Mercredi 12 novembre 2008

TOUT AUTRE CHOSE

La vie s'invite à la radio ! Des naissances prématurées à la cohabitation légale, des énergies renouvelables au commerce équitable, de l'estime de soi à l'épanouissement au travail : Martine Cornil aborde tous les aspects du quotidien et propose chaque jour les clefs d'une meilleure compréhension du monde qui nous entoure. Un magazine de société qui fait aussi appel à vos témoignages.

L'APPROCHE DU DIVORCE CONFLICTUEL

Présentation : Martine Cornil

Depuis quelques années, la Belgique connaît le taux de divorce le plus élevé en Europe avec 30.000 divorces par an, dont 20 à 25% sont de type conflictuel c'est-à-dire qu'ils entraînent des situations difficiles à supporter et des dégâts psychologiques pour les parents et pour les enfants. A partir du livre 'Approcher le divorce conflictuel' (Ed. Feuilles Familiales), Tout Autre Chose tente d'analyser ces situations de divorce conflictuel et de favoriser une prévention et une meilleure prise en charge de ce type d'explosion d'une cellule familiale.

Livre de Jean-Émile Vandereyden, Neuropsychiatre, 236 pages, 2008

ISBN 2-930280-21-2 - 18€

 

Jean-Emile Vandereyden est Neurologue clinicien et Neuropsychiatrique. Il a fait une superbe émission radio sur le sujet, ce lundi 10 novembre 2008 de 10 à 11H30 sur la Première radio RTBF: "Approcher le divorce conflictuel" pour annoncer son livre remarquable. Le lancement officiel de ce livre se fera prochainement. Vous en serez averti : voir commentaire sur cet article

 

L'émission "Approcher le divorce conflictuel" est diffusée sur Internet.

 

Voici  le site :    www.lapremiere.be        et cliquer sur l’onglet PODCAST      puis cliquer sur la liste des émissions   « Toute autre de chose »

http://old.rtbf.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?id=0183210_sac

Lien direct :

http://podcasting.rtbf.be/player/index.htm?soundref=http://podaudio.rtbf.be/rod/LP-TAC_Tout_autre_chose_-_10-11-2008_-_Divorc_6197541.mp3&chaine=La%20Premiere&info=Tout%20autre%20chose%20-%2010/11/2008%20-%20Divorce%20conflictuelMartine%20CORNIL

 

Par Will - Publié dans : Famille
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Commentaires

En France, 290 000 familles pauvres sont aidées en 2007 par le Secours Catholique : 54% des enfants vivent avec un seul parent !!!... Source : http://www.secours-catholique.asso.fr/communique_1676.htm# - Mise en ligne : 13-11-2008 - (…) Par ailleurs l’étude du Secours Catholique indique que plus les enfants grandissent plus ils sont nombreux à vivre avec un seul parent. La grande majorité (67 %) des enfants de 6 à 17 ans vit dans une famille monoparentale alors que les plus petits (moins de 3 ans) sont plus nombreux au sein des couples. (…) Depuis près de 20 ans, le Secours Catholique effectue ce travail statistique sur la pauvreté, pour alerter l’opinion mais aussi les pouvoirs publics et rappeler l’urgence de revivifier une politique familiale qui apporte l’appui nécessaire pour que toutes les familles fragilisées fassent grandir leurs enfants dans les meilleures conditions possibles et les préparent à devenir des adultes responsables. (…) QUID EN Belgique ???... s.v.p.

Commentaire n°1 posté par Michel VOLONTE le 13/11/2008 à 20h04
Un tableau de familles contemporaines

Un cas particulier de liens familiaux en souffrances multiples

Martine
53 ans et Jean 56 ans ont divorcé sans conflit
Simone 51 ans et Charles 58 ans ont divorcé sans conflit
Chantal 48 ans et Philippe 49 ans ont divorcé conflictuellement
Claire 45 ans et Guy 47 ans ont divorcé conflictuellement - Mathieu 27 ans a grandi avec Claire
Marie 43 ans et Bruno 41 ans ont divorcé conflictuellement - David 23 ans a grandi avec Marie
Sophie 44 ans et Gilles 46 ans ont divorcé conflictuellement - Anne 22 ans a grandi avec Sophie
Claude 45 ans et Luc 45 ans ont divorcé conflictuellement - Solène 23 ans a grandi avec Claude

