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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 19:31

Moi, Mirabeau WATERLOO*, je dénonce cette justice qui viole la dignité humaine et encourage le mensonge, en réfutant le droit à la défense de ceux qu’elle juge.

1993/1996 - Cadre commercial pour une multinationale de salon de cuir haut de gamme, j’étais très apprécié de mes patrons et de mes collègues. Je réalisais un bon chiffre d’affaire et je gagnais correctement ma vie. J’étais l’époux d’une femme alcoolique et infidèle qui voyait venir le divorce à ses tors. Mais elle tenait à ma villa, dont elle avait décidé de m’éjecter.

Mon fils aîné, Alain avait 26 ans, et vivait depuis ses 17 ans ½ chez sa grand-mère maternelle Mme POGNON, pour pouvoir poursuivre plus facilement ses études à Bruxelles. Ma fille Vinciane avait 25 ans et vivait maritalement à Bruxelles depuis ses 18 ans. Ma fille Valérie avait 17 ans. Elle avait un studio de 4 m x 5 m pour elle seule dans notre villa, avec un canapé-lit de deux personnes, une télé, une chaîne HIFI et invitait souvent une copine pour loger.

Je venais de découvrir que sa mère tolérait à mon insu, que Valérie brossait les cours, ce qui expliquait un décrochage scolaire. J’avais décidé de mettre mes trois mineurs au pensionnat, comme pour Alain, afin de les protéger de leur mère. David et Alexandra n’avaient que 9 et 10 ans. Ils étaient trop jeunes pour supporter cette ambiance.

L’impensable est apparu dans les conclusions pour la demande en divorce de Mme PINARD : l’horreur des déclarations d’une adolescente qui poignarde son père pour ne pas aller au pensionnat. Ma fille Valérie a écrit :

-         « Depuis que j’ai environ 14 ans, mon père me « colle » sans cesse… Il me chipote sans cesse c’est à dire qu’il me caresse les jambes, me chatouille, me pince les fesses. Ce sont vraiment des attouchements sexuels. Je dois toujours le repousser… il voulait m’embrasser sur la bouche. Je précise qu’il agit de la sorte avec ma petite sœur de 10 ans. Quand je suis à la maison, je suis d’ailleurs toujours dans ma chambre pour ne pas le voir et afin qu’il ne me « colle » pas sans cesse… »

Jamais je n’aurais imaginé toucher une de mes filles. Vinciane le savait et m’a remis toutes les lettres de sa sœur Valérie, qui lui racontait une aventure amoureuse avec un jeune homme, puis lui disait que « papa est gentil et ne sait que faire pour maman, qui boit 4 litres de vin par jour et elle, n’est pas gentille avec lui… ». Elle racontait donc un détournement de mineur qui présume qu’elle n’ignorait en rien les modalités du harcèlement sexuel, dont elle m’avait accusé. Elle avait décidé de me sacrifier pour continuer à vivre sous la tutelle d’une mère dépravée, qui fermait les yeux sur ce que je n’admettais pas.

Mais Mme RINCHON, assistante sociale du Juge de la Jeunesse LOBET, a refusé de lire les lettres de Valérie, sous prétexte qu’elle « ne pouvait pas trahir son intimité ». Cette jeune fille de 17 ans allait donc pouvoir m’accuser d’abominations, me priver de mes enfants cadets, mais surtout, les priver de l’équilibre que je pouvais leur apporter, face à une mère constamment ivre.

Comprenne qui pourra !!!! 

La question se pose sur la logique de cette déclaration, quand on lit le témoignage d’une enfant réellement abusée, ainsi qu’en témoigne une femme éducatrice :

-         « Lorsqu’elle avait 12 ans, hébergée en Famille d’Accueil, lorsqu’elle était seule dans sa chambre, une fille se faisait « chipoter » par le fils (d’âge majeur) de la Maîtresse de la Maison. Elle évitait donc d’être seule dans sa chambre pour que le fils n’en profite de monter pour la rejoindre et la « chipoter ».

Si Valérie passait toute la journée, seule, dans sa chambre, c’est bien parce qu’elle s’y sentait en sécurité, à écouter sa musique et regarder sa télévision, en parfaite connaissance que je n’y viendrais pas pour poser la main sur elle. Jamais elle ne s’est plainte de moi à sa sœur.  ?

Mon fils, qui ne vivait plus à la maison depuis neuf ans, a écrit une longue lettre, où il décrit des faits qui se sont déroulés en son absence. Il répète sans moindre honte ce que sa mère lui dicte, et non ce qu’il a pu voir. Ainsi, la justice a conclu sans débat contradictoire que mon fils…  

-         « a rédigé une lettre à l’attention de Monsieur le Substitut de Procureur du ROI et dans laquelle il dénonce avec force les agissements du défendeur (Mirabeau Waterloo) tant passé qu’actuels, à son égard et à l’encontre de tous ses frères et sœurs… »

Le commissaire-adjoint FRIQUET est également intervenu dans mon couple en crise, en se substituant tour à tour, en expert comptable et en psychologue, alors que je ne l’avais jamais rencontré, ni eu affaire à la police.

Il s’est contenté, dans son procès verbal d’information du 6 janvier 1994 « à la demande de Monsieur le Procureur du ROI » d’un entretien de plus de 2 heures avec la femme dont j’étais en instance de divorce et avec mon fils aîné, pour rédiger un tissu de déclarations mensongères.

