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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 02:30
Nous profitions d’être réunis pour faire le compte rendu de nos actions lors de cette Journée Mondiale de l’Enfant en terminant la soirée à faire gentiment la « fête » entre hommes.  A un moment donné une femme lança son dévolu sur Kerim… Des propos incongrus lui furent lancés… «T’es Albanais, toi ?... T’es arabe ?... Tu es Albanais !... Sale arabe !... Je ne sais pas supporter les arabes !... Ils m’ont tant fait souffrir ces arabes !... » etc…

Puis Kérim, toujours souriant l’invita à notre table en lui offrant un verre.  En s’asseyant près de moi et d’Haci, elle tenta de s’emparer de ma casquette BURBERRY que je mis immédiatement en poche, pour préserver mon crâne rasé du froid hivernal.  « Toi, avant que je ne sorte, j’aurai ta casquette… » me lança-t-elle en me pointant du doigt.  A chaque fois, Kerim lui répondait pas des paroles gentilles et apaisantes.  Puis on s’est tous pris de fous rires en voyant qu’elle manqua sa tentative d’allumer Kerim et qu’elle s’en prenait alors à Philippe, lui disant qu’elle pouvait l’aider… « Je vois bien sur ta figure qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez toi.  Je suis dans le social et je peux t’aider… » lui dit-elle. 

Philippe lui répondit alors qu’il n’avait besoin d’aide de personne…

Ensuite, elle s’en prit à Haci, pensant qu’elle aurait plus de chance avec lui.  Peine perdue… Quant à moi, le papy de 64 ans, étant hors normes pour cette jeune femme, elle se leva et alla s’asseoir à la table voisine où venaient de s’installer deux nouveaux clients.  OUFFFFF… me dis-je… elle a oublié ma casquette !

Quelques temps plus tard… des bruits de voix se firent entendre derrière nous… Aussitôt, cette femme quitta le bistrot.  Les deux hommes, qu’elle venait de quitter, commençaient à s’énerver sérieusement, en raison des insultes qu’ils reçurent aussi de cette inconnue.  Le calme revenu, je demandai à la serveuse si elle connaissait cette cliente.  Non, me dit-elle, c’est la première fois que je la vois.  Nous étions 6 hommes dans ce bistrot, à 2h du matin.  Et sur les 6 hommes, un seul, à bout de patience, a failli lui mettre une bonne claque à cette femme… pour qu’elle cesse de les insulter.  OUFFFF… un cas de violence en moins, dans les statistiques de Charleroi, grâce à notre présence.  Nous les quatre Papas, tous condamnés de violence, et de (…) n’avons été que des êtres humains dotés d’écoute et de compassion pour cette inconnue en souffrance…

 

Alors, vous voulez toujours parler de la violence des hommes envers les femmes ?  A bon entendeur…

 

Michel

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 23:29

Date: Sun, 25 Nov 2007 22:20:08 +0100
From: XXXzzzztttt@win.be
To: laviedeperes@hotmail.com
Subject: Merci Michel, Mes fils sont allés au cinéma avec leur soeur ma fille qui a parlé de moi sans dire de mal.

C'est très bien Michel, merci pour la publication de mon mail mais fait attention car mon texte n'a pas été finalisé en vue d'une publication sur un site MAJEUR comme le tien.

Jean-Marie,
Que dis-tu de cette page ?

Sur
http://laviedeperes.over-blog.com/

POUR EUX, OUI… MAN ARE HEROES :

 

Je n'ai pas non plus corrigé mes fautes Doltographes.
J'espère que je n'ai pas trop diatriber et que je ne choquerai donc pas trop les éventuelles lecteuses et lecteurs.

Peux-tu mettre mon nom et ajouter mon pseudo: papademanon car c'est saucisse pour ma fille que je fais Tout ça.

A propos de ma fille, mes fils viennent d'aller voir leur Maman pour la seconde fois depuis 2ans.  En effet, elle ne voulait plus les revoir.  Mes fils sont allés aujourd'hui au cinéma avec ma fille Manon, leur soeur mais sans leur maman.
Je rappelle que ma fille que j'aime tant refuse de me voir depuis 4 ans depuis que j'ais osé demander la garde de mes fils.

Ma fille a fait remarquer en allant au cinéma kinepolis et en passant devant un restaurant Vietnamiens qu'elle se souvenait que je les emmenaient tous ensemble manger dans ce restaurant. Manon m'appelle toujours Papa et semble se souvenir agréablement de moi, ce n' est déjà pas si mal.

De retour chez leur Maman, Adrien est allé dans sa chambre voir une grande partie de ses affaires que sa maman lui avait interdit de prendre avec lui.
Il a montré un dessin d'un chat à Manon en lui disant, regarde le beau chat que j'avais dessiné! Manon lui a répondu qu'il était un beau menteur, que c'était Papa qui l'avait dessiné.
Adrien et Robin sont en train l'air de rien de désaliéner en douceur leur soeur, ma fille sans que je n'aie rien à y faire.
Un vrai luxe!

Je constate que j'ai une chance inouïe par rapport à la plupart d'entre vous et je tiens à vous le dire car les Héros c'est vous, en ce qui me concerne je vous admire pour le courage que vous devez avoir pour supporter non seulement la souffrance d'être privés de vos enfants, ce qui ne serait encore rien à côté de la souffrance que vous ressentez face au rejet de ceux qui vous sont si cher et l'insouciance ou plutôt le plaisir haineux qu'ils entretiennent à votre égard et qui fait qu'ils aillent jusqu'à être contents de vous savoir dans les pires difficultés et en arrivent même à espérer que vous disparaissiez pour toujours.

Quelle souffrance pour ces millions d'enfants de par le monde que d'être persuadés que leurs père sont des monstres et quelles atroces souffrances pour vous ces Pères d'assister impuissants à la manipulation sadique exercée sur vos propres enfants sans pouvoir écarter celle qui se rends continuellement responsable de ces manipulations innommables…

Croyez bien qu'admirant votre courage, je continuerais toute ma vie à lutter avec vous pour que vous obteniez réparation et condamnation de ces juges, autres décideurs, dirigeants féministisants en tout genre qui contribuent à vous détruire en s'attaquant à ce que vous et nous avons de plus précieux, nos chers petits. Ils nous doivent et leurs doivent réparation de l'immense mal qu'ils répandent de par le monde en maintenant ces enfants aux mains de leurs bourreaux.

FATHERS ARE HEROES AND MOTHERS ARE HEROES du moins en ce qui concerne celles qui subissent la même chose que vous et qui luttent à nos côtés.

Solidairement,
Papademanon.

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 20:23

JML - Architecte – Père spolié - dimanche 25 novembre 2007

 

WOMEN ARE HEROES EST UNE ACTION TRES AGRESSIVE MENEE PAR MEDECINS SANS FRONTIERES QUI CONSISTE ENTRE AUTRE  A ENVOYER DES BULLETINS DE VIREMENTS ACCOMPAGNES D'UN BADJE SUR LEQUEL IL EST INSCRIT WOMEN ARE HEROES, CE QUI M'A MIS HORS DE MOI D'AUTANT QUE JE NE M'ETAIS PAS ENCORE RENDU COMPTE A QUEL POINT MEDECINS SANS FRONTIERE ETAIT AUX MAINS DES FEMINISTES.
APRES LA CAMPAGNE FEMINISTE D'AMNESTY INTERNATIONAL VOICI LA CAMPAGNE FEMINISTE DE MEDECINS SANS FRONTIERES. TOUS LES AUTRES VONT SUIVRE.

PAR AILLEUR, AVANT D'ALLER VOIR CE QUI SE PASSE EN DEHORS D'EUROPE, J'ETAIS ALIENE PAR LES STEREOTYPES FEMIINISTES QUI CONDITIONNE A PENSER QUE LES FEMMES ET LES ENFANTS SONT LES PREMIERES VICTIMES DE LA MISERES ET DE LA PAUVRETE ET JE ME FAISAIS COMME TOUT HOMME DE BONNE CONSCIENCE ET EN TOUTE BONNE FOI LE DEFENSEUR DE LA VEUVE ET DE L'ORPHELIN.

L'ELECTRO-CHOC QUE J'AIS SUBIS LORS DE MON DIVORCE QUI M'A CONDAMNE A GALERER LOIN DE MES ENFANTS ET MES QUELQUES VOYAGES DANS UN PAYS DE LA PLUS GRANDE MISERE M'ONT FAIT VOIR LA REALITE TELLE QU'ELLE EST ET NON PAS TELLE QUE LA SOCIETE FEMINISTISEE ME ET NOUS L'A TOUJOURS ET AUJOURD'HUI PLUS QUE JAMAIS PRESENTEE.


