pères, à leur demande, pour constater les faits et pour déposer comme témoins. Elle leur saurait gré de montrer de la compréhension pour la situation difficile dans laquelle se trouvent les pères auxquels on refuse le droit de visiter et/ou d’héberger leurs enfants.

 

Si le lieu où se trouve l’enfant est connu et si le père le demande, le Parquet (représenté par le substitut de service) devrait ordonner à la Police d’intervenir pour remettre l’enfant au père afin que celui-ci puisse exercer son droit de visite et d’hébergement conformément aux décisions judiciaires intervenues.

 

4. Quant au rôle des tribunaux :

L’AHL demande aux magistrats de veiller à la crédibilité du système judiciaire, d’assurer le respect de la loi et des décisions judiciaires déjà prises et de prendre des jugements clairs et non ambigus qui respectent les droits des pères. La non-représentation d’un enfant n’est en aucun cas une « petite affaire », présumée insignifiante, qu’un Tribunal peut se permettre de ne point considérer!

Il faut notamment que la justice intervienne très rapidement en cas de non-représentation d’un enfant, en tout cas beaucoup plus rapidement que cela ne se fait actuellement. La réaction juridique doit être ferme, contraignante et claire.

 

La rapidité de l’intervention de la justice est en effet un facteur-clé pour prévenir toute tentative d’aliénation de l’enfant. Dans les cas de non-représentation, une décision judiciaire devrait intervenir endéans un délai maximal de huit jours à partir de la date du dépôt de la plainte par le père, sans possibilité pour le parent gardien de demander un report.

 

L’AHL demande en particulier beaucoup plus de rigueur aux Tribunaux en cas de présentation de certificats médicaux de complaisance, d’activités imaginaires ou prétextées des enfants, d’absences aux rendez-vous fixés et de mille autres stratagèmes utilisés couramment pour miner les droits des pères.

Les frais occasionnés aux pères qui se sont déplacés pour prendre leurs enfants et qui se sont vus confrontés à une non-représentation de leur enfant doivent toujours être remboursés en entier par le parent gardien. Pour le cas où le père doit verser une pension alimentaire à titre personnel à la mère, ces frais peuvent être directement déduits de cette pension par le père sur production de quittances, billets ou autres documents faisant foi.

Dans tous les cas, les journées perdues au titre du droit de visite et d’hébergement par la non-représentation d’un enfant doivent être pleinement récupérables par le parent non gardien !

 

L’AHL est a priori disposée à étudier des modèles de médiation familiale dans la mesure où de tels mécanismes ne servent pas à affaiblir de nouveau les droits des pères ou à faire traîner les procédures. Elle salue le rôle des rares centres au Luxembourg où les pères peuvent rencontrer leurs enfants dans un endroit appelé « neutre ». Parfois, c’est leur seule chance de rencontrer leurs enfants.

 

L’AHL est choquée par le fait que de nombreux avocats spécialisés dans le droit de la famille se voient contraints à dire aux pères que l’attitude des tribunaux serait tellement contre les hommes qu’ils ne devraient pas s’attendre à des jugements en leur faveur. Par conséquent, l’AHL exige un changement fondamental de l’attitude de certains magistrats afin de garantir un traitement plus équitable des hommes. Elle demande au Ministre de la Justice d’envisager des mesures pour protéger les droits des pères devant les tribunaux.

 

L’AHL remercie tous les avocats des enfants qui se sont engagés pour le respect des droits des pères et note avec intérêt la proposition pour la création d’un tribunal de la famille.

 

5. Quant à la situation des enfants victimes du comportement délinquant de leur mère :

L’AHL demande que les tribunaux fassent bien plus d’efforts qu’actuellement pour détecter la manipulation éventuelle des enfants par le parent gardien, notamment le chantage émotionnel ou autre. Les circonstances dans lesquelles les enfants sont entendus ne doivent pas être ouvertement en faveur d’une des deux parties.

Le droit de visite et d’hébergement ne saurait plus être refusé au père que dans des cas extrêmement graves, motivés en détail et susceptibles d’appel.

 

6. Quant à la situation des pères :

Beaucoup de pères souffrent affreusement des difficultés que leur crée la non-représentation de leurs enfants.

 

L’AHL demande dès lors que la non-représentation d’un enfant permette au père de toucher des dommages et intérêts directement déductibles d’une éventuelle pension alimentaire à titre individuel qu’il doit verser à la mère délinquante.

La mère coupable de non-représentation d’enfants doit prendre à charge les frais d’une éventuelle assistance psychologique au père ou aux enfants.

 

7. En ce qui concerne les modalités d’exécution du droit de visite et d’hébergement :

L’AHL se doit de constater que même si l’enfant est représenté au père, la mère essaie parfois d’imposer des restrictions au père quant à l’exercice de ses droits.

 

L’AHL rappelle que le père de l’enfant a le droit de voyager librement avec ses enfants, notamment aussi pendant les vacances scolaires, et a ainsi le droit de disposer pendant ce temps de tous les documents de voyage et documents médicaux de ses enfants.

 

8. L’AHL demande que les pères des enfants dits « naturels » ne soient jamais désavantagés par rapport aux pères des enfants dits « légitimes », c’est-à-dire nés pendant le mariage.

 

Page :

http://www.codex-online.com/codex/contents.nsf/CD8B086DFE82CC25C22571BC00589A4E/$file/newsletter_droit.pdf

 

Association des Hommes du Luxembourg

http://www.ahl.lu/

L'AHL peut être contactée

par téléphone au numéro (+352) 691 308154

fax numéro (+352) 26 50 36 07

par courriel infos@ahl.lu

ou par un courrier adressé à son siège

153, avenue de Luxembourg, L - 4940 Bascharage

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 22:31

Il faut que le droit du père soit correctement défendu.  C’est le seul moyen pour que l’on aille vers l’équilibre de l’enfant, de la mère et du père.

 

Marie ARENA

Ministre de la Fonction Publique

Le Vif – L’Express (Week-end) - 7 novembre 2003, page 68

 

La bien-traitance n’est pas un hasard : elle est une production humaine, non seulement individuelle, familiale mais aussi le résultat d’efforts fournis par la société.

