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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 12:10

Communiqué de Presse

Pour les Italiens, le 25 avril est une journée historique à ne jamais oublier: le Pays libéré des dictateurs et des criminels

 En ce jour, une association américaine organise la Journée Mondiale contre l'Aliénation Parentale.

 Dans le monde entier, de nombreuses associations y ont adhéré afin de rappeler à tous les parents, aux parasites et aux destructeurs de l'information que, après la séparation, les enfants ne doivent pas être massacrés par un lavage de cerveau continuel.

 En Belgique, le Pays le plus apartheid d'Europe, cette violence quotidienne entre les murs domestiques est continuelle et impunie.

 Les études scientifiques d'autres Pays (Etats Unis, Suède etc...) ont démontré que ces agressions et ces violences psychologiques continuelles font mal grandir nos enfants. Leur futur, sans leurs deux parents, est rempli de drogue, d'attitudes de petit caïd, d'alcool, de délinquance, de dépression, de solitude, de suicides.

 Au milieu du silence et de l’indifférence générale de notre Pays nous avons l'honneur et l'orgueil d'adhérer à cette initiative mondiale pour accuser la Belgique de désintéressement et de je-m'en-foutisme face à ces nombreuses tragédies familiales, car la Belgique refuse de défendre la croissance correcte de nos enfants, les met en situation de dangers et porte atteintes à leurs intégrités physiques et mentales.

 Le 25 avril, par respect pour cette Journée Mondiale de l’Aliénation Parentale, nous rencontrerons le Secrétaire d’Etat à la Famille pour lui communiquer nos doléances.

 Nous organiserons une soirée – conférence – débat sur le syndrome d’aliénation parentale ainsi que sur les manipulations du cerveau. Une récente association de jeunes enfants du divorce viendra nous expliquer leurs objectifs pour le « Défi de la Famille ».

 Pour nous, le 25 avril sera aussi la Fête de la Libération des enfants, prisonnier su SAP, qui ne reçoivent pas l'amour de leurs deux parents et de leurs quatre grands-parents.

 Les papas, les mamans et les enfants spoliés par la Belgique

 Associations Internationales :
http://www.figlinegati.it/news-aprile2008.htm#PAAO2008

 

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 09:20

1. Qu’est-ce que le syndrome d’aliénation parentale?

2. Comment identifier le syndrome d’aliénation parentale?

3. Comment traiter le syndrome d’aliénation parentale?

4. Les aspects juridiques et légaux

5. Les parents qui ont réussi...

6. Références

 

Renseignements utiles sur :

http://www.paulwillekens.be/pw/pas.htm


++++++++++++++++

Lui-même obligé de recourir à la justice pour obtenir la résidence alternée de sa fille, le psychologue Jean-Pierre Cambefort a observé différents comportements.  Il discerne dorénavant cinq stratégies d’“aliénation parentale”, utilisées par les mères (ou les pères) “pour conquérir l’amour de l’enfant, pour se faire passer comme prioritaire”.  Elles sont notamment utilisées pour refuser la résidence alternée.

 

1. La prise à témoin et la victimisation : “Tu vois, ton papa n’est pas gentil”. L’enfant est pris dans un “conflit de loyauté”.

2. La recomposition familiale : “Nous, au moins, on a refait une famille, mais ton père est resté tout seul”.

3. La séduction par les cadeaux, les objets, afin d’entrer en concurrence avec l’autre parent.

4. Donner du pouvoir à l’enfant dans la famille recomposée : “Tu es mieux ici, car tu peux décider ce qu’on achète”.

5. L’auto-victimisation : “Regarde comme tu fais pitié”. L’objectif étant que l’enfant se plaigne de l’autre parent.

REAGISSEZ  SUR

http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=167566

 

Lundi 29 octobre 2007 | 05h57 GMT+4

 

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 10:29

Dominique Wiel au Siège de l’Alphabet

                                                          ©  www.guillou.com

De droite à gauche  : Pascal Dazin  (Pdt ARE et Collectif REPARE) Abbé Dominique Wiel 
et Alain Guillou  (VP ARE et Collectif REPARE)

 

 

Le prêtre ouvrier (à présent retraité) Dominique Wiel nous a fait l’honneur et le plaisir de nous rendre visite du vendredi 11 au lundi 14 avril.

Dominique a été victime de la chasse aux sorcières " pédophiles " que mène la société actuelle, conditionnée par le pouvoir judiciaire. Comme si le crime d’abus sexuels de majeurs contre des enfants, était devenu ici l’ignominie absolue.

Selon lui, objectivement mieux placé que quiconque aura collaboré à ce " massacre à l’ordonnance ", le procès d’Outreau relève du procès en sorcellerie digne de l’inquisition de jadis. La magistrature a ramassé les oripeaux de la noblesse d’antan, et n’est pas plus responsable aujourd’hui que jadis.

Selon lui, qui est un des martyres de la machine judiciaire pénale, la presse (et avant tout " la Voix du Nord ") , les assistantes maternelles, les divers enquêteurs, les expert(e)s agréé(e)s par la machine judiciaire, la police, le ministère public (pas assez examiné), le juge du siège (devenu tristement célèbre), etc, ont collaboré pour boucler une " belle affaire " qui allait valoriser la " justice ", telle qu’elle se donne à ce jour quotidiennement en spectacle.