AU DEBUT DES ANNEES 2000 J'AIS PU PARTICIPER A LA MISE AU DEMARAGE D'UN PROJET PRIVE A MADAGASCAR, JE ME SUIS RENDU DANS CE PAYS DE LA MISERE ET J'AI CONSTATE  L'INVERSE DE CE QUE L'ON NOUS ASSENNE.
STRICTEMENT AUCUNE JOLIE FILLE PIEDS NUS OU MALADES A LA RUE, TOUTES AUX BRAS D'UN EUROPEEN OU D'UN RICHE POLITICIEN MALGASCHES.


LES FEMMES USENT ET ABUSENT DE LA PROSTITUTION NON SEULEMENT POUR ECHAPER A LA MISERE MAIS POUR VIVRE DANS L'AISANCE.
LES MOINS BELLES MENDIENT ET FONT MENDIER LES ENFANTS POUR OU AVEC ELLES. AUCUNE NE S'EMBARRASSE DE RESTER AVEC LE PERE DE SES ENFANTS SI CE DERNIER N'EST PLUS CAPABLE DE SURVIVRE ET DE RAPPORTER QUELQUE CHOSE.


AUTOUR DES HOPITAUX, DES MISERABLES DANS UNE LARGE MAJORITE DES HOMMES QUI MENDIENT SEULS SANS ENFANTS ET DONC AVEC PEU DE RESULTAT POUR POUVOIR SE FAIRE SOIGNER DE MAUX PLUS ATROCES LES UNS QUE LES AUTRES ET SURVIVRENT QUELQUES MOIS OU ANNEES DE PLUS.


LES TRAVAUX PENIBLES ET RISQUES (TANT PERILLEUX QUE RISQUE POUR LA SANTE) NECESSITANTS ENCORE QUASI EXCLUSIVEMENT LA FORCE MUSCULAIRE SONT RESERVES AUX HOMMES.


DES MILLIERS D'HOMMES EXPLOITES GARDENT ET DEFENDENT TOUTES L'ANNEE UN BIEN DE RICHE AVEC POUR ARME UNE LANCE ET UN COUTEAU. ON LEUR DONNE LE RIZ SANS VIANDE ET UN SALAIRE INFERIEUR A 20 EUROS PAR MOIS. LEURS SEULES ECHAPATOIRE SONT LA MUSIQUE (UNE VIEILLE RADIO) et DE TEMPS EN TEMPS UN ABUS D'ALCOHOL DE TRES MAUVAISE QUALITE, DU CAT UNE DROGUE COURANTE QUASI GRATUITE QUI LEUR FAIT OUBLIER LA FAIM ET LA DOULEUR ET QUI LES CONDAMNE A UNE VIE NETTEMENT RACOURCIE.


ILS SONT LOGES ET VIVENT SEULS OU A 2 OU 3 DANS DES ABRIS DE TOLES (TOLE DE BIDONS DECOUPES ET APLATIS) DANS LESQUELLES ON NE METTRAIS PAS UN CHIEN ICI EN BELGIQUE.


ILS RETOURNENT TOUS LES 6 MOIS VOIR LEURS FEMMES ET LEURS ENFANTS, ILS SERONT ACCEUILLIS UNIQUEMENT S'ILS RAPPORTENT LEUR MAIGRE SALAIRE S'ILS NE L'ONT PAS BU POUR OUBLIER ET POUR AUTANT QUE LEUR FEMME N'AIT PAS ENTRETEMPS TROUVE UN HOMME PLUS RENTABLE ET PLUS PRESENT.


PERSONNE NE S'INQUIETE DE DENONCER LA CONDITION MASCULINE DE CES PAUVRES TYPES SACRIFIES DONT LE SEUL REMEDE CAPABLE DE FAIRE CESSER LEURS SOUFFRANCES EST LA MORT.


ET DONC UN PEU DE RESPECT POUR LE SEXE QUI A LE MONOPOLE DE LA SOUFFRANCE.
POUR EUX OUI MAN ARE HEROES.


LES AIDES HUMANITAIRES AIDENT PRIORITAIREMENT POUR NE PAS DIRE EXCLUSIVEMENT LES FEMMES ET PAR VOIE DE CONSEQUENCE LES ENFANTS ET LES HOMMES QUE CES FEMMES ACCEPTENT AUPRES D'ELLES.

UN EXEMPLE FLAGRANT: LES ONG APPELEES SOS VILLAGES BEATIFIENT DES MAMANS DE REMPLACEMENTS APPELEES A S'OCCUPER D'ENFANTS ABANDONNES PAR LA FORCE DES CHOSES ET NON DE GAIETE DE COEUR TANT PAS LEURS MERES QUE PAR LEURS PERES. CES MAMANS DE SUBSTITUTIONS SONT APPELEES MAMANS SOS. CES FEMMES RECOIVENT UN SALAIRE ET ECHAPPENT AINSI A LA MISERE, ON LEUR MET EN TETE QU'ELLES SONT DES HEROS ALORS QU'ELLES SONT NETTEMENT PRIVILEGIEES PAR RAPPORT AUX MULTITUDES D'HOMMES VIVANT D'ON SE DEMANDE BIEN QUOI.

AUCUN HOMME A CE JOUR DE PAR LE MONDE N'A RECU LA MISSION DE PAPA DE SUBSTITUTIONS.  AUCUN HOMME NE PEUT SE PREVALOIR DE CE TRAVAIL GRATIFIANT ET ECHAPPER A LA MISERE.  CES ENFANTS SONT DONC QUASI EXCLUSIVEMENT ELEVES PAR LEURS MERES DE SUBSTITUTIONS. ILS SONT DONC VICTIMES D'ALIEANATION "ONGISTES"  D'AUTRES EXEMPLES: LES FEMMES COURAGEUSES CECI OU CELA.


LES ACTIONS MISE EN ROUTE PAR LES ONG SONT DIRIGEES SOIT EXCLUSIVEMENT PAR DES FEMMES SOIT DES HOMMES ET DES FEMMES, JAMAIS EXCLUSIVEMENT PAR DES HOMMES.


MEDECIN SANS FRONTIERE EST SUR PLACE VOIT CE QUI SE PASSE MIEUX QUE MOI, MIEUX QUE QUICONQUE.POURQUOI NE DISENT-ILS PAS LA TOTALE VERITE OU PLUTOT POURQUOI NE FONT-ILS APPARAITRE QU'UNE PARCELLE DE LA VERITE ET POURQUOI EXAGERENT-ILS CETTE PARCELLE DE VERITE?


PARCE QU'IL N'EXISTE A CE JOUR AUCUN MOUVEMENT MASCULINISTE A COTE DES MILLIERS DE MOUVEMENTS FEMINISTES POUR S'INQUIETER ET METTRE EN EVIDENCE LES HORREURS DE LA CONDITION DE L'HOMME PUREMENT ET SIMPLEMENT OUBLIEE ET DONC SACRIFIEE. BIEN PIRE LA CONDITON DE L'HOMME EST PRESENTEE COMME BIEN MEILLEURE!!!!
MEDECIN SANS FRONTIERE DEVRAIT D'ABORD DIRE MAN ARE HEROES OU MAN AND WOMEN ARE HEROES EN PARLANT DE CES GENS LA ET MAN AND WOMEN ARE ZEROES EN PARLANT DE CEUX QUI NE SUBISSENT PAS CES SOUFFRANCES, QUI SONT INTERRESSES OU CONDITIONNES A NE VOIR ET A N'ACCORDER DE LA VALEUR QU'A LA SOUFFRANCE DES FEMMES ET ACCESSOIREMENT DES ENFANTS VIVANTS DANS LA PLUS EFFROYABLE DES MISERES.


IL FAUT BRISER LA MAXIME "LES FEMMES ET LES ENFANTS D'ABORDS" D'AUTANT QUE CELLES ET SURTOUT CEUX QUI L'APPROUVENT SONT EN HAUT DE L'ECHELLE SOCIALE, NE COURRENT AUCUN RISQUE PARCE QU'ILS SONT PUISSANTS. QUE D'UNE PART ILS PENSENT QUE CELA NE RISQUE PAS DE LEUR ARRIVER ET QUE D'AUTRES PART ILS SE DONNENT BONNE CONSCIENCE EN FAISANT TREPASSER D'AUTRES HOMMES A LEURS PLACES EN VUE DE PRIVILEGIER LES FEMMES ET LES ENFANTS.

"LES ENFANTS D'ABORDS ET POUR LES ADULTES TIRAGE AU SORT" ET CE SANS DISTINCTION DE RANG SOCIAL.


LES JUGEURS ET LES JUGEUSES NE SONT PAS LES PAYEURS NI LES PAYEUSES.

