En 2004, grâce à une nouvelle loi permettant d’accéder aux sources de toute information officielle un groupe de chercheurs a mis en évidence que le chiffre de McLeod (300.000 femmes battues)
ne reposait sur rien. Ce que confirme le Ministère de la Justice dans un courrier suite à la demande sur l’origine et les sources dudit chiffre (cliquer sur l'image).
Depuis lors le Ministère à retiré le chiffre de 300’000 de toute sa documentation. Mais la Ministre, en plein délire, alloue encore plus d’un
million de dollars pour une campagne affirmant qu’une femme sur trois est victime d'agression sexuelle. Sur quelle base? Sur celle ci - accrochez-vous bien, c’est assez
rock’n’roll…
Commentaire n°1
posté par
HL
le 30/08/2010 à 15h01
Dossier Violences conjugales - Février 2010
La réalité sur les violences conjugales en France – Stop aux fausses statistiques qui ont pour but de victimiser les femmes et de diaboliser les hommes ! La violence n’a pas de sexe ! STOP aux
sexismes ! Les femmes sont autant violentes que les hommes. http://g-e-s.over-blog.com/pages/DOSSIER_VIOLENCES_CONJUGALES-2504160.html
En France, au moins 110.000 hommes sont battus chaque année par leurs compagnes. Agressions verbales, violence psychologique, coups
pouvant aller jusqu'à entraîner la mort constituent une réalité méconnue mais qui existe bel et bien…
Dans l'inconscient collectif, ce sont les femmes qui sont les victimes toutes désignées de la violence conjugale. Mais
des hommes aussi sont battus par leur compagne. Près d'une trentaine en décède même chaque année ! Plus que pour les femmes, le tabou persiste, plongeant encore davantage les victimes
masculines dans l'isolement.
Cette vidéo de 9 min. 29 s. nous démontre les effets de ce fléau québécois qui est strictement le même fléau français, belge, et qui
frappe aussi les autre Nations… de la même manière que le virus H1N1 frappe tous les êtres humains de la même manière…
Commentaire n°3
posté par
Mayaz
le 01/10/2010 à 22h40
Contrairement à une opinion courante, la violence féminine contre les hommes est bien plus
répandue qu’on ne le croyait. 20% d’hommes en sont victimes, selon une étude qui vient de paraître.
La violence féminine continue à être un tabou en Suisse.
Se fondant pour la première fois sur des données fournies par les polices cantonales, l’Office
fédéral de la statistique (OFS) s’est penché sur la violence conjugale en fonction du sexe des victimes. Les chiffres avancés pour 2009 sont alarmants et font apparaître une croissance
significative de la violence des femmes à l’encontre des hommes.
15 hommes ont été victimes de tentatives de meurtre ou de meurtres prémédités sur 49
cas relevés au plan suisse. Ils sont 8 hommes sur 39 cas à avoir subi des lésions corporelles graves et 309 hommes, sur 1840 cas, ont subi des lésions corporelles légères. Pour résumer: 20% des
cas de violence entre hommes et femmes, que ce soient des couples mariés ou des conjoints qui vivent en union libre, concernent le sexe dit fort. Mais ce chiffre pourrait être bien plus élevé,
selon Oliver Hunziker, président d’une association alémanique qui encourage l’éducation responsable des mères et des pères (VeV), cité par «Der Sonntag». «La situation des hommes maltraités de
nos jours ressemble à bien des égards à celle des femmes violées et abusées il y a une trentaine d’années. Ils doivent se battre contre les préjugés qui prévalent dans ce domaine et lutter contre
l’ignorance générale du public et des autorités», constate le quatrième rapport sur la violence de la commission bernoise sur l’égalité.
Mario Cortesi, porte-parole de la police cantonale zurichoise, observe lui aussi une
augmentation de la violence féminine. Celle-ci ne se limite plus à des morsures, des coups de pied ou des gifles. Selon Oliver Hunziker, on assiste maintenant à des «menaces, du mobbing et des
actes d’humiliation». Le rapport de l’OFS relève même des cas d’agressions perpétrées avec des acides.
Les causes de cette flambée de violence féminine sont peu connues pour l’heure, peu
d’études ayant été consacrées à ce sujet en Suisse. Pour le thérapeute de couple, Klaus Heer, une des pistes à examiner pourrait être que «les femmes agissent de plus en plus comme les hommes.