De nombreuses destinées brisées, un mort, des enfants dont le passé familial est détruit : voici selon lui " l’œuvre de justice ". Il note cependant que c’est en partie grâce à la presse, et toujours " la Vois du Nord ", que le soupçon contre le cours de l’inquisition judiciaire devint le facteur déclenchant pour qu’éclate la vérité.

Selon nous, qui avons suivi et tenté de soulager les souffrances de milliers de parents confrontés à la même justice, à la même police ou gendarmerie, aux mêmes experts agréés (si tristes de n’être pas mieux payés que les professionnels de la " wassingue ") , aux mêmes juges formatés, soutenus par tant de députés, sénateurs, chefs d’état antérieurement juristes, aux mêmes expertes sociales agréées, le doute n’est plus permis : ce symptôme pénal n’est qu’un signe de la terrible maladie judiciaire qui frappe avant tout la justice civile, et avant tout la " justice " familiale, première source de revenus des cabinets d’avocats ultra-libéraux et irresponsables, et qui entendent bien garder le monopole de la famille transfigurée en mine de conflits à exploiter et vivifier.

Dominique Wiel ne comprend pas pourquoi des propos objectivement mensongers, connus d’emblée comme tels par le juge saisi de " l’affaire ", n’ont pas permis de faire bénéficier à tous ces accusés de la présomption d’innocence au pénal.

De même, nous ne comprenons pas que des milliers d’expertises, des millions de jugements, tout aussi ineptes, irrationnels, tendancieux, malhonnêtes, on permis de normaliser la vie post-familiale d’enfants et de parents telle que l’exige le chiffre d’affaire des cabinets d’avocats border-line dans une société hyper-féministe.

Sauf si nous nous demandons à qui profite le crime.

Outreau, procès pénal, a tué, détruit, meurtri. Chaque jour, des hommes victimes de procès civils, se suicident, abandonnent, s’excluent. Chaque jour des enfants souffrent de perdre leurs racines réelles, et d’être conditionnés par l’ordre néo-familialiste imposé dans nos tribunaux jugeant illégalement à bras raccourcis.

Au civil comme au pénal, au-delà des millions de belles affaires engrangées pour ces nouveaux privilégiés ayant ramassé les oripeaux de la noblesse de jadis, qui ose encore parler de " justice " ?

Pascal Dazin, président de l’Alphabet du Respect des Enfants.

16 avril 2008

En Belgique, combien y a-t-il d’Outreau ?...





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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 00:19

1. Le divorce

Comme suite à l’arrivée de la pilule, au mouvement hippie des années 60-70, à la baisse de la pratique religieuse, au mouvement de libération de la femme et l’acquisition de leur indépendance financière, au divorce sans coupable, aux lois plus libérales… le taux de divorce a grimpé en Amérique, en Europe et dans tous les pays pour lesquels l’Organisation Mondiale de la Santé compilent les statistiques. De 5 % à 10 % qu’il était en 1890, il est passé à 18 % en 1920 et à 30 % en 1950. Pour les couples mariés dans les années 70, le risque de divorce est de 50 %. On évalue les probabilités de divorce des couples mariés depuis 1990 à 67 % (1). Croyez-vous que les deuxièmes mariages ont plus de chances de réussite ? Détrompez-vous, car les deuxièmes unions ont un taux supérieur de 15 % à ces chiffres.

 

De plus, les principales raisons invoquées de l’échec du mariage résident maintenant dans l’incompatibilité de caractères, le désaccord au sujet des priorités de vie, le partage non-équitable des tâches… motivations hautement plus égoïstes que les raisons traditionnelles, quoique toujours valables du divorce : violence, non-consommation du mariage, alcoolisme, refus de pourvoir ou infidélité. Les gens, hommes et femmes, divorcent parce qu’ils ne se sentent pas heureux en mariage ou parce qu’ils ne réussissent pas à se développer au plan personnel. Et les femmes, plus que les hommes ont l’impression, que les liens du mariage les transforment et les étouffent, leurs plus grandes attentes n’étant pas satisfaites.

 

D’après la sociologue française, Evelyne Sullerot (2), féministe de la première heure, mais reconvertie après la fondation de l’organisme Retravailler où elle a reçu plus de 500 000 femmes, dont beaucoup étaient divorcées,

 

« Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation… Et pourquoi la demandent-elles ? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement… Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance : je m’ennuie, donc je veux refaire ma vie…

 

Vous n’êtes pas tendre envers les femmes… s’exclame la journaliste.

 

Non. Je crois qu’elles n’ont pas très bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu’elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants. »

 

Ce qui fait du divorce, selon Germain Dulac (3), une question d’intérêt public, c’est justement que des enfants sont impliqués, qu’ils sont confiés à la mère dans 80 % des cas et que la relation père-enfant est tellement fragilisée que ceux-ci deviennent orphelins de leur père malgré tout vivant. En effet, pour différentes raisons, les pères divorcés deviennent généralement de plus en plus étrangers à leurs enfants. Dulac a très bien décrit ce phénomène dans « Les moments du processus de déliaison père-enfant chez les hommes en rupture d’union. » (4) Quoique les pères ne s’éloignent pas délibérément de leurs enfants, ce mécanisme s’amorce immédiatement ou progressivement après la décohabitation et atteint son apogée deux ans après la rupture.