Le commissaire-adjoint FRIQUET m’a transformé en « magasinier » qui percevait un salaire mensuel de 40.000 BEF à mi-temps et 22.000 BEF de chômage. En réalité, un accident m’avait causé une invalidité à plus de 66% et ne me permettait plus de travailler qu’à mi-temps. Mon salaire était de 15.000 BEF, additionné d’une commission sur chiffre d’affaire et d’une pension d’invalidité.

Il ajouta : « … que WATERLOO Mirabeau a un comportement anormal et dangereux à l’égard des enfants et de son entourage en général. (…).Nous connaissons WATERLOO Mirabeau depuis des années. Nous apercevons chez cet individu une régression constante de son comportement. Nous le connaissons comme un être rustre et sujet à des crises de colères… présentant une tendance générale de trouble de la personnalité schizoïde.»

Je serais également « haineux et vindicatif », selon le commissaire-adjoint FRIQUET, ce qui correspond au caractère de mon ancienne épouse, que je n’ai supporté qu’en croyant faire le bien de mes enfants. J’ai au contraire, le profile d’un cadre commercial et négociateur en vente aux particuliers, qui se doit d’avoir une attitude souple, correcte et constante envers des centaines de clients, s’il veut réaliser un bon chiffre d’affaire.

Ce PV d’enquête, rédigé uniquement sur base de déclarations mensongères proférées dans le but de me voler ma villa et de me nuire, a été transmis au Procureur de Roi. Il est apparu dans la procédure de divorce, prononcé en mon absence à la suite d’une « erreur administrative », dont la convocation fut envoyée à une mauvaise adresse. Mon ancienne épouse a pu me mettre à la rue et me voler tous mes biens. Elle a également obtenu, par une « erreur administrative » supplémentaire, une pension alimentaire de 5.000 euros par an de plus que je devais payer par la loi et m’a fait saisir mon allocation d’invalidité.

Alexandra, ma fille cadette sait parfaitement que je ne l’ai jamais touchée et que sa sœur a menti à ce sujet. Valérie maintient son mensonge monstrueux mais qui épouserait une femme qui a menti sur son père, pour pouvoir continuer à brosser les cours ? De quoi va-t-elle accuser son mari, quand elle voudra s’en débarrasser ?

Je dénonce une « justice » qui encourage le mensonge !

Je rends hommage à JP que j’ai bien connu et qui est mort d’avoir mis des enfants au monde. Sans oublier les autres pères qui ont traversé mon chemin et qui ont subi le même sort.

Doit-on médiatiser l’impensable horreur sociale ? Des millions d’êtres humains ont été victimes du LEGAZISME, mais beaucoup en sont morts et ne pourront plus jamais rien dire.

Il faut dénoncer ces abominations !

* Les noms des gens de lois sont bien réels, mais les noms de mon ex-famille et de moi-même ont été modifiés, pour que justice se fasse.

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 13:12
"Grandparents are those who come from far and go first to investigate further than life;
they are the old ones to respect so to be respected when old;
they are the past that lives in the present
and the kids are the present which will see the future"


"Les grands-parents sont ceux qui viennent de loin et partent les premiers pour enquêter au-delà de la vie;
ce sont les vieux que nous devons respecter pour être respectés quand nous serons vieux;
ils sont le passé qui vit dans le présent
et les enfants sont le présent qui verra le futur
"

"Die Grosseltern sind diejenigen, die von weit herkommen und die Ersten sind, die über das Leben hinaus nachdenken;
es sind die Alten zu respektieren um von den Alten respektiert zu werden;
es ist die Vergangenheit, die in der Gegenwart lebt
und die Kinder sind die Gegenwart, die die Zukunft sieht"

"Los abuelos son aquellos que vienen de lejos y van los primeros a investigar más allá de la vida; son los viejos que hay que respetar para que nos respeten cuando seamos viejos;
son el pasado que vive en el presente
y los niños son el presente que verá el futuro"
M. R. Parsi
 
2008 GRANDPARENTS AWARDS - Rome October 2nd, 2008

INFO:
http://sospapagrecs.over-blog.com/article-23319570.html
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 21:16

 Plusieurs facteurs contribuent à créer le type d'amoureuse qu'on est. Mais le plus marquant est sans doute le tout premier exemple qu'on a reçu: celui de nos parents.

Par Isabelle Bergeron
à lire sur:

http://www.coupdepouce.com/famille/couple/tels-parents-tel-couple-n237366p1.html

 

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 13:41

Sauvons Marcel !

 

Sauvons aussi notre Justice !

 

Tout le monde a le droit mais aussi le devoir

de se révolter et de lutter

contre l’oppression de qui que ce soit, et où que ce soit !

 

Il y a 20 ans, un père de famille a connu l’horreur des crimes de pédopornographie.  Il s’est engagé dans un noble combat, celui de traquer et de dénoncer ces criminels. 

 

Après la Marche Blanche de 1996, où plus de 300.000 personnes se sont révoltées à Bruxelles, des Parents, de tous pays, se sont mobilisés pour traquer et pour dénoncer ces criminels.  

 

Depuis 1998, cet homme n’a cessé de connaître des ennuis avec la justice, à la suite de fausses accusations contre lui, pour le faire taire !

