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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 01:00
Sources et texte original: F4J Belgium & http://www.pagia.be

Traduction française :

À Anvers, c’est pas très sympathique d’envoyer une mère de deux enfants en taule. Un juge anversois a condamné ce vendredi C… (38 ans) à une peine de prison d’une année ferme pour le motif de «meurtre psychologique» sur son ex compagnon. C’est le résultat obtenu à la suite d’un effroyable divorce qui a éloigné les deux filles (actuellement 12 et 14 ans) de leur père en étant placée et qui doivent aller à l’école en taxi.  

Le procureur a parlé d’un «meurtre psychologique» à l’égard du père, et ce, au moyen d’«empoissonnements émotionnels» (de la part de la mère) sur des enfants.

L’affaire a connu deux faux départs, fin de l’année 2007.  
Le 1er février, l’affaire fut remise à une date ultérieure (le 23 mai) afin de vérifier si au cours du temps, il y avait une amélioration dans la situation. Mais la mère refusait catégoriquement la médiation familiale.

Ce pénible conflit perdure depuis 4 ans. Envoyer une mère de deux enfants en prison n’est pas sympa, mais c’est parce qu’elle ne conseille pas à ses enfants d’aller chez leur père durant les week-ends.  Bien au contraire, elle les empoisonne en les intégrant dans les procédures de son divorce. L’avocat du père a demandé 8 mois de prison ferme et 550 € d’amende.

Aujourd’hui le verdict s’est soldé par la condamnation d’un an ferme, de manière à permettre au procureur d’ordonner son arrestation immédiate. Mais l’affaire fut jugée par un juge remplaçant ne connaissait pas assurément le dossier.

Tout a commencé en 2004 lorsque le père est parti précipitamment.  La mère, fortement blessée dans son amour propre, a pris ses enfants pour alliés en les intégrant dans les conflits du divorce.

Elle a donc mal agi en utilisant ses enfants pour des victimes du divorce. Il ne s’agissait d’aucun sentiment de justice ni d’urgence dans la situation, mais, par l’empoisonnement psychologique de ses enfants, cette femme a créé un grave problème dans leurs éducations.

Le mois passé ce fut la 11ème fois que les ex-conjoints se présentaient devant la Cour pour le conflit de la non exécution du droit de garde du père. Cette femme fut déjà condamnée à deux reprises à 6 et 8 mois de prison. Jusqu’à présent, elle a payé 26.000 € d’indemnités plus 7.000 € de frais d’huissier parce qu’elle continuait à aliéner ses enfants.  

Part l’attitude de la mère, les enfants refusaient d’aller chez leur père. La mère préférait que ses enfants aillent en Institution plutôt que chez leur père. La défense (de la femme) montre qu’il y a quand même un point positif chez cette mère: les enfants et la mère étaient blessés dans leur amour propre par le départ de leur père, refusant alors tout contact avec lui.

On ne peut donc pas s’attendre à l’impossible dans cette situation. De plus, selon la commission probatoire, la mère essaie de faire des efforts, et l’école tente également de débloquer la situation.

Donnez encore une chance à ma cliente, demanda la défense. Le tribunal n’a pas suivi, au contraire.  Elle est rare la motivation pour décider d’une une sentence aussi lourde.  La mère, a agi sans aucune gène, avec des comportements mensongers.  L'abus est considéré, non seulement comme étant «dégoûtants envers la partie adverse», où l’on se moque clairement de la Justice.

En ce que concerne l'attitude des filles : « Il n'est nullement attribué à un enfant de 8 ans de décider avec quel parent il veut garder le contact ». Ensuite… (On entendit au tribunal) des accusations telles… «Toi tu t’es occupé à ce que maman n’obtienne plus argent, alors ils nous mettrons dans un centre et tu veilleras à ce que ma maman aille en prison».

Les enfants n’ont pas pu inventer ces propos, et ceci est la preuve absolue de la méchanceté perverse.

(Traduction artisanale par Mayaz)
Remarques de Mayaz: Quand allons-nous assister à divers Tribunaux pour témoigner sur les sanctions de spoliations des pères ?

Merci de publier vos commentaires.

Info Diffusion: Collectif La Vie de Pères Bruxelles - Wallonie
http://laviedeperes.over-blog.com/
http://sospapa.babelleir.be/

Texte original :

Eén jaar cel voor 'psychische moord' op papa

ANTWERPEN - OM: "Een moeder van twee kinderen naar de cel sturen is niet sympathiek"

http://www.f4j.be/doc/doc08/080619_1_jaar_cel_voor_psychische_moord_op_papa.html

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 21:27

Un cas incroyable en Italie : l’ex femme d’un père de famille de 3 enfants s’est opposée aux droits de visites du père durant 9 ans, sans être inquiétée par la justice, malgré les 129 plaintes (record italien) du père pour non présentations d’enfants. 

Il vient d’obtenir, enfin, la condamnation de l’ex femme à 6 mois de prison (Avec sursis ? Le communiqué ne le précise pas). 

Nous devons nous réjouir d’apprendre cette condamnation (pour un fait aussi grave) et constater que, pour ce père irréprochable, c’est quand même une condamnation dérisoire par rapport au fait qu’il fut privé de vivre avec ses 3 enfants durant 9 années. 

Ce père a participé plusieurs fois aux manifestations des papas Italiens ; et même jusqu’à manifester devant l’Église du quartier de ses filles… Ce qui n’a servi à rien, car ces choses n’intéressent personne…

Et de constater qu’un père, ou une mère, privé de vivre avec ses enfants en raison du comportement illicite de leur ex conjoint est, pour la justice, moins grave que de se garer en double file !!!...

Toutes ces dénonciations méritent le respect de la part de nous tous.  Nous sommes de nombreux parents… et ne pas s'occuper de la douleur des enfants et de leur parent (privés de vivre ensemble) est honteux.

Données officielles : Procédure n. 1988/02. Registre Général. Tribunal Torre Annunziata. Dispositif sentence art. 544 alinéa le cpp.

Merci de votre attention

Traduction : CLVDP et http://fr.babelfish.yahoo.com/translate_txt

Après la France,* c’est au tour à la « Justice » Italienne à bouger son c…, très péniblement, pour le droit des pères !

C’est pour quand en Belgique ?... Vies de pères… vies de chiens !!!...

________________

* http://laviedeperes.over-blog.com/pages/UNE_MERE_CONDAMNEE_POUR_FAUSSES_ACCUSATIONS_DE_VIOLENCES-34866.html

Texte intégral :

http://www.figlinegati.it/  

Comunicato Stampa 19 giugno 2008
INCREDIBILE CASO IN ITALIA: CONDANNATA LA EX MOGLIE CHE NASCONDE 3 FIGLI (DA 9 ANNI) AL PADRE che ha presentato 129 denunce (record italiano)

Queste cose possono capitare solo in Italia. Un padre si separa. I tre figli sono affidati alla ex moglie. Lui li insegue da 9 anni presentando ben 129 denunce alla Procura della Repubblica o ai Carabinieri.
Dopo tanti anni ottiene una condanna di 6 mesi per la ex moglie con riferimento agli anni 1991/2001.