 

Le divorce se fait dans la majorité des cas dans un état de forte tension émotive entre les époux, tension qui perturbe le lien conjugal. Les époux, n’ayant pas « réussi » leur mariage, ne parviennent pas non plus à « réussir » leur divorce. Les liens restent tendus et les enfants se sentent partagés entre leurs deux parents dont ils continuent pourtant d’avoir besoin pour leur bon développement psychoaffectif. La fréquence des contacts père-enfant diminue progressivement ou se limite à des sorties de fin de semaine et/ou à des activités sportives ou de loisirs. Il n’est pas rare en effet, surtout avec de jeunes enfants, de voir réunis plusieurs pères divorcés discutant entre eux pendant que leurs enfants jouent dans les parcs des restaurants McDonald.

 

Nous avons déjà énuméré les conséquences des divorces sur les enfants. Rajoutons ici que les enfants de familles séparés divorcent plus que les autres. Les conflits parentaux entourant le divorce provoquent souvent des effets désastreux chez les enfants, dans la mesure où ceux-ci s’en sentent coupables et forcés à choisir un camp. Certains spécialistes diront que ce n’est pas tant le divorce en lui-même que la relation parentale tumultueuse pré et post-divorce qui traumatise, mais dire qu’un divorce réussi est meilleur qu’un mauvais mariage revient à choisir entre la peste et le choléra. Depuis le changement des lois sur le divorce, en 1980, le discours dominant était de relativiser les impacts du divorce. Mais nous sommes forcés aujourd’hui de constater les effets irrémédiables du divorce, tant chez les partenaires que chez les enfants. Ce qu’il ne faut jamais perdre de vue, c’est que dans un divorce, c’est le couple d’amants qui se sépare ; le couple de parent doit continuer d’assurer la parentalité (5) qui elle est indéniable, indissoluble, indéfectible et irréversible. Le couple de parent est lié à vie. Malheureusement, la majorité des couples divorcés entretient une lutte pour le pouvoir sur les enfants, qui deviennent trop souvent objets de chantage.

 

Le choix de l’enfant est toujours d’avoir une famille stable, si possible heureuse. Il semblerait de plus en plus que le profond traumatisme vécu par l’enfant, surtout les garçons, provient de l’éviction du père. Car éviction du père il y a, si l’on se fie aux statistiques. Au Québec, en 1997, selon Statistique Canada (6), 70 % des enfants de familles séparées étaient sous la garde exclusive de la mère, 15,2 % sous garde partagée et seulement 14,8 % sous la garde exclusive

du père. Dans la majorité des cas, les pères sont relayés au rôle de simple guichet automatique tel que confirmé par la Ministre de la Condition féminine, Louise Harel, qui déclarait lors de la commission parlementaire sur la fixation des pensions alimentaires, le 3 septembre 1996 :

« Je pense qu’il faut regarder une réalité qui est justement celle de motiver, d’encourager, d’inciter les pères à être des pourvoyeurs. On a beaucoup dévalorisé le fait d’être pourvoyeur. Je pense qu’il faut revaloriser ça dans notre société. » (7)

Il semble bien que ce rôle de pourvoyeur soit entretenu au-delà du divorce puisque que dans la très grande majorité des cas, l’homme doive payer à vie, ou du moins sur une période indéterminée, une pension alimentaire pour sa femme et ses enfants. Ce que dénonce fortement l’Action des nouvelles conjointes du Québec, surtout dans les cas où l’ex-conjointe aurait la possibilité de travailler. Pour Pierre Grimbert, membre de l’ANCQ :

« Le domaine du divorce est resté en grande partie un règlement de comptes entre deux protagonistes dans lequel la nature « compensatoire » reste prédominante. En d'autres termes, l'homme doit payer pour la pauvre femme qui a eu la malchance d'être mariée avec lui. En effet, dans la majorité des cas, l'homme paye. Sur le demi-million d'ordonnances alimentaires accordées depuis cinq ans et gérées par le Ministère du Revenu, 96 % sont payées par des hommes. »

Les hommes sont généralement surpris lorsque leurs femmes leur annoncent qu’elles veulent divorcer. Ce sont les femmes qui demandent le divorce dans une proportion de 65 à 80 %, dépendant des études. Même s’ils sont conscients de l’insatisfaction de leurs femmes par rapport à leur relation conjugale, ils n’imaginent pas que ces insatisfactions puissent être suffisantes pour provoquer la rupture du couple. Signe d’insensibilité à l’autre ou capacité plus grande des hommes à la frustration découlant d’une plus grande adaptabilité ? Les conséquences psychologiques du divorce sont par contre deux fois plus élevées chez les hommes que chez les femmes : ces conséquences peuvent les mener en psychiatrie ou au suicide.