 

Il fut condamné lourdement à torts !  Les Instances d’Appel et de Cassation n’ont rien changé à sa condamnation.

 

Il est entré en Prison pour 4 ans, malgré son état de santé qui ne permet pas l’incarcération en prison.  Il a décidé de faire la grève de la faim et de la soif pour se révolter contre cette infamie judiciaire.  Il est entré dans le coma.  Il n’a plus que quelques jours à vivre ou quelques heures. 

 

Des représentants de la Justice ont donc commis un crime de plus : un assassinat afin de faire taire cet homme qui a dénoncé un réseau de plus de 90.000 enfants exploités sexuellement. C’est aussi pour ne pas devoir enquêter sur les Réseaux de Pédophilie.

 

La Prison refuse les visites de ses proches et même de sa fille.  Elle doit prouver qu’elle est bien sa fille, et faire une demande écrite.  Les proches sont obligés de fournir une demande écrite, avec une attestation de composition de ménage et un certificat de bonne vie et meurs.  Alors que pour les autres prisonniers, le dépôt de la carte d’identité suffit !  

 

Aujourd’hui, nous comprenons tous la raison pour laquelle des représentants de la Justice Belge ont refusé de poursuivre les enquêtes sur les réseaux de pédocriminels, afin de pouvoir refuser officiellement l’existence de Réseaux de pédophiles.  

 

La Justice Belge, représentée par de tels fonctionnaires, risque de verser encore plus dans l’esprit de Malfaisance Sociale et Nationale !

 

Les Parents militants de plusieurs pays ont décidé de se mobiliser pour demander des comptes à la Justice à l’encontre des actes intolérables de criminels en cols blancs.

 

Il est temps de donner un sérieux coup de balais dans les Palais de Justice !

 

Pour plus de détails et réactions : http://droitfondamental.eu/

 

__________________________

De 1942 à 1943 j’ai failli mourir dans le ventre de ma mère se révoltant en luttant contre l’oppression des Nazis !

Aujourd’hui, de 1994 à 2008 je suis encore obligé de me révolter et de lutter contre l’oppression d’État qui détruit l’avenir et la vie de milliers de citoyens.  

C’est une Honte Nationale !

Ça n’arrive pas qu’aux autres !  Nous devons réagir si nous sommes humains

 

http://translate.google.fr/translate_t#

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:35





Monsieur Willekens,

Nous vous remercions d'avoir porté à l'attention du Conseil du statut de la femme vos commentaires concernant la judiciarisation excessive de certaines situations de rupture entre parents qui a un impact sur les enfants.

Nous espérons que vous pourrez faire valoir vos droits ainsi que ceux des membres de votre réseau de façon équitable pour les parties.

Recevez, Monsieur Willekens, nos salutations distinguées.

 --  

Françoise Gagnon

Conseil du statut de la femme

800, place D'Youville, bureau 300

Québec (Québec)  G1R 6E2

Téléphone : (418) 643-4326 poste 238

Télécopieur : (418) 644-9131

francoise.gagnon@csf.gouv.qc.ca

www.csf.gouv.qc.ca

 

------- Message original --------

Sujet: Sauvez nos enfants avant tout

Date: Wed, 10 Sep 2008 17:34:19 +0200

Pour: csf@csf.gouv.qc.ca

Madame,

Permettez-moi de profiter de l’occasion pour vous demander, avant toute chose et avant de réagir au pseudo-féminisme, intégriste et déviant, de veiller d’abord à l’avenir de nos enfants et de motiver les citoyens et les citoyennes pour que cessent les guerres civiles, entre des parents, qui ont duré depuis plus de 30 ans et qui ont provoqué beaucoup trop de destructions familiales à la suite de conflits conjugaux, conflictualisés à outrance par le système judiciaire mercantile.

Peut-on, et/ou veut-on réellement se pencher sur la déjudiciarisation des situations des naufrages des couples, tant pour leurs propres avenirs que l’avenir des enfants ?  Car il est trop tard pour les enfants d’hier et ceux d’aujourd’hui, il ne l’est pas encore pour ceux de demain. Nous devons agir si nous sommes humains.

Quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire.

C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires (les avocats et les auxiliaires de justice) et dans les affres des conflits judiciaires.

Je vous remercie pour la bonne attention que vous porterez à ce courriel et je vous prie de recevoir, Madame, l’assurance de ma parfaite considération.

Michel WILLEKENS

Fondateur - Membre Militant

Réseau International

http://laviedeperes.over-blog.com/

__________________

Les Experts d’expériences - Groupe de Recherches et d’Actions des Pères Violés et Spoliés – Associations Militantes, Bénévoles – Promotion du Rapport « L’Impasse Judiciaire » sur « Les Séparations Parentales » – Propositions Sociales et Juridiques - Pascal DAZIN – Médecin Social – 187 pages – N° ISBN : 2-913555-18-7 – Liv’éditions Le Faouët – 15,24 €

 

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 15:35

Quand une Justice peut refuser à une femme ses demandes de divorce et de pension alimentaire.

BATAILLE LEGALE ou GUERRE CIVILISTE [*] ? Ou encore Lutte de privilèges ?