Dobbiamo essere tutti contenti e soddisfatti che un padre incensurato e "pulito" ottiene una condanna irrisoria contro la ex moglie che gli ha nascosto 3 figli per 9 anni.
Questo padre ha partecipato molte volte alle nostre manifestazioni di piazza.
Una volta, siamo andati a manifestare davanti alla Chiesa del Paese d'origine delle figlie.
Protesta buttata al vento. Queste cose non interessano.
Un padre e una madre che subiscono la scomparsa dei figli a causa del comportamento illegale dell'ex coniuge è meno grave di una sosta in doppia fila.
Tutte queste denunce presentate meritano rispetto da parte di tutti.
Molti di noi hanno i figli.
Non occuparsi del dolore di questi tre bambini e del loro genitore è vergognoso.
Questi sono i dati ufficiali : Procedimento n. 1988/02. Registro Generale. Tribunale Torre Annunziata. Dispositivo sentenza art. 544 comma I cpp.


Grazie dell'attenzione
dott. Giorgio Ceccarelli
+39 3392753088

 

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 10:05

On peut déplorer que le père soit trop souvent absent, la mère débordée et les enfants, ballottés. À l'occasion de la fête des pères, voici un bref dialogue psycho-philosophique, avec chacun de mes enfants. Je vais oser répondre à la question de la paternité, tantôt du point de vue du fils ou de la fille, tantôt de celui du père.

Moi : Je suis habité par ce proverbe chinois qui affirme que " Si ton fils (ou ta fille) n'est pas meilleur que toi, tu as gâché ta vie. " Notre raison de durer, c'est peut-être d'assurer la continuité, de transmettre amélioré, enrichi, ce qu'on a reçu.

Toi : Père, tu as été le premier héros pour ton fils, le premier amour pour ta fille. Tu me laisses, après avoir été mon père, être désormais le père de moi-même. Il te reste alors de t'inquiéter devant ma liberté gauchement appréhendée.

Moi : Le vrai père est celui qui sait n'être pas trop père, mais qui effectue un passage de relais. Il transfère à ses enfants le germe de la paternité. Le père est celui qui nous permet d'exister sans la mère. Chaque fois que l'on se met en mouvement, que l'on traverse dans l'inconnu, on " fait " du père pour soi.

Toi : Je réalise aujourd'hui que les adultes sont aussi des personnes qui ont leurs faiblesses. Il y a eu des réussites, on compte aussi des espoirs déçus. L'éclat de mon héros a terni et d'autres amours sont venues combler nos vies.

Moi : Le vrai père, c'est celui qui a indiqué les limites pour la sécurité et les possibles de la liberté. C'est celui qui ouvre le chemin par sa parole et souhaite l'élargir par le témoignage de ses actions. Un exemple, c'est surtout ce qu'un père peut être pour ses fils et filles.

Toi : Il y a aussi le père vieillissant, à la fois inquiet et heureux de voir sa fille quitter la maison et avoir un enfant, de voir l'autre batailler pour trouver sa place au soleil, de voir son fils prendre maison. Il y a cet autre père qui n'arrive pas à être à la hauteur de l'amour qu'il éprouve pour ses enfants.

Moi : Un homme sait qu'il vieillit lorsqu'il commence à ressembler à son père. Je pense que le vrai père cherche l'occasion d'assurer la continuité, de trans-mettre ce qu'il a reçu, le léguer amélioré, enrichi. C'est peut-être ça notre raison d'être.

Toi : Mais il y a tellement de choses à apprendre aujourd'hui, dans notre monde de plus en plus complexe et changeant. Nous avons besoin d'aide. On doit se choisir à nouveau des pères des repères.

Moi : Enfin, avec l'âge, plus je constate que je sais peu de choses, mais une certitude persiste, c'est que l'enfant de la femme est le père de l'homme, c'est-à-dire que l'on est déterminé par notre passé (selon Freud). Et que, pour s'en libérer, pour que l'enfant soit l'avenir de l'humanité, il faut qu'il devienne pour lui-même ses propre père et mère. Comme s'enfanter soi-même.

Alors, aujourd'hui, pour être un bon père, pour assurer la continuité du Monde, j'écoute mes enfants!

Bonne fête des Pères à toi, mon cher fils, mes chères filles!

Gilles Châtillon

______________________

À l'occasion de la fête des pères (le 8 juin pour les Belges et le 15 juin pour la majorité des pays ), je vous offre ce texte sur la réelle fonction du père telle que vue par les psychologues. Je vous invite à l'offrir à votre père et à le diffuser autour de vous. Un cadeau original ! Bonne fête à tous les papas !

Yvon Dallaire
Psychologue-sexologue

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 00:34

Traditionnellement, depuis quelques années, à la même période, les associations de pères fêtent cet évènement, le deuxième dimanche de juin, à Bruxelles, devant le théâtre de la Monnaie, à proximité de la Grand Place.

 

Cette année, des pères se décident (encore une fois à la dernière minute) de fêter ce jour qui rappelle combien est significative cette journée symbolique et combien est l’importance du père au sein des familles. 

 

Profitons de cette journée pour voir ensemble, entre militants, ce que l’on fera encore cette année, et ultérieurement, pour que les choses se passent mieux pour tous lors des naufrages et conflits conjugaux.

 

Si vous hésitez à venir… ou si vous ne voulez, ou ne pouvez pas participer à cette journée, souvenez-vous quand même que nous possédons tous, en nous, les ressources nécessaires pour militer afin que nos enfants (et aussi les leurs, lorsqu’ils seront adultes) ne subissent pas AUSSI les mêmes atrocités que nous avons connu nous-mêmes.  Mais c’est surtout pour éviter que d’autres milliers d’enfants ne souffrent plus comme les nôtres, privés de vivre avec l’« autre parent » !

 

N’oublions jamais ceci : « l’ascension de l’homme doit être un dépassement » et aussi : « tous ensemble », nous pouvons changer tout ce qui ne va pas dans une société décadente…

 

Cordiales salutations,

 

Collectif La Vie de Pères

Bruxelles – Wallonie

 

Au fait, d'où vient la fête des pères ?

 

La fête des Pères En Europe

 

Le symbole de la fête des pères


Paradoxalement, c'est la rose qui est la fleur de la fête des pères. On porte des roses rouges pour un père qui est vivant et blanche pour un père qui est mort.


Source :

 

http://www.linternaute.com/evenements/fete_des_peres/historique/historique.shtml

 

C'est en 1952 que la France institua la première fête des pères, deux ans après l'officialisation de la fête des mères.
En Belgique, elle a lieu le deuxième dimanche de juin, une semaine avant les autres.
En
Italie
, c'est le jour de la saint Joseph, le 19 mars, que l'on célèbre les papas.
Au
Luxembourg, les papas doivent attendre le mois d'octobre. Cette année la fête est donc fixée au 3 octobre.