Martine 53 ans a rencontré Mathieu 27 ans qui a quitté conflictuellement Anne 22 ans qui garde le petit Johan 1 an
Charles 58 ans a rencontré Solène 23 ans qui a quitté conflictuellement David 23 ans et leur petite Lohanna 2 ans est restée avec Solène
Philippe 49 ans a eu une aventure brêve avec Anne 22 ans 
Chantal 48 ans vit avec une amie 36 ans qui connait bien Charles 58 ans 

Sophie maman de Anne ne connait pas Guy papa de Mathieu
Claude maman de Solène ne connait pas Bruno papa de David


Commentaire n°2 posté par PEM Mediation le 13/11/2008 à 21h55

Chez nous aussi, en Belgique…

Plus les enfants grandissent… plus ils sont nombreux à vivre avec un seul parent !

 

 

 

Commentaire n°3 posté par LC le 13/11/2008 à 22h02
On peut remarquer que les deux premiers couples qui avaient divorcé sans conflit, ont chacun libéré dans la nature des personnes qui vont vers des plus jeunes... et cassent des couples qui pourraient être ceux de leurs propres enfants.

Dans les deux jeunes couples cassés, les petits bébés sont avec leurs mamans, et les papas vont venir claxonner... le scandale des attributions systématiques monoparentales sur deux générations sinon plus.

"Rappeler l’urgence de revivifier une politique familiale qui apporte l’appui nécessaire pour que toutes les familles fragilisées fassent grandir leurs enfants dans les meilleures conditions possibles et les préparent à devenir des adultes responsables."

Nous venons de lire "rappeler l'urgence".... 

Faut-il en convenir, une urgence ne devrait pas avoir besoin d'être rappelée. Une urgence devrait déjà être traitée sans besoin de rappel. Il est bien temps de parler d'urgence !

L'urgence, de notre point de vue, existe depuis plus de trente années, sinon plus encore, depuis les débuts des années soixante. Mais qui la voyait à l'époque ?

Ceux de cette génération qui essayaient déjà de dire stop , se faisaient moquer d'eux pour leur esprit "conservateur" et "traditionnaliste"

En creusant un peu dans les anciens couples de la cinquantaine, qui se sont défaits, on trouve des grands parents de 70 à 80 ans qui ne connaissent rien de leur descendance... qui ne sauront jamais qui a donné naissance à qui...

Et des petits enfants qui ne sauront jamais qui était le grand père, encore moins qui étaient les 
bisaïeuls.

A ce rythme de casses des familles, les jeunes de demain n'auront pas la moindre idée de ce qu'est une entente familiale et ne sauront pas ce qu'est un lien entre les générations.


Commentaire n°4 posté par SOS Enfants du divorce le 13/11/2008 à 22h31

Deux instituts

Institut Vanier http://www.vifamily.ca/about/about_fr.html  

The Heritage Foundation http://www.heritage.org/LeadershipForAmerica/family-and-religion.cfm

 

C’est pro-religieux, mais ont de très bonnes études.
Commentaire n°5 posté par GC le 14/11/2008 à 10h51

Voici ma dernière enquête : sur 6 maisons unifamiliale, voisines, (c'est-à-dire contiguës, donc qui se suivent l’une à la suite de l’autre) vivent 1 couple marié avec 3 enfants et 5 couples qui ont divorcé / séparés à la suite de conflits conjugaux montés de toutes pièces par des avocats divorcistes (escrocs) qui vivent confortablement, ou chichement,… mais qui exploitent illégalement la détresse conjugale en proférant des allégations mensongères et en créant les conflits ! Or, dès qu’il y a conflit… les juges divorcistes (autres types d’escrocs) tranchent arbitrairement en choisissant la partie gagnante du couple qui se sépare. Selon nos calculs, à plus de 90 % ces robes noires choisissent toujours la mère pour gagnante !!!... Que cela se dise ! C’est ce qui se passe en Belgique sur plus de 1.825 cas, en 15 ans, de pères violés et spoliés par la « justice familialiste déviante ». Selon une autre enquête, 62 % des SDF vivant à la rue en raison de leur impossibilité de payer leurs pensions alimentaires calculées au 1/3 de leurs revenus ! Et parfois plus ! Des exemples ? Un chômeur percevant 900 €, doit payer 250 € de pension alimentaire ! Il paye, mais il doit vivre dans un squat ! Un invalide, percevant 925 € d’indemnités d’invalidité, doit payer 625 € de pension alimentaire… celui là ne peut pas payer. Ses indemnités sont donc saisies intégralement. Pour survivre, il a la chance d’être aidé par le CPAS qui lui octroie l’aide sociale équivalente au Minimex ! Mais c’est une dérive invraissemblable… car la collectivité paye les escroqueries séparatistes/divorcistes !!!...