Elle a la garde de ses enfants en dépit du jugement d’une cour américaine

Ils se battent depuis 1999 pour pouvoir garder près d’eux leurs deux enfants mineurs. Mais au bout de neuf ans, c’est définitivement Marie Martine Jordan qui obtient le droit de garde, le juge estimant que cette décision est dans l’intérêt des deux enfants. Une décision allant à l’encontre de celle prise en faveur du père des enfants, un Américain, par une cour de Caroline du Sud.

Les efforts du mari sont donc restés vains. Mais si le juge Asraf Caunhye, siégeant en Cour suprême, s’est prononcé en faveur de la mère, cette dernière s’est toutefois vu refuser sa demande de divorce et de pension alimentaire.

Marie Martine épouse Michael Rex, un ressortissant américain, le 10 mars 1993. Quelques jours après le mariage, le couple s’installe en Amérique. De leur union naissent deux filles. Les deux époux reviennent à Maurice en vacances le 6 septembre 1998.

Les enfants confiés au père
Le mari regagne les Etats-Unis le 29 septembre, comme prévu. Le départ de la femme et des deux enfants est, lui, prévu pour le 4 novembre 1998. Mais Marie Martine repousse cette date au 4 décembre 1998. Avant de décider finalement qu’elle restera à Maurice.

Cette décision n’est pas appréciée par Michael Rex qui décide de revenir à Maurice le 17 janvier 1999. C’est à partir de là que la bataille légale entre les deux s’enclenche. Inquiète à l’idée que son mari lui reprenne les enfants, Marie Martine entame des actions légales contre ce dernier.

Elle réclame et obtient, le 3 février 1999, en référé, un ordre immédiat pour la garde de ses enfants mineurs. Le 17 février 1999, elle obtient la garde provisoire de même qu’une injonction interlocutoire interdisant son mari d’emmener les enfants aux Etats-Unis.

Entre-temps, Michael Rex fait, le 4 février 1999, une demande de garde devant la Family Division de l’Etat de South Carolina. Il obtient, le 22 mars 1999, un jugement en sa faveur : la garde des enfants lui est confiée.

Par la suite, il demande que le jugement du tribunal des Etats-Unis soit exécuté à Maurice. Mais la motion est rejetée en Cour suprême le 16 novembre 2000. Une décision maintenue en appel le 18 juillet 2001.

Michaël Rex a également demandé, en Cour suprême, que ses enfants l’accompagnent aux Etats-Unis en vertu de la convention de La Haye. Mais cette demande n’a pas non plus été agréée. Une décision prise par la Cour suprême le 15 février 2006.

Demande de divorce refusée
Me Eric Ribot, avocat de Michael Rex, a soutenu en Cour que la demande de divorce de Marie Martine ne peut être entretenue parce que le mariage a été dissous le 20 février 2001 en vertu d’un jugement de la Family Court de County Edgefield, de l’Etat de Caroline du Sud, aux Etats-Unis.

Me Maxime Sauzier, qui représente Marie Martine, a pour sa part argué que la pétition de divorce est valable parce que le couple s’est marié à Maurice.

Le juge Caunhye a toutefois statué que Marie Martine ne peut entamer une pétition de divorce seulement à Maurice à la suite du jugement des Etats-Unis qui a dissous le mariage.

Le juge n’a, ainsi, pas agréé la demande de divorce et de pension alimentaire faite par Marie Martine.

 

Suresh MOORLAH

Source : lexpress.mu

http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=114591

 

______________________

[*] GUERRE CIVILISTE : cette expression est proposée au sens du Code Civil et non pas au sens du Code Pénal.  

 

Remarque du Collectif des Pères Séparés :

On peut voir que Justice peut aussi n’être qu’esprits indécents, retors, malveillants,… bref, un esprit de malfaisance sociale ayant pour sources d’une part une idéologie perverse et opportuniste qui exploite la déviance du féministe et d’autre part, un ultralibéralisme mercantile galopant d’exploitation indécente, honteuse, criminelle, de la détresse humaine…

 

L’emploi du mot « Guerre » a tout son sens car cette forme d’hostilité extrême conduit des millions d’individus à la mort sociale et à la mort économique, voire même à la mort physique (suicides ou crimes).  Alors que la lutte des classes était une lutte constante pour obtenir, surtout, des avantages ou des droits économiques et sociaux.  Ici, nous sommes bien dans une « Guerre civile » entre deux parents où l’un veut « éliminer » l’autre par tous les moyens possibles afin de retirer le plus de profit égoïste, donc personnel, donc antisocial !  Cela fait plus de 30 ans que cette hostilité destructrice de vies décentes, de familles, d’avenir,… et ce, en raison d’une discrimination de sexe, donc par idéologie. 

 

Une première dans toute l’Histoire de l’Humanité depuis 2.000 ans !

 

Cette destruction familiale coûte pourtant, chaque année, à chaque État, des millions, voire des milliards d’€, selon la population en « Guerre Sociale ». Ce gaspillage pourrait être facilement évité par l’instauration d’une courte série de mesures sociales et législatives généreuses et facile à mettre en œuvre. 

 

Mais apparemment, les déchirures familiales ne passionnent pas les acteurs politiques… ni ne les divisent beaucoup, non plus.

 

Peut-on en conclure que ce thème soit estimé trop secondaire par nos élus ? Ou au contraire, le sujet serait-il trop politique, trop polémique ou trop délicat ?