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 10:08

Par Yvon Dallaire, psychologue

 

(Résumé tiré de Homme et fier de l’être

publié aux Éditions Option Santé (Québec, Canada) en 2001)

 

(Note historique : La première fête des pères fut célébrée à Spokane (État de Washington) le 19 juin 1910. C'est Sonora Smart Dodd, élevée ainsi que ses cinq frères et soeurs par son père Henry Jackson Smart suite à la mort de leur mère, qui en eut l'idée. L'idée d'une fête nationale et annuelle des pères fit son chemin, mais ce n'est qu'en 1966 qu'elle devint officielle aux États-Unis. La France la célèbre depuis 1968. J'ignore en quelle année eut lieue la première fête des pères au Québec, en Belgique et en Suisse. Quelqu'un(e) le sait ? Pour la majorité des pays, elle se tient le 3e dimanche de juin, mais le 19 mars, fête de St-Joseph, en Italie, en Espagne et au Portugal. Au Luxembourg, elle a lieu le 3 octobre. La première fête des mères remonte à la Grèce antique. La France a inauguré le premier dimanche de mars une fête des grands-mères depuis 1987.)

 

 

Dans un contexte social où de plus en plus de pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de se poser la question : « En quoi consiste réellement la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire, à la fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du père ? Voici quelques éléments de réflexion que j’ai glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire le chapitre « Un père, pour quoi faire ? »

 

Il existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le rôle désigne des comportements, des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes, interchangeables et relatifs comme les tâches ménagères ou de pourvoyeurs. Ces rôles évoluent au gré du temps et des modes et peuvent être indifféremment remplis par la mère ou le père (identité de genre). La fonction est à l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non volontaire), unique, spécifique et absolue (identité sexuée). Aucune mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et vice versa !

 

La fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de rétention. La bonne mère représente l’abri, la sécurité, la protection, la chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La mère représente l’amour. La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion du sein maternel, de distinction, de différenciation. Le bon père doit éduquer ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare » : faire sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin, montrer le chemin.

 

La fonction du père est de séparer l’enfant de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à l’enfant de développer son identité en dehors de la symbiose maternelle et rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un être de plaisir, non seulement un être de devoir généreux. Si la mère représente l’amour fusionnel, le père représente les limites, les frontières, la séparation psychologique.

 

L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.

 

D’après les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :

 

1. La protection. Auparavant, grâce à sa force physique, cette protection était surtout limitée aux dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait protéger les siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe siècle sera de plus en plus appelé à assurer, en plus, une sécurité émotive non seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit évidemment être présent, physiquement et psychologiquement, et être valorisé dans cette fonction.

 

2. L’éducation. Le père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à canaliser leur agressivité vers une expression positive et constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ?

 

3. L’initiation. Le père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela se fait dans les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux règles de la société, sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du père à ce niveau, ou son exclusion, est probablement en grande partie responsable de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les enfants deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est dû et que les autres sont à leur service (comme l’était maman).

 

4. La séparation. La femme moderne demande à l’homme de l’accompagner dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente façon de développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que la fonction du père est de séparer l’enfant de la mère et la mère de l’enfant et non pas de former une « sainte trinité » où chacun perd son identité. Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de l’enfant ; ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans la mère.

 

5. La filiation. Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a besoin de savoir qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de savoir qu’il s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de se sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine. Traditionnellement, la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce père.

 

La maternité ne fait pas de doute : la mère sait que c’est « son » enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois être prouvée et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la filiation patrilinéaire et la monogamie se sont développées. L’homme peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son affection à leur survie et leur développement. C’est une attitude extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile tout à fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme en ce sens que sa fonction serait réduite à son rôle de pourvoyeur : améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens. D’ailleurs, diverses études rapportent qu’actuellement de 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur et ce, à l’insu du père.

 

Déjà, en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le mariage en deux étapes. La première consistait en un lien légal sans véritable engagement et sans conséquences advenant un divorce : le mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape légalisait la relation à long terme avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les co-parents à vie. La première étape a donné naissance au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur le sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants.

 

Les alternatives du père

Devant la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face à une alternative que l’on peut présenter de différentes façons :

 

1. Il délègue toutes ses responsabilités à la mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.

 

2. Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis le début de l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et émotif pour éviter d’être le père manquant à l’origine des enfants manqués (Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de père.

 

3. Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de la mère (bonhomme 7 heures ou père fouettard) ou bien il se tient debout et se « bat » pour remplir sa fonction de père.

 

Comme l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois Germain Dulac (La configuration du champ de la paternité : politiques, acteurs et enjeux, in Lien social et politique, no 37, printemps-été 1997), les études faites sur la paternité l’ont été autour des quatre paradigmes négatifs suivants : la passivité, l’absence, la violence et l’abus. On s’est plutôt penché sur les conséquences de l’absence ou de la passivité du père et sur les effets négatifs des abus de pouvoir paternels plutôt que de chercher à étudier la paternité pour elle-même, ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à l’éducation et l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer.

 

Il serait temps que le discours des pères – et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle volonté de participer à l’éducation des enfants et à l’évolution de l’humanité.

 

Pour continuer votre réflexion : http://www.optionsante.com/yd_livres.php?livre=7.

 

Yvon Dallaire, M. Ps.

Psychologue et auteur

www.yvondallaire.com

http://www.optionsante.com/

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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 10:51

Association of the Children of the Divorce of Belgium

J’Aime Papa et Maman

http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/

URGENT COMMUNICATION TO THE WHOLE WORLD

WHILE RETURNING HOME THIS EVENING MY BROTHER ROBIN AND I FOUNDS 3 LETTERS
FROM A BAILIFF IN OUR LETTER BOX.

OUR MOM AND OUR SISTER SUPPORTED BY THE SAME LAWYER JM DEFOURNY SUE US SUMMARILY (me, my brother and of course my father) BECAUSE THEY CONSIDER THAT THEY HAVE SUFFERED A SERIOUS DAMAGE OWING TO THE FACT THAT WE PARTICIPATED INTO THE TRANSMISSION ON 12/03/2008 TO WHICH THEY HAVE REFUSED TO TAKE PART AND DURING WHICH WE DECIDED TO LAUNCH A CALL FOR HELPING IN THE CREATION O

 ASSOCIATION JAIMEPAPAETMAMAN.

 

THEY ASK FOR THE STRIKING OFF  AND SUPPRESSION OF THE SKYBLOG AND INTERNET WEB SITE WITH PROHIBITION OF CREATING AN ASSOCIATION TOGETHER WITH A DAILY INTEREST ON ARREARS EQUAL TO 1000 EUROS.