Moins elles maîtrisent une situation de conflit, plus elles ont tendance à se réfugier dans des actes de violence gratuite».
Commentaire n°4
posté par
Will
le 04/11/2010 à 00h37
Politiques d’interventions en matière de violence conjugale, élaborées à partir de fraudes statistiques de
certains organismes féministes Québécois grassement subventionnés.
Commentaire n°5
posté par
Will
le 04/11/2010 à 00h40
La réalité est souvent bien plus triste. Le chiffre d’un sur cinq sort d’un chapeau d’une précieuse.
En fait, la violence conjugale qui prétend que les maris soient dangereux discrimine en réalité contre les maris, car nous savons qu'un trè...s petit pourcentage de la violence conjugale est
associé avec eux. (Chadwick and Heaton, Statistical Handbook of the American Family). Par exemple, les mères commettent 55 % des infanticides et les pères biologiques en commettent seulement 6 %.
Les statistiques démontrent pourtant que les foyers mono-parentaux (mères seulement) connaissent trois fois plus de fatalités envers les enfants que les foyers mono-parentaux (pères seulement),
or, malgré tout, les enfants sont systématiquement enlevés au père naturel qui est pourtant le protecteur le plus efficace et les hommes sont emprisonnés à un taux 20 fois supérieur à celui des
femmes. Étude après étude, il est démontré que les femmes sont majoritairement les initiatrices des violences domestiques et que 58 % de ces violences sont constituées par des altercations
physiques. Pourtant, le Congrès américain continue de faire passer des lois telles que VAWA et VAWA II, connues pour être antimâles et considéré comme étant un facteur aggravant à la violence
domestique.
En réalité, même si les faits démontrent une discrimination systémique envers les maris dans les violences conjugales, les femmes, qui sont pourtant la cause de plus de la moitié de ces
altercations, savent qu'elles pourront continuer à en être les principales instigatrices puisqu'elles ne seront pas inquiétées par la justice.
En passant silencieusement sur les formes de violence et en apportant des chiffres sans sources vérifiables, on incite à participer au lynchage. Ainsi, des statistiques tronquées ou inexistantes
deviennent réelles dans l’esprit d’une personne non avertie : http://www.brisonslesilence.com/index.php
Commentaire n°6
posté par
PS
le 04/11/2010 à 00h42
La propagande est un outil précieux lorsqu'il s'agit d'éduquer les foules. Quelques remarques en l'air, comme si
de rien n'était, quelques vagues allusions à des situations connues mais sorties de leurs contextes, et voilà en quelques mots comment, pour affaiblir les arguments de leurs adversaires, les
féministes utilisent la parodie et les faux-semblants en dénigrant avec constance toute réflexion courageuse apportant la contradiction à leurs propagandes scandaleuses. Le Nazisme utilisait les
mêmes techniques. On sait ce qu'il en est advenu.
Avez-vous remarqué, comment les féministes trouvent, pour la plupart, terriblement facile de récupérer le calvaire des femmes maltraitées dans certains pays pauvres du tiers-monde, pour renforcer
leurs pouvoirs par une survictimisation occidentale profitant surtout à leur agenda. Un homme bien intentionné voudrait, par exemple, argumenter ou même réfuter la propagande de faiblesses des
femmes dans le monde moderne, aussitôt le voici condamné, sans espoir d'ouverture, par un sourire narquois accompagné d’un « ... mais regardez donc ce que les femmes en Afghanistan doivent subir
de la part des hommes... hein?...»
Ainsi donc l'obscurantisme religieux de certains pays sert à promouvoir la discrimination envers les hommes en Occident....bel exemple de justice !
Trois chercheurs pionniers de la violence conjugale - Murray Straus, Richard Gelles et Suzanne Steinmetz - ont dû affronter cette ruse du politiquement correct qui réduit au silence les
dissidents. Ils ont mené une étude aujourd’hui modèle (1980), Behind closed doors: Violence in American Families (Derrière les portes closes : la violence dans les familles américaines), qui
montrait que les hommes et les femmes amorcent la violence conjugale à un taux similaire, bien que les hommes subissent moins de blessures.