 

__________

Lire aussi :

Le lobby féministe panique

Texte disponible sur demande à :

J-C Boucher (jeancb@cgocable.ca)

http://lapresrupture.qc.ca/

13 septembre 2008

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 20:27

(2001-FCY-7F)

Le lien entre les mesures de garde et de visite et la bonne adaptation de l’enfant

Dans une étude portant sur 51 enfants, Jacobson (1978a) s’est penchée sur le lien entre le temps que passe l’enfant auprès de chacun des parents et sa bonne adaptation au divorce. Elle a fini par conclure que les garçons et les filles manifestaient tous les deux des problèmes d’adaptation lorsqu’on ne leur laissait pas assez de temps avec leur père. Ces enfants manifestaient des problèmes au niveau du développement social, émotionnel et scolaire.

Steinman (1981) a suivi, sur une période de trois ans, 32 enfants confiés à la garde conjointe de leurs parents séparés. Selon cette étude, la majorité des parents en question étaient, d’une manière générale, satisfaits de l’arrangement décidé, malgré certaines difficultés, alors que les enfants, eux, étaient moins satisfaits. Ces enfants ont dit clairement préférer le mariage au divorce, même lorsqu’il existe des conflits entre les parents. D’après eux, les mesures de garde conjointe étaient peu pratiques et le tiers des enfants éprouvaient, en raison de cette garde conjointe, des troubles psychologiques notables.

Steinman et autres (1985) ont décelé, dans les familles qui vivaient mal un arrangement de garde conjointe, un certain nombre d’éléments significatifs :

  • une hostilité intense et durable et des conflits dont on ne pouvait pas protéger l’enfant;
  • une très grande colère et un besoin continuel de punir l’autre conjoint;
  • des antécédents de violence physique;
  • des antécédents d’alcoolisme ou de toxicomanie;
  • la conviction que l’ex-conjoint était un mauvais parent;
  • l’incapacité, pour les parents, de distinguer leurs propres sentiments et besoins de ceux de l’enfant.

Pour tenter d’établir un lien entre les mesures de garde et la bonne adaptation des enfants au divorce de leurs parents, Luepnitz (1986) a comparé 43 familles où les enfants étaient confiés soit à la mère (n=16), soit au père (n=16), ou avaient fait l’objet de mesures de garde conjointe (n=11). L’étude n’a constaté que peu de différences au niveau de l’adaptation des 91 enfants en fonction des dispositions de garde. Cette étude a montré, cependant, que les enfants ayant fait l’objet de mesures de garde conjointe avaient, avec leurs parents, des rapports plus normaux que les enfants confiés à la garde d’un seul parent, car dans ce deuxième cas, les liens avec le parent qui n’en a pas la garde se transforment un peu en liens avunculaires (comme ceux que l’on entretiendrait avec un oncle ou une tante).

Shiller (1985) en déduit que les garçons ayant fait l’objet d’une garde conjointe semblent mieux s’adapter au divorce de leurs parents que les garçons vivant la plupart du temps avec leur mère.

Kline et autres (1989) ont constaté que les dispositions prises pour la garde des enfants n’affectent que peu l’adaptation de ceux-ci, mais que le plus important est l’adaptation émotionnelle des parents à l’égard du divorce comme à l’égard des arrangements pris en vue de la garde des enfants. Dans les familles où un des parents devenait soit angoissé, soit déprimé en raison du divorce, les enfants éprouvaient fréquemment des problèmes psychologiques et sociaux. Les chercheurs ont également noté que les garçons s’adaptaient moins bien que les filles et que l’hostilité interparentale entraînait pour l’ensemble des enfants des difficultés importantes, quelles que soient par ailleurs les dispositions prises en vue de la garde.

Analyse et conclusions

Les études citées dans ce chapitre relèvent de quatre catégories méthodologiques :

  • les évaluations psychométriques, dans le cadre desquelles les enfants dont les parents ont divorcé subissent une batterie de tests permettant d’établir un lien entre le divorce et le profil psychologique de l’enfant;
  • les études longitudinales portant sur de grands échantillons de population, dans le cadre desquelles tous les enfants d’une zone géographique donnée feront l’objet de tests afin d’établir des comparaisons entre le profil des enfants issus de familles divorcées et celui des enfants issus de familles intactes;
  • les études narratives, dans le cadre desquelles les enfants sont interviewés et invités à décrire la manière dont le divorce de leurs parents les ont affectés;
  • les études comparatives, cherchant à mettre en parallèle les conséquences, pour les enfants, des divers types de dispositions en matière de garde ou de visite.

Les évaluations psychométriques sont sujettes à certaines limitations inhérentes puisqu’il leur manque les repères initiaux qui permettraient de savoir quelle était la situation des enfants avant la séparation des parents. Cela dit, ces évaluations permettent quand même d’isoler les facteurs de risque susceptibles d’influencer, après un divorce, la situation psychologique, sociale et scolaire des enfants.