 

JUSTICE NEVER BELIEVED US EVEN IF WE HAVE BEEN ONLY SAYING THE TRUTH FOR 10 YEARS.

OUR SISTER HAS REFUSED TO SEE OUR FATHER FOR 5 YEARS
AND NEVER BECAME DISTRESSED OVER THIS.

OUR MOM REFUSES TO SEE US SINCE WE ARE STAYING WITH OUR DAD
AND NEVER BECAME DISTRESSED OVER THIS.

WITHOUT THIS TRANSMISSION, OUR SUFFERINGS WOULD NEVER HAVE BEEN KNOWN AND WE WOULD NEVER HAVE BEEN ABLE TO SET UP OUR INTERNATIONAL ASSOCIATION.

Because we want that what unfortunately happened to us

NEVER HAPPENS AGAIN to other children.

Because before becoming parents at our turn, we want to BE SURE
to be able to preserve

all our life long the love and esteem of our children, even after a separation.

200.000 CHILDREN DO NOT SEE ANY MORE ONE OF THEIR PARENTS, THIS MUST STOP.

THESE MASSIVE LOSSES OF PARENTAL BONDS
MAINLY BETWEEN THE CHILDREN AND THEIR FATHER MUST STOP.

OUR PSYCHOLOGISTS EXPLAINED US THAT OUR SISTER WAS SNARED.

CALL FOR HELP

WE ASK FOR ANY JURIST, LAWYER, PSYCHOLOGIST AND OTHER PERSON TO HELP US IN MAKING OUR WEB SITE IN CONFORMANCE  WITH LEGALITY, TO BE ABLE TO CREATE OUR ASSOCIATION, TO WRITE MY BOOK AND TO PUBLISH IT.

MY BROTHER AND I  WILL ANYWAY KEEP ON SAYING ALL THE TRUTH AND PURSUING THE AIMS OF OUR ASSOCIATION EVEN IF WE MUST CHANGE COUNTRY.

THANK YOU TO THE GREAT NUMBER OF PEOPLE WHO ENCOURAGED US,
TO THE PERSONS WHO JOINED US OR WILL DO IT

COME ALL TO THE EMERGENCY MEETING THAT WE WILL HOLD THIS SUNDAY AT 13H00.

To know the place of our meeting, please call me

ADRIEN

0476 05 10 77

Calling from abroad

+32 476 05 10 77

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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 03:24

Association des Enfants du Divorce de Belgique

J’Aime Papa et Maman

http://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/

COMMUNIQUE URGENT AU MONDE ENTIER

EN RENTRANT CE SOIR MON FRERE ROBIN ET MOI AVONS TROUVE 3 PLIS D'HUISSIER DANS NOTRE BOITE A LETTRE.

NOTRE MAMAN ET NOTRE SOEUR ASSISTEES DU MEME AVOCATS JM DEFOURNY NOUS (moi, mon frère et bien sur mon père) ASSIGNENT EN REFERE PARCE QU'ELLES ESTIMENT QU'ELLES ONT SUBITS UN GRAVE PREJUDICE DU FAIT QUE NOUS AVONS PARTICIPES A L'EMISSION DU 12/03/2008 A LAQUELLE ELLES ONT REFUSES DE PARTICIPER ET AU COUR DE LAQUELLE NOUS AVONS DECIDES DE LANCER UN APPEL A L' AIDE EN VUE DE CREER L'ASSOCIATION JAIMEPAPAETMAMAN.

ELLES DEMANDENT LA RADIATION ET LA SUPPRESSION DU SKYBLOG ET DU SITE INTERNET AINSI QUE L'INTERDICTION DE CREER UNE ASSOCIATION ET QUE LA MESURE D'INTERDICTION SOIT ACCOMPAGNER D'UNE ASTREINTE QUOTIDIENNE DE 1000 EUROS.

JAMAIS LA JUSTICE NE NOUS A CRU ET POURTANT NOUS N'AVONS FAIT QUE DIRE LA VERITE PENDANT 10 ANS.

NOTRE SOEUR REFUSE DE VOIR NOTRE PERE DEPUIS 5 ANS ET N'EN A JAMAIS ETE INQUIETEE.

NOTRE MAMAN REFUSE DE NOUS VOIR DEPUIS QUE NOUS SOMMES CHEZ NOTRE PAPA ET N'EN A JAMAIS ETE INQUIETEE.

SANS CETTE EMISSION, NOTRE CALVAIRE N'AURAIT JAMAIS ETE CONNUS ET NOUS N'AURIONS JAMAIS SU METTRE SUR PIED NOTRE ASSOCIATION INTERNATIONNALE.

Parce que nous voulons que ce qui nous est malheureusement arrivé n'arrive plus JAMAIS à d'autres enfants.

Parce qu'avant de devenir parents à notre tour, nous voulons avoir la CERTITUDE de pouvoir conserver
toute notre vie durant l'amour et l'estime de nos enfants, même après une séparation.

200 000 ENFANTS NE VOIENT PLUS UN DE LEUR PARENT, CA DOIT CESSER.

CES PERTES MASSIVES DE LIENS PARENTAUX PRINCIPALEMENT ENTRE LES ENFANTS ET LEUR PERE DOIVENT CESSER.

NOS PSYCHOLOGUES NOUS ONT EXPLIQUES QUE NOTRE SOEUR ETAIT PIEGEES.

APPEL A L'AIDE

NOUS DEMANDONS A TOUT JURISTE, AVOCAT, PSYCHOLOGUE ET AUTRE PERSONNE DE BIEN VOULOIR NOUS AIDER EN VUE DE RENDRE NOTRE SITE CONFORME A LA LEGALITE, DE POUVOIR CREER NOTRE ASSOCIATION, ECRIRE MON LIVRE ET LE PUBLIER.

DE TOUTE MANIERE MON FRERE ET MOI CONTINUERONS A DIRE TOUTE LA VERITE ET A POURSUIVRE LES BUTS DE NOTRE ASSOCIATION MEME SI NOUS DEVONS CHANGER DE PAYS.

MERCI A LA MULTITUDE DE PERSONNES QUI NOUS ONT ENCOURAGES, QUI NOUS ONT OU VONT NOUS REJOINDRE

VENEZ TOUS A LA REUNION D'URGENCE QUE NOUS TIENDRONS CE DIMANCHE A 13 HEURES.

Pour connaitre le lieu de notre réunion, je vous demande de me téléphoner au  

ADRIEN

0476 05 10 77

de l'étranger

+32 476 05 10 77

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 00:20

Quid en Belgique ?…

La sortie du livre de Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri, Le mouvement masculiniste au Québec ou l’antiféminisme démasqué (Éd. Remue-ménage), suscite de nombreuses réactions.