 

2. Le suicide

Au Québec, comme dans beaucoup d’autres pays, le suicide est masculin : 80 % des suicides rapportés en 1997 avaient été commis par des hommes (8). Quatre fois plus d’hommes que de femmes se suicident et ce sont les hommes de 20 à 40 ans qui présentent le plus haut taux de suicide. Le Québec compte l’un des plus hauts taux de mortalité par suicide chez les hommes des pays industrialisés. Entre 1976 et 1996 (9), le suicide a augmenté de 25 % chez les femmes (passant de 6,8 à 8,5 pour 100 000) et de 78 % chez les hommes (soit de 17,4 à 31 pour 100 000). En 1996, 1463 personnes sont décédés par suicides, dont 1136 hommes, soit 3,11 suicides d’hommes par jour. C’est énorme. Sur ces 1136 suicides, 16 % (186) étaient le fait de jeunes de 15-24 ans, 66 % (753) le fait d’hommes adultes de 25 -54 ans et 17 % (193) d’hommes de plus de 55 ans. Selon Yves Coutu, président de Gepse (10), 2,4 des 3,11 suicides quotidiens sont commis par des hommes divorcés, poussés à cette solution par la discrimination dont ils sont victimes. Contrairement aux femmes qui utilisent le suicide comme un appel au secours, l’homme qui décide de se suicider veut véritablement mourir.

D’après Danielle Saint-Laurent, épidémiologiste au Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec,

« Le suicide d’une personne est une tragédie. Le maintien de la progression de la mortalité par suicide serait une catastrophe. Les hommes adultes doivent être les premières cibles de nos actions préventives. Il est impératif de développer des approches pour les rejoindre, les accueillir adéquatement dans les services de première ligne et expérimenter des modes d’intervention pour agir auprès d’eux. » (11)

Le taux élevé de suicide serait dû, d’après Laurent Garneau, responsable du secteur communautaire du Centre de Prévention du Suicide de la Région du Saguenay-Lac-St-Jean, à différents facteurs dont l’absence de modèles masculins forts qui rend difficile l’acquisition des rôles masculins, la présence de préjugés très négatifs contre les hommes (voir Chapitre 3), une méconnaissance de ses propres signes de détresse et la dépendance affective de nombreux hommes à l’égard de leur femme en ce qui concerne leur santé, leur besoin d’aide et leur vie sociale en général.

L’homme qui souffre, contrairement à la femme, s’enferme trop souvent dans l’isolement. Il perçoit aussi toute demande d’aide comme un signe de « faiblesse », comme une atteinte à son image de « surhomme capable de tout prendre sur ses épaules et de régler tout seul ses problèmes ». Lorsqu’il ne parvient plus à être à la hauteur de cette image, il entrevoit la mort comme seule porte de sortie. Comme une tentative de suicide serait une autre démonstration de sa « faiblesse », l’homme utilisera des moyens plus meurtriers pour se suicider, un suicide réussi étant plus « viril ».

Les causes de suicides chez les hommes sont multiples et reliés à l’âge : agressivité, impulsivité, délinquance, drogue et alcool, découverte de son homosexualité, difficultés d’affirmation de soi, difficultés scolaires, solitude, effet d’entraînement, maladies physiques débilitantes (sida…) et la schizophrénie sont des causes fréquentes chez les moins de 30 ans. Chez les 30 à 44 ans, on rajoute comme causes probables : PMD et stress professionnel. De 45 à 64 ans, les modifications de la vie sexuelle, l’alcoolisme chronique, le plafonnement de la carrière, la modification de l’image de soi due au vieillissement sont des causes ajoutées à la liste des plus jeunes. Enfin, chez les hommes âgés de plus de 65 ans, les maladies chroniques, la souffrance, la mise à la retraite, une dépression non diagnostiquée deviennent de nouvelles raisons de vouloir en finir avec la vie.

Une seule cause n’a rien à voir avec l’âge : les peines d’amour. Qu’elles soient vécues comme un rejet chez un jeune homme, comme un divorce ou une séparation chez l’homme d’âge mûr ou comme un veuvage chez le vieil homme, l’isolement et la solitude, consécutifs à une perte interpersonnelle constitue une cause toujours potentielle de suicide. La fonction biologique de l’homme (comme vu au Chapitre 1) étant d’être au service de ceux qu’il aime, d’être utile et performant, la perte de cet être aimé ou de ses êtres aimés (enfants) lui enlève souvent sa principale raison de vivre. L’homme préfère mourir plutôt que de vivre inutilement.

En effet, d’après différentes études, les hommes divorcés ou veufs se suicident dans une proportion de trois à six fois supérieures aux hommes mariés. Selon le psychiatre Jean-François Saucier, professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal (12), il existe une corrélation positive entre le divorce et le suicide : à chaque 1 % d’augmentation du taux de divorce correspond une augmentation de 0,33 % du taux de suicide (13). Si cette corrélation est fondée, même si on ne peut démêler la cause de la conséquence, le taux de suicide des hommes continuera certainement d’augmenter dans tous les pays concernés. La différence est beaucoup moins grande entre les femmes divorcées et mariées parce que ce sont les femmes qui ont la garde des enfants après le divorce, ce qui constitue un facteur protecteur contre le suicide chez la femme.