Giorge BARUD

 

En mains propres ou en de très sales mains ?

 

Où s’arrête le non-respect des valeurs humaines ?

 

Comment la Justice peut-elle, à notre époque, punir un père d’avoir aimé et aidé femme et enfants ?

 

1. Introduction

Tout comme la législation concernant la procréation assistée, le droit familial doit actuellement évoluer afin de répondre beaucoup mieux et de manière humaine aux divers problèmes posés dans l’évolution moderne de notre société.  Divers exemples récents nous démontrent que l’attitude actuelle de la Justice est bien trop lointaine du citoyen, les décisions prises étant bien sûr conformes à la loi et aux habitudes mais le manque d’approche psychologique ou la non-utilisation de professionnels des conflits engendre de plus en plus de dégâts moraux sur les familles, particulièrement celles où le divorce se passe dans un climat conflictuel, ce qui représente malgré tout 20 % des 30.000 divorces annuels en Belgique.  Nous voudrions aborder ici le problème du paiement des parts contributives.

 

2. Problèmes posés par le paiement des parts contributives

Il ne nous semble pas intéressant d’envisager ici le problème du non-paiement de la part contributive.  Il est évident que cette attitude est soit tout simplement intolérable s’il s’agit d’une attitude volontaire alors que les capacités de paiement existent.  Dans ce cadre, une prise en charge spécifique a récemment été mise sur pied (juin 2004) pour la gestion de ce type d’attitude et son règlement (Fonds spécifique étatique de Recouvrement et de Poursuite).

 

Plus délicat est le problème de non-paiement lorsqu’il n’apparaît pas de manière volontaire mais par manque de capacité.  La compréhension et l’aide sociale doivent alors dominer tout en vérifiant bien sûr les capacités de paiement.

 

Nous voudrions aborder en fait ici les différentes modalités de paiement des parts contributives mais aussi les différentes approches du contenu de celles-ci car pour certains, payer une part contributive n’empêche pas d’intervenir dans d’autres frais. Quels seraient donc les frais à payer éventuellement en sus de la contribution ?

Il faut alors partager ces frais « spéciaux » entre les deux partenaires de l’ex-couple. Il est évident que dans un contexte conflictuel, ce seront les modalités de paiement et surtout, les paiements accessoires qui vont faire l’objet de grandes difficultés.

 

2.1. Contenu des parts contributives

Il nous paraît donc important, voire fondamental que lors d’un jugement, qu’il soit réalisé à la Justice de Paix ou dans des tribunaux civils, que le juge détaille bien dans son jugement ou dans son arrêt, lorsqu’il fixe la part contributive, le contenu de celle-ci et éventuellement les charges accessoires qu’il laisserait à partager entre les deux ex-époux.  Tout manque de précision va bien sûr, dans un contexte conflictuel, entraîner des discussions, des palabres, voire des affrontements où beaucoup d’énergie psychologique, voire physique, va être dépensée inutilement au détriment de l’ensemble de l’ex-cellule familiale.  Il y a donc là une responsabilité importante pour le juge.

 

2.2. Possibilité de paiement anticipé et déduction de parts contributives

Il peut arriver que pour diverses raisons (incapacité mentale, manque de liquidité, paiements urgents, …) que l’ex-membre du couple recevant la part contributive (généralement la femme) demande à son ex-conjoint de payer rapidement telle ou telle facture et bien sûr, dans un contexte de correction, de la déduire alors des parts contributives futures.  Rappelons aussi que de manière pratique, le jugement prévoit le paiement en mains propres de la personne qui reçoit la part contributive.  Cette notion de mains propres est bien sûr dépassée dans la mesure où très généralement, on accepte le paiement sur compte bancaire, les extraits de celui-ci faisant office de preuve car il est difficile d’obtenir un reçu d’une remise « en mains propres », surtout dans un contexte conflictuel.

 

S’il est nécessaire d’aider en réalisant des versements anticipés, il faut évidemment demander au payeur une comptabilité des plus précises et transparente afin de vérifier la bonne utilisation de la part contributive anticipée et donc, les déductions qui s’en suivent.  Mais d’autre part, il est également bon de vérifier que l’un des ex-conjoints n’entraîne pas l’autre dans une demande d’assistance financière exagérée, disproportionnée dans le temps avec le secret espoir de pouvoir être payé en double pour toutes ces sommes payées à l’avance et déduites de la part contributive. Réclamant alors devant un tribunal pour argent non payé en mains propres, celui-ci pourrait alors obtenir un deuxième paiement !  Ce serait une manœuvre des plus sordides, le dédoublement de paiement serait alors la propriété de mains très sales ! Ceci serait un exemple d’exploitation des décisions judiciaires dans un profit tout à fait déloyal !

 

De même, le juge pourrait être attentif à certains cas de parent (souvent la mère) inadéquat qui ne redistribue pas la part contributive reçue vers les enfants mais l’utilise à son profit, particulièrement pour payer ses frais d’avocat…  Dans ces cas, si les enfants se plaignent ou demandent régulièrement des suppléments d’aide à leur père, il devrait être possible, du moins dans le cas d’enfant majeur, de verser la partie de la part contributive de chaque enfant sur son compte propre.  De cette façon, l’enfant majeur pourra disposer de l’argent et l’utiliser au mieux pour ses besoins.  Là aussi, jusqu’à présent, la mère qui n’a pas été payée en mains propres pourrait demander le dédoublement du paiement réalisé sur le compte d’enfant majeur.  Il me paraît important de réfléchir à bien protéger le payeur et les enfants majeurs dans ce type de conditions.