En effet, cet invalide n’aurait jamais dû être condamné à payer 625 € de pension alimentaire !

Ça représente 68 % de ses revenus ! Un médecin a perdu son activité professionnelle car il fut condamné à payer 3.500 € de pension alimentaire ! Un avocat vient de se suicider. Un autre s’est pendu à la corde dans son garage à la suite de fausses accusations de son ex ! Un bon copain (J-P) s’est aussi suicidé… il me confia, peu de temps avant sa mort, qu’il ne savait pas comment faire pour survivre avec ce qu’il avait à payer : la pension alimentaire pour ses trois enfants et payer en plus la moitié du prêt hypothécaire… Un juriste à la Région Wallonne, fut obligé de vivre dans une maison vide… nous n’avons plus de ses nouvelles. Dans mon entourage de pères violés et spoliés, 7 pères ont perdu la vie, parce qu’ils… étaient simplement des pères de familles ! Et j’en oublie !

Une parade ? Déposer plainte, immédiatement, en référé, en correctionnelle pour allégations mensongères ! Forcer la partie accusatrice à prouver ses « accusations ». Ensuite réclamer un dédommagement très conséquent et calculé par un expert. Le mensonge doit être pénalisé comme étant un des crimes les plus graves !

Jusqu’à présent, nous ne connaissons qu’un seul cas en France : UNE MERE CONDAMNEE POUR FAUSSES ACCUSATIONS DE VIOLENCES à la page http://laviedeperes.over-blog.com/pages/UNE_MERE_CONDAMNEE_POUR_FAUSSES_ACCUSATIONS_DE_VIOLENCES-34866.html  

Ceci est un témoignage de plus pour cette émission « Tout autre chose » de la 1ère RTBF où, en tant que porte parole de 10.000 pères privés de paroles, j’ai voulu joindre, mais en vain, le 02/737 26 06 pour donner ces précisions supplémentaires. Merci à Jean-Émile Vandereyden qui a fait un travail remarquable de précisions sur la problématique des destructions familiales par le commerce des séparatistes/divorcistes conjugaux. Cette imposture judiciaire est une industrie à bannir le plus rapidement possible ! L’avenir de nos enfants, et celui des citoyens, en dépend ! C’est donc de l’avenir de la Nation qu’il s’agit !

Pour reprendre l’expression d’un collègue militant, médecin social : « Quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire. C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car * aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires et dans les affres des conflits judiciaires. * [lorsque l’on se sépare ou l’on divorce]. Nous devons agir si nous sommes humains.

Commentaire n°6 posté par M. Willekens le 14/11/2008 à 12h16

Voici le commentaire d’une femme et fière de l’être ! Je ne suis pas comme les autres femmes.....et pourtant mon cerveau et mon physique est bien féminin !

 

En fait, j'ai tout d'une femme mais je n'achète pas les livres qui vendent du bonheur, ni ne regarde les feuilletons à la con du type "les feux de l'amour" et autres....

Cela est le gros problème de départ des nanas......oh je connais des "mecs" qui regardent "belle la vie" c'est pas mieux.....

L'éducation des filles est complètement à revoir ! C'est pourquoi, l'on me dit que je ne suis pas comme les autres femmes.....et pourtant mon cerveau et mon physique est bien féminin !
J'ai certes un petit garçon de bientôt 8 ans mais également une fille de 24 ans...bien dans sa tête, équilibrée......pourquoi ?
Car divorcée (oui, un alsacien reste alsacien et pas question de me suivre à Paris à l'époque) mais lorsque nous avons divorcé le JAF de l'époque à Mulhouse, nous a pratiquement jeté de son bureau car je n'ai pas voulu de "toutes leurs conneries" pension alimentaire (je gagnais le double de mon ex mari alors pas question de le plumer. Le Jaf m'avait dit que j'allais un jour le regretter et bien il a eu tort. En plus les DVH même à 600 km, le JAF proposait des WE débiles, question avocat on en a pris un seul pour nous deux.......
Nous avons divorcé avec un jugement à la con et imposé mais nous avons fait comme nous voulions.....ma fille et son père se voyait comme ils le souhaitait tous les deux, pas de problème d'argent......