 Présentation du livre :

http://www.editions-remuemenage.qc.ca/remue.php?page=3

Résumé du livre et commentaires de Serge Ferrand

Depuis quelques années, l’idée que les hommes vont mal gagne des adeptes. Cette prétendue crise de la masculinité aurait une cause : les femmes, et surtout les féministes, qui domineraient la société québécoise. Des partisans de la «cause des hommes» grimpent sur des ponts pour y déployer des banderoles, lancent des poursuites judiciaires contre des féministes, prennent la parole en commissions parlementaires, publient des livres et multiplient les sites Internet qui attaquent le féminisme. Certains militants vont même jusqu’à harceler les groupes de femmes.
Le présent ouvrage est le premier à documenter le mouvement masculiniste québécois et à démontrer qu’il nuit à l’atteinte de l’égalité entre les hommes et les femmes. Car, malgré le discours largement répandu de «l’égalité-déjà-là», et celui plus agressif du «féminisme-qui-est-allé-trop-loin», force est de constater que le patriarcat est encore bien vivant, même s’il est vrai que les féministes ont fait des avancées importantes, au prix de longues luttes.

Des textes de Janik Bastien Charlebois, Mélissa Blais, Louise Brossard, Francis Dupuis-Déri, Karine Foucault, Mathieu Jobin, Diane Lamoureux, Ève-Marie Lampron, Josianne Lavoie, Émilie St-Pierre et Marie-Ève Surprenant

Mémoire errante
JAN J. DOMINIQUE

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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 16:33

"Le temps, l'occasion, l'usage, la prescription, la force font tous les droits" (Voltaire)


C'est peut être ce qu'ont également pensé les parents, les pays, ou les institutions qui, un jour, ont enlevé nos enfants.

 

Dans le domaine familial, la justice semble trop souvent imperméable à l'éthique et même à la plus élémentaire sagesse. Dans le cadre des litiges entre parents pour l'hébergement de leurs enfants, c'est manifestement au niveau seulement de l'intensité de la détermination des acteurs du débat judiciaire qu'apparaît se situer sa sensibilité; mais ceci, à l'inverse du Roi Salomon, pour abandonner presque toujours les enfants à celui qui se montre le plus disposé au pire pour les accaparer.

 

Il nous faut donc prouver....

Des lois sont faites pour protéger les enfants. Chaque année, pourtant, des centaines de milliers d'enfants perdent leur droit à garder le contact avec leurs deux parents. Pourquoi cela ? Parce que les autorités, pourtant au fait du manque d’efficacité des solutions qu’elles ont mises en place, n’essaient pas de rectifier le tir.

 

Aucune institution d’Etat, aucune juridiction de quelque pays Européen que ce soit n’a le droit de retirer un droit de garde ou de prévenir un droit de visite à  un parent, sauf si ce dernier a été condamné pour un crime qui pourrait mettre la condition de l’enfant en danger.

 

Certains pays, au sein même de la communauté européenne, continuent à agir sans respect des conventions et des lois.

 

Par exemple:

Des enfants qui ont un droit à leurs deux parents perdent l’accès à l’un des deux, suite à un rapt, suite à l’obstruction à un droit de visite.  Le juge statue, un parent ne respecte pas la décision, le juge préfèrera revoir sa décision et donnera raison au parent criminel pour ne pas montrer « que son pouvoir est un pouvoir de papier ». Le juge est lâche.

 

Les enfants sont manipulés, torturés psychologiquement.  Les psychologues le constatent et rendent leur conclusions - des conclusions parfois aberrantes comme : «  l'enfant est manipulé, mais stabilisé dans cette situation, changer sa vie pourrait nuire au bien de l'enfant. ».  Certains psychologues indiquent le danger, et pourtant le juge n'en prend pas compte, il préfère donner raison au parent rapteur et à l'enfant manipulé.  Le psychologue connaît le danger et ne se mettra pas en travers du juge, il ne dénoncera pas le danger.  Non assistance aux enfants en danger. Le juge est aveugle, le psychologue est lâche.

Les médiateurs entrent en jeu. Ils sont confrontés à la détermination du parent aliénant.  La médiation est, bien entendu, un échec ; les médiateurs fléchissent devant la détermination du parent qui retient l'enfant.  Parfois ils préfèrent même donner raison au parent qui détient l'enfant, comprenant que devant le juge ce parent criminel a tous les droits.

Les directions des écoles refusent de prendre position, partant du principe que si le parent aliénant a la garde, c'est que le juge a pris une décision qu'il ne faut contredire.  Et même si l'école regrette ce fait, elle le respecte et aide à la rupture entre l’enfant et le parent laissé pour compte.

Si les parents enlèvent des enfants, dans les couples binationaux, le parent rapteur retourne dans son pays.  Pour l'année 2007 le Ministère de la Justice belge reconnaît avoir, à lui seul, reçu plus de 100 nouveaux dossiers.  Dans le cadre des rapts parentaux, des groupes de parents dénoncent des pays non respectueux des lois internationales, comme l'Allemagne, la France, l'Espagne,... L'Allemagne est appelée d'ailleurs un pays voyou.  Le phénomène est dénoncé aussi depuis des années par des hommes politiques et par des associations.  Mais nos ministres refusent de porter plainte contre ces pays, afin de sauvegarder les relations diplomatiques.  Il est plus simple de fermer les yeux et de prétendre que tout va bien que d'ordonner à un pays de faire respecter conventions et règlements.  Par exemple, le ministre De Gucht qui a osé prétendre que l'Allemagne était un pays civilisé et respectueux dans les affaires de rapt parentaux, alors que son ministère venait de dire le contraire devant la presse. Nos ministres sont lâches.

Au parlement Européen certains députés dénoncent la problématique allemande, et pourtant...Pourtant ils votent des recommandations concernant les droits de l'enfant, en sachant pertinemment bien que les Allemands ne pourront pas respecter les conventions et les règlements européens, puisque la l’actuelle législation familiale allemande est contradictoire aux bases fondamentales de la législation européenne.  L'Allemagne juge selon un droit familial fondé sur des lois datant des années 36-37 et 38.

Le Parlement Européen accepte aussi, sans broncher, que la médiatrice Evelyne Gebhardt représente les parents victimes alors qu'elle est Allemande et qu'elle ne fait rien pour les parents en détresse.  Le Parlement est lâche devant l'Allemagne et devant d'autres pays ... qui n’appliquent pas les lois concernant les droits de visite et les droits de garde.

Chaque Parent qui aliène son enfant envers l’autre parent devra être puni selon la loi qui traite de la maltraitance envers l’enfant (l’aliénation est bien une forme de maltraitance) - et la loi devra être appliquée.

C'est ainsi aux Etats-Unis. Pourquoi pas en Europe?