 

3. Conclusion

Dans le cadre des parts contributives, la Justice et la société ont donc beaucoup de responsabilités.  La première, c’est bien sûr de veiller qu’elles soient payées.  La seconde, c’est de prévoir la possibilité de versements anticipés si la situation, particulièrement la sécurité des enfants le nécessite, versements anticipés qui doivent bien sûr être compensés par un rattrapage sur les versements ultérieurs. D’autre part, veiller à ce que le receveur de la part contributive l’utilise bien au profit des enfants et non à ses profits.  Si les enfants se plaignent, il devrait être possible d’envisager des versements directement sur le compte d’enfant majeur.  Enfin, il faut vérifier que la possibilité de versements anticipés ne soit pas abusivement utilisée par un receveur de parts contributives dans l’espoir, in fine, d’obtenir un dédoublement de cette pension en se basant sur l’argumentation que toute pension contributive doit être payée en mains propres et non autrement.  Il faut également prévoir que le payeur, dans ce cas, ait bien une comptabilité transparente avec preuves de paiement.

 

En quelques mots, nous souhaiterions que la Justice soit à la fois plus humaine mais aussi plus explicite afin de rechercher des manipulations dans le comportement de certains parents et d’autre part, éviter des mesures lourdes telles que saisies sur salaires qui entraînent ou aggravent des difficultés psychologiques dans des familles qui sont déjà en détresse.  Il faudrait sans doute plus souvent penser, si pas à chaque fois dans ce type de situation, à imposer un médiateur comptable plutôt que d’attendre que la situation se retrouve plusieurs années plus tard devant le juge des saisies mais dans une atmosphère encore bien plus électrique qu’auparavant, bien sûr, d’autant qu’une perte d’énergie et des dégâts psychologiques souvent irréversibles ont eu tout le temps de s’installer !

 

Dr. JE. VANDERHEYDEN

 

Diffusion par : http://www.garscontent.com/510_Octobre/09/05_10_01bis.htm

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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 00:29
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Ce que vous faites est considérable pour nous tous sur cette partie de planète.  S’il y avait plus d’acteurs de changements tels que vous… nous ne serions plus dans ces situations dramatiques. 

Aussi, je vous suis infiniment reconnaissant pour tout ce que vous osez entreprendre pour le bien-être et la sauvegarde de l’humanité.  J’ai beaucoup d’estime pour vous, chères collaboratrices, chers collaborateurs et chers partenaires de Belgique, de France, d’Italie, de Grèce, du Canada, du Royaume Uni et des Etats-Unis d’Amérique.

Nous vous souhaitons un Joyeux Noël plein d’espoirs et une Bonne Année 2008, remplie d’amitiés, de solidarités et d’amour.

Michel WILLEKENS                 

Fondateur – Militant bénévole

 

What you do is considerable for us all on this part of planet. If there were more actors of changes such as you... we would not be any more in these dramatic situations.

Also, I am infinitely grateful to you for all that you dare to undertake for the wellbeing and the safeguard of humanity. I have much regard for you, dear collaborators, dear collaborators and dear partners of Belgium, of France, of Italy, of Greece, of Canada, of the United Kingdom and the United States of America.

We wish you a Merry Christmas full with hopes and a Happy New Year 2008, full with friendship, solidarity and love.

Michel WILLEKENS

Founder - Militant Voluntary

 

Che avete fatto è considerevole per noi tutti su questa parte di pianeta. Se ci fossero più attori di cambiamenti così come voi... non saremmo stati più in queste situazioni drammatiche.

Inoltre, vi sono infinitamente riconoscente per tutto ciò che osate intraprendere per il benessere e la salvaguardia dell'umanità. Ho molta stima per voi, cari collaboratori, cari collaboratori e cari partner del Belgio, della Francia, dell'Italia, della Grecia, del Canada, del Regno Unito e degli Stati Uniti d'America.

Vi desideriamo un Natale allegro pieno di speranze ed un buono anno 2008, pieno d'amicizia, di solidarietà e d'amore.

Michel WILLEKENS

Fondatore - Militante disinteressato

 

Που κάνατε είστε ιδιαίτεροι για μας όλοι σε αυτό το μέρος του πλανήτη. Εάν υπήρξε πιο παράγοντες των αλλαγών όπως εσείς ... δεν θα ήμαστε πια μέσα σε αυτές δραματικές καταστάσεις.

Τοο, σας είμαι απείρως ευγνώμων για όλο που τολμάτε να αναλάβετε για την ευεξία και την προστασία της ανθρωπότητας. Έχω την πολλή εκτίμηση για σας, ακριβοί συνεργάτες, ακριβοί συνεργάτες και ακριβοί εταίροι του Βέλγιο, της Γαλλίας, του Ιταλία, της ελλάδας, του Καναδά, του ηνωμένου βασιλείου και των που συνδέονται Κρατών της Αμερικής.

Σας επιθυμούμε χαρούμενος noλl plein των ελπίδων και ένα καλό έτος το 2008, των φιλιών, οι αλληλεγγύες που γεμίζει και της αγάπης.

Michel WILLEKENS

ιδρυτής - bιnιvole μαχητής

 

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 00:51

 

Mise à jour le vendredi 11 février 2011

 

La Machine à Broyer Les Hommes…

… ça se passe au Canada, mais c'est partout ailleurs, aux « Pays des Droits de l’Homme »

 

Partie 1/5

http://www.youtube.com/watch?v=_UpaKiPpm1k

Partie 2/5

http://www.youtube.com/watch?v=X9MOdIhCM5s&feature=related

Partie 3/5

http://www.youtube.com/watch?v=_Mg_dWI6Fzg&feature=related

Partie 4/5

http://www.youtube.com/watch?v=1au4cTyJd9g&feature=related

Partie 5/5

http://www.youtube.com/watch?v=5ItygXHhxEs&feature=related

 

En cas de problème, copier le lien et le coller dans le moteur de recherche.

 

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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 02:49

Elisabeth Badinter- L'intégralité du débat

Femmes-hommes : pourquoi ne parle-t-on jamais des hommes battus ?

LEMONDE.FR | 14.11.07 | 17h17  •  Mis à jour le 16.11.07 | 18h04

L'intégralité du débat avec Elisabeth Badinter, philosophe, vendredi 16 novembre 2007

http://www.lemonde.fr/web/chat/0,46-0@2-3328,55-977998,0.html

 

Mouche : Combien d'hommes meurent chaque année sous les coups de leur femme en France ? Et combien de femmes meurent sous les coups de leur mari ?