En conséquence de cette étude et de sa poursuite de la recherche, la carrière de Straus fut compromise par des attaques personnelles violentes, incluant une fausse rumeur qu'il battait les
femmes. Ainsi que le remarque Gelles, presque tous les chercheurs masculins ou auteurs qui ripostent aux légendes urbaines féministes sont accusés de battre les femmes. Les chercheurs féminins ne
s’en tirent pas mieux. La famille de Steinmetz - incluant ses enfants – ont subi des menaces de violence physique et une conférence à laquelle elle devait parler reçut un appel à la bombe.
À ce jour, la plupart des gens que je connais qui se prononcent avec un tant soit peu d’efficacité contre le féminisme politiquement correct sont calomniés et visés par l'intimidation.
Assurément, je reçois ma part de diffamations étranges et de menaces. Pourtant, il est essentiel que ces stratégies de voyous ne permettent pas de réduire au silence la recherche valable et les
opinions dissidentes.
Le rapport du secrétaire général des Nations-Unies sur la violence domestique envers les femmes a été unanimement rejeté par le troisième comité en novembre 2006. Peut-être, serait-il temps, d'en
faire autant dans les différentes nations qui composent l'Occident.
Toutes les études majeures sur la violence domestique prouvent, que les hommes et les femmes sont égaux comme initiateurs d'une violence domestique sérieuse. Toutes les études sérieuses sur le
mariage démontrent, avec constance, que la famille hétérosexuelle est le meilleur environnement économique et social pour les femmes, les enfants et les hommes.
Toutes les études majeures concernant le divorce et l’illégitimité démontrent que les femmes seules avec enfants ont un taux important de pauvreté, un taux d'abus sur enfants très élevés et sont
les moins susceptibles d'avoir accès au système de soins de la santé.
Commentaire n°7
posté par
PS
le 04/11/2010 à 00h43
Au Canada, par exemple, il y aurait 546.000 mâles, victimes de violence domestique. Le ratio des victimes selon
le sexe est très proche l’un de l’autre. Pourtant, les services gouvernementaux associés aux aides pour les victimes sont ignorés en ce qui concerne les hommes. Rien n’est plus vrai que de voir
chaque jour un parti pris anti-homme délibérément aveugle à la souffrance, s’exprimant par des taux de suicide masculins extraordinairement élevés dans les pays occidentaux. Selon que vous soyez
du bon genre humain, votre devenir ne sera pas le même. La clochardisation de la masculinité s’accélère partout où le féminisme étatique s’impose.
Rien sur l'attitude biaisée de la justice sur la non-représentation d’enfants et l'aliénation parentale et toujours rien sur les véritables raisons qui poussent les femmes modernes à avoir des
enfants, malgré les hommes.
Nous l'avons vu, les hommes hésitent à s'engager, sachant les dangers qu’ils courent si les femmes sont enceintes. Les enfants étant la
monnaie d'échange ou le passeport vers une vie libérée de soucis financiers. Si ce ne sont les hommes qui paieront, alors ce sera l'État.
Un de ces subterfuges employés par les féministes est la séparation par le blâme et par la loi des pères de leur
progéniture. La propagation des idées, incessantes, sur la violence masculine, en ignorant celle des femmes, permit de créer un automatisme judiciaire en faveur des mères. L’outillage des groupes
de pression est fourni par les lois véhiculant tout un fatras de règles différentes selon le sexe et l’âge.
Dans une étude albertaine faite au Canada, 67 % des femmes questionnées ont répondu avoir démarré un conflit
sérieux. Dans un article paru dans le journal National Post du 10 juillet 1999, et sous la signature de Brad Evenson et de Carol Milstone, on pouvait lire l'article suivant :
«Les femmes sont aussi violentes envers leur époux que les hommes et initient presque trois fois
plus la violence domestique, selon une nouvelle étude canadienne tendant à détruire l'idée que les hommes sont toujours les agresseurs.