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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 23:03

                CDP - asbl

         Av. Eugène Plasky, 26

            Bruxelles 1030

                     ---

          Tél : 02-735.88.48

Centre des Droits Parentaux,

Bruxelles le 25 Novembre 2007

 

 

« JE SUIS UN HEROS »

 

 

Pour avoir retiré une femme de l’emprise d’un refuge de femmes battues et la rendre à son mari afin que le couple puisse continuer à protéger le cocon familial dans lequel vont grandir ses enfants. A l’encontre des engagements publics de tolérance zéro, j’OSE affirmer une tolérance totale, non pas pour le couple incapable de s’entendre, mais pour les enfants afin qu’ils se préservent de leur droit à garder un papa et une maman.

 

Dans l’histoire de ce couple, la mère quitta le domicile conjugal avec les enfants pour être prise en charge par un refuge de femmes battues. Il s’en suivi une procédure classique d’encadrement qui débute par un isolement de la dame, suivi d’une procédure de plainte, avec interpellation d’un juge d’instruction, de recommandations conditionnelles faite au mari « pour qu’il se soigne ! ». Ces gens n’allaient qu’appuyer la détermination de la demanderesse.

 

Notre intervention a permis d’éclairer sur le procédé de clientélisme dont cette dame allait être l’objet et le piège dont elle risquait de ne plus sortir. Isolée de son mari, il restait peu de place à la communication et à la réconciliation. L’engrenage de la rancune appuyé par la force institutionnelle risquait définitivement de broyer sa famille. Que la violence psychique risquerait d’être bien plus irrémédiable que la violence physique. Faut-il déviriliser ce mari de son autorité et de la détermination qui fait son atout familial ? Faut-il le piquer pour le rendre mou ? Un homme est bien plus fragile que tu ne le crois. Ce « fier » que tu as aimé a été rendu malheureux et des plus misérables lorsque tu lui as pris ses enfants, vidé sa maison. Lundi matin, il n’aura aucun goût à aller au travail.

 

En référence donc à la campagne contre la violence conjugale dont une manifestation est organisée aujourd’hui à Bruxelles sur le thème des « héroïnes », OSONS affirmer la tolérance totale, non pas pour le couple, mais pour les enfants afin de préserver leur droit à garder un papa et une maman.

 

 

Pour toute information sur ce dossier, voir

Kerim Maamer + 320475-547.807

 

 

 

CDP asbl -  26 Av. Eugène Plasky B1030  Bruxelles • Belgique

Téléphone : +32 (0) 2 735 88 48 www.justice-parentale.be  • e-mail :   info@justice-parentale.be

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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 22:12

 

Mesdames,

Messieurs,

 

A l’occasion de cette journée, une délégation du Centre des Droits Parentaux Bruxellois et Wallon s’est présentée chez la Secrétaire d’Etat à la Famille, afin de lui faire part du message à l’attention des citoyens frappés par les mesures discriminatoires lors des séparations / divorces conflictuels.  La délégation bruxelloise représentée par Kerim Maamer ainsi que la celle de Wallonie par Michel Willekens, ont eu un long entretien au cours duquel ils ont reçu des réponses très rassurantes pour l’avenir des familles en cas de conflits conjugaux.  C’est ainsi que grâce aux mesures prises par le gouvernement, il ne sera plus possible d’expulser un père de famille de son foyer sans que la justice ne s’inquiète du bien-fondé des accusations de l’épouse, ni du désarroi des jeunes enfants privés d’un père attentionné.  Quand aux pensions alimentaires impossibles à payer au risque de se retrouver à la rue… un système de calcul (revu et corrigé) permettra de déterminer les pensions alimentaires sans pour autant priver les papas de leurs revenus minima garantis.  Et enfin, pour les refus de présentations des enfants aux pères, des mesures sont prises afin faciliter les droits de visites légales et de sanctionner lourdement les parents qui refuseraient de respecter leurs obligations légales.  Les associations de parents spoliés ont aussi signalé que des lacunes ont été décelées dans la nouvelle loi sur le divorce.  Bien que cette nouvelle Loi sera évaluée dans un an, les associations de Parents Spoliés souhaitent d’autres rencontres afin d’expliquer les lacunes de manière à prévenir les dérives.  Nous attendons donc la mise en place du nouveau gouvernement afin de pouvoir créer un Comité de suivi.  Nous remercions vivement Monsieur Thomas NAGANT (MR) Responsable de la Cellule Familles pour nous avoir donné les réponses que nous attendions depuis tant d’années.  

 

Cordiales salutations,

Michel WILLEKENS

 

Pour tout renseignements complémentaires :

Kerim MAAMER – Président - Centre des Droits Parentaux – 26 avenue Eugène PLASKY – 1030 Bruxelles – Tél. : + 32 (0) 2 735 88 48 

English Version

PRESS RELEASE
20 NOVEMBER: WORLD CHILDREN’S DAY.
_______________________________________

This morning, in piazza Sant'Ignazio (Rome), a mixed group (men and women) protested against Italian incivility towards the unpunished child abduction.
 
In collaboration with other European Countries (Belgium, Luxembourg, Croatia etc..) the problem of abducted children being destroyed by resident parent, almost always the mother, has been faced.
Each year hundreds of persons, men and women, die of such “boring“ conflicts.
In case of definitive sentence by the Court of Cassation, for Child abduction, running the risk of a provisional arrest is not even foreseen.
 
Each day boards are full of experts on children. None of them touch on this trouble that causes millions of desaparecidos and millions of dismissed complaints.
 
Members of the association distributed leaflets in several languages and provocative banners were displayed.
Fighting in a civilized manner against such injustices is a proper and unselfish action.
Our actions have been imitated all over the world.
We roused millions of citizens.
The only obstacle we meet is represented by the indifference of several journalists and politicians that are still running after the life of showgirls, TV quiz, the life of “celebrity survivor” and football players.
 
Should anyone read American People’s statistics (staying light years from us for this topic), it would be easy to discover that the children’s life without a father is doomed to delinquency, drug addiction, selfishness and wickedness.
 
At midday we observed a 1-minute of silence to commemorate Daniele De Nicola, the suicide father dead in Livorno because of the Cuban partner who fled together with his son.
Like all the other ones, this is a second-rate and forgotten piece of news.
 
If we want to defend Children’s World, we must not forget the odyssey suffered in Italy by second-class parents: the separated fathers.
 
We are invited all over the world to take part into world congresses.
We are the most civilized and competent activists.
We are, incredible but true, one of the few Countries in the world not being provided with a proper structure for only fathers.
We have free public buildings for women, gays, lesbians, workers, trade unionists, politicians. Nothing for the separated fathers.
 
ITALY: NO FAMILY ZONE , in order to remember that, after separation, children are erased and become desaparecidos.
 
Thank you.
 
Dott. Giorgio Ceccarelli
+ 39 339 27 53 088
www.figlinegati.it
www.daddyspride.it
www.armatadeipadri.it

Versione italiana

COMUNICATO STAMPA
20 NOVEMBRE: GIORNATA MONDIALE DELL'INFANZIA.
___________________________________________

Stamattina, in piazza Sant'Ignazio un gruppo misto (uomini e donne) dell'associazione Figli Negati ha protestato per l'inciviltà italiana di fronte al rapimento impunito dei figli.
In collaborazione con altri Paesi Europei ( Belgio, Lussemburgo, Croazia etc), è stato affrontato il problema dei figli rapiti e massacrati dal genitore affidatario, quasi sempre la madre.
Ogni anno muoiono centinaia di persone, uomini e donne, a causa di questi conflitti “fastidiosi”.
In caso di condanna definitiva in Cassazione, per Sottrazione di Minore, non si rischia neppure il Fermo di Polizia.
Abbiamo, ogni giorno, palcoscenici ricchi di esperti di infanzia. Nessun ospite sfiora questa disgrazia che procura migliaia di desaparecidos e di migliaia di denunce archiviate.

I membri dell'associazione hanno distribuito volantini in più lingue ed esposto provocanti striscioni.
Combattere civilmente contro queste ingiustizie è doveroso e altruistico.
Le nostre azioni sono state imitate in tutto il mondo.
Abbiamo svegliato milioni di cittadini.
Il nostro unico ostacolo è l'indifferenza di molti giornalisti e politici che inseguono ancora la vita delle veline, i quiz televisivi, la vita dell'isola e dei calciatori etc.

Se qualcuno andasse a leggersi i dati statistici degli americani (anni luce avanti a noi in questo tema) scoprirebbero che la vita dei figli senza padre è condannata alla delinquenza, alla droga, all'egoismo e alla cattiveria.

A mezzogiorno è stato ricordato, con un minuto di silenzio, il padre suicidato a Livorno, Daniele De Nicola, per la fuga della compagna cubana insieme a suo figlio.
Come tutte le altre, è una notizia scadente e dimenticata.
Se vogliamo difendere il mondo dell'infanzia non dimentichiamoci mai l'odissea che vivono in Italia i genitori di serie B: i padri separati.