Francine Gratton (14), professeure à l’École des Sciences infirmières de l’Université de Montréal, décrit le climat social du Québec comme facteur d’augmentation d’un risque suicidaire chez l’adolescent mâle. Alors que le taux de suicide des adolescentes de 15 à 19 ans est stable depuis 1980, celui des garçons a fait un saut impressionnant de 2 pour 100 000 en 1960 à plus de 16 en date d’aujourd’hui, et ce taux continue d’augmenter. L’hypothèse avancée par Mme Gratton serait que les gains dans le statut de la femme donnent un espoir dans l’avenir qui protégerait les jeunes filles contre le suicide. Par contre, les jeunes hommes, loin de voir ces acquis de façon positive, les ont plutôt perçus comme une perte de leur propre statut. Au lieu d’une plus grande égalité entre hommes et femmes, les adolescents se sentent plutôt dévalorisés devant les succès scolaires (l’école étant mieux adaptée aux filles) et professionnels (discrimination positive) de leurs compagnes.

On le sait, les hommes se préoccupent moins de leur santé que les femmes, lesquelles consultent plus, tant les médecins que les psychologues, et prennent davantage de médicaments. D’après Germain Dulac, docteur en sociologie,

« Les hommes ont souvent de la difficulté à percevoir qu’ils ont un problème de santé car l’idée d’avoir un problème est incompatible avec les rôles masculins. La socialisation et les rôles masculins ne favorisent pas l’expression des sentiments et le contact avec la vie personnelle intérieure, mais requièrent plutôt la compétence, le succès et la réalisation de soi, la confiance en soi, l’agressivité, l’audace et la témérité. C’est pourquoi, un homme n’admet avoir un problème qu’après une longue période pendant laquelle il ne reconnaît pas les symptômes, aussi sérieux soient-ils. » (15)

Pour l’homme, être un homme signifie être autonome, comme l’illustre si bien l’appellation du groupe Auton’hommie (16). Demander de l’aide est un aveu de faiblesse, d’incompétence, d’impuissance ou d’absence de puissance, c-à-d. de virilité. L’homme valorise l’indépendance, au détriment des interrelations, alors que la femme valorise la relation souvent au détriment de son indépendance.

Pour Marc Chabot, professeur de philosophie au Cegep Francois-Xavier Garneau, les hommes se suicident parce qu’ils sont des hommes…

« …à qui l’on dit, depuis une vingtaine d’années, qu’être homme est une maladie, à qui l’on dit qu’il devait même douter de son humanité parce qu’il est un homme. À qui l’on ne cesse de répéter qu’il est malhabile, qu’il est coupé de ses émotions, qu’il s’enferme dans son silence, qu’il est violent, qu’il est un mauvais père, un mauvais baiseur, un mauvais amant, un être sans compassion, un sous-développé affectif, un violeur potentiel. » (17)

L’homme se suicide, et ses adolescents à sa suite, parce qu’il vit de façon dramatique un problème d’identité, parce qu’il ne veut pas être l’homme que les féministes décrivent, parce qu’il ne sait plus vraiment ce que veut dire être homme.

C’est ce que je vais m’attarder à faire dans la deuxième partie de ce livre : décrire, selon moi et d’autres hommes, ce qu’est un homme et énumérer toutes les raisons d’en être fier. Mais, auparavant, examinons les conséquences de la normalisation féministe sur la sexualité masculine.

 

1.       Statistiques rapportées par Daniel Goleman, L’intelligence émotionnelle. Comment transformer ses émotions en intelligence, Ed. Robert Laffont, 1997, p.169.

2.       Entrevue accordée à Renata Libal du magazine L’Hebdo, #39, 25 septembre 1997. Dulac, Germain, Les moments du processus de déliaison père-enfant chez les hommes en rupture d’union, dans Alary, J. & L.S. Éthier, Comprendre la famille, Actes du 3e symposium de recherche sur la famille, Québec, Presses de l’Université du Québec, 1996, pp. 45-63.

3.       Ibid.

4.       Néologisque intégrant la maternité et la paternité.

5.       http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/conditions/men_fam_enf/portrait/theme4/4_7.htm

6.       Propos relevé par Yves Ménard le 14 juin 1997 dans le journal Le Devoir.

7.       Par contre, 90 % des tentatives de suicide sont le fait des femmes.

8.       Ces statistiques et les suivantes furent communiquées par Danielle Saint-Laurent lors de la Semaine de prévention du suicide 1999. D’autres statistiques sont disponibles à http://www.cam.org/aqs/

9.       Groupe d’entraide aux pères et de soutien à l’enfant : gepse@cam.org et http://www.cam.org/~gepse/side-6.html

10.   Discours tenu par Danielle Saint-Laurent lors de la Semaine de prévention du suicide 1999. Texte disponible à http://www.cam.org/aqs/

11.   Lors d'une journée de réflexion sur la problématique du suicide chez les hommes, organisée par Suicide-Action Montréal dans le cadre de la Semaine provinciale de prévention du suicide.