 

Elisabeth Badinter : Nous avons au total pour l'année 2006, en augmentation par rapport à l'étude de 2004, 168 décès par homicide au sein du couple. Et dans ces 168 décès, il y a 137 femmes et 31 hommes. Ce qui veut dire qu'une femme meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son conjoint, et qu'un homme meurt tous les 11,5 jours sous les coups de sa conjointe. Donc il est incontestable que ce sont les femmes qui sont majoritairement victimes de la violence des hommes.

Au demeurant, je considère que la question des victimes masculines de la violence des femmes doit être posée. Parce que ce n'est pas nul. 31 hommes qui meurent sous les coups de leur femme, ce n'est pas rien. Or je constate qu'il n'y a aucune étude spécifique entreprise sur le sujet des hommes, et que la presse, dans son ensemble, et les chercheurs ne considèrent que les violences faites aux femmes, comme si l'autre n'existait pas. C'est cet aveuglement, volontaire ou inconscient, qui m'interpelle. Car j'y vois en particulier un parti pris idéologique grave, qui consiste à faire des femmes les uniques victimes de la violence.

Ireneka : Oui, il faut parler des hommes battus... mais n'est-ce pas aux hommes de prendre cette question en main, comme les féministes l'ont fait pour les femmes battues ?

Elisabeth Badinter : Justement, il me semble que la situation des hommes battus est encore plus indicible que celle des femmes battues. Parce qu'être un homme battu est tellement contraire à l'image de la virilité que c'est encore plus honteux pour un homme de se dire victime de violences féminines que pour une femme d'être victime d'un homme.

Il faut se souvenir que c'est parce qu'il y avait eu une campagne de presque toute la société pour encourager les femmes à surmonter leur honte et déposer plainte, que, peu à peu, les femmes ont fait le pas d'aller à la gendarmerie ou à la police. Avec beaucoup de difficultés, car cela doit être très douloureux.

Pour les hommes, c'est une démarche encore quasiment impossible, qui doit donc être prise en charge par la société également. Je voudrais souligner que nous avons quelques études très partielles sur ces hommes objets de violences féminines, et tous expliquent que déposer plainte est une horreur, car ils sont l'objet de ricanements et de déni. Pour nous tous, spontanément, on ne peut pas imaginer qu'un homme se laisse battre par une femme. Or il semble bien que même si les hommes sont plus forts que les femmes (ce qui n'est pas vrai dans tous les couples), les hommes battus n'osent pas réagir et n'osent utiliser la même violence à l'égard de leur compagne pour la faire cesser. Voilà pourquoi, à mon sens, cette affaire ne peut pas être prise en charge par les seuls hommes, mais ce sont les associations, les psychologues, et peut-être aussi un ministère quelconque de la parité, qui doivent prendre ce sujet en charge.

Picolo : Cette violence féminine n'est-elle pas, majoritairement, de la légitime défense ?

Elisabeth Badinter : C'est toujours l'argument avancé pour parler des violences féminines contre les hommes : elles sont violentes pour se défendre d'une première violence masculine. Je suis convaincue pour ma part que c'est souvent vrai, mais je suis aussi convaincue, par les témoignages que nous avons, que c'est loin de l'être toujours.

Suzy : Quel est le profil des femmes qui battent leur mari ? A quelle classe sociale appartiennent-elles ?

Elisabeth Badinter : Comme nous n'avons pas d'étude sur ces femmes violentes, on ne peut pas répondre à cette question, pourtant fondamentale. Il faudrait presque briser un tabou pour pouvoir aborder sereinement et avec toute l'objectivité nécessaire cette question-là, et nous ne l'avons pas fait.

Jean Grisel : Si on parle uniquement des violences physiques, étant donné que les hommes sont statistiquement plus forts que les femmes, on trouvera toujours plus de dégâts chez les femmes. Mais pourquoi oublie-t-on les violences spécifiques commises par les femmes, comme par exemple les enfants faits dans le dos, les fausses attributions de paternité, etc.

Elisabeth Badinter : Je ne pense pas que l'on puisse mettre à égalité les violences physiques et les violences psychologiques. Au demeurant, les rares études que nous avons sur les violences, notamment au Québec, qui est nettement plus avancé que la France sur cette affaire, montrent que la violence psychologique serait plus le fait des femmes, et la violence physique plus le fait des hommes.

Ny2008 : Dans de nombreux cas de divorces aux Etats-Unis, les femmes avancent faussement qu'elles sont victimes de violence pour obtenir des jugements avantageux. Qu'en est-il en France ?

Elisabeth Badinter : En France comme au Québec, nous savons, à titre d'exemple, que des femmes en instance de divorce ont accusé à tort leur conjoint de pédophilie sur leurs enfants pour avoir la garde de ceux-ci. Nous possédons un chiffre qui est partiel mais tout de même inquiétant : 17 % de ces plaintes ont été prouvées mensongères par les tribunaux. Voilà un type de violence qui n'est pas physique, qui est psychologique, et qui est une ignominie, pas suffisamment dénoncée à mon gré.

Christophe Lambert : Avez-vous eu des réactions violentes de femmes qui s'offusquent de vous voir lancer ce débat ?

Elisabeth Badinter : Oui, et notamment venant d'associations féministes qui s'occupent des femmes victimes de violences masculines. On me dit que je tendrais à noyer le poisson, à disculper les hommes en évoquant la violence féminine, comme si je les renvoyais dos à dos. Conclusion : je suis une traître au féminisme.

Westindies : Pourquoi ne parle-t-on pas plus de ces mouvements féministes qui font la promotion de la haine anti-hommes ? Il y a de plus en plus d'associations féministes qui organisent des débats interdits aux hommes.

Elisabeth Badinter : Pour ma part, je parle de ces mouvements haineux contre les hommes. J'ai écrit un livre qui s'appelle Fausse Route qui essaie de faire le point sur ces discours anti-hommes. Mais finalement, je pense que la majorité de nos concitoyens savent faire la part des choses. Au demeurant, je suis choquée que tous les 8 mars, jour de la Fête des femmes, tous les médias brandissent les statistiques des violences faites aux femmes, laissant entendre aux nouvelles générations de femmes que leur condition est celle de victimes, ce qui nourrit la méfiance, la peur, voire la haine à l'égard des hommes.