En fait, l'aspect le plus surprenant de l'étude, est l'origine de ces chiffres -- une étude de 1987 de 705 hommes et femmes d'Alberta qui voulait démontrer combien de fois les hommes frappaient
leur femme.Quoique les chercheurs, à l'origine, posèrent la même question aux femmes comme aux hommes, leurs réponses n'avaient
jamais été publiées jusqu'à présent. »
Lorsque l’étude albertaine fut publiée dans le Journal canadien des sciences comportementales, en 1989, pour les groupes féministes, elle prouva la présence d'une épidémie de violence envers les
femmes. Les chercheurs, Leslie Kennedy et Donald Dutton, étaient intéressés principalement, à cette époque, selon eux, sur la violence faite aux femmes par les hommes. En fait, la moitié de
l'étude Kennedy-Dutton fut citée à la Chambre des communes canadiennes en 1990 sur le rapport du comité - la guerre contre les femmes - et permit au premier ministre de l'époque, Brian Mulroney,
d'ouvrir une enquête de deux ans avec un budget de 10 millions de dollars sur la violence faite aux femmes. Le rapport d'investigation de 460 pages fit 494 recommandations ayant pour objet de
changer l’attitude des organismes gouvernementaux, de la police, de la justice, des hôpitaux et des églises. Il permit aussi d'ouvrir les vannes des médias avec des informations sinistres sur les
femmes violentées.
L'étude récente, qui apparaît cette semaine, toujours dans le Journal canadien des sciences comportementales admet que, bien qu'il soit évident et nécessaire d'arrêter la violence faite aux
femmes, la violence envers les hommes est totalement ignorée.
« Notre société semble accepter implicitement que la violence générée par les femmes est sans danger, écrivit Marilyn Kwong de l'université Simon Fraser qui dirigea l'étude.
De plus, l'échec de reconnaître la possibilité d'une violence des femmes compromet la crédibilité de toutes les théories et recherches ayant pour but de faire cesser la violence faite aux
femmes. L'étude démontre qu'environ 10,8 % des hommes ont poussé, attrapé et
lancé des objets vers leur épouse pendant l'année précédente. 2,5 % d'entre eux commettant des actes plus graves comme l'étranglement, les coups de pied et l'usage d'une
arme.
Par contraste, les femmes commirent 12,4 % des violences bénignes et 4,7 % des violences graves.
La violence n'a pas qu'une seule face. Parmi ceux et celles qui répondirent à l'étude, 52 % des femmes et 62 %
des hommes admirent que les deux partenaires étaient violents.
Sans considérer qui des deux démarra le conflit, une étude américaine importante sur ce sujet démontra que 3 % des femmes subirent de graves blessures durant une altercation conjugale contre
seulement 0,4 % des hommes. »
En publiant l'autre facette de l'étude, la recherche montre une cinglante illustration sur la façon de manipuler la science sociale à des fins dogmatiques, permettant ainsi de suivre un agenda
particulier.
Ainsi les mensonges par omission sont légions. Un sur cinq ? Une galéjade, une plaisanterie. 50 % est le chiffre exact. Point barre !
Commentaire n°8
posté par
PS
le 04/11/2010 à 00h44
Au Québec, plus personne ne prend au sérieux les déclarations déconnectées de la Fédération des Femmes du Québec
(FFQ), cette poignée de féministes radicales, sexistes, misandres, inutiles et subventionnées avec l'argent des contribuables.
Il y a suffisamment de dossiers, d’études et de statistiques sérieuses et
officielles pour éradiquer les mensonges de ces féministes radicales qui ne cessent de faire croire que les femmes sont des victimes et que les hommes sont des êtres violents !
Maintenant, ça suffit, on ne peut plus tolérer cescampagnes biaisées sur la violence conjugale.
On ne peut plus tolérer
ces mensonges tendant à faire croire, à l’opinion publique, ainsi qu’à nos responsables politiques, depuis une trentaine d’années, que la violence conjugale est synonyme de violence
masculine.
Des études officielles
ont démontré que les femmes sont bien plus violentes que les hommes et qu’elles sont même bien plus violentes sur les enfants que les hommes.
L'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007 les résultats d'une enquête effectuée en 2004 par « Statistique Canada » qui démontrait qu'un homme sur 75, et une femme sur 108, était victimes de
violence conjugale, soit 25.400 hommes et 16.900 femmes.
La lecture de ces
recherches, disponibles sur demande (contacter le Blog La Vie de Pères) permettra à tout citoyen, tant femme que homme, de se rendre compte que cette propagande est non seulement très néfaste à
l’égard des individus de sexe masculin, mais aussi à l’égard des femmes.
En outre cette
propagande entretient des sentiments de rivalités, d’animosité, voire de haine entre les femmes et les hommes.
Lutter contre la
violence conjugale c’est très honorable, mais surtout pas de cette manière là.
La violence conjugale
doit être éradiquée, c’est un fait, mais en agissant aussi, en amont, c'est-à-dire en agissant sur les causes de ces formes de violence qui commencent très tôt, dès la plus tendre enfance, c’est
à dire en pouponnières.