Il faut savoir que l’aliénation parentale ne sera officiellement reconnue que lorsqu’elle rejoindra les autres maladies dans le DSM, Diagnostic and Statistical Manual, le livre de référencement des maladies, qui sera publié dans sa nouvelle édition en 2010. Monsieur van Gijseghem disait en 2005: « on peut estimer, actuellement, ses chances (au SAP) de faire partie du manuel à 99,9 pour cent. »

Les administrations sont lentes, les facultés de médecine et de psychologie sont assez lâches pour ne pas mettre de pression pour changer ce système. Nos enfants, sous leurs yeux sont détruits, juste parce qu'on n’enregistre pas cette problématique dans un livre?  Paresse et lâcheté de notre système médical ?

Ce sera donc comme pour l'amiante?

« Aliénation » vient d’un mot latin qui signifie « étranger » ; quand on parle d’aliénation parentale, on veut expliquer qu’un parent devient un étranger pour l’enfant.

Conséquences de l’aliénation :

 

  1. Problème d’identité, voire de schizophrénie : l’enfant se voit composé de deux parties, du bien et du mal.
  2. L’enfant prend le pouvoir, abolition de la distance intergénérationnelle; l’enfant doit obligatoirement rester un enfant, pourtant en tuant symboliquement son parent aliéné, l’enfant tue son enfance pour prendre la place du parent aliéné.
  3. L’enfant peut aller jusqu’à avoir un jour des problèmes avec la loi, ne plus être capable de la respecter.
  4. Vers l’âge de 13-14 ans, l’enfant peut vouloir défier le parent aliénant.
  5. On commence à constater des symptômes psychiques aussi lorsque l'enfant devient adulte.
  6. L'aliénation le poursuit toute sa vie.
  7. D’autres problématiques graves qui se perpétueront sur plusieurs générations.
  8. La deuxième génération est également victime des conséquences du déni de droit familial. 
  9. Il faut donc s’attendre à ce qu’elle frappe également la troisième génération ainsi que les suivantes…
  10.  (…)

 

Deux hommes ont donné une définition à cette appellation.  Les scientifiques préfèrent l’appellation de Kelly, les parents comprennent souvent mieux Gardner :

 

Gardner:
Le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP) serait un désordre qui a comme première manifestation une campagne de dénigrement de la part de l’enfant contre un parent, campagne non justifiée.  Cette campagne de dénigrement est elle-même le résultat d’une combinaison d’une part d’une forme de lavage de cerveau plus ou moins subtil opéré par un parent (le parent aliénant) et, d’autre part, de contributions de l’enfant relevant donc de certaines caractéristiques personnelles de cet enfant.

Kelly :

Le SAP est le phénomène où un enfant exprime librement et de façon persistante des sentiments et des croyances déraisonnables (rage, haine, rejet, crainte) envers un parent et qui sont significativement disproportionnés par rapport aux expériences réelles que l’enfant a vécu avec ce parent.

 

Van Gijseghem, docteur en psychologie et expert devant les tribunaux, dit que « le plus grand allié de l’aliénation parentale est le temps », le temps perdu.

Les juges ne savent pas encore ce qu'est l'aliénation parentale. Un des pires ennemis aussi de l'aliénation parentale en justice est la parole de l'enfant.  Il faut écouter l'enfant, mais il y a danger quand l'enfant est aliéné.

 

En Europe, des psys recherchent encore à formuler à leur manière les caractéristiques et les définitions appropriées.  Comme c’est un sujet à la mode, nombre de psys essayent de devenir incontournables dans ce domaine.  C’est un rôle qu'essayent aussi de jouer les médiateurs.

 

En 2005 Catherine Gougnard, juge de Charleroi disait: "il faut agir rapidement, mais des contradictions juridiques et des lois multiplient les pertes de temps ».  Elle suggère qu’on crée un chapitre sur requête contradictoire.

 

Le pays de la Communauté Européenne qui ne fait pas respecter les conventions qu’il a signées, les règlements qu’il a votés, se met hors la loi. Si une procédure d’appel se révèle nécessaire, de la part d’un parent lésé, cette procédure d’appel devrait se faire immédiatement auprès d’un tribunal européen, indépendant des juridictions nationales.

Si un parent veut aller devant la Haute Cour des Droits de l’Homme, il doit avoir épuisé toutes les procédures possibles dans un pays donné.  Seulement les procédures sont lentes et, dans les affaires familiales, le temps perdu ne se rattrape pas.  Des pays ont été condamnés à Strasbourg et pourtant ces pays condamnés ne respectent toujours pas les décisions prises.  Voyez l'Allemagne, dans l'affaire Gorgulu.

 

Ces pays, comme l'Allemagne, qui ne veulent plus se voir condamnés retardent les procédures de plus en plus, souvent prétextant des maladies, ... tout est bon.  Le parent victime ne peut ainsi plus se rapprocher de Strasbourg, vu que toutes les procédures ne sont pas épuisées. Les autorités compétentes dans le cadre des droits de l'homme, de l'enfant et de la justice européens le savent et ne font rien.

 

Des exemples de non respects nationaux comme internationaux:

La convention de La Haye est contre l'Aliénation et pourtant : usage immodéré de l’article 13 bis, ...

Des mandats d'arrêt non exécutés (ex affaire Ancel, affaire Piryns,...)

Non application des peines (Affaires Gallez, Gorgulu, affaires belgo-belges, ...)

Non application des décisions de justice (quasi tous les cas)

 Astreintes jamais vraiment utilisée.  Définition de l’Astreinte ?  C’est une arme forte, cachée au fond du placard, pour ne pas montrer ses faiblesses

 

Manque d'harmonisation des législations des différents pays:

 

La convention européenne du 20 mai 1980:

Assurer la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière de garde des enfants.

Assurer le rétablissement immédiat de la garde, en cas de déplacement d'un enfant vers un autre pays.

 

La convention de La Haye :

Retour immédiat de l'enfant en cas de déplacement illicite

Tend à faire respecter dans les autres états contractants les droits de garde et de visite existant dans un état contractant.

Exception utilisée par des pays sans être critiqué par le pays requérant, par lâcheté: le 13bis.  L’article 13 bis va ainsi: « s’il existe un risque grave, que le retour de l'enfant l'exposerait gravement à un danger physique ou psychique ou de toute autre manière, qui le placerait dans une situation intolérable, on ne retourne pas l’enfant à son pays d’origine ».

Arguments utilisés: langue oubliée, climat, animaux domestiques, pays inconnu et dangereux (Belgique, Suisse), ...: « En pratique, force est de constater qu'un usage abusif et systématique des dispositions de cet article, à des fins dilatoires, risque de vider la convention de son intérêt essentiel: remédier à la voie de fait que constitue un déplacement illicite d'enfant. » (Commentaire droit et famille 1992/3)

 

Le règlement de Bruxelles II bis (2005) :

Un changement de ton, un règlement est à respecter! Seulement là encore...

Le règlement réunit dans un seul et même texte les dispositions applicables en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale.

Un guide du règlement a été mis à disposition des acteurs et donne également certains conseils aux états membres.

Le règlement ne reconnaît plus la clause 13 bis telles que présentée dans la convention de La Haye.