Christophe Lambert : Est-ce que depuis la publication de "Fausse Route" et le chapitre que vous consacriez à cette question les choses vous paraissent avoir changé ?

Elisabeth Badinter : La réponse est non, ça n'a pas beaucoup changé. Mais je m'attends tout de même à ce qu'on finisse par être un peu plus objectif et qu'on en vienne à s'intéresser à la violence féminine.

Christophe Lambert : Faites-vous un lien entre la violence féminine au sein du couple et la montée de la violence chez les adolescentes : une sorte d'accession ou de droit à la violence des femmes, en quelque sorte ?

Elisabeth Badinter : Je ne crois pas qu'on puisse dire les choses ainsi. En revanche, l'augmentation massive des violences physiques, notamment depuis le début des années 2000, est un phénomène global. Nous assistons à une montée de la violence contre les enfants, contre les gens âgés, entre les enfants et entre les adolescents. Et bien entendu, chez les femmes aussi. Que dans des situations extrêmement dures pour les adolescentes, dans les quartiers difficiles, les jeunes filles soient amenées à être de plus en plus violentes me semble une conséquence naturelle de l'oppression dont elles sont l'objet. Mais cela ne veut pas dire pour autant que les femmes, globalement, quand elles ne sont pas dans des situations drastiques, deviennent plus violentes.

Longsword : Vivant au Québec, j'ai pu constater les méfaits d'un féminisme virulent sur les hommes de ma génération (35-40 ans). L'homme, toujours coupable !! Pourquoi certaines femmes utilisent-elles la culpabilisation et la dévalorisation des hommes pour obtenir ce qu'elles veulent d'eux ?

Elisabeth Badinter : Parce qu'elles croient n'avoir pas d'autre moyen pour obtenir quelque chose. J'ajoute qu'elles sont dans le ressentiment et la haine des hommes.

Los : Y a-t-il une différence entre la violence dans les couples hétérosexuels et dans les couples homosexuels ?

Elisabeth Badinter : A ma connaissance, il n'y en a pas. Les quelques très rares études que nous avons tendent à montrer le même pourcentage de violences au sein des deux types de couple.

Los : Vous avez fait part des statistiques sur les décès, y a-t-il un autre moyen de quantifier l'ampleur des sévices hommes-femmes ?

Elisabeth Badinter : Oui. En vérité, on a beaucoup de chiffres. A part le pourcentage d'homicides, il y a tous les pourcentages de blessures. Par exemple, pour l'année 2005, il y a eu 8 869 plaintes de femmes de violences de la part de leur conjoint. Et 1 457 plaintes d'hommes de violences de la part de leur femme. Et en 2006, il y a une augmentation importante de cette double violence : 10 680 plaintes de femmes, soit une augmentation de 20 %, et 1 724 plaintes d'hommes, soit une augmentation de 18 %. Mais ce qu'il faut ajouter, c'est que nous n'avons là que les statistiques des plaintes, et qu'il semblerait que seulement 10 % des femmes et des hommes victimes de violences déposent plainte.

Suzy : Ne faudrait-il pas canaliser la violence des époux(ses) à l'extérieur du milieu familial ? Encourager les femmes à faire du sport, à devenir autonomes, affectivement et financièrement ?

Elisabeth Badinter : Je considère que les hommes ou les femmes violents sont des malades, qui ont besoin de soins. Mais il me semble indispensable d'encourager de toutes les façons les femmes à jouir de l'indépendance financière, pour avoir les moyens de s'en aller, de quitter le foyer conjugal avec leurs enfants si nécessaire. Il me semble aussi judicieux que les femmes apprennent à se défendre physiquement, parce que les violences ne viennent pas que du conjoint, et qu'il y a aussi toutes ces statistiques considérables de violences physiques hors de la vie familiale dont les femmes sont majoritairement victimes, à 90 %.

Ccc3 : Vous exposez le phénomène de la montée de la violence envers les hommes. Pour quelles raisons ce phénomène prend-il une telle ampleur ?

Malys : Est-ce que la violence faite aux hommes augmente ou bien est-ce simplement qu'on en parle plus ?

Elisabeth Badinter : Apparemment, personne n'en parle. C'est moi qui ai voulu en parler aujourd'hui. Je pense que si l'on encourage les hommes à déposer plainte et si l'on prend leur situation en considération, on risque d'avoir des surprises. Je ne veux pas dire pour autant qu'ils seront majoritairement victimes, mais je suis convaincue que le chiffre des violences faites aux hommes sera impressionnant.

Chat modéré par Mathilde Gérard

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 23:29

Date: Sun, 25 Nov 2007 22:20:08 +0100
From: XXXzzzztttt@win.be
To: laviedeperes@hotmail.com
Subject: Merci Michel, Mes fils sont allés au cinéma avec leur soeur ma fille qui a parlé de moi sans dire de mal.

C'est très bien Michel, merci pour la publication de mon mail mais fait attention car mon texte n'a pas été finalisé en vue d'une publication sur un site MAJEUR comme le tien.

Jean-Marie,
Que dis-tu de cette page ?

Sur
http://laviedeperes.over-blog.com/

POUR EUX, OUI… MAN ARE HEROES :

 

Je n'ai pas non plus corrigé mes fautes Doltographes.
J'espère que je n'ai pas trop diatriber et que je ne choquerai donc pas trop les éventuelles lecteuses et lecteurs.

Peux-tu mettre mon nom et ajouter mon pseudo: papademanon car c'est saucisse pour ma fille que je fais Tout ça.

A propos de ma fille, mes fils viennent d'aller voir leur Maman pour la seconde fois depuis 2ans.  En effet, elle ne voulait plus les revoir.  Mes fils sont allés aujourd'hui au cinéma avec ma fille Manon, leur soeur mais sans leur maman.
Je rappelle que ma fille que j'aime tant refuse de me voir depuis 4 ans depuis que j'ais osé demander la garde de mes fils.