Ci invitano in tutto il mondo per parlare ai congressi mondiali.
Siamo i più attivisti, i più civili e i più preparati.
Siamo, incredibile ma vero, uno dei pochi Paesi al mondo che è privo di una struttura solo per i padri.
Abbiamo immobili statali gratuiti per le donne, per i gay, per le lesbiche, per i lavoratori, per i sindacalisti, per i politici. Per i padri separati non c'è nulla.

ITALY: NO FAMILY ZONE , per ricordare che, dopo la separazione, i figli sono cancellati e desaparecidos.

A breve arriveranno le foto gratuite di questa mattina.

Grazie

Dott. Giorgio Ceccarelli
3392753088
www.figlinegati.it
www.daddyspride.it
www.armatadeipadri.it

Versione Francaise

COMMUNIQUE DE PRESSE
20 NOVEMBRE: JOURNEE MONDIALE DE L’ENFANCE.
__________________________________________

Ce matin, place Sant'Ignazio à Rome un groupe mixte (hommes et femmes) de l'association Figli Negati a protesté contre l’incivilité italienne face à l’enlèvement impuni des enfants.
En collaboration avec d’autres pays européens (Belgique, Luxembourg, Croatie, etc.), le problème des enfants enlevés e massacrés par le parent tuteur, presque toujours la mère, a été affronté.
Chaque année des centaines de personnes, hommes et femmes, meurent à cause de ces conflits « fastidieux ».
En cas de condamnation définitive en Cassation, pour Soustraction de Mineur, on ne risque même pas l’arrestation de Police Judiciaire.
Nous avons, chaque jour, des scènes remplies d’experts de l’enfance. Aucun de ces invités n’effleure ce malheur qui génère des milliers de desaparecidos ainsi que des milliers de dénonciations classées et archivées.

Les membres de l’association ont distribué des tracts rédigés en plusieurs langues et ont exposé des banderoles provocantes.
Combattre civilement contre de telles injustices est juste et altruiste.
Nos actions ont été imitées dans le monde entier.
Nous avons réveillés des millions de citoyens.
Notre seul obstacle est l’indifférence de nombreux journalistes et personnalités politiques qui courent encore après la vie de soubrettes, les quiz télé, la vie que mènent les « celebrity survivor », les joueurs de foot etc..

Si quelqu’un allait consulter les données statistiques des américains (qui sont à des années lumière de nous à ce propos), il découvrirait que la vie des enfants sans père est condamnée à la délinquance, à la drogue, à l’égoïsme et à la méchanceté.

A midi une minute de silence pour rappeler Daniele De Nicola, un père qui s’est suicidé à Livourne, à cause de la fuite de sa compagne cubaine avec son fils.
Comme toutes les autres, c’est une nouvelle insuffisante et oubliée.

Si nous voulons défendre le monde de l’enfance nous ne devons jamais oublier l’odyssée vécue en Italie par les parents de série B : les pères séparés.

On nous invite dans le monde entier pour parler lors de congrès mondiaux.
Nous sommes les plus militants, les plus civils et les mieux préparés.
Nous sommes, incroyable mais vrai, l’un des quelques pays au monde privé d’une structure réservée aux pères.
Nous avons des immeubles publics gratuits pour les femmes, pour les gay, pour les lesbiennes, pour les travailleurs, pour les syndicalistes, pour les hommes politiques. Pour les pères séparés il n’y a rien.

ITALY: NO FAMILY ZONE , pour rappeler qu’après la séparation, les enfants sont effacés et desaparecidos.

Merci

Dott. Giorgio Ceccarelli
+ 39 339 27 53 088
www.figlinegati.it
www.daddyspride.it
www.armatadeipadri.it
---------------------------------

Thank you for your attention
Kindest regards
Corine Veysselier
Contact Europe/International
www.figlinegati.it
www.armatadeipadri.it
www.daddyspride.it

 

 

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 17:18

Mise à jour: 13/11/2007 8:59:57

 

Fernand Kartheiser est le secrétaire de l'Association des hommes du Luxembourg. Inquiet de la situation des hommes divorcés au Grand-Duché, il porte un regard sans concession sur l'évolution d'une société où l'égalité entre hommes et femmes n'est pas toujours respectée. Entretien.
Entretien avec Noël Labelle

Est-ce vraiment si difficile pour un père divorcé d'obtenir la garde de ses enfants au Luxembourg?

Tout ce qui concerne la garde des enfants ici est très compliqué.  Ce n'est en rien comparable avec ce qui existe en France ou en Belgique.  Ici, il n'y a pas d'autorité parentale conjointe, c'est-à-dire que le parent qui n'a pas la garde est exclu de l'éducation de son enfant, puisqu'il n'a plus son mot à dire.

À cela s'ajoute le problème de l'hébergement de l'enfant.  Comme, généralement, c'est la mère qui obtient le droit de garde, le père n'a alors qu'un droit de visite et un droit d'hébergement : un week-end sur deux, lors des vacances scolaires...  Le problème de cette disposition, c'est lorsque la mère ne remet pas l'enfant au père.

Dans cette situation, il y a normalement un risque judiciaire pour la mère, non?

En principe, oui.  La réalité est différente.  Car la plupart des plaintes posées par le père ne sont généralement pas poursuivies.  Parfois, il faut déposer six ou sept plaintes avant que l'affaire fasse l'objet d'une poursuite.  Et si une telle affaire arrive au niveau du tribunal, la peine est très rarement prononcée...  Dans de telles circonstances, on peut imaginer qu'il y ait des situations extrêmes.  Certains pères ne voient plus leurs enfants depuis des années.  Ce qui a des répercussions terribles sur lui, évidemment, mais aussi sur les enfants. Les enfants ont besoin de leurs deux parents...

Dans le cadre d'un divorce par consentement mutuel, des arrangements ne sont pas possibles?

Si, évidemment.  Mais dès qu'il y a un problème, ça se règle de nouveau devant le tribunal.  Ce sont des situations difficiles.  D'autant que l'enfant sert souvent de moyen de pression sur le père qui porte plainte.  Si nous étions dans un autre système judiciaire, il y aurait moyen de le laisser à l'écart.


Un projet de loi réformant le divorce est prévu...

La question est de savoir si cette loi va améliorer la situation du père et de l'enfant. Je ne le pense pas.  Par exemple, le projet de loi prévoit une autorité parentale conjointe, mais seulement si les deux parents sont d'accord.  Pour nous, ce n'est pas suffisant.  Cette autorité doit être automatique, car la plupart des divorces sont conflictuels.  Autre point important : il n'y a pas d'amélioration du problème de la garde.

Vous n'hésitez pas à qualifier ce projet de loi de «dangereux». C'est un terme très fort.  Pourquoi cette affirmation?

Ce projet crée des conditions tellement défavorables aux hommes... Si cette loi passe, elle aura un impact négatif sur le nombre de mariages dans ce pays.  Elle créerait des situations où, matériellement, il ne sera plus possible pour un homme de divorcer.  Imaginez qu'avec ce projet de loi, la pension alimentaire devient une sorte d'assurance vie pour l'épouse, puisque la pension serait calculée de sorte à maintenir le niveau de vie de l'ancien conjoint.  C'est une injustice profonde...
Sans parler de la question du logement!  Avec ce projet de loi, le conjoint ayant la garde de l'enfant, donc généralement la femme, peut utiliser l'appartement ou la maison du couple, jusqu'à ce que le dernier enfant ait atteint sa majorité.  Et ce, même si le domicile est un bien propre de l'époux.  À mes yeux, il s'agit d'une violation du droit à la propriété privée.
Quand on sait, en plus, qu'il y a actuellement une tendance au sein du gouvernement à inclure des droits à la pension dans ce projet de loi...

C'est-à-dire?

C'est-à-dire qu'en cas de divorce l'homme doit partager ses années de pension avec son épouse.  C'est un peu lourd!  Ce projet de loi est tellement injuste... Beaucoup d'hommes sont fatigués du système.  On ne peut pas continuer comme ça.  Nous sommes nombreux à penser la même chose : des limites sont aujourd'hui atteintes.

Le nom de votre association n'est-il pas un brin provocateur à l'égard des féministes?

Ça, c'est anodin.  Nous ne sommes pas misogynes.  Nous acceptons les femmes comme membres.  Certaines sont même au comité.  D'ailleurs, beaucoup de femmes sont solidaires avec nous.  Il s'agit souvent de deuxième partenaire ou de grands-mères, qui sont elles aussi victimes de ces situations.  Quand un père ne peut plus voir ses enfants, sa mère ne voit plus ses petits-enfants...
Bref, les femmes qui sont de notre côté sont celles qui sont ou ont été témoins de la souffrance infligée à certains pères.