Il était responsable du CE de (…) Mulhouse (…) et c'est lui qui emmenait Aurore faire du ski et autres...

La co-parentalité...on l’a appliqué bien avant que ce mot a existé...................et il a toujours contribué à sa manière....surtout ensuite à Strasbourg......pas de compte d'apothicaire...............mais du respect de la vie et des besoins de chacun....c'est tout !!

Ma fille a vu le jugement uniquement lorsqu'elle avait besoin de celui-ci lors de son inscription pour ses études à Strasbourg. Eh bien, quand elle l'a lu nous avions droit "tous les deux, son père et moi à sa réflexion "si vous aviez fait comme stipulé sur le jugement, aujourd'hui je vous en voudrais à tous les deux,… » etc.......
Malheureusement, le père de mon fils, ce n'est pas cela et pour cause........ C’est SA MERE QU IL NE VEUT PAS TRAHIR ! Une femme qui croit encore que son fils lui appartient.....encore un problème de femme frustrée. Si vous saviez tout ce qu'elle m'a dit "cette punaise".

Une femme frustrée est un danger. Donc élevons les filles en dehors des contes de fées et qu'elles comprennent que leurs enfants ne leur appartiennent pas....d'ailleurs à personnes ! Nous les parents c'est de notre responsabilité de les mettre conjointement sur les bons rails de la vie....et les garçons apprenons leur tout simplement à respecter les filles comme des fleurs....ils auront tout à gagner !!!

Commentaire n°7 posté par EL le 14/11/2008 à 16h03

Le commerce du conflit : «Famille, je vous ai»

Par Pascal Dazin, co-fondateur du collectif REPARE (Résistance des Parents Responsables)., dimanche 11 novembre 2007

Une vaste campagne publicitaire radiophonique, diffusée notamment sur les ondes publiques, est venue vanter l'intérêt qu'il y aurait pour les auditeurs à contacter les avocats inscrits aux barreaux pour tout problème, par exemple de travail ou d'ordre matrimonial (j'en cite un extrait : « Vous avez besoin d'un conseil ? Alors vous avez besoin d'un avocat »).

L'année dernière, déjà, les commanditaires de ce message en faveur du marché des avocats libéraux mettaient plus directement l'accent sur leur prétendu intérêt en matière matrimoniale (j'en cite un extrait : « Quelle belle famille vous avez ! Mais attention, vous avez des droits !»).

Une partie de la publicité a pour but de séduire les parents en difficulté. On sait que le chiffre d'affaires des cabinets d'avocats inscrits aux barreaux est très largement corrélé au nombre d'affaires familiales qu'ils réalisent. Certains d'entre eux se sont d'ailleurs "spécialisés" dans les problèmes parentaux transposés en affaires matrimoniales.

D'une façon générale, cette profession, très corporatiste et très établie en France depuis plusieurs siècles, use à présent de ses pouvoirs pour tenter de détourner l'information qu'elle devrait à sa clientèle sur les techniques qu'elle utilise à des fins essentiellement spéculatives.

Bien que cette profession se doive à des obligations de moyens, de diligence, de délicatesse, ainsi qu'elle en prête le serment lors de l'acquisition du titre et du rattachement à son ordre, il est fréquent qu'elle ne s'y tienne plus. D'ailleurs, sa clientèle est profondément insatisfaite, piégée par l'impossibilité de se retourner et de se plaindre, soumise à la contrainte de céder tout ou partie de ses prérogatives et moyens de droit à la profession elle-même, laquelle est chargée en tant que seule juge et partie d'analyser ou estimer la valeur et la qualité de son travail face au mécontentement qu'elle reconnaît pourtant provoquer.

Or, dans mon analyse, cette publicité est mensongère, elle constitue un abus de faiblesse, elle est assimilable à une prise de monopole, elle fait la promotion d'actes non déontologiques et d'actes illégaux, quand bien même la dérive judiciaire, validée par la pratique banalisée de très nombreux magistrats, cautionne la violation quotidienne de deux conventions ratifiées (convention européenne des droits de l'homme, notamment son article 14, et convention internationale des droits des enfants, notamment ses articles 2, 9, 16, 18 et 29).