Ma fille a fait remarquer en allant au cinéma kinepolis et en passant devant un restaurant Vietnamiens qu'elle se souvenait que je les emmenaient tous ensemble manger dans ce restaurant. Manon m'appelle toujours Papa et semble se souvenir agréablement de moi, ce n' est déjà pas si mal.

De retour chez leur Maman, Adrien est allé dans sa chambre voir une grande partie de ses affaires que sa maman lui avait interdit de prendre avec lui.
Il a montré un dessin d'un chat à Manon en lui disant, regarde le beau chat que j'avais dessiné! Manon lui a répondu qu'il était un beau menteur, que c'était Papa qui l'avait dessiné.
Adrien et Robin sont en train l'air de rien de désaliéner en douceur leur soeur, ma fille sans que je n'aie rien à y faire.
Un vrai luxe!

Je constate que j'ai une chance inouïe par rapport à la plupart d'entre vous et je tiens à vous le dire car les Héros c'est vous, en ce qui me concerne je vous admire pour le courage que vous devez avoir pour supporter non seulement la souffrance d'être privés de vos enfants, ce qui ne serait encore rien à côté de la souffrance que vous ressentez face au rejet de ceux qui vous sont si cher et l'insouciance ou plutôt le plaisir haineux qu'ils entretiennent à votre égard et qui fait qu'ils aillent jusqu'à être contents de vous savoir dans les pires difficultés et en arrivent même à espérer que vous disparaissiez pour toujours.

Quelle souffrance pour ces millions d'enfants de par le monde que d'être persuadés que leurs père sont des monstres et quelles atroces souffrances pour vous ces Pères d'assister impuissants à la manipulation sadique exercée sur vos propres enfants sans pouvoir écarter celle qui se rends continuellement responsable de ces manipulations innommables…

Croyez bien qu'admirant votre courage, je continuerais toute ma vie à lutter avec vous pour que vous obteniez réparation et condamnation de ces juges, autres décideurs, dirigeants féministisants en tout genre qui contribuent à vous détruire en s'attaquant à ce que vous et nous avons de plus précieux, nos chers petits. Ils nous doivent et leurs doivent réparation de l'immense mal qu'ils répandent de par le monde en maintenant ces enfants aux mains de leurs bourreaux.

FATHERS ARE HEROES AND MOTHERS ARE HEROES du moins en ce qui concerne celles qui subissent la même chose que vous et qui luttent à nos côtés.

Solidairement,
Papademanon.

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 20:23

JML - Architecte – Père spolié - dimanche 25 novembre 2007

 

WOMEN ARE HEROES EST UNE ACTION TRES AGRESSIVE MENEE PAR MEDECINS SANS FRONTIERES QUI CONSISTE ENTRE AUTRE  A ENVOYER DES BULLETINS DE VIREMENTS ACCOMPAGNES D'UN BADJE SUR LEQUEL IL EST INSCRIT WOMEN ARE HEROES, CE QUI M'A MIS HORS DE MOI D'AUTANT QUE JE NE M'ETAIS PAS ENCORE RENDU COMPTE A QUEL POINT MEDECINS SANS FRONTIERE ETAIT AUX MAINS DES FEMINISTES.
APRES LA CAMPAGNE FEMINISTE D'AMNESTY INTERNATIONAL VOICI LA CAMPAGNE FEMINISTE DE MEDECINS SANS FRONTIERES. TOUS LES AUTRES VONT SUIVRE.

PAR AILLEUR, AVANT D'ALLER VOIR CE QUI SE PASSE EN DEHORS D'EUROPE, J'ETAIS ALIENE PAR LES STEREOTYPES FEMIINISTES QUI CONDITIONNE A PENSER QUE LES FEMMES ET LES ENFANTS SONT LES PREMIERES VICTIMES DE LA MISERES ET DE LA PAUVRETE ET JE ME FAISAIS COMME TOUT HOMME DE BONNE CONSCIENCE ET EN TOUTE BONNE FOI LE DEFENSEUR DE LA VEUVE ET DE L'ORPHELIN.

L'ELECTRO-CHOC QUE J'AIS SUBIS LORS DE MON DIVORCE QUI M'A CONDAMNE A GALERER LOIN DE MES ENFANTS ET MES QUELQUES VOYAGES DANS UN PAYS DE LA PLUS GRANDE MISERE M'ONT FAIT VOIR LA REALITE TELLE QU'ELLE EST ET NON PAS TELLE QUE LA SOCIETE FEMINISTISEE ME ET NOUS L'A TOUJOURS ET AUJOURD'HUI PLUS QUE JAMAIS PRESENTEE.


AU DEBUT DES ANNEES 2000 J'AIS PU PARTICIPER A LA MISE AU DEMARAGE D'UN PROJET PRIVE A MADAGASCAR, JE ME SUIS RENDU DANS CE PAYS DE LA MISERE ET J'AI CONSTATE  L'INVERSE DE CE QUE L'ON NOUS ASSENNE.
STRICTEMENT AUCUNE JOLIE FILLE PIEDS NUS OU MALADES A LA RUE, TOUTES AUX BRAS D'UN EUROPEEN OU D'UN RICHE POLITICIEN MALGASCHES.


LES FEMMES USENT ET ABUSENT DE LA PROSTITUTION NON SEULEMENT POUR ECHAPER A LA MISERE MAIS POUR VIVRE DANS L'AISANCE.
LES MOINS BELLES MENDIENT ET FONT MENDIER LES ENFANTS POUR OU AVEC ELLES. AUCUNE NE S'EMBARRASSE DE RESTER AVEC LE PERE DE SES ENFANTS SI CE DERNIER N'EST PLUS CAPABLE DE SURVIVRE ET DE RAPPORTER QUELQUE CHOSE.


AUTOUR DES HOPITAUX, DES MISERABLES DANS UNE LARGE MAJORITE DES HOMMES QUI MENDIENT SEULS SANS ENFANTS ET DONC AVEC PEU DE RESULTAT POUR POUVOIR SE FAIRE SOIGNER DE MAUX PLUS ATROCES LES UNS QUE LES AUTRES ET SURVIVRENT QUELQUES MOIS OU ANNEES DE PLUS.