Source :

http://www.le-quotidien.lu/edition/article.asp?ArticleId=8181

 

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 16:42

[f4e] [EU] "

 

Report from Eurochild-EURONET event on “Mainstreaming children’s rights in
EU policy”
European Parliament, Brussels, 9 October 2007

Background

The European Commission Communication “Towards an EU Strategy on the Rights of the Child” (COM(2006) 367) commits the EU to mainstreaming children’s rights in all EU actions affecting children from 2007.  It also proposes to enhance capacity and expertise on children’s rights by ensuring actors involved in mainstreaming children’s rights in Community policies have the necessary skills and tools.  This is why on 9 October 2007, the European Children’s Network (EURONET) and Eurochild jointly organised an event in the European Parliament, hosted by MEP Inger Segelström, on “Mainstreaming children’s rights in EU policy”.  Its aim was to explore what can be done in practice to move the EU forward in realising its objectives outlined in the Communication.  It brought together key actors that have experience in applying the UN Convention on the Rights of the Child (1989) in existing national or European legislation and actions.  The event took place in advance of the adoption of a report by the European Parliament Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs on the Commission Communication.

Welcome by host MEP

The event was opened by INGER SEGELSTRÖM, hosting MEP. She updated the participants about the above-mentioned EP report, which will be voted by the Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs on 5 November. The document, prepared by rapporteur Roberta Angelilli, highlights the growing number of areas within the EU’s competence that affect children directly and indirectly, making the mainstreaming of their rights increasingly important.

The report will be subject to a vote in the Plenary of the European Parliament before the end of the year. The EP expects that Commissioner Frattini, the initiator of the Commission Communication on Child Rights will respond to the report’s recommendations with a timetable of actions after 2008. Ms Segelström underlined that it was important to listen to children to make their voice part of decision-making and to have a thorough strategy concerning the implementation of their rights.

Introduction & presentation of mainstreaming children’s rights

KATHLEEN SPENCER CHAPMAN, Board member of EURONET, thanked the EP for its important work in promoting child rights and Ms Segelström for hosting the event. As many of the EU’s policy-making impacts directly or indirectly on children, it is crucial that a child rights perspective is adopted and respected by policy-makers. The important question of today’s meeting is how the EU can make mainstreaming work in practice. Commitments made by the EU Communication should be implemented by both the European Commission and the Parliament. The process of mainstreaming should also be based on consultation and participation of children.

REBECCA O’DONNELL, Policy Adviser for Save the Children and member of EURONET, presented a report on asylum and migration. EU member states have a tendency to design their asylum systems first and then think of the impact on children and young people. In Save the Children’s view, it should be the other way round, and the EU can play an important role in getting the process right. Core rights in the UN Convention on the Rights of the Child should be driving decision making at EU level. Not all states distinguish between minors and adults in the asylum policies, although general migration laws cannot always fully apply to children. Today’s measures at the EU level are very fragmented and often only reflect minimum standards. Higher standards should be put in place, including a single EU measure for separated children, independent of their status. Regional action should be valued more, including improved regional cooperation and funding. However, these developments have been getting worse in recent years, rather than improving.

CAROLINE VINK, Eurochild member, intervened on behalf of CATRIONA WILLIAMS,

President of Eurochild who was requested to attend an urgent meeting in the Welsh Assembly to discuss the setting up of a Scrutinising Committee on Children and Young People.  If successful, this will be one of the first Parliamentary Committees in Europe looking systematically at all legislative and non-legislative action from a child or young person’s perspective.  Ms Vink stressed the importance of this meeting in strengthening Eurochild and EURONET’s joint work to promote children’s mainstreaming.  She thanked both the EURONET team and Mrs Segelström and her assistants for making the meeting possible.  The overwhelming interest to participate reflects the growing importance of the topic.  Ms Vink underlined the collective work of the NGO Action Group on the EU child rights strategy, which has been informally meeting since 2005 to work on together on children’s rights.  She also acknowledged the commitment of DG Employment, Social Affairs and Equal Opportunities which is supporting Eurochild’s work.

JANA HAINSWORTH, Secretary General of Eurochild, made a short introduction to the situation of poverty and social exclusion of children in the EU.

 

According to Eurostat, 19% of all under 16s are at-risk-of-poverty.  The aim of Eurochild’s work is to improve their visibility and look at this issue from a child rights perspective.  ‘Child poverty’ is gaining a higher political profile in the EU. However, Eurochild is concerned that this attention is too strongly driven by solely economic concerns.  Children are usually seen as future workers; increased provision of child care services are framed in the context of female employment not according to improving child well-being or reducing inequalities.  In Eurochild’s view, children’s rights as citizens today must be given greater emphasis in policy approaches to tackling child poverty.

Ms Hainsworth stated that ‘child poverty’ has been mentioned in the spring Council conclusions of the past 3 years and has been chosen as a priority for the EU in 2007. Several activities are taking place at a European level in this framework.  Eurochild itself has drafted a paper about a child rights approach to child poverty, which can be found on its website.  It noted that while some member states have national strategies targeting children, few are framed in the context of the UN CRC, which would have the best outcomes for children.  Eurochild is also advocating the empowerment of children and young people, to enable their voices to be heard at all levels, especially those of the most disadvantaged.

Ms Hainsworth also presented a discussion paper jointly prepared by Eurochild and EURONET about “Mainstreaming Children’s Rights in EU policy”.


In this document, the two organisations call on the European Parliament to campaign for a specific budget to be allocated to the implementation of the Communication on Child Rights, to enable the Commission to fulfil its promises.  They also emphasise the important role the Parliament plays in holding the Commission accountable to its commitments and putting pressure to ensure the necessary political leadership.  Ms Hainsworth further emphasised the need to work together to campaign for stronger leadership within the EU, to ensure the commitments promised in the Communication are actually implemented.  Child participation is the core principle on which the strategy should be based, but to be meaningful and safe, enough financial and human resources must be dedicated to it.

Mainstreaming in EU policy – what already exists, what’s planned, what’s missing? and the experience of other international inter-governmental bodies.

MARGARET WACHENFELD, Senior Policy Advisor to UNICEF, said 2007 could be considered a good year for children in Europe.  The EU has begun a process to bring children’s rights into EU activities and law, with the prospect of forthcoming green and white Papers. In considering mainstreaming children’s rights, the EU would do well to look at UNICEF’s Child Rights Implementation Handbook that gives detailed practical guidance on how the UN CRC should work in practice.  A third edition of the handbook has only recently been launched.

JAAP DOEK, former Chairperson of the UN Committee on the Rights of the Child, started by saying that he was positively surprised by the over 120 amendments that have been tabled by MEPs to the EP report on the Commission Communication. Some of them were not sustainable, but he especially welcomed the amendment going into the direction of the UN Study on Violence against children.  He emphasised that the EU should use work that already exists in the area of child rights when drafting its own strategy, instead of creating its own documents.  This includes the ‘General Comments’ of the Committee.


They should be used and implemented instead of ‘reinventing the wheel’.  He stated that if all the states would follow these recommendations which reflect internationally accepted standards, the EU policy on children would be much better.  In his opinion, the EU should explore a way of ratifying the UN CRC and its two optional protocols, as all of its member states have done.  The only legal question would be that they are normally only open to ‘state parties’.  However, this would create a platform for direct communication between the European Commission and the UN Committee.  In his opinion these two bodies need to talk to each other and start to act.

Discussion

INGER SEGELSTRÖM clarified that the principal concern of MEPs is that the Reform Treaty will not be voted in the near future, and that we lack a legal basis to work on children’s issues. However, it was noted that the UN CRC could already be used as a tool as well as the European Charter on Fundamental Rights.  Jaap Doek insisted on the fact that the EU needs a legal basis for dealing with child rights and that it should consider a special relationship between the Commission and the UN Committee on the Rights of the Child.  This could take the form of a memorandum of understanding or simply the EU reporting to the Committee and getting recommendations back.


This would lead to full recognition and implementation of children’s rights at EU level. If the EU would have its own body to support member states, this would certainly also be helpful.

Mainstreaming in practice – what works, what doesn’t work?

KATHLEEN MARSHALL, Scottish Commissioner for Children and Young People, insisted that mainstreaming of children’s rights should become something normal, not an add-on. However, there is still a general lack of awareness about child rights, which are fundamental human rights.  This is where most of the barriers to mainstreaming come from.  She experienced that sometimes people are not resistant to it, but have actually never thought about it.  In Ms Marshall’s opinion, the UN CRC has really made a difference since its adoption, especially when it comes to raising awareness on children’s needs.


The problem is often a lack of knowhow.  Sometimes institutions are turning to her institution to ask for help.  However, she thinks that by sheer repetition mainstreaming will become part of our common thought and practice.  Child rights are already upheld by international law.  Policy makers should be reminded of this. She also added that there are already several models of child impact assessment. Her office has developed its own tools, but also makes them available, so people can monitor existing laws by themselves.