Il est urgent de
réagir.
Commentaire n°9
posté par
JC
le 04/11/2010 à 14h26
En 2004, grâce à une nouvelle loi permettant d’accéder aux sources de toute information officielle un groupe de chercheurs a mis en évidence que le chiffre de McLeod (300.000 femmes battues) ne reposait sur rien. Ce que confirme le Ministère de la Justice dans un courrier suite à la demande sur l’origine et les sources dudit chiffre (cliquer sur l'image).
Depuis lors le Ministère à retiré le chiffre de 300’000 de toute sa documentation. Mais la Ministre, en plein délire, alloue encore plus d’un million de dollars pour une campagne affirmant qu’une femme sur trois est victime d'agression sexuelle. Sur quelle base? Sur celle ci - accrochez-vous bien, c’est assez rock’n’roll…
Lire l'Article original sur
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/08/28/300-000-femmes-battues-ou-les-folles-du-quebec.html
Dossier Violences conjugales - Février 2010
La réalité sur les violences conjugales en France – Stop aux fausses statistiques qui ont pour but de victimiser les femmes et de diaboliser les hommes ! La violence n’a pas de sexe ! STOP aux sexismes ! Les femmes sont autant violentes que les hommes.
http://g-e-s.over-blog.com/pages/DOSSIER_VIOLENCES_CONJUGALES-2504160.html
En France, au moins 110.000 hommes sont battus chaque année par leurs compagnes. Agressions verbales, violence psychologique, coups pouvant aller jusqu'à entraîner la mort constituent une réalité méconnue mais qui existe bel et bien…
Dans l'inconscient collectif, ce sont les femmes qui sont les victimes toutes désignées de la violence conjugale. Mais des hommes aussi sont battus par leur compagne. Près d'une trentaine en décède même chaque année ! Plus que pour les femmes, le tabou persiste, plongeant encore davantage les victimes masculines dans l'isolement.
http://www.lepetitjournal.com/homepage/a-la-une/62938-violences-conjugales-les-hommes-aussi.html
En savoir plus:
LePetitJournal.com: SEQUESTRATION – Un octogénaire enfermé pendant un an
http://www.lepetitjournal.com/homepage/breves/62143-sequestration--un-octogenaire-enferme-pendant-un-an-.html
LePetitJournal.com: "Elle me menaçait de mettre à la porte quand il ferait froid"
http://www.lepetitjournal.com/homepage/lactu-en-un-clin-doeil/62188-qelle-me-menacait-de-mettre-a-la-porte-quand-il-ferait-froidq.html
La Croix: Les hommes battus, une réalité méconnue
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2436455&rubId=4076
Le Figaro: Les hommes aussi sont victimes de violence conjugale
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/26/01016-20100826ARTFIG00447-les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violence-conjugale.php
http://www.youtube.com/user/CESSqc#p/u/0/apFTRyspkvM
Cette vidéo de 9 min. 29 s. nous démontre les effets de ce fléau québécois qui est strictement le même fléau français, belge, et qui frappe aussi les autre Nations… de la même manière que le virus H1N1 frappe tous les êtres humains de la même manière…
Dossier violence conjugale en Suisse – 20101030
Violence conjugale - 31 octobre 2010
http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Dans-un-cas-sur-cinq--c-est-l-homme-qui-trinque-20130564
Dans 1 cas sur 5 c’est l’homme qui trinque !
Contrairement à une opinion courante, la violence féminine contre les hommes est bien plus répandue qu’on ne le croyait. 20% d’hommes en sont victimes, selon une étude qui vient de paraître.
La violence féminine continue à être un tabou en Suisse.
Se fondant pour la première fois sur des données fournies par les polices cantonales, l’Office fédéral de la statistique (OFS) s’est penché sur la violence conjugale en fonction du sexe des victimes. Les chiffres avancés pour 2009 sont alarmants et font apparaître une croissance significative de la violence des femmes à l’encontre des hommes.