Les études longitudinales sont de deux types : celles qui se penchent sur la situation d’un grand nombre d’enfants et en suivent l’évolution tout au long d’une période donnée, quel que soit par ailleurs le genre de famille à laquelle ils appartiennent, et celles qui, se fondant sur les données recueillies dans le cadre d’enquêtes nationales, tentent de cerner les effets qu’un divorce pourrait avoir sur les enfants. Les études du premier type sont très utiles car elles fournissent des repères qui nous renseignent sur l’état des enfants d’un âge donné à la maison, à l’école et au sein de leur communauté. Malheureusement, il n’est pas souvent fait état de ces repères dans les autres études visant, de manière plus précise, les familles divorcées. Ces études longitudinales permettent également de comparer la situation antérieure au divorce à la période ultérieure.

Portant sur un échantillon important de la population, y compris les rapports rédigés dans le cadre de la l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, ces études donnent souvent des résultats qui tranchent des conclusions d’études portant sur un échantillon plus restreint. Elles n’expliquent pas les différences constatées entre les résultats provenant des divers types d’études.

Une autre difficulté liée à ces études à grande échelle est le fait que, pour parvenir à leurs conclusions sur la manière dont un divorce affecte les enfants, elles n’isolent pas les autres événements susceptibles d’avoir influencé la vie de l’enfant. Ces études, en effet, sont à si grande échelle qu’il leur est parfois difficile d’établir un lien précis entre le divorce et un certain nombre de conséquences, mais elles parviennent toutefois à tirer des conclusions d’ordre général sur le rapport entre le divorce et certains retentissements néfastes dans la vie des enfants.

Les études narratives sont très limitées car, souvent, elles ne recourent à aucun critère objectif pour mesurer le stress ou les perturbations dont les enfants et les parents font état. Ces études, et particulièrement lorsqu’elles portent sur de longues périodes, nous offrent cependant un point de vue personnel sur la vie des enfants issus d’une famille divorcée.

Un des graves problèmes de ce genre d’études provient du fait qu’elles ne se fondent pas uniformément sur des mesures précises. En effet, on y a recours à divers types de mesures, dont les tests psychométriques et les questionnaires. Les échantillons sont de diverses provenances, y compris les grandes enquêtes nationales et les petits échantillons aléatoires de personnes bénéficiant, auprès d’un organisme particulier, de counselling ou d’aide juridique. Ces disparités au niveau méthodologique donnent des travaux remplis de contradictions et de variations qui entraînent des résultats qui ne sont guère reproductibles. Ce domaine d’études nous laisse donc surtout des enquêtes et des profils mais peu de données vérifiables concernant le divorce et les complications qu’il comporte pour les enfants. Ces travaux nous disent qu’il y a effectivement quelque chose qui ne va pas, mais les recherches qui sont menées ne le sont pas sur une base suffisamment scientifique pour permettre d’établir, d’une étude à une autre, la liste de facteurs précisément définis qui contribuent à provoquer des conséquences néfastes chez les enfants.

Malgré ces inconvénients, ces quatre types de recherches permettent cependant, si on les prend dans leur ensemble, de plus ou moins cerner les facteurs de risque que le divorce a l’air de déclencher et qui semblent entraîner chez les enfants des conséquences néfastes. Citons parmi ces facteurs de risque :

  • les incidents de violence;
  • la persistance, entre les parents, de conflits et d’hostilité;
  • les changements soudains et/ou fréquents de domicile et d’école;
  • la coupure des liens de l’enfant avec ses camarades;
  • les difficultés financières;
  • la perturbation des rôles et des capacités parentales;
  • la venue de nouveaux partenaires pour les parents;
  • le remariage de ceux-ci;
  • la perte de contact avec le parent qui n’a pas la garde de l’enfant;
  • la maladaptation psychologique de l’un des parents ou des deux;
  • la perte de sécurité et l’imprévisibilité.

Ces facteurs de risque se divisent en deux catégories. Les facteurs épisodiques tels que les changements de domicile et d’école, la venue de nouveaux partenaires ou le remariage, dont l’impact peut être mesuré chaque fois qu’ils interviennent. Les facteurs émotionnels/psychologiques/relationnels, tels les conflits interparentaux et le degré d’adaptation psychologique de l’un des parents ou des deux, dont l’influence est beaucoup plus difficile à mesurer et exigera des analyses beaucoup plus pointues si l’on veut parvenir à des définitions plus précises, aussi bien au niveau de la fréquence que de l’intensité. Pour parvenir à de telles définitions, il faut élaborer des critères permettant, justement, de définir des notions telles que le conflit et l’hostilité interparentale.

Pris ensemble, ces facteurs de risque semblent directement liés à un certain nombre de conséquences néfastes pour les enfants, notamment :

  • des troubles psychologiques (dépression et angoisse);
  • des sentiments permanents de tristesse, de perte et de colère;
  • une performance insatisfaisante à l’école et au travail;
  • des problèmes d’ordre social, y compris la déviance et la délinquance;
  • une incidence plus forte de surconsommation de drogues ou d’alcool;
  • de mauvais rapports parent-enfant;
  • des rapports interpersonnels difficiles à l’âge adulte en raison d’un manque de confiance et une forte incidence de divorces précoces.

Un facteur de risque que l’on retrouve dans de nombreuses études est la persistance d’un état conflictuel entre les parents divorcés. Nous tenterons, au chapitre suivant, de comprendre ce phénomène et le rôle qu’il joue dans la vie des familles séparées ou divorcées.