MARIA COLLINS, European Women’s Lobby (EWL), presented the issue of gender mainstreaming, which has been quite successfully implemented until now, as a possible model for the mainstreaming of children’s rights. Mainstreaming is a very young concept, which has now become a political tool.  Gender equality for EWL has been more of a strategy rather than a goal in itself.  The start of the strategy has been to make the issue visible.  It needs a dual approach: mainstreaming and specific actions to tackle the real inequalities.  It is also a complex long-term process. To be correctly implemented it needs an institutional framework to drive it forward. This includes political will, bringing on board several actors, data, impact assessment, financial means, human resources and training but also the participation of the people concerned at each stage, especially in evaluation and monitoring.  EWL has identified several risks for the process, but they are outweighed by the opportunities it brings.  Ms Collins added that she would also like to see the gender perspective being explored in child rights.

MIEKE SCHUURMAN, Secretary General of EURONET, guided the participants through a presentation provided by ELDA MORENO, Coordinator of the Programme “Building a Europe for and with children” of the Council of Europe, who could unfortunately not be present.  This programme was started in 2005 and its aim is to mainstream children’s rights throughout all policies of the Council of Europe.  A coordination group and task force has been created for this purpose.  Their approach is to use tools already existing within the institution, both internally and externally. The programme has already had positive results.  This led Ms Schuurman to underline the importance of point 5 of the EP’s draft report, calling for the establishment of a committee on children’s rights or any other coordinating body on children’s rights in the EP.

Conclusions & follow-up – Commitments of the Parliament and the Commission

INGER SEGELSTRÖM noted that creating a coordination unit or a Committee for child rights in the EP carries the risk that that other Committees would consider it no longer their business.  This appears to have happened in the case of gender mainstreaming with the Women’s Rights Committee.  MARIACOLLINS replied that it was important to have one Committee feeding into the work of the others. Alternatively she proposed to maybe start an Intergroup on the issue.

This proposal was supported by JANA HAINSWORTH, who said that it would give leadership and visibility to the issue.  It was important to keep up the momentum.  In her opinion the EU had a lot to learn from the Council of Europe programme.  As cooperation already exists in the youth field, it might be easy to extend it to children’s issues.  The EU should look into this kind of models and learn from tools that already exist.  She regretted that no representative from the European Commission Unit responsible for children’s rights could be present but said it was good to know that NGOs had support within the Parliament.

Ms SEGELSTRÖM stated that she felt quite secure with children’s rights organisations, whose work was professional and obtaining results.  They should advise the Parliament because NGOs were the real experts on the issue and their guidance was needed when it comes to decision-making.  The EP report will not be perfect but is a first step.  If 27 countries start working on their national legislation, then we will really have achieved something.  She added that she was looking forward to further collaboration with NGOs.

KATHLEEN SPENCER CHAPMAN ended by saying that this was a very useful afternoon, showing a large amount of expertise and experience everybody can learn from.  There is still an issue around political will and reticence in member states, against which we should keep arguing.  Tools and processes are needed to implement the promises made.

The event was followed by a Cocktail Reception hosted by Inger Segelström.

Eurochild & EURONET would like to thank the European Parliament, and particularly Inger Segelström, but also the participants for the constructive debate and the work done for children’s rights!

European Children’s Network (EURONET)
Avenue des Arts 1-2, B-1210 Brussels
T: +32 (0)2 217 01 86, F: +32 (0)2 513 49 03
mailto:
europeanchildrenetwork@skynet.be
www.europeanchildrensnetwork.eu

Eurochild
Avenue des Arts 1-2, B-1210 Brussels
T: +32 (0)2 511 70 83, F: +32 (0)2 511 72 98
mailto:
admin@eurochild.org
www.eurochild.org

----------------------------------------------------------
-------------
Pieter Tromp
Fatherknowledgecenter Europe
mailto:
vaderkenniscentrum@gmail.com
http://www.vaderkenniscentrum.blogspot.com
http://www.fkce.blogspot.com

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 01:00

Les enfants sont de plus en plus l’enjeu du divorce

Laurence de Charette
08/11/2007 | Mise à jour : 07:19 |

 

Importée des États-Unis, la notion d’«aliénation parentale» vient d’apparaître dans les jugements.

Trois ans après son vote, en 2004, la loi sur le divorce, qui a cherché à pacifier les procédures en les simplifiant, n’a pas réussi à enrayer l’une des conséquences les plus redoutables de la séparation d’un couple : l’instrumentalisation des enfants.  Au contraire, expliquent les professionnels. «Aujourd’hui, on n’a plus besoin d’énumérer les fautes de son conjoint dans la procédure, mais, pour autant, beaucoup de divorces n’ont de pacifié que le nom, explique Marc Juston, juge aux affaires familiales à Tarascon.  En fait, le problème reste entier dans la tête des parents et la guerre se mène ensuite sur le terrain des enfants.»  «Si l’on se dispute moins autour des questions matérielles, c’est souvent sur les enfants que rejaillit le conflit», ajoute Élodie Mulon, avocate à Paris.

Les chiffres attestent de cet échec des textes à protéger les enfants dans les séparations de leurs parents.  Plus de deux millions d’enfants ne voient que très peu l’un de leurs parents, selon le chercheur Jean-Marc Ghitti.  Près de deux divorces par consentement mutuel sur trois reviennent également en «après divorce» devant la justice, pour des questions de droit de visite et d’hébergement, de contributions financières à l’éducation de l’enfant... Pas moins de 23.000 plaintes ont également été déposées par un parent en 2001 pour non-présentation d’enfant...

Longtemps, on a évoqué pudiquement des «pressions sur l’enfant».  Cette réalité vient tout juste d’être officiellement baptisée par la justice «syndrome d’aliénation parentale».  C’est le terme, importé des États-Unis – et qui vise les cas extrêmes –, qu’ont utilisé récemment plusieurs jugements, comme celui rendu en juin à Toulon : « (...) les enfants ne s’autorisent pas à se rapprocher de leur père », écrivent les magistrats, en soulignant qu’ils «sont victimes d’un syndrome d’aliénation parentale dont Mme X est à l’origine»  «Il est urgent de faire cesser cette dictature affective qui pèse sur les enfants», tranchent-ils en rétablissant alors pour le père un droit de visite et d’hébergement progressif.

Véritable rupture

«Le fait qu’un des deux parents tente d’accaparer l’enfant pour lui, est extrêmement fréquent», estime Christine Ravaz, avocate à Toulon.  Lorsque ces pressions dérivent vers une véritable rupture de l’enfant avec un des deux parents, la justice peine à rompre l’enchaînement.  Quelque 200 parents militants, et en souffrance, se sont réunis depuis deux ans au sein d’une association baptisée «Acalpa» (Association pour combattre l’aliénation parentale), pour tenter de sensibiliser les magistrats et les experts, qui, depuis un texte de mars 2007, sont de plus en plus souvent appelés à auditionner les enfants. «Beaucoup d’entre nous n’ont pas vu leurs enfants depuis des années, certains vont guetter leurs visages en se cachant à la sortie de l’école», raconte Olga Odinetz, la présidente d’Acalpa.

Depuis la nouvelle loi sur le divorce, les magistrats peuvent contraindre les parents à assister à une réunion d’information sur la médiation familiale. Beaucoup misent sur le développement de ce nouveau dispositif encore inégalement installé en France.

Source : http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/11/08/01001-20071108ARTFIG00023-les-enfants-sont-de-plus-en-plus-lenjeu-du-divorce.php

08/11/2007

 

1 commentaire de Belgique :

Si la France a la chance d’avoir des Médias pour informer la population sur base de statistiques, même si elles datent de 2001… la Belgique, elle, ne peut se targuer d’avoir des Médias à l’écoute des Associations de Parents, Enfants et Grands Parents Violés, Maltraités et Spoliés par la Justice lors des divorces / séparations conflictuels.  Le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP) est considéré par des scientifiques comme la forme de violence la plus grave, et au même titre que le meurtre, ou à peine juste en dessous du meurtre.  Le SAP est aussi considéré par des scientifiques avertis comme un génocide social, mais estimé tel une hérésie par ces féministes victimaires, chancres de l’humanité.  Ne pas parler d’un grave problème de société, c’est vouloir  l’ignorer !  Nous devons réagir si nous sommes humains…

(s) Un Père belge Spolié de ses 5 Enfants ainsi que de l’entièreté de son patrimoine.

 

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 12:06

A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE

Vendredi 9 novembre 2007 
Pour info:

Du sentiment général des parents en situation conflictuelle que les tribunaux ne sont pas les plus aptes à résoudre les vengeances conjugales. En espérant que vous voudrez bien prendre la peine de protéger les enfants lorsque des jugements, EN OPPOSITION AVEC LA LOI BELGE, abuse de l'exception pour évacuer un parent de son rôle de surveillance.

CDP - Bruxelles - + 32 2 735 88 48
 
Cher Kerim,

J’ai bien lu ton courriel du (...)

La « Publicité mensongère » qui se déroule en France, « pièce jointe » m’inquiète très fortement et elle risque d’arriver rapidement chez nous.  