Seulement trop de témoignages laissent à entendre que le règlement n'est pas non plus appliqué comme il devrait l'être.

Et ce par manque de compréhension de la part de certains acteurs.

Par lâcheté des autorités dites compétentes, telles que ministère des affaires étrangères et de la justice.

La convention de La Haye a été signée par 73 pays (chiffre donné en 2005)

 

Lâcheté européenne: des conventions sont signées, mais des pays mettent des réserves, l'Europe accepte ces réserves en sachant que cela nuit au parent victime et aux enfants.

 

TEMOIGNAGES

 

La pétition est présentée sur Internet et sur papier.

Nous avons récolté plus d'une centaine de témoignages divers que cela soit dans des affaires de rapt parental, de non respect des droits de l'homme dans des affaires familiales, du non respect du droit de visite, ...

 

Pour les témoignages sur Internet, vous pouvez vous rendre directement sur

 http://www.lapetition.be/list_signs.php?petid=1777&page=1#signs

Où vous découvrirez des témoignages sur chacune des pages de la pétition.

En dehors de ces témoignages, nous en avons reçu beaucoup par email avec l'autorisation de les publier.  Ces témoignages vous sont donc proposés afin de vous donner les preuves que lorsque l'on parle de lâcheté de la justice, des ministres, des médiateurs, ... nos mots ne sont pas lancés à la légère : ils sont le fruits de la représentation cruelle de la vie quotidienne de plusieurs centaines de milliers de parents à travers l'Europe.

 

           Je termine ces quelques lignes par une pensée spéciale pour les papas et les mamans qui se sont suicidés, suite à une douleur insupportable, celle que nous partageons, nous parents victimes.  Il y a des parents qui meurent de chagrin et qui ont droit eux aussi à la parole dans ce combat. 

 

Sans oublier, surtout, une pensée particulièrement importante à tous les enfants qui souffrent d’être privés de vivre avec l’autre parent vivant à quelques kilomètres de chez eux… sans oublier, non plus, tous ces adultes, les enfants d’hier, qui souffrent aussi… parce qu’ils ne vivent plus avec l’un de leur parent vivant pas très loin de chez eux… mais qui sont tous assassinés virtuellement. Pour arrêter ce génocide social, réagissons si nous sommes humains.

 

(s) Les Parents spoliés.

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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 10:31

À Monsieur Melchior Wathelet, Secrétaire d’État à la Famille

51 Rue de La LOI,

1000 Bruxelles

 

Le 25 avril 2008

 

Concerne : La Journée Internationale de l’Aliénation Parentale

 

Monsieur,

 

En ce jour de commémoration internationale de l’Aliénation Parentale et au nom de toutes les victimes de ce syndrome, tant du Collectif La Vie de Pères, que des autres personnes… je vous remercie de votre accord pour nous recevoir afin de vous dire ce qui ne va pas dans ledit Droit Familial lors de situations de conflictuelles conjugales.

 

Le 8 juillet 1994, le magasine Le VIF L’EXPRESS, publiait un article informant les citoyens, par ce titre : Divorce : enfin l’heure des enfants.

L’article expliquait et je cite : « Un enfant sur deux perdait tout contact avec l’un de ses parents après le naufrage du couple.  Désormais, la nouvelle loi sur le divorce donne cependant la parole aux gosses.  Pour qu’ils ne soient plus, comme les meubles ou la maison, des objets silencieux dans le chantage des adultes ».

 

Le 23 décembre 1994, le magasine Le VIF L’EXPRESS, publiait un autre article à propos de ce droit familial informant les citoyens – et je cite : « les pères viennent de gagner une bataille.  Désormais, il sera plus difficile à leurs ex-épouses de les évincer de la vie de leurs enfants.  Grâce à une nouvelle loi sur « l’exercice conjoint de l’autorité parentale  (…) Dans l’intérêt du mineur, le juge pourrait toutefois décider de confier, comme auparavant, l’exercice exclusif de l’autorité à un seul parent.  L’autre obtenant alors le « droit de surveiller l’éducation » de l’enfant. 

 

C’est, dans ce prétendu « intérêt du mineur », que les juges, sans exception, prennent des décisions de donner la garde exclusive aux mères, cela en raison de leurs accusations graves à l’égard de leurs ex-conjoints.  Cela même si les accusations sont fausses.  C’est ainsi qu’il y a de plus en plus de décisions totalement arbitraires, de priver des pères (et parfois des mères) de vivre avec leurs enfants.  De les priver aussi de leurs droits de visites, ou de vivre avec leurs enfants durant des week-end. Ou encore de priver les enfants de vivre avec leurs pères durant les congés scolaires et les vacances. Ce qui provoque l’éclatement familial. Ces coupures répétées dans les relations père/enfant (ou mère/enfant) en raison d’accusations (vraies ou fausses) provoquent trop souvent la coupure définitive de la relation de l’enfant avec son père ou avec sa mère.  Ces fausses accusations font parties de la panoplie du Syndrome de l’Aliénation Parentale, et fait l’objet de manipulation de l’enfant.

Cette aliénation parentale, ou cette manipulation du cerveau, est une grave atteinte à l’intégrité physique et mentale de l’enfant.  Cela doit être pris rapidement en compte car il s’agit bien de violence psychologique bien plus grave et plus fatale que la violence physique. 

 

L’article du magasine Le VIF L’EXPRESS indique par ailleurs :

Le « droit d’entretenir des relations personnelles » -- ancien  « droit de visite » -- notamment avec les grands parents, les frères ou les sœurs a également été reconnu.

 

En 2008, nous faisons les constats que la situation générale est pire qu’en 1994 et qu’elle se détériore davantage dans l’autre sens, et ce, malgré ces mesures datant de 14 ans. 

 

En effet, d’une part, nous constatons que L’article en question citait qu’en 1962, il y eut 4.697 divorces et qu’en 1991 il y eut 20.845 divorces, c'est-à-dire 4 fois plus de divorces qu’en 1962. 

 

Et d’autre part, nous vous faisons part de nos constats sur les points suivants :

 

1.       Il y a plus d’enfants privés de vivre avec leurs pères et parfois aussi avec leurs mères, qu’en 1994.

 

2.       Il y a plus de parents privés de vivre avec leurs enfants qu’en 1994.

 

3.       Quand on parle d’enfants privés de vivre avec l’un de leurs parents (le plus souvent le père) on ne prend nullement en considération les enfants d’hier, c'est-à-dire les adultes d’aujourd’hui, privés aussi de vivre avec leur pères.  Ces adultes, victimes du SAP, ont parfois plus de 45 ou 50 ans.  Car le Syndrome d’Aliénation Parentale ne date pas d’hier.  Il existe depuis bien plus de 50 ans, lorsque pour divorcer, avec le plus d’avantages possibles, tous les coups sont permis. 