LES TRAVAUX PENIBLES ET RISQUES (TANT PERILLEUX QUE RISQUE POUR LA SANTE) NECESSITANTS ENCORE QUASI EXCLUSIVEMENT LA FORCE MUSCULAIRE SONT RESERVES AUX HOMMES.


DES MILLIERS D'HOMMES EXPLOITES GARDENT ET DEFENDENT TOUTES L'ANNEE UN BIEN DE RICHE AVEC POUR ARME UNE LANCE ET UN COUTEAU. ON LEUR DONNE LE RIZ SANS VIANDE ET UN SALAIRE INFERIEUR A 20 EUROS PAR MOIS. LEURS SEULES ECHAPATOIRE SONT LA MUSIQUE (UNE VIEILLE RADIO) et DE TEMPS EN TEMPS UN ABUS D'ALCOHOL DE TRES MAUVAISE QUALITE, DU CAT UNE DROGUE COURANTE QUASI GRATUITE QUI LEUR FAIT OUBLIER LA FAIM ET LA DOULEUR ET QUI LES CONDAMNE A UNE VIE NETTEMENT RACOURCIE.


ILS SONT LOGES ET VIVENT SEULS OU A 2 OU 3 DANS DES ABRIS DE TOLES (TOLE DE BIDONS DECOUPES ET APLATIS) DANS LESQUELLES ON NE METTRAIS PAS UN CHIEN ICI EN BELGIQUE.


ILS RETOURNENT TOUS LES 6 MOIS VOIR LEURS FEMMES ET LEURS ENFANTS, ILS SERONT ACCEUILLIS UNIQUEMENT S'ILS RAPPORTENT LEUR MAIGRE SALAIRE S'ILS NE L'ONT PAS BU POUR OUBLIER ET POUR AUTANT QUE LEUR FEMME N'AIT PAS ENTRETEMPS TROUVE UN HOMME PLUS RENTABLE ET PLUS PRESENT.


PERSONNE NE S'INQUIETE DE DENONCER LA CONDITION MASCULINE DE CES PAUVRES TYPES SACRIFIES DONT LE SEUL REMEDE CAPABLE DE FAIRE CESSER LEURS SOUFFRANCES EST LA MORT.


ET DONC UN PEU DE RESPECT POUR LE SEXE QUI A LE MONOPOLE DE LA SOUFFRANCE.
POUR EUX OUI MAN ARE HEROES.


LES AIDES HUMANITAIRES AIDENT PRIORITAIREMENT POUR NE PAS DIRE EXCLUSIVEMENT LES FEMMES ET PAR VOIE DE CONSEQUENCE LES ENFANTS ET LES HOMMES QUE CES FEMMES ACCEPTENT AUPRES D'ELLES.

UN EXEMPLE FLAGRANT: LES ONG APPELEES SOS VILLAGES BEATIFIENT DES MAMANS DE REMPLACEMENTS APPELEES A S'OCCUPER D'ENFANTS ABANDONNES PAR LA FORCE DES CHOSES ET NON DE GAIETE DE COEUR TANT PAS LEURS MERES QUE PAR LEURS PERES. CES MAMANS DE SUBSTITUTIONS SONT APPELEES MAMANS SOS. CES FEMMES RECOIVENT UN SALAIRE ET ECHAPPENT AINSI A LA MISERE, ON LEUR MET EN TETE QU'ELLES SONT DES HEROS ALORS QU'ELLES SONT NETTEMENT PRIVILEGIEES PAR RAPPORT AUX MULTITUDES D'HOMMES VIVANT D'ON SE DEMANDE BIEN QUOI.

AUCUN HOMME A CE JOUR DE PAR LE MONDE N'A RECU LA MISSION DE PAPA DE SUBSTITUTIONS.  AUCUN HOMME NE PEUT SE PREVALOIR DE CE TRAVAIL GRATIFIANT ET ECHAPPER A LA MISERE.  CES ENFANTS SONT DONC QUASI EXCLUSIVEMENT ELEVES PAR LEURS MERES DE SUBSTITUTIONS. ILS SONT DONC VICTIMES D'ALIEANATION "ONGISTES"  D'AUTRES EXEMPLES: LES FEMMES COURAGEUSES CECI OU CELA.


LES ACTIONS MISE EN ROUTE PAR LES ONG SONT DIRIGEES SOIT EXCLUSIVEMENT PAR DES FEMMES SOIT DES HOMMES ET DES FEMMES, JAMAIS EXCLUSIVEMENT PAR DES HOMMES.


MEDECIN SANS FRONTIERE EST SUR PLACE VOIT CE QUI SE PASSE MIEUX QUE MOI, MIEUX QUE QUICONQUE.POURQUOI NE DISENT-ILS PAS LA TOTALE VERITE OU PLUTOT POURQUOI NE FONT-ILS APPARAITRE QU'UNE PARCELLE DE LA VERITE ET POURQUOI EXAGERENT-ILS CETTE PARCELLE DE VERITE?


PARCE QU'IL N'EXISTE A CE JOUR AUCUN MOUVEMENT MASCULINISTE A COTE DES MILLIERS DE MOUVEMENTS FEMINISTES POUR S'INQUIETER ET METTRE EN EVIDENCE LES HORREURS DE LA CONDITION DE L'HOMME PUREMENT ET SIMPLEMENT OUBLIEE ET DONC SACRIFIEE. BIEN PIRE LA CONDITON DE L'HOMME EST PRESENTEE COMME BIEN MEILLEURE!!!!
MEDECIN SANS FRONTIERE DEVRAIT D'ABORD DIRE MAN ARE HEROES OU MAN AND WOMEN ARE HEROES EN PARLANT DE CES GENS LA ET MAN AND WOMEN ARE ZEROES EN PARLANT DE CEUX QUI NE SUBISSENT PAS CES SOUFFRANCES, QUI SONT INTERRESSES OU CONDITIONNES A NE VOIR ET A N'ACCORDER DE LA VALEUR QU'A LA SOUFFRANCE DES FEMMES ET ACCESSOIREMENT DES ENFANTS VIVANTS DANS LA PLUS EFFROYABLE DES MISERES.