Cette publicité est non seulement mensongère, mais dangereuse !   Je ne vois vraiment pas qu’un avocat puisse avoir pour mission « d’arranger au mieux les intérêts de chacun », soit ceux des 2 Parents et de leurs enfants, sans oublier leurs Grands Parents !  Les médiations familiales, OUI !  Un Ombudsman familial, OUI !   Un avocat, jamais ou alors c'est un assistant social !  

Ton affaire de ce 7 novembre devant la 16ème chambre d’Appel est un exemple.  Elle aurait dû se dérouler, non pas devant un TRIBUNAL, mais devant une STRUCTURE de médiation qui est dans le cadre du respect des règles de bonne conduite (du contrat de mariage, du respect des valeurs de notre société, de la santé mentale (qui fait du tort à l’autre, qui veut briser l’autre,…).  Il est primordial, pour chacun, d’évaluer les conséquences du divorce conflictuel, tant pour eux même que pour leurs Enfants et les Grands Parents; de déterminer la faute dans le divorce mais aussi dans la bonne volonté dans l'après divorce au lieu de renforcer les défenses du parent gardien qui se prétendrait seul protecteur.

Le juge a évacué tout ce que tu as demandé et tout ce que tu as pu dire d'intéressant pour de simples codes de procédures rigides.  Il ne prendra aucune décision te concernant alors que tu as présenté les choses de manière très humaine et très morale.  Il te laisse dans l'obligation de ressaisir à nouveau le tribunal qui prendra plusieurs mois, sans oublier les pertes économiques évaluées au plus bas à 330 millions d’€ par an.  A ma connaissance, la France, l’Angleterre et la Suisse ont eu le souci, grâce à des pères, brillants intellectuels, de calculer les économies que les Etats pouvaient réaliser en prenant les mesures pour endiguer le fléau moderne que sont les divorces conflictuels et leurs conséquences collatérales dramatiques.

Depuis 13 années que j’observe les phénomènes des divorces en pleine évolution… j’ai aussi observé que des couples s’étaient séparés par le divorce.  Sur les 6 maisons voisines unifamiliales et contiguës, sur les 6 ménages, 1 seul ménage n’est pas divorcé.  Les 5 autres sont divorcés.  

Rarement, des couples divorcés se sont remis ensemble et remariés, jugeant qu’ils tenaient malgré tout l’un à l’autre et qu’ils avaient voulu divorcer, croyant que cela irait mieux comme ça.

Je rappelle ici que chez nous, le principe de la faute c'est-à-dire du « tort » est écarté de la procédure en divorce.  Cela pour aussi accélérer et faciliter les divorces.  Si la notion de faute commise (le tort) n’existe plus lors des demandes de divorces, il existe toujours en cas de violence de la part du conjoint.  Or, nous savons tous que la Belgique est le SEUL pays au monde à expulser les pères de familles sans que la justice ne s’inquiète du bien-fondé des accusations de l’épouse, ni du désarroi des jeunes enfants privés d’un père attentionné.  

La Belgique fait subir à de nombreux pères un traitement inhumain.  J’ai eu la confirmation d’organismes de prêts hypothécaires ainsi que d’Agents Immobiliers… Ce sont toujours les pères qui sont spoliés en vertu d’un code civil (modifié) … ce qui permet toutes les interprétations possibles ouvrant les portes à toutes les dérives possibles.

Il faut revoir de toute urgence certaines lois par rapport à l’esprit de la loi !  Il est urgent de corriger ces erreurs et de mettre à jour notre Code Civil afin mettre un terme à toutes ces dérives des lois belges.

Amitiés,

Michel WILLEKENS


From: alain@guillou.com
To:
kerim.maamer@belgacom.net
(...)
Subject: Lettre ouverte au Premier Ministre / Copie à la Presse française et internationale
Date: Thu, 8 Nov 2007 11:25:44 +0100

A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE

 

 

Pascal Dazin

La Hulotte des Frots

22940 PLAINTEL

                                                                                 Le 5 novembre 2007

 

                                                   Direction Générale de la Concurrence

                                                   De la Consommation

                                                   Et de la Répression des fraudes

                                                   Ministère de l’Economie, des Finances

                                                   Et de l’Emploi

                                                   20 avenue de Ségur - 75353 PARIS 07 SP

 

Objet : signalement d’une opération publicitaire illégale

 

Madame, Monsieur,

 

Une vaste campagne publicitaire radiophonique vient à nouveau d’être diffusée sur les ondes publiques. Elle vanta l’intérêt qu’il y aurait pour l’auditeur à contacter les avocats inscrits aux barreaux pour tout problème, par exemple de travail ou d’ordre matrimonial (j’en cite un extrait : « vous avez besoin d’un conseil ? Alors vous avez besoin d’un avocat »)

 

L’année dernière déjà, les commanditaires de cette publicité en faveur des avocats libéraux mettaient plus directement l’accent sur leur prétendu intérêt en matière matrimoniale (j’en cite un extrait : « quelle belle famille vous avez ! Mais attention, vous avez des droits !»)

 

Mon signalement se rapporte spécifiquement à cette partie de la publicité visant à séduire les parents en difficulté. On sait que le chiffre d’affaires des avocats inscrits aux barreaux est très largement corrélé au nombre d’affaires familiales qu’ils réalisent. Pour certains d’entre eux, il représente cent pour cent de ce dernier.

 

Dans notre analyse, et d’une façon générale, cette profession très corporatiste et très établie en France depuis plusieurs siècles, use de ses pouvoirs discrétionnaires pour tenter de détourner l'information qu'elle doit à sa clientèle sur les techniques qu'elle utilise à des fins essentiellement spéculatives.

Bien que cette profession se doive à des obligations de moyens, de diligence, de délicatesse, ainsi qu'elle en prête le serment lors de l'acquisition du titre et du rattachement à son Ordre, il est constant qu'elle ne s'y tienne plus. En effet, sa clientèle est profondément insatisfaite, souvent flouée, piégée dans l'impossibilité de se retourner et de se plaindre, soumise à la contrainte de céder tout ou partie de ses prérogatives et moyens de droit à la profession elle-même, laquelle est chargée en tant que seule juge et partie d'analyser ou estimer la valeur et la qualité de son travail face au mécontentement qu'elle reconnaît pourtant provoquer.

 

J’ai donc  l’honneur de vous signaler que la publicité en question est illégale, et de détailler  ci-après son caractère non seulement illégal mais également nuisible, illégitime et immoral.

 

Je vous informe qu’à ce jour, agissant en tant que responsable du collectif REPARE (Résistance des Parents Responsables), se joignent à nous « le mouvement des Chiens de berger », le collectif « Ni Potes Ni Soumis », le regroupement des « Cent papas Pillés », l’association APRES (alternance parentale), l’association ARE (Alphabet du Respect des Enfants), et le Centre des Droits Parentaux.

 

Cette publicité est mensongère, elle constitue un abus de faiblesse, elle est assimilable à une prise de monopole, elle fait la promotion d’actes non déontologiques et d’actes illégaux, quand bien même la dérive judiciaire, validée par la pratique banalisée de très nombreux magistrats, cautionne la violation quotidienne de deux conventions ratifiées (convention européenne des droits de l’homme, notamment son article 14, et convention internationale des droits des enfants, notamment ses articles 2, 9, 16, 18 et 29).

 

-Elle est mensongère :

 

La tromperie résulte du fait qu’elle propose des « conseils » alors que le cœur de métier des avocats inscrits aux barreaux est de transposer les problématiques dans l’arène conflictuelle des tribunaux, afin d’obtenir une discrimination de droits entre justiciables, voire une condamnation de l’une des parties. Cette publicité ne prévient pas l’auditeur qu’en tant que client d’un avocat, dès lors capté dans son cabinet en tant que justiciable, les conseils seront le plus souvent suivis d’effets judiciaires, faute de quoi ils seront stériles. Le client « conseillé » peut dès lors perdre son autonomie antérieure, ses responsabilités, ses libertés familiales sous prétexte de difficultés conjugales pour lesquelles bien d’autres conseils au sens propre du mot, moins dangereux dans leurs conséquences et du reste beaucoup moins onéreux auraient pu être prodigués en d’autre lieux que les cabinets d’affaires.

 

Il est à noter que l’an dernier, le donneur d’ordre publicitaire déclarait que contacter un avocat « pouvait éviter des procédures inutiles » (sic). Cette année, le message ne prend même plus ce type de précautions de plaideur.

 

Cette publicité mensongère procède également du charlatanisme dans la mesure où elle fait croire aux futurs clients qu’ils appartiennent tout naturellement à un barreau (je cite un extrait : « contactez les avocats de votre barreau »). Or les gens n’appartiennent à aucun barreau. Ce sont les avocats et eux seuls qui sont dans ce cas. Cette pirouette tend donc à installer l’idée que les auditeurs, dont on espère qu’ils seront détournés en tant que clients et captés autoritairement en tant que justiciables,  appartiendraient à un barreau, comme on appartient à une caisse de sécurité sociale, à une administration publique, à une chapelle. Ce procédé de manipulation mentale est généralement utilisé par les sectes et/ou la mafia, aux fins de suggestion et d’asservissement.