 

4.       Le SAP n’est qu’un facteur de destruction d’humanité, parmi d’autres.  Il est bien présent dans la trilogie du divorce/séparation conflictuel/frauduleux.  C’est très bien expliqué dans le pamphlet Michel versus perversité au féminin (http://laviedeperes.over-blog.com/article-12857842.html) Dans ce pamphlet, bien des parents spoliés s’y retrouvent (surtout les pères de familles).  Ils s’y retrouvent… soit dans l’une ou l’autre situation décrite… soit trop souvent dans les trois situations.  Ils en sortent totalement broyés, ruinés, déshumanisés, déstructurés, désespérés, démoralisés,… Certains tentent de survivre désespérément sous le seuil de la pauvreté, d’autres sont affectés de pathologies mentales, et d’autres encore, se suicident car ils ne trouvent plus guère d’intérêt à vivre plus longtemps dans ces conditions inhumaines… parce qu’ils privés de vivre avec leurs enfants, parce qu’il leur faut aussi survivre avec moins de 2 € par jour, et parce qu’ils sont broyés par les pensions alimentaires impossibles à payer… au risque de se retrouver « à la rue ».  Il y a trop d’SDF, victimes de cette déshumanité du système sociétal qui les plonge dans l’anéantissement social, et les force à vivre dans des conditions inhumaines… cela, dans un des pays les plus riches du monde !

 

5.       Alors que des lois existent, et certaines depuis 1994, des situations se dégradent de plus en plus, et elles s’amplifient en raison de l’éclatement actuel plus fréquents des couples, après les naissances, ou bien au bout de 3 ou 4 ans à peine de vie commune,… (Voir texte de 1994 de Dorothée Klein du Vif L’Express)

 

6.       Même après les divorces, des femmes continuent à créer des conflits envers leurs ex partenaires, devant la justice, les psychologues, les SPJ, les pédopsychiatres,… provoquant continuellement de graves préjudices tant sur le plan économique que sur le plan psychologique des pères et des enfants pris en otages. 

 

7.             On peut donner quelques exemples d’enfants qui se trouvent en perpétuelles souffrances à cause de ces actes de malveillances, qui devaient être considérés comme des délits.  On interdit bien les actes d’harcèlement, de violation de la vie privée,… mais on n’interdit pas que des enfants soient maltraités sur le plan psychologique de cette manière là.

 

8.             Il y a trop de suicides et d’actes de violences, dans le monde des adolescents en raison de leurs mal-être, et surtout parce qu’ils sont privés de vivre avec leurs pères.  Sans repères.  Dernièrement, en quelques semaines à peine, dans le Grand - Charleroi, 4 jeunes adultes se sont suicidés « à la corde ».  Voulez-vous les noms et adresses de leurs parents ?

 

9.       Actuellement, on voit de plus en plus de jeunes qui font la manche en rue.  On ne voyait pas ça il y a encore quelques années, ni en 1994.

 

10.         L’on a pu déceler dans des classes de jeunes (de 13 à 17 ans) qu’il y a même jusque 75 à 100 % d'élèves qui sont privés de vivre avec l'un de leurs parents (le plus souvent le père).

 

11.         Le constat de la montée de la violence, de la consommation de drogues, d’alcoolisme, de crimes,… chez les jeunes.  Pour un MP3 ou pour une cigarette refusée, maintenant, on tue…

 

12.         Le SAP, dans la dynamique du divorce/séparation conflictuel/frauduleux, tout comme le divorce, mène à la dépression des enfants : le divorce parental a un large impact sur la dépression chez les enfants devenus adultes, indique une étude de l'Université de Gand.  Les chercheurs ont étudié 4.727 hommes et femmes de l'Etude Panel des Ménages Belges.  La recherche fait partie d'une étude effectuée à l'échelle internationale, et elle a été publiée dans le Journal of Divorce & Remarriage.  Il est généralement admis que les adultes ayant des parents divorcés ont un niveau de bien-être moins élevé, rencontrent davantage de problèmes émotionnels, et sont moins satisfaits avec les aspects sociaux et familiaux de leur vie.  La séparation des parents crée une rupture tant socio-économique que dans les relations interpersonnelles.  Le père absent et le manque de temps peuvent affecter négativement les enfants.  ( http://laviedeperes.over-blog.com/article-18577411.html ).

 

13.         Risque de divorce plus élevé - Il est prouvé que les enfants de parents divorcés, et plus particulièrement les filles, ont plus de risque de divorcer.  Par ailleurs, leur propre risque de divorce augmente d'autant plus si leur conjoint provient lui aussi de parents divorcés.  Les enfants vivent difficilement l'inconfort financier lié à la nouvelle situation familiale.  Ce qui, plus tard, peut les mener à évaluer négativement leurs propres capacités de réussite financière.  Ce qui a un impact négatif sur leur santé mentale.  Leur risque plus élevé de divorce et l'appréciation subjective de leur situation financière sont deux mécanismes qui peuvent expliquer une plus grande tendance à la dépression chez les enfants de parents divorcés, concluent les chercheurs. (http://laviedeperes.over-blog.com/article-18577411.html).

14.         Liste non exhaustive…

 

La question qui inquiète fortement une grande majorité de citoyens et surtout d’enfants, futurs parents est celle-ci : jusqu'où cela va-t-il aller… si personne ne prend des mesures pour endiguer ce désastre humanitaire ?  Actuellement, des enfants s’inquiètent sur leurs sorts : seront-ils aussi privés de vivre avec leurs enfants ?  Il n’est pas normal que des enfants de 13 à 17 ans se posent de telles questions.  Une association de jeunes enfants du divorce s’est créée : J’aime Papa et Mamanhttp://jaime-papa-et-maman.skynetblogs.be/ .  Ces enfants vous invitent à les écouter très sérieusement.  La vérité ne sort-elle pas de la bouche des enfants ? 

 

Au nom des parents et des enfants spoliés, je vous demande, ce que vous compter faire pour que cesse ces génocides sociaux ?

 

En tant qu’experts « d’expériences inhumaines » nous sollicitons une collaboration avec les instances officielles, les enquêtes, les colloques avec les universités,… pour apporter notre savoir, dans un but humanitaire qui est celui de mettre un terme à cette destruction massive, véritable génocide social européen et international, qui se perpétue lors des conflits de couples.  Nous devons réagir si nous sommes humains.

 

L’aliénation parentale rend les enfants « Prisonniers ».  Libérons-les pour qu’ils puissent grandir sains et heureux.

 

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

 

Michel WILEKENS

 

Fondateur

Collectif La Vie de Pères

laviedeperes@hotmail.com

http://laviedeperes.over-blog.com/

http://www.parents.droitfondamental.eu/

http://www.daddyspride.it/adesioni-2008-wip_en.htm

http://www.daddyspride.it/linksintern_en.htm#belgio
http://www.daddyspride.it/linksintern.htm#belgio
http://www.daddyspride.it/newsdalmondo.htm
http://www.daddyspride.it/newsfromtheworld.htm

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