- Elle est mensongère

La tromperie résulte du fait qu'elle propose des « conseils » alors que le coeur de métier des avocats inscrits aux barreaux est de transposer les problématiques dans l'arène conflictuelle des tribunaux, afin d'obtenir une discrimination de droits entre justiciables, voire une condamnation de l'une des parties. Cette publicité ne prévient pas l'auditeur qu'en tant que client d'un avocat, dès lors capté dans son cabinet en tant que justiciable, les conseils seront le plus souvent suivis d'effets judiciaires, faute de quoi ils seront stériles. Le client « conseillé » peut dès lors perdre son autonomie antérieure, ses responsabilités, ses libertés familiales sous prétexte de difficultés conjugales pour lesquelles bien d'autres conseils au sens propre du mot, moins dangereux dans leurs conséquences et du reste beaucoup moins onéreux auraient pu être prodigués en d'autre lieux que les cabinets d'affaires.

Il est à noter que l'an dernier, le donneur d'ordre publicitaire déclarait que contacter un avocat « pouvait éviter des procédures inutiles » (sic). Cette année, le message ne prend même plus ce type de précautions de plaideur.
Cette publicité mensongère fait croire aux futurs clients qu'ils appartiennent tout naturellement à un barreau (je cite un extrait : « Contactez les avocats de votre barreau »). Or, les gens n'appartiennent à aucun barreau. Ce sont les avocats et eux seuls qui sont dans ce cas. Cette pirouette tend donc à installer l'idée que les auditeurs, dont on espère qu'ils seront détournés en tant que clients et captés autoritairement en tant que justiciables, appartiendraient à un barreau, comme on appartient à une caisse de sécurité sociale, à une administration publique, à une chapelle.

- Elle constitue un abus de faiblesse

En matière de vie de famille, les parents en difficulté sont incités par cette publicité à être « conseillés » par des professionnels du conflit, qui dressent un tableau très souvent dégradant des parents, montés artificiellement l'un contre l'autre afin de mieux les diviser et de faciliter la discrimination normalisée en « justice familiale ». Déjà désemparés par leurs problèmes de conjugalité parentale, pour lesquels l'État n'a par ailleurs pas mis en place d'aide institutionnelle publique, respectueuse des conventions ratifiées afférentes, ils sont aspirés dans une spirale de la haine, sous des prétextes procéduriers et en faisant miroiter les bénéfices secondaires que la discrimination légalisée va entraîner pour l'usufruitier objectif des enfants concernés. Les « conseils » des avocats sont alors quasiment les mêmes: -incitation à ne pas faire de cadeau à l'autre,
-réunir des attestations péjoratives, prouver la médiocrité de l'autre parent transformé artificiellement en adversaire judiciaire, -étaler ses éventuels défauts allégués, -réclamer une pension alimentaire la plus forte possible, -exiger un maigre « droit de visite » dans l'intérêt affirmé des enfants, -réclamer des expertises psychosociales, etc.

Inciter des parents désemparés à se battre en justice l'un contre l'autre constitue un acte d'abus envers eux, à seule fin de les asservir en tant que clients pris dans une spirale judiciaire qu'on leur présente comme légale et normale, alors qu'elle est trop souvent castratrice, humiliante, désocialisante et... bien évidemment mercantile.

- Elle constitue une prise de monopole

Les familles en difficulté attirées dans la spirale judiciaire sont inexorablement vouées aux rapports conflictuels. Le lobby judiciaire n'ignore nullement la portée de ses actes. Déjà en 1993, un arrêt de cassation (arrêt Lejeune) a permis à cette corporation de conserver la capture de la clientèle parentale, alors que la Convention internationale des droits des enfants, ratifiée trois ans plus tôt par la France, ne permet pas de discriminer les parents suivant leur situation civile ou leur sexe, et impose aux enfants de les respecter à égalité, quel que soit leur sexe, leur situation sociale et leur statut familial.

La normalisation, et prise de pouvoir judiciaires sont à cet égard bien trop prégnantes pour permettre aux parents de se faire épauler dignement par des acteurs sociaux neutres et bienveillants, comme il s'en trouve chez nombre de médiateurs ou même chez certains psychologues.