La suite - 49 pages - sur : http://www.justice.gc.ca/fra/pi/rpad-pad/rap-rep/2001_7/depi2-trac2.html

Texte intégral du Ministère de la Justice

www.justice.gc.ca

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 21:21

L’Impasse Judiciaire… Et les souffrances humaines contemporaines.

 

La politique familialiste contemporaine cultive une idéologie les plus massacrantes et les plus destructrices d’Humanité, en séparant systématiquement les enfants de leurs pères.

 

Devant les juges des affaires familiales conflictuelles, il y a toujours deux poids et deux mesures selon le sexe du parent lorsqu’il faut statuer sur le sort des enfants, après la séparation définitive de leurs parents.

 

En effet, sur plus de 10.000 cas en 15 ans, voici les résultats sur les considérations de ces robes noires :

·         Les pères sont autoritaires et immature. Ils prétendent aimer leurs enfants alors qu’ils sont simplement jaloux du nouveau compagnon de la mère des enfants.

·         Les femmes sont beaucoup plus mûres, elles savent aimer leurs enfants bien mieux que les hommes, elles les ont portés, elles se sacrifient, elles possèdent l’instinct maternel, si elles refont leur vie, c’est par soucis d’équilibre afin de mieux protéger leurs enfants, si elles ont quitté le père des enfants, c’est parce qu’il n’était pas de bonne qualité en tant que père, en tant que mari, et elles l’ont fait à regret, vraiment au dernier moment, etc.

·         Que le père travail, et il sera reconnu indisponible.

·         Qu’il soit sans emploi et il ne sera pas exemplaire, d’autant que l’oisiveté est mère de tous les vices.

·         Mais que la mère travaille, et elle sera courageuse, ou qu’elle ne travaille pas, et elle sera disponible.

·         Qu’elle ait besoin de ses enfants et soit reconnue déséquilibrée sans eux, aux dires d’une expertise sociale, et elle prouvera être « maternelle ».

·         Que la même expertise parle de la même dépendance du père, et il sera immature, devant engager une psychothérapie.

·         Que la mère soit justement en psychothérapie et cela sera de bon pronostic, preuve de sa bonne volonté (semblant aussi rassurant qu’une vaccination obligatoire…), cela prouvera tout au plus sa sensibilité et son désarroi.

·         Qu’un père subisse le même parcours, et il sera évidemment incapable de prendre en charge ses enfants, connaissant de graves troubles de l’équilibre mental…

·         Les pères peuvent être incestueux, mais beaucoup moins que les mères. (Nous avons rencontré un père accusé simultanément d’être impuissant, hyper-libidinal, incestueux, homosexuel et hétérosexuel : il ne savait plus du tout comment se défendre, mais c’était de toute façon inutile.).

·         Les pères sont violents, alcooliques, etc…

·         Le père ne s’intéresse pas en réalité à ses enfants : il s’acharne en « Justice » pour faire souffrir la mère, voire les enfants…

·         Et quand on ne trouve rien, mais absolument rien, on dira alors au père, qui devra se contenter de cette explication résumant toutes les autres : « Qu’il paie pour les autres ! ». (Nous avons entendu cette justification : ne résume-t-elle pas admirablement le mécanisme obscurantiste et obsessionnel de la recherche du bouc émissaire ?

 

Alors que la responsabilité de l’État est entièrement engagée dans la sauvegarde des libertés familiales, dans les faits, il ne respecte pas… et il viole…

La Déclaration des Droits de la Famille,

La Convention des Droits des Enfants,

La Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme.

 

Apparemment, les déchirures familiales ne passionnent pas les acteurs politiques… ni ne les divisent beaucoup… non plus.

Peut-on en conclure que ce thème soit estimé trop secondaire par nos élus ?  Ou au contraire, le sujet serait-il trop politique, trop polémique ou trop délicat ?

 

Groupe de Recherches et d’Actions des Pères Violés et Spoliés Associations Militantes, Bénévoles Extraits de L’Impasse Judiciaire sur « Les Séparations Parentales » – Propositions Sociales et Juridiques - Pascal DAZIN – Médecin Social – 187 pages – N° ISBN : 2-913555-18-7 – Liv’éditions Le Faouët – 15,24 €  

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 12:20

Nouvelle de France

Grâce à l’association Solos, les parents séparés se sont retrouvés hier à la base de loisirs. L’occasion pour eux de se changer les idées et de s’entraider.

Daniel Pestel | 01.09.2008, 07h00

ILS ONT en commun le traumatisme de la séparation et se retrouvent plutôt pour oublier qu’en parler. Hier midi, une centaine de membres de l’Association française des solos (AFS) les parents séparés des antennes d’Ile-de-France et de Normandie s’étaient donné rendez-vous à la base de loisirs de Cergy-Neuville autour d’un barbecue de fin de vacances.

Un rendez-vous sous le signe de la gaieté, de l’amitié et de la tolérance. « Il s’agit de faire la fête tous ensemble. C’est Nadia, de Paris, qui a eu l’idée… », explique Florence, la coordinatrice.

Entre saucisses et merguez, les « solos » donnaient leur vision de ce qu’ils étaient venus chercher en adhérant à cette association pas comme les autres. « Sans Solos, je serais toute seule car ma séparation m’a privée de presque tous mes amis », explique une adhérente. « J’ai connu l’existence de Solos par une affiche à la crêperie de Fosses », explique Chantal de Marly-la-Ville. Ni une ni deux, la quadragénaire déjà membre d’une chorale et d’une association de randonnée s’est jointe aux familles éclatées.