IL FAUT BRISER LA MAXIME "LES FEMMES ET LES ENFANTS D'ABORDS" D'AUTANT QUE CELLES ET SURTOUT CEUX QUI L'APPROUVENT SONT EN HAUT DE L'ECHELLE SOCIALE, NE COURRENT AUCUN RISQUE PARCE QU'ILS SONT PUISSANTS. QUE D'UNE PART ILS PENSENT QUE CELA NE RISQUE PAS DE LEUR ARRIVER ET QUE D'AUTRES PART ILS SE DONNENT BONNE CONSCIENCE EN FAISANT TREPASSER D'AUTRES HOMMES A LEURS PLACES EN VUE DE PRIVILEGIER LES FEMMES ET LES ENFANTS.

"LES ENFANTS D'ABORDS ET POUR LES ADULTES TIRAGE AU SORT" ET CE SANS DISTINCTION DE RANG SOCIAL.


LES JUGEURS ET LES JUGEUSES NE SONT PAS LES PAYEURS NI LES PAYEUSES.

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 17:18

Mise à jour: 13/11/2007 8:59:57

 

Fernand Kartheiser est le secrétaire de l'Association des hommes du Luxembourg. Inquiet de la situation des hommes divorcés au Grand-Duché, il porte un regard sans concession sur l'évolution d'une société où l'égalité entre hommes et femmes n'est pas toujours respectée. Entretien.
Entretien avec Noël Labelle

Est-ce vraiment si difficile pour un père divorcé d'obtenir la garde de ses enfants au Luxembourg?

Tout ce qui concerne la garde des enfants ici est très compliqué.  Ce n'est en rien comparable avec ce qui existe en France ou en Belgique.  Ici, il n'y a pas d'autorité parentale conjointe, c'est-à-dire que le parent qui n'a pas la garde est exclu de l'éducation de son enfant, puisqu'il n'a plus son mot à dire.

À cela s'ajoute le problème de l'hébergement de l'enfant.  Comme, généralement, c'est la mère qui obtient le droit de garde, le père n'a alors qu'un droit de visite et un droit d'hébergement : un week-end sur deux, lors des vacances scolaires...  Le problème de cette disposition, c'est lorsque la mère ne remet pas l'enfant au père.

Dans cette situation, il y a normalement un risque judiciaire pour la mère, non?

En principe, oui.  La réalité est différente.  Car la plupart des plaintes posées par le père ne sont généralement pas poursuivies.  Parfois, il faut déposer six ou sept plaintes avant que l'affaire fasse l'objet d'une poursuite.  Et si une telle affaire arrive au niveau du tribunal, la peine est très rarement prononcée...  Dans de telles circonstances, on peut imaginer qu'il y ait des situations extrêmes.  Certains pères ne voient plus leurs enfants depuis des années.  Ce qui a des répercussions terribles sur lui, évidemment, mais aussi sur les enfants. Les enfants ont besoin de leurs deux parents...

Dans le cadre d'un divorce par consentement mutuel, des arrangements ne sont pas possibles?

Si, évidemment.  Mais dès qu'il y a un problème, ça se règle de nouveau devant le tribunal.  Ce sont des situations difficiles.  D'autant que l'enfant sert souvent de moyen de pression sur le père qui porte plainte.  Si nous étions dans un autre système judiciaire, il y aurait moyen de le laisser à l'écart.


Un projet de loi réformant le divorce est prévu...

La question est de savoir si cette loi va améliorer la situation du père et de l'enfant. Je ne le pense pas.  Par exemple, le projet de loi prévoit une autorité parentale conjointe, mais seulement si les deux parents sont d'accord.  Pour nous, ce n'est pas suffisant.  Cette autorité doit être automatique, car la plupart des divorces sont conflictuels.  Autre point important : il n'y a pas d'amélioration du problème de la garde.

Vous n'hésitez pas à qualifier ce projet de loi de «dangereux». C'est un terme très fort.  Pourquoi cette affirmation?

Ce projet crée des conditions tellement défavorables aux hommes... Si cette loi passe, elle aura un impact négatif sur le nombre de mariages dans ce pays.  Elle créerait des situations où, matériellement, il ne sera plus possible pour un homme de divorcer.  Imaginez qu'avec ce projet de loi, la pension alimentaire devient une sorte d'assurance vie pour l'épouse, puisque la pension serait calculée de sorte à maintenir le niveau de vie de l'ancien conjoint.  C'est une injustice profonde...
Sans parler de la question du logement!  Avec ce projet de loi, le conjoint ayant la garde de l'enfant, donc généralement la femme, peut utiliser l'appartement ou la maison du couple, jusqu'à ce que le dernier enfant ait atteint sa majorité.  Et ce, même si le domicile est un bien propre de l'époux.  À mes yeux, il s'agit d'une violation du droit à la propriété privée.
Quand on sait, en plus, qu'il y a actuellement une tendance au sein du gouvernement à inclure des droits à la pension dans ce projet de loi...

C'est-à-dire?

C'est-à-dire qu'en cas de divorce l'homme doit partager ses années de pension avec son épouse.  C'est un peu lourd!  Ce projet de loi est tellement injuste... Beaucoup d'hommes sont fatigués du système.  On ne peut pas continuer comme ça.  Nous sommes nombreux à penser la même chose : des limites sont aujourd'hui atteintes.

Le nom de votre association n'est-il pas un brin provocateur à l'égard des féministes?

Ça, c'est anodin.  Nous ne sommes pas misogynes.  Nous acceptons les femmes comme membres.  Certaines sont même au comité.  D'ailleurs, beaucoup de femmes sont solidaires avec nous.  Il s'agit souvent de deuxième partenaire ou de grands-mères, qui sont elles aussi victimes de ces situations.  Quand un père ne peut plus voir ses enfants, sa mère ne voit plus ses petits-enfants...
Bref, les femmes qui sont de notre côté sont celles qui sont ou ont été témoins de la souffrance infligée à certains pères.

Source :

http://www.le-quotidien.lu/edition/article.asp?ArticleId=8181

 

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