Toute incitation au respect, à la conciliation, à la tolérance est vouée à l'échec dès lors que les conseillers juridiques font valoir les bénéfices secondaires qu'il y aura pour le/la gagnant(e) en justice, alertent avec opportunisme sur les droits discriminants à installer et à préserver, et instrumentalisent l'un des parents ou les deux, en flattant voire même en démultipliant la puissance de leurs rancoeurs, au lieu de les aider à respecter leurs prérogatives fondamentales: l'éducation et l'exemplarité parentales bien menées, dans un esprit de tolérance et de respect.

- Elle n'est pas déontologique

La déontologie de la profession d'avocat interdit (du moins à ceux qui s'en souviendraient encore) de nuire plus que de raison à la partie adverse ou à des tiers.

En incitant les parents aux conflits, et en favorisant les discriminations selon le sexe sous prétexte de l'intérêt supérieur des enfants concernés, les avocats n'ignorent nullement saccager des destinées parentales et enfantines, saborder les chances éducatives des enfants instrumentalisés, appauvrir la destinée de toute la famille ascendante et collatérale du parent qui va être judiciairement disqualifié, privé de ses responsabilités et investi d'une « autorité parentale » fantoche.

De très nombreux pères de famille ont sombré dans une forme d'exclusion ou de perte de repères civilisés après conseils d'avocats. Les désordres sont malheureusement très fréquents ; et fortement banalisés. De la déresponsabilisation à la dépression réactionnelle, de la dépression aux difficultés professionnelles et relationnelles, au surendettement, de la perte de domicile à la perte totale de contrôle, par suicide ou homicide. Dans tous ces cas de figure, les conséquences des actes des avocats perdurent en parfaite violation de la déontologie de cette profession.

- L'ordre des avocats fait de la publicité pour commettre des actes illégaux.

En effet, l'intrusion d'emblée de ce lobby dans les difficultés familiales afin de voir légalisée une discrimination parentale, le plus souvent sur des critères d'appartenance sexuée, constitue une infraction à l'article 371 du code civil (« tout enfant doit honneur et respect à ses pères et mère ») , à l'article 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales (un état ne peut imposer une discrimination basée sur l'appartenance sexuelle), et aux articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Droits des Enfants (CIDE).

C'est d'ailleurs ce lobby qui a pesé à de nombreuses reprises pour conserver ce marché et envenimer les rapports inter-sexuels parentaux, afin d'en tirer le profit maximal :

- en 1993, la cour de cassation a interdit d'invoquer directement la CIDE, qui stipule que les parents doivent rester responsables de leurs enfants quels que soient leur sexe ou leur situation matrimoniale. En effet, se plier à la loi commune aurait été retirer au lobby judiciaire entre 50 et 100% de sa clientèle captée.

- moins de dix ans plus tard, à l'occasion d'une nouvelle loi sur « le droit de la famille » qui promettait de déjudiciariser et de socialiser l'aide aux parents, le lobby des avocats pesa de tout son poids pour conserver sa clientèle captée. -puis, plus récemment, dans les années 2004, un nouvel arrêt de cassation affirma l'inverse : les tribunaux devant reconnaître comme légale l'invocation de la CIDE, et plus précisément de son article 12, qui permet aux enfants d'ester directement en justice contre leurs parents. Là encore, un problème de captation de clientèle se trouvait réglé, et les très nombreux avocats dits « spécialistes des droits des enfants » pouvaient prospérer.

Il va sans dire qu'il n'y eut aucun effet rétroactif pour tous ces parents qui n'avaient pu bénéficier de l'application de la loi par la faute du lobby judiciaire et qui avaient perdu leurs libertés fondamentales à seule fin d'alimenter les cabinets d'avocats-conseils en procès familiaux.

Commentaire n°8 posté par Pascal DAZIN le 15/11/2008 à 22h09
Commentaire n°9 posté par AlainDaix le 16/11/2008 à 19h16

Questions de garde partagée
Bonjour à toute l'équipe,
Que pensez-vous de ça? Cordiales Salutations,

La violence entre conjoints associée aux différends relatifs à la garde des enfants et au droit d'accès : recommandations visant une réforme (Au Canada en 1998) http://www.swc-cfc.gc.ca/pubs/pubspr/spousal_violence/spousal_violence_f.html

Pourquoi la garde partagée ne sera jamais enchâssée dans la loi du divorce, au Canada, mais peut-être aussi chez nous ! ? VOIR les recommandations 1 à 24. Cela explique le succès des campagnes sur la violence conjugales perpétuées envers les femmes (et pas le contraire). S’attaquer aux mythes féministes (mythes déviants), cela n’ouvrait-il pas une réforme sur la question de la garde des enfants… Quid en Belgique, France, Italie, Grèce,… ???