Entre célibataires

« Dans les autres associations, on se retrouve avec des couples, tandis qu’à Solos on est entre célibataires », précise-t-elle pour justifier de son intérêt. Chaque nouveau membre rend impossible l’adhésion future de son ex. « Ça pourrait provoquer des problèmes qu’on ne souhaite pas », explique-t-on. Mais les règles de l’association de parents séparés ne sont pas trop strictes puisqu’elle accepte les célibataires. « Nous ne sommes pas pour autant un club de rencontre même s’il peut arriver que des couples se forment… », poursuit Chantal. Evelyne, de Saint-Brice-sous-Forêt, met en avant le côté pratique. « Dans les réservations, les chambres doubles reviennent moins cher que deux chambres simples. Avec quelqu’un d’autre de Solos, je pars en toute confiance », explique-t-elle. Au bord des étangs de la base de Cergy, l’ambiance n’était pas à l’apitoiement hier. Pas question de plomber les conversations en évoquant en cette période de rentrée les problèmes de garde et autres difficultés liées à la séparation. « On a sur notre site Internet un forum d’expression où on peut évoquer ses interrogations sur la pension alimentaire par exemple », explique Josiane, responsable de l’antenne de Pontoise.

Au fil de l’année, les solos se retrouvent très souvent pour des sorties ponctuelles, mais aussi pour passer des vacances ou des week-ends, à quelques-uns seulement ou en groupes plus importants.

Le Parisien

Source : http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/une-association-aide-les-parents-separes-01-09-2008-187752.php

 

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 11:44

Alec Baldwin s'en est pris à son ex-femme Kim Basinger, et l'a accusée d'avoir monté leur fille contre lui.

 

L'ex-couple est toujours en pleine bataille juridique pour la garde de leur fille, Ireland, 12 ans, et l'acteur en veut à son ex d'avoir monté leur fille contre lui.

Il souligne… "Vous pensez que j'ai l'air coincé ? Oui j'ai une actrice sur le dos. L'aliénation parentale c'est des gens qui projettent de façon narcissique leur réalité sur un enfant - 'Je n'ai pas besoin de toi, donc l'enfant n'a pas besoin de toi'. Le but de l'aliénation parentale c'est de tuer le temps passé avec l'autre. Les gens ont besoin d'être en sécurité. Ils ont besoin de régularité. Et je suis victime d'une campagne qui tue tout ça."

Le couple a divorcé en 2002 après 9 ans de mariage.

Il ajoute "Vous finissez par être plus un oncle qu'un père !"

 

(World Entertainment News Network)

Source : http://www.bluewin.ch/fr/index.php/659,82393/Alec_Baldwin_accuse_Kim_Basinger_de_monter_leur_fille_contre_lui/

 

Commentaire de Will :

 

Leur Histoire, c’est notre Histoire… La différence entre les mêmes Histoires se situe dans les moyens financiers que l’on peut, ou que l’on veut bien consacrer pour ce jeu de guerre civile entre deux parents lors d’une séparation conflictuelle, et ce… paradoxalement… après s’être aimé éperdument…

 

L'industrie du divorce gronde dans beaucoup de pays occidentaux où un divorce conflictuel coûte en moyenne $ 25.000, où les femmes gagnent tout et où les hommes perdent tout !  Un divorce contesté coûte donc très cher et il est étalé sur des années de conflits judiciaires.

 

Mais le point commun dans toutes ces Histoires de destructions familiales, ce sont les enfants qui sont le plus détruits.  On détruit des enfants dans une guerre entre les deux parents.  En grandissant, l’enfant orphelin de père aura comme conséquence une foule de problèmes, y compris la dépression, la grossesse d'adolescent, la délinquance, la violence, la toxicomanie et le suicide.

Dans les Palais… dit de « Justice », les pères sont mis à mort psychologiquement !  Les pères privés de leurs enfants, sont «un groupe à très grand risque», dit le professeur Kruk, (premier expert en matière de sociologie de l'université de sociologie de Colombie-Britannique du Canada) avec des homicides et des suicides disproportionnés au reste de la population.  Regardez aussi le nombre de drames à la suite des séparations !

 

Les spécialistes savent que les failles du système actuel de la gestion des conflits familiaux peuvent être gommées rapidement, par l’instauration d’une série de mesures sociales et législatives généreuses et faciles à mettre en œuvre. 

 

Qu’est-ce qu’on attend alors ?

 

Il y va de l’intérêt de nos enfants, qui seront les adultes de demain !  Avons-nous oublié que les enfants sont les avenirs de chaque Nation ?  Ne voyons-nous pas que c’est une grave menace pour l’avenir du monde occidental civilisé ?

 

Créer et entretenir de tels conflits n’est-il pas le déshonneur contemporain d’une société décadente !  

 

Et si ce n’est pas de l’hystérie collective… qu’est-ce donc, alors ?

 

À lire : « L’imposture Judiciaire » de Pascal DAZIN – Médecin social

Pour commander gratuitement le manuscrit (par courriel électronique Microsoft Word Document 662 Ko – 154 pages A4) sur demande à l’adresse suivante : laviedeperes@hotmail.com

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