12.   Cette observation aurait été effectuée en analysant des données de 1951 à 1986 au Québec, dans les autres provinces canadiennes, dans la plupart des états américains, en Norvège, au Danemark et en Finlande.

13.   Gratton, Francine, Adolescents en danger de suicide, numéro spécial de la revue de psychiatrie Prisme, automne 1995, vol. 5, no 4.

14.   Texte tiré de http://www.cam.org/aqs/, section Actes du congrès.

15.   Auton’hommie, Centre de ressources pour hommes, 1575, 3e Avenue, Québec (Québec) G1L 2Y4, tél. : (418) 648-6480, téléc. : (418) 522-9709, autonhommie@cmq.qc.ca,

16.   autonhom@globetrotter.net.

17.   Texte tiré de http://www.cam.org/aqs/, section Actes du congrès.

 

______________________________________________________________________________

 

 

Texte tiré de Dallaire, Yvon, Homme et fier de l'être, Un livre qui dénonce les préjugés envers les hommes et qui fait l'éloge de la masculinité, Éd. Option Santé, Québec, 2001. Avec la permission de l'auteur et de l'éditeur.

____________________________________________

Yvon Dallaire, psychologue et auteur

yvondallaire@optionsante.com

http://www.yvondallaire.com

http://www.coupleheureux.com

675, Marguerite Bourgeoys

Québec (Québec) G1S 3V8

418.687.0245

 

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 00:52

[12/12/07]

Le divorce parental a un large impact sur la dépression chez les enfants devenus adultes, indique une étude de l'Université de Gand.

Les chercheurs ont étudié 4.727 hommes et femmes de l'Etude Panel des Ménages Belges. La recherche fait partie d'une étude effectuée à l'échelle internationale, et a été publiée dans le Journal of Divorce & Remarriage.

Il est généralement admis que les adultes ayant des parents divorcés ont un niveau de bien-être moins élevé, rencontrent davantage de problèmes émotionnels, et sont moins satisfaits avec les aspects sociaux et familiaux de leur vie.

La séparation des parents crée une rupture tant socio-économique que dans les relations interpersonnelles. Le père absent et le manque de temps peuvent affecter négativement les enfants.

Risque de divorce plus élevé

Il est prouvé que les enfants de parents divorcés, et plus particulièrement les filles, ont plus de risque de divorcer. Par ailleurs, leur propre risque de divorce augmente d'autant plus si leur conjoint provient lui aussi de parents divorcés.

Les enfants vivent difficilement l'inconfort financier lié à la nouvelle situation familiale. Ce qui plus tard peut les mener à évaluer négativement leurs propres capacités de réussite financière. Ce qui a un impact négatif sur leur santé mentale.

Leur risque plus élevé de divorce et l'appréciation subjective de leur situation financière sont deux mécanismes qui peuvent expliquer une plus grande tendance à la dépression chez les enfants de parents divorcés, concluent les chercheurs.


Communiqué par une aimable conseillère.

La source : guidesocial.be  --- Cliquer sur rubrique famille.

Voir article du 9 04 2008: 71 divorces pour 100 mariages.

Même sujet : article du 12 12 07 - Le divorce mène à la dépression... des enfants.

 

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 19:56

Voici un témoignage français.  En Belgique c’est pire…

Le stress au travail tue cent fois moins que la souffrance au tribunal, en section familiale…

Chaque année, des centaines de pères français se donnent la mort après jugement dans les sections familiales des tribunaux français, où, rappelons le, sont violés quotidiennement les Droits de l’Homme et les Droits de l’Enfant, en collaboration avec les milliers de cabinets d’avocats qui prospèrent grâce à ce racket.

Des millions d’enfants subissent la politique révisionniste des tribunaux français, et sont brutalement conditionnés à délégitimer leur père et valider les rapports de pouvoir interparentaux et la ségrégation sexuelle sous prétexte gonosomique, sous prétexte de violences féministes légitimées et surtout d’opportuniste légaziste.

Et c’est toute une société qui subit cette forme contemporaine d’aliénation idéologique, qui fait par exemple bavarder à longueur de temps sur le sort d’une femme otage partie jadis militer à l’autre bout du monde, ou sur les droits de l’Homme à l’autre bout du monde dans une société qui n’a pas de leçons de morale à recevoir des occidentaux, en oubliant les dizaines de milliers de pères dont les libertés fondamentales ont été violées ici, jusqu’aux meurtres déguisés en suicides, par violences institutionnelles dont le cynisme ferait pâlir de honte les Chinois et les Tibétains, s’ils savaient à quel point ils sont instrumentalisés par notre dictature qui se prétend humaniste...

Avant de faire des affaires et d’envahir les ondes au sujet des violences patronales –parfois réelles- les avocats divorcistes, para mafieux sur protégés, ne devraient-ils pas battre leur coulpe et reconnaître la poutre de leurs propres turpitudes, avant de faire encore de l’argent sur la paille de celle des autres ?