Commentaire n°11 posté par Question le 17/11/2008 à 00h00

Coupable d’être un homme « Violence conjugale » et délire institutionnel

 

La police arrive, vous passe les menottes, vous emmène. Vous passez un séjour en prison, puis en ressortez avec interdiction formelle de rentrer chez vous. Quelques temps plus tard commence votre procès que vous avez perdu d’avance. Un livre de Kafka ? Pas du tout. Vous venez tout simplement d’être accusé par votre conjointe ou ex-conjointe de violence conjugale. Au Québec, comme dans le reste de l’Amérique du Nord, il ne fait pas bon être un homme. Pour protéger les femmes de la violence conjugale dont elles sont souvent victimes, l’État a mis en place un véritable système totalitaire où arrestations arbitraires et jugements iniques sont monnaie courante, où la présomption d’innocence est un leurre, où le coupable désigné est l’homme. Pour un pays qui se prétend démocratique, cet état de fait est très grave et mérite d’être dénoncé. Il n’est plus acceptable que des milliers d’hommes soient spoliés, chassés de chez eux et privés de leurs enfants pour la seule raison que des femmes décident de porter contre eux de fausses accusations qui sont transformées en condamnations injustes parr un système judiciaire complice. Ce livre lève enfin le voile sur cette réalité et présente quelques pistes de réflexions pour établir l’égalité entre les citoyens, quel que soit leur sexe.

 

Expert en télécommunications et en gestion de la technologie et de l’innovation, Georges DUPUY milite depuis plusieurs années à soutenir les hommes et à défendre leurs droits lorsqu’ils font face à des conflits conjugaux.

Coupable d’être un homme « Violence conjugale » et délire institutionnel - Collection Partis pris actuels IBSN 2-89005-737-2
Commentaire n°12 posté par Below le 17/11/2008 à 17h50

Coupable d’être un homme « Violence conjugale » et délire institutionnel

 

Ce livre est extrêmement révélateur. Mais il faudrait, après l'avoir lu, en compenser les effets démoralisants pas la lecture d'un livre qui remet les pendules à l'heure : Homme et fier de l'être. Un livre qui dénonce les préjugés contre les hommes et qui fait l'éloge de la masculinité. 

Voici d'ailleurs ce qu'en disait l'un des lecteurs :

« Je tiens à vous remercier du fond du cœur d'avoir écrit ce livre qui me permet non seulement de mieux me comprendre, mais qui me confirme ce que, au fond, j'ai toujours pensé : la plupart du temps, j'agis correctement, en accord avec moi-même et ce que je pense être juste, peu importe le jugement ou les attentes des femmes qui évaluent ce que je fais d'après leurs propres valeurs. J'étais rendu à un point de ma vie où j'avais besoin d'expliquer mes comportements et je n'avais presque uniquement que des références féminines, plus ou moins en accord avec ma compréhension du monde. Bien que les femmes, avec la montée du féminisme, aient permis à la société tout entière d'évoluer vers une plus grande sensibilité et une recherche d'épanouissement supérieur, il est temps de tenir compte, d'une part, de l'apport des hommes au cours des millénaires et, peut-être plus important encore, de ce que les hommes peuvent encore apporter à la nouvelle société. Votre livre me donne les mots que je cherchais pour exprimer ma pensée et je suis plus en accord avec moi-même. Oui, c’est OK d’être un homme et d’agir comme un homme ! Encore une fois : merci ! » Antoine Dompierre – Québec. Mes meilleures salutations, Yvon Dallaire, psychologue et auteur - http://www.coupleheureux.com - yvondallaire@optionsante.com - http://www.yvondallaire.com - http://www.coupleheureux.com

675, Marguerite Bourgeoys - Québec (Québec) G1S 3V8 – Tél. +418.687.0245 - Pour joindre Yvon Dallaire lors de ses séjours en Europe: Belgique : +495 75 56 49 - France : +665 16 74 69 - Suisse : +78 796 81 95