 

-Elle constitue un abus de faiblesse :

 

En matière de vie de famille, les parents en difficulté sont incités par cette publicité à être « conseillés » par des professionnels du conflit, qui dressent un tableau très souvent dégradant des parents, montés artificiellement l’un contre l’autre afin de mieux les diviser et de faciliter la discrimination normalisée en « justice familiale ». Déjà désemparés par leurs problèmes conjugo-parentaux pour lesquels l’état n’a par ailleurs pas mis en place d’aide institutionnelle respectueuse des conventions ratifiées afférentes, ils sont aspirés dans une spirale de la haine, sous des prétextes procéduriers et en faisant miroiter les bénéfices secondaires que la discrimination légalisée va entraîner pour l’usufruitier objectif des enfants concernés. Les « conseils » des avocats sont alors quasiment les mêmes:

-incitation à ne pas faire de cadeau à l’autre,

-réunir des attestations péjoratives, prouver la médiocrité de l’autre parent transformé artificiellement en adversaire judiciaire,

-étaler ses éventuels défauts allégués,

-réclamer une pension alimentaire la plus forte possible,

-exiger un maigre « droit de visite » dans l’intérêt affirmé des enfants,

-réclamer des expertises psychosociales, etc.

 

Inciter des parents désemparés à se battre en justice l’un contre l’autre constitue un acte d’abus envers eux, à seule fin de les asservir en tant que clients pris dans une spirale judiciaire qu’on leur présente comme légale et normale, alors qu’elle est trop souvent castratrice, humiliante, désocialisante et mercantile.

 

-Elle constitue une prise de monopole

 

Les familles en difficulté attirées dans la spirale judiciaire sont inexorablement vouées aux rapports conflictuels. Le lobby judiciaire n’ignore nullement la portée de ses actes. Déjà en 1993, un arrêt de cassation (arrêt Lejeune) a permis à ce lobby de conserver la capture de la clientèle parentale, alors que la Convention Internationale des Droits des Enfants, ratifiée trois ans plus tôt par la France, ne permet pas de discriminer les parents et impose aux enfants de les respecter à égalité quel que soit leur sexe, leur situation sociale et leur statut familial.

La normalisation,  et prise de pouvoir judiciaires sont à cet égard bien trop prégnantes pour permettre aux parents de se faire épauler dignement par des acteurs sociaux neutres et bienveillants, comme il s’en trouve chez nombre de médiateurs ou psychologues.

Toute incitation au respect, à la conciliation, à la tolérance, qui émane de ces derniers est vouée à l’échec dès lors que les conseillers juridiques font valoir les bénéfices secondaires qu’il y aura pour le/la gagnant(e) en justice, alertent avec opportunisme sur les droits discriminants à installer et à préserver, et instrumentalisent l’un des parents ou les deux, en flattant voire même en démultipliant la puissance de leurs rancoeurs, au lieu de les aider à respecter leurs prérogatives fondamentales : l’éducation et l’exemplarité parentales bien menées, dans un esprit de tolérance et de respect.

 

-Elle n’est pas  déontologique

 

La déontologie de la profession d’avocat interdit (du moins à ceux qui s’en souviendraient encore) de nuire plus que de raison à la partie adverse ou à des tiers.

 

En incitant les parents aux conflits, et en favorisant les discriminations selon le sexe sous prétexte de l’intérêt supérieur des enfants concernés, les avocats n’ignorent nullement saccager des destinées parentales et enfantines, saborder les chances éducatives des enfants instrumentalisés, appauvrir la destinée de toute la famille ascendante et collatérale du parent qui va être judiciairement disqualifié, privé de ses responsabilités et investi d’une « autorité parentale » fantoche.

 

De très nombreux pères de famille ont sombré dans une forme d’exclusion ou de perte de repères civilisés après conseils d’avocats.

 

Les désordres sont malheureusement très fréquents ; et fortement banalisés. De la déresponsabilisation à la dépression réactionnelle, de la dépression aux difficultés professionnelles et relationnelles, au surendettement, de la perte de domicile à la perte totale de contrôle, par suicide ou homicide.

 

Dans tous ces cas de figure, les conséquences des actes des avocats perdurent en parfaite violation de la déontologie de cette profession.

 

-l’ordre des avocats fait de la publicité pour commettre des actes illégaux.

 

En effet, l’intrusion d’emblée de ce lobby dans les difficultés familiales afin de voir légalisée une discrimination parentale, le plus souvent sur des critères d’appartenance sexuée, constitue une infraction à l’article 371 du code civil (« tout enfant doit honneur et respect à ses pères et mère ») , à l’article 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales (un état ne peut imposer une discrimination basée sur l’appartenance sexuelle), et aux articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Droits des Enfants (CIDE).

C’est d’ailleurs ce lobby qui a pesé à de nombreuses reprises pour conserver ce marché et envenimer les rapports inter-sexuels parentaux, afin d’en tirer le profit maximal

 

-en 1993, la cour de cassation a interdit d’invoquer directement la CIDE, qui stipule que les parents doivent rester responsables de leurs enfants quels que soient leur sexe ou leur situation matrimoniale. En effet, se plier à la loi commune aurait été retirer au lobby judiciaire entre 50 et 100% de sa clientèle captée.

 

-moins de dix ans plus tard, à l’occasion d’une nouvelle loi sur « le droit de la famille » qui promettait de déjudiciariser et de socialiser l’aide aux parents, le lobby des avocats pesa de tout son poids pour conserver sa clientèle captée.

 

-puis, plus récemment, dans les années 2004, un nouvel arrêt de cassation affirma l’inverse : les tribunaux devant reconnaître comme légale l’invocation de la CIDE, et plus précisément de son article 12, qui permet aux enfants d’ester directement en justice contre leurs parents. Là encore, un problème de captation de clientèle se trouvait réglé, et les très nombreux avocats dits « spécialistes des droits des enfants » pouvaient prospérer.

Il va sans dire qu’il n’y eut aucun effet rétroactif pour tous ces parents qui n’avaient pu bénéficier de l’application de la loi par la faute du lobby judiciaire et qui avaient perdu leurs libertés fondamentales à seule fin d’alimenter les cabinets d’avocats-conseils en procès familiaux.

 

Je vous remercie pour la suite que vous voudrez bien donner à ce signalement, et restant à votre disposition, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées

 

                                                                                                         Pascal Dazin

 

 

De la part de :

Alain Guillou

Reporter Photographe

Père responsable et résistant

Vice Président de l’ARE

Co-Fondateur du Collectif REPARE

02 40 70 64 48

06 14 83 93 18

www.guillou.com

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Published by Michel Willekens - dans Famille
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 09:53

 

Très chers amis,

 

Mon affaire passe mercredi 7 novembre 2007, 9h40 16ème chambre cour d'Appel Tribunal de Bruxelles.  Certains ont donné RV pour 9h pour exprimer leur soutien. Peut être qu'un journaliste égaré soit là mais peu probable car je n'ai pas eu de retour.  Pourtant, l'affaire est importante car la COCOF dit "halte aux juges.  Vous ne pouvez vous ingérer dans les affaires de l'éducation et donner des ordres aux directeurs d'école. 

 

Pour la première fois, je me défendrai seul.  Certains échos de papas sont rassurants lorsqu'ils disent mieux gagner en se défendant seuls.  Il me semble que ça ne peut pas être pire que ce qu'ils m'ont donné.  Il faudra se battre sur le terrain de l'adversaire, avec les règles et les méthodes de l'adversaire, garder son sang froid et du répondant...

 

L'avocat NAVARRE va essayer de réduire toute discussion. Il a déja commencé ses tours de cochons en écrivant au Juge et au greffier en chef pour écourter les plaidoiries.

 

J'espère qu'il ne va pas monopliser la parole comme il a les aptitudes à le faire. Il a demandé 10 mn, j'espère qu'il s'en tiendra aux 10 mn. Moi, j'ai demandé 20mn et j'aurai besoin d'au moins 20mn.

 

Voici mon gsm + 32 475 54 78 07

 

Amitiés - Solidarité

____________________

Un commentaire :

 

Courage Kerim, nous sommes tous avec toi.  Ces abominations sont dénoncées à la face du Monde entier… Il est temps que l’on redise les valeurs fondamentales dans la Société, pour un monde meilleur : celui du XXIème siècle.

 

(s) Au nom du Collectif Des Parents, Enfants, Grands Parents Secondarisés, Maltraités, Violés et Spoliés par la Justice belge.


7/11/2007
La décision du Tribunal se fera dans 15 jours et elle sera publiée sur ce BLOG d’Information.

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