P. Dazin

 

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 10:51


Communiqué de Presse Association Figli Negati


Le 7 Avril prochain, Piazza di Spagna à Rome (de 10.00 à 13.30), aura lieu la troisième Journée Mondiale de la Mémoire de commémoration en souvenir de tous les pères qui se sont suicidés pour la douleur de s'être vus interdits de contact avec leurs enfants suite à une séparation.
La date symbolique du 7 avril correspond à la date du suicide de Andrea Sonatore, instituteur à Aoste (Nord de l'Italie), qui s’est immolé par le feu, le 7 avril 1996 devant la Cour de Justice d’Aoste, parce qu'un jugement lui avait interdit de revoir sa fille après avoir été séparé de son épouse.
Les manifestants veulent sensibiliser les pères séparés quant aux difficultés émotives qui génèrent les suicides et les homicides.
En Italie il n’y a pas de structure pour la défense des pères. De nombreux pères séparés sont dangereux pour eux-mêmes et pour les autres.
Dans le monde entier, chaque année, des milliers de pères meurent par suicide ou suicide - homicide.
En face d’un tel massacre continuel, l’intervention des Institutions est un devoir au travers d’actions concrètes et préventives.
A midi une minute de silence pour rappeler aussi Daniele de Nicola (qui s'est suicidé le 15 novembre 2007 oublié et abandonné de tous suite à l'enlèvement de son fils) et pour rappeler tous les pères qui n'ont pas pu éviter la tragédie du suicide.
Des associations italiennes et étrangères ont adhéré à l'évènement mondial. Nous publierons dès que possible la liste.

Le Président
Giorgio Ceccarelli
+39 339 2753088

 

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Press Release Association Figli Negati
PAPA C'ERA - DADDY WAS HERE - PAPA N'EST PLUS LA'

On next April 7th, Piazza di Spagna in Rome (from 10.00 to 13.30), will take place the third World Memorial Day in remembrance of all those Dads in the world who killed themselves destroyed by the pain because the contacts with their children were blocked in separation.
The symbol date of April 7th originates from the suicide of the Aosta (Northern Italy) Junior School teacher, Andrea Sonatore, who gave himself fire on 7 April 1996 in front of the Court House at Aosta as the judge prevented him from seeing his daughter after the separation with his wife.
Demonstrators want to make separated fathers awake of the emotional difficulties that generate suicides and murders.
There are no structures in Italy for the protection of fathers. Many distraught fathers are dangerous for themselves and for others.
All over the world, each year, about a thousand fathers die of suicide or suicide-murder.
In front of such a continuous slaughter, Institutions should duly intervene through concrete and precautionary actions.
At noon we will observe a 1-minute of silence to commemorate also Daniele De Nicola (who killed himself on 15 November 2007 forgotten and abandoned after his son was abducted) and to commemorate all those fathers that could not avoid suicide tragedy.
Italian and foreign associations have joined the world event. We will soon publish the list.

The President
Giorgio Ceccarelli
+39 339 2753088

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Comunicato Stampa Associazione Figli Negati
PAPA C'ERA - DADDY WAS HERE - PAPA N'EST PLUS LA'

Il prossimo 7 aprile 2008, in Piazza di Spagna a Roma (dalle 10.00 alle 13.30), si celebra la terza Giornata Mondiale della Memoria per ricordare tutti i papà suicidatisi a causa del dolore dei figli negati dopo la separazione.
La data simbolo del 7 aprile ha origine dal suicidio del maestro elementare di Aosta, Andrea Sonatore, che il 7 aprile del 1996 si diede fuoco davanti al tribunale di Aosta perchè non gli facevano vedere la figlia dopo la separazione dalla moglie.
I manifestanti intendono sensibilizzare i padri separati sulle difficoltà emotive che procurano suicidi e omicidi.
In Italia non esistono strutture in difesa dei padri. Molti padri disperati sono pericolosi per se stessi e per gli altri.
In tutto il mondo, ogni anno, muoiono migliaia di padri per suicidio e per suicidio-omicidio.
Davanti a questa strage continua è doveroso l’intervento delle Istituzioni con azioni concrete e preventive.
Alle 12 ci sarà un minuto di silenzio per commemorare anche Daniele De Nicola (suicidatosi il 15 novembre 2007 dimenticato e abbandonato dopo il rapimento del figlio) e tutti coloro che non sono riusciti ad evitare la tragedia del suicidio.
All’evento mondiale hanno aderito associazioni italiane e internazionali. A breve sarà riportato l’elenco.

Il Presidente
Giorgio Ceccarelli
+39 339 2753088

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Si vous adhérez à cette Journée Mondiale de la Mémoire, et désirez que votre Association soit insérée dans la liste, merci de bien vouloir répondre à cet email info@figlinegati.it

 

If you agree with this World Memorial Day, and wish your Association to be in the list, please reply to this email info@figlinegati.it
Thank You


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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 11:31

LE 25 AVRIL 2008

 

JOURNÉE INTERNATIONALE « ALIENATION PARENTALE »

Vendredi 25 avril 2008, 18 à 22h

Maison de la Laïcité

Lucia de Brouckère

60 – 62 Rue de la Croix de Fer, 1000 Bruxelles

(Métro MADOU)

SOIRÉE - CONFERENCES - DÉBATS

Accueil dès 18h00 (Sandwichs / boissons)

(PAF 5 €)

  « LES MANIPULATIONS DU CERVEAU» 

Avec Dr J. Emile VANDEREYDEN, Neuropsychiatre  CHU – Charleroi (Vésale)

 « LES IMPACTS DANS LE CONTEXTE DE CONFLIT FAMILIAL »

Jean Luc PIRLET, Psychanalyste - Psychothérapeute Bruxelles - Liège

« LOI SUR L’ALIÉNATION PARENTALE : DISSUASION OU DÉRIVE LÉGISLATIVE ? 