15 hommes ont été victimes de tentatives de meurtre ou de meurtres prémédités sur 49 cas relevés au plan suisse. Ils sont 8 hommes sur 39 cas à avoir subi des lésions corporelles graves et 309 hommes, sur 1840 cas, ont subi des lésions corporelles légères. Pour résumer: 20% des cas de violence entre hommes et femmes, que ce soient des couples mariés ou des conjoints qui vivent en union libre, concernent le sexe dit fort. Mais ce chiffre pourrait être bien plus élevé, selon Oliver Hunziker, président d’une association alémanique qui encourage l’éducation responsable des mères et des pères (VeV), cité par «Der Sonntag». «La situation des hommes maltraités de nos jours ressemble à bien des égards à celle des femmes violées et abusées il y a une trentaine d’années. Ils doivent se battre contre les préjugés qui prévalent dans ce domaine et lutter contre l’ignorance générale du public et des autorités», constate le quatrième rapport sur la violence de la commission bernoise sur l’égalité.
Mario Cortesi, porte-parole de la police cantonale zurichoise, observe lui aussi une augmentation de la violence féminine. Celle-ci ne se limite plus à des morsures, des coups de pied ou des gifles. Selon Oliver Hunziker, on assiste maintenant à des «menaces, du mobbing et des actes d’humiliation». Le rapport de l’OFS relève même des cas d’agressions perpétrées avec des acides.
Les causes de cette flambée de violence féminine sont peu connues pour l’heure, peu d’études ayant été consacrées à ce sujet en Suisse. Pour le thérapeute de couple, Klaus Heer, une des pistes à examiner pourrait être que «les femmes agissent de plus en plus comme les hommes. Moins elles maîtrisent une situation de conflit, plus elles ont tendance à se réfugier dans des actes de violence gratuite».
Politiques d’interventions en matière de violence conjugale, élaborées à partir de fraudes statistiques de certains organismes féministes Québécois grassement subventionnés.
http://www.philo5.com/Librairie/300000FemmesBattuesYAvezVousCru.htm
http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/fr_publications/fr_rapport-annuel/fr_2008-2009-T1/fr_Rapport2008-2009-T1-Chap03.pdf
http://www.lapresrupture.qc.ca/29_10_2010_professeure.html
La réalité est souvent bien plus triste. Le chiffre d’un sur cinq sort d’un chapeau d’une précieuse.
En fait, la violence conjugale qui prétend que les maris soient dangereux discrimine en réalité contre les maris, car nous savons qu'un trè...s petit pourcentage de la violence conjugale est associé avec eux. (Chadwick and Heaton, Statistical Handbook of the American Family). Par exemple, les mères commettent 55 % des infanticides et les pères biologiques en commettent seulement 6 %. Les statistiques démontrent pourtant que les foyers mono-parentaux (mères seulement) connaissent trois fois plus de fatalités envers les enfants que les foyers mono-parentaux (pères seulement), or, malgré tout, les enfants sont systématiquement enlevés au père naturel qui est pourtant le protecteur le plus efficace et les hommes sont emprisonnés à un taux 20 fois supérieur à celui des femmes. Étude après étude, il est démontré que les femmes sont majoritairement les initiatrices des violences domestiques et que 58 % de ces violences sont constituées par des altercations physiques. Pourtant, le Congrès américain continue de faire passer des lois telles que VAWA et VAWA II, connues pour être antimâles et considéré comme étant un facteur aggravant à la violence domestique.
En réalité, même si les faits démontrent une discrimination systémique envers les maris dans les violences conjugales, les femmes, qui sont pourtant la cause de plus de la moitié de ces altercations, savent qu'elles pourront continuer à en être les principales instigatrices puisqu'elles ne seront pas inquiétées par la justice.
En passant silencieusement sur les formes de violence et en apportant des chiffres sans sources vérifiables, on incite à participer au lynchage. Ainsi, des statistiques tronquées ou inexistantes deviennent réelles dans l’esprit d’une personne non avertie :
http://www.brisonslesilence.com/index.php
La propagande est un outil précieux lorsqu'il s'agit d'éduquer les foules. Quelques remarques en l'air, comme si de rien n'était, quelques vagues allusions à des situations connues mais sorties de leurs contextes, et voilà en quelques mots comment, pour affaiblir les arguments de leurs adversaires, les féministes utilisent la parodie et les faux-semblants en dénigrant avec constance toute réflexion courageuse apportant la contradiction à leurs propagandes scandaleuses. Le Nazisme utilisait les mêmes techniques. On sait ce qu'il en est advenu.
Avez-vous remarqué, comment les féministes trouvent, pour la plupart, terriblement facile de récupérer le calvaire des femmes maltraitées dans certains pays pauvres du tiers-monde, pour renforcer leurs pouvoirs par une survictimisation occidentale profitant surtout à leur agenda. Un homme bien intentionné voudrait, par exemple, argumenter ou même réfuter la propagande de faiblesses des femmes dans le monde moderne, aussitôt le voici condamné, sans espoir d'ouverture, par un sourire narquois accompagné d’un « ... mais regardez donc ce que les femmes en Afghanistan doivent subir de la part des hommes... hein?...»
Ainsi donc l'obscurantisme religieux de certains pays sert à promouvoir la discrimination envers les hommes en Occident....bel exemple de justice !
Trois chercheurs pionniers de la violence conjugale - Murray Straus, Richard Gelles et Suzanne Steinmetz - ont dû affronter cette ruse du politiquement correct qui réduit au silence les dissidents. Ils ont mené une étude aujourd’hui modèle (1980), Behind closed doors: Violence in American Families (Derrière les portes closes : la violence dans les familles américaines), qui montrait que les hommes et les femmes amorcent la violence conjugale à un taux similaire, bien que les hommes subissent moins de blessures.
En conséquence de cette étude et de sa poursuite de la recherche, la carrière de Straus fut compromise par des attaques personnelles violentes, incluant une fausse rumeur qu'il battait les femmes. Ainsi que le remarque Gelles, presque tous les chercheurs masculins ou auteurs qui ripostent aux légendes urbaines féministes sont accusés de battre les femmes. Les chercheurs féminins ne s’en tirent pas mieux. La famille de Steinmetz - incluant ses enfants – ont subi des menaces de violence physique et une conférence à laquelle elle devait parler reçut un appel à la bombe.
À ce jour, la plupart des gens que je connais qui se prononcent avec un tant soit peu d’efficacité contre le féminisme politiquement correct sont calomniés et visés par l'intimidation. Assurément, je reçois ma part de diffamations étranges et de menaces. Pourtant, il est essentiel que ces stratégies de voyous ne permettent pas de réduire au silence la recherche valable et les opinions dissidentes.
Le rapport du secrétaire général des Nations-Unies sur la violence domestique envers les femmes a été unanimement rejeté par le troisième comité en novembre 2006. Peut-être, serait-il temps, d'en faire autant dans les différentes nations qui composent l'Occident.
Toutes les études majeures sur la violence domestique prouvent, que les hommes et les femmes sont égaux comme initiateurs d'une violence domestique sérieuse. Toutes les études sérieuses sur le mariage démontrent, avec constance, que la famille hétérosexuelle est le meilleur environnement économique et social pour les femmes, les enfants et les hommes.
Toutes les études majeures concernant le divorce et l’illégitimité démontrent que les femmes seules avec enfants ont un taux important de pauvreté, un taux d'abus sur enfants très élevés et sont les moins susceptibles d'avoir accès au système de soins de la santé.
Au Canada, par exemple, il y aurait 546.000 mâles, victimes de violence domestique. Le ratio des victimes selon le sexe est très proche l’un de l’autre. Pourtant, les services gouvernementaux associés aux aides pour les victimes sont ignorés en ce qui concerne les hommes. Rien n’est plus vrai que de voir chaque jour un parti pris anti-homme délibérément aveugle à la souffrance, s’exprimant par des taux de suicide masculins extraordinairement élevés dans les pays occidentaux. Selon que vous soyez du bon genre humain, votre devenir ne sera pas le même. La clochardisation de la masculinité s’accélère partout où le féminisme étatique s’impose.
Rien sur l'attitude biaisée de la justice sur la non-représentation d’enfants et l'aliénation parentale et toujours rien sur les véritables raisons qui poussent les femmes modernes à avoir des enfants, malgré les hommes.
Nous l'avons vu, les hommes hésitent à s'engager, sachant les dangers qu’ils courent si les femmes sont enceintes. Les enfants étant la monnaie d'échange ou le passeport vers une vie libérée de soucis financiers. Si ce ne sont les hommes qui paieront, alors ce sera l'État.
Un de ces subterfuges employés par les féministes est la séparation par le blâme et par la loi des pères de leur progéniture. La propagation des idées, incessantes, sur la violence masculine, en ignorant celle des femmes, permit de créer un automatisme judiciaire en faveur des mères. L’outillage des groupes de pression est fourni par les lois véhiculant tout un fatras de règles différentes selon le sexe et l’âge.