Kérim MAAMER, Politologue - ULB

 CENTRE DES DROITS PARENTAUX (éditeur responsable)

Avenue Eugène Plasky, 26 –  B1030 Bruxelles (Schaerbeek)

Tél : +32(0) 2 735 88 48 - www.justice-parentale.be - GSM : +32475 547.807

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AIDEZ-VOUS TOUS À LA TRADUCTION ET À LA DIFFUSION

1. Résidence alternée : les premiers chiffres (PDF)

En France, en 2000, on compte - 2,24 millions d'enfants ... Le Syndrome d'aliénation parentale a été révélé. pour la première fois en 1992 par le Docteur ... www.sos-papa.net/pages/aquitaine/lettre-mars2005.pdf - 67k - View as html

Pour d’autres renseignements, voir sur Google : Le Syndrome d'aliénation parentale et Dr. Richard Gardner

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 11:44

 


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French Version

NEW ASSOCIATION in BELGIUM
CREATED BY CHILDREN
J'aime Papa et Maman

 

blog : http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/

Suite à une émission de la télévision belge sur « Les Enfants du Divorce », Adrien (17 ans) et Robin (13 ans) participants à l’émission, ont lancé un appel pour la création d’une association d’enfants qui dénonce le mal qui leur est fait suite aux divorces/séparations conflictuels causant leurs séparations de l’un de leurs parents.

Grâce à un média aussi puissant que la RTB (La Une), le succès fut retentissant. De nombreux enfants et adultes ont contacté Adrien pour lui apporter encouragement et soutien. Beaucoup ont évoqué leurs souffrances individuelles, définitivement « imprescriptibles ».
Lors d’une première réunion, les enfants ont convenu de
- proposer « J’aime Papa et Maman » (JPEJM) pour nom de l’association,
- créer un Site et un BLOG,
- organiser des activités ludiques : boum, karaoké, week-end familial, …
-
participer à une journée d’étude sur le « Syndrome d’aliénation parentale » pour le 25 avril 2008 à Bruxelles,
- donner des informations aux enfants victimes des divorces conflictuels desdits adultes.

Encouragés par cet élan, 7 Enfants de 10 à 25 ans se réuniront à nouveau, Samedi 22 mars 2008.
L’association est ouverte à tous les enfants de bonnes volontés.

within events promoted for 25/04/2008
 
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PLEASE REMEMBER 25/04/2008
International
Parental Alienation
Awareness Day

http://www.paawareness.org/

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Italian Version

Una nuova associazione si è creata in Belgio
E' STATA FATTA DA FIGLI

CHE SOFFRONO PER IL DIVORZIO
TRA I PROPRI GENITORI

blog : http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/

Il loro sito internet
Facendo seguito ad una trasmissione televisiva belga sul tema « I Figli del Divorzio», Adrien (17 anni) e Robin (13 anni) partecipanti alla trasmissione, hanno lanciato un appello per la creazione di un'associazione di figli che denunciano il male fatto a loro in seguito a divorzi/separazioni conflittuali, provocando la loro separazione da uno dei propri genitori.

Grazie ad un media così potente come la RTB (La Une), il successo fù clamoroso. Tanti bambini e adulti hanno contattato Adrien per dargli supporto e sostegno. Tanti hanno parlato delle proprie sofferenze individuali definitivamente « imprescrittibili ».
Durante una prima riunione, i bambini hanno deciso di
- proporre « J’aime Papa et Maman » (JPEJM) come nome dell'associazione,
- creare un sito e un blog,
- organizzare attività ludiche: feste, karaoke, week-end famigliare, …
- partecipare ad una giornata di studio sulla « Sindrome di alienazione genitoriale » per il 25 aprile 2008 a Bruxelles,
- dare informazione ai bambini vittime dei divorzi conflittuali degli adulti.
Incoraggiati da questo slancio, 7 Figli da 10 a 25 anni si riuniranno di nuovo, Sabato 22 marzo 2008.
L'associazione è aperta a tutti i figli di buona volontà

La loro email : jaimepapaetmaman@gmail.com

nell'ambito degli eventi promossi per il 25/04/2008


SUFFERING BECAUSE OF
DIVORCED PARENTS

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 04:05

Suite à une émission de la télévision belge sur « Les Enfants du Divorce », Adrien (17 ans) et Robin (13 ans) participants à l’émission, ont lancé un appel pour la création d’une association d’enfants qui dénonce le mal qui leur est fait suite aux divorces/séparations conflictuels causant leurs séparations de l’un de leurs parents.

Voir la suite sur: http://reporter.fr.be.msn.com/index.aspx?fn=details&hdl_id=12623

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