Dans une étude albertaine faite au Canada, 67 % des femmes questionnées ont répondu avoir démarré un conflit sérieux. Dans un article paru dans le journal National Post du 10 juillet 1999, et sous la signature de Brad Evenson et de Carol Milstone, on pouvait lire l'article suivant :
« Les femmes sont aussi violentes envers leur époux que les hommes et initient presque trois fois plus la violence domestique, selon une nouvelle étude canadienne tendant à détruire l'idée que les hommes sont toujours les agresseurs.
En fait, l'aspect le plus surprenant de l'étude, est l'origine de ces chiffres -- une étude de 1987 de 705 hommes et femmes d'Alberta qui voulait démontrer combien de fois les hommes frappaient leur femme. Quoique les chercheurs, à l'origine, posèrent la même question aux femmes comme aux hommes, leurs réponses n'avaient jamais été publiées jusqu'à présent. »
Lorsque l’étude albertaine fut publiée dans le Journal canadien des sciences comportementales, en 1989, pour les groupes féministes, elle prouva la présence d'une épidémie de violence envers les femmes. Les chercheurs, Leslie Kennedy et Donald Dutton, étaient intéressés principalement, à cette époque, selon eux, sur la violence faite aux femmes par les hommes. En fait, la moitié de l'étude Kennedy-Dutton fut citée à la Chambre des communes canadiennes en 1990 sur le rapport du comité - la guerre contre les femmes - et permit au premier ministre de l'époque, Brian Mulroney, d'ouvrir une enquête de deux ans avec un budget de 10 millions de dollars sur la violence faite aux femmes. Le rapport d'investigation de 460 pages fit 494 recommandations ayant pour objet de changer l’attitude des organismes gouvernementaux, de la police, de la justice, des hôpitaux et des églises. Il permit aussi d'ouvrir les vannes des médias avec des informations sinistres sur les femmes violentées.
L'étude récente, qui apparaît cette semaine, toujours dans le Journal canadien des sciences comportementales admet que, bien qu'il soit évident et nécessaire d'arrêter la violence faite aux femmes, la violence envers les hommes est totalement ignorée.
« Notre société semble accepter implicitement que la violence générée par les femmes est sans danger, écrivit Marilyn Kwong de l'université Simon Fraser qui dirigea l'étude.
De plus, l'échec de reconnaître la possibilité d'une violence des femmes compromet la crédibilité de toutes les théories et recherches ayant pour but de faire cesser la violence faite aux femmes.
L'étude démontre qu'environ 10,8 % des hommes ont poussé, attrapé et lancé des objets vers leur épouse pendant l'année précédente. 2,5 % d'entre eux commettant des actes plus graves comme l'étranglement, les coups de pied et l'usage d'une arme.
Par contraste, les femmes commirent 12,4 % des violences bénignes et 4,7 % des violences graves.
La violence n'a pas qu'une seule face. Parmi ceux et celles qui répondirent à l'étude, 52 % des femmes et 62 % des hommes admirent que les deux partenaires étaient violents.
Sans considérer qui des deux démarra le conflit, une étude américaine importante sur ce sujet démontra que 3 % des femmes subirent de graves blessures durant une altercation conjugale contre seulement 0,4 % des hommes. »
En publiant l'autre facette de l'étude, la recherche montre une cinglante illustration sur la façon de manipuler la science sociale à des fins dogmatiques, permettant ainsi de suivre un agenda particulier.
Ainsi les mensonges par omission sont légions. Un sur cinq ? Une galéjade, une plaisanterie. 50 % est le chiffre exact. Point barre !
Au Québec, plus personne ne prend au sérieux les déclarations déconnectées de la Fédération des Femmes du Québec (FFQ), cette poignée de féministes radicales, sexistes, misandres, inutiles et subventionnées avec l'argent des contribuables.
Il y a suffisamment de dossiers, d’études et de statistiques sérieuses et officielles pour éradiquer les mensonges de ces féministes radicales qui ne cessent de faire croire que les femmes sont des victimes et que les hommes sont des êtres violents !
Maintenant, ça suffit, on ne peut plus tolérer ces
L'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007 les résultats d'une enquête effectuée en 2004 par « Statistique Canada » qui démontrait qu'un homme sur 75, et une femme sur 108, était victimes de violence conjugale, soit 25.400 hommes et 16.900 femmes.