Commentaire n°13 posté par Yvon Dallaire le 17/11/2008 à 18h17

Familles ruinées par des décennies de pillage par les avocats…

Allez dire cela (…) aux familles ruinées par des décennies de pillage par les avocats en droit de la famille, les tuteurs ad litem et les professionnels de la santé mentale, qui étirent dans le temps les cas “lucratifs” de violence conjugale, prétextant de supposés litiges et des délais stratégiques. La majeure partie des personnes oeuvrant au Tribunal de la famille ne sont peut-être pas des voleurs, mais peu d’entre eux nieraient que certains de leurs collègues, dépourvus d’éthique, exploitent des crises humaines dans le but de s’enrichir.(…)

On peut consulter aux liens ci-dessous d’autres travaux d’Anne Grant concernant les enfants abusés par les tribunaux de la famille :

·  http://littlehostages.blogspot.com/

·  http://custodyscam.blogspot.com/

·  Documenty en pdf.

Anne Grant a dirigé le Centre des femmes du Rhode Island. Ministre du culte à la retraite, elle a participé en 1996 à la fondation du Parenting Project qui soutient les survivantes de violence conjugale et familiale dans leurs efforts pour protéger leurs enfants dans les litiges au Tribunal de la famille. Le Parenting Project prône l’urgence de changements systématiques.

Mme Grant est lauréate de deux Emmy Awards à titre d’auteure et de productrice d’émissions télévisées. Elle écrit des scénarios inspirés de ces cas litigieux.

Commentaire n°14 posté par Below le 17/11/2008 à 18h44

Coupable d’être un homme « Violence conjugale » et délire institutionnel

Merci ! Je vais tenter de contacter cet éditeur. Aujourd'hui en France, un député vient d'assassiner sa maîtresse. Elle avait des enfants (dont le père s'occupait, sur décision de "justice": c'étaient donc des adolescents, forcément). Puis il s'est suicidé (il était en "séparation").

Commentaire n°15 posté par P le 17/11/2008 à 19h35

Première thèse de doctorat en médecine sur le SAP

Syndrome d’Aliénation Parentale

ACALPA ha il piacere di trasmettervi la copia della prima tesi di laurea in medicina sulla "Sindrome di Alienazione Genitoriale" sostenuta il 22 ottobre 2008 all'Università Claude Bernard Lyon 1, facoltà di medicina Lione-Nord da Bénédicte GOUDARD.

L'autrice ha ottenuto il suo diploma di stato di dottore in medicina generica con le felicitazioni della giuria.

ACALPA est heureux de vous envoyer une copie de la première thèse de doctorat en médecine sur «syndrome d'aliénation parentale" soutenu octobre 22 2008 à Claude Bernard Lyon 1, Faculté de médecine de Lyon-Nord par Bénédicte Goudard.

Elle a reçu son diplôme d'état de docteur en médecine générale avec les félicitations du jury
.

Leggi la versione francese- formato pdf

Leggi la versione italiana - traduzione realizzata da Figli Negati con l'autorizzazione dell'autrice - formato pdf

Commentaire n°16 posté par Michel Willekens le 17/11/2008 à 20h14

 

13 décembre 2008
Paris - devant l'Assemblée Nationale
Mobilisation interassociative

Pour le droit de l’identité des enfants,
et à l’égalité

http://icommeidentite.free.fr/ici/mobilisations.html
http://avenir-des-enfants.forumactif.info/forum.htm

Pour présenter des revendications parentales relatives à l’inégalité de l’éducation des enfants pour un des parents, suite à une séparation ou un divorce, ainsi que certaines graves conséquences.
- Les thèmes déjà évoqués par des associations sont les « lieux » dits « neutres », le Syndrome d’Aliénation Parentale ». Tout le monde peut apporter des propositions sur les sujets nous concernant, de préférence par e-mail.

- Nous invitons toutes les personnes, collectifs, associations, à se mobiliser pacifiquement, devant l’Assemblée Nationale à Paris le 13 décembre 2008 aux alentours de 14h30.
- Aussi souhaiterions-nous être contactés rapidement (avant le 20novembre2008) par les intéressés, ainsi que les responsables de collectifs et d’associations, qui seront présents pour planifier les différentes revendications qui seront présentées le 13 décembre 2008.
D’autres mobilisations sont prévues par la suite (les infos seront sur la page Blog).

Commentaire n°17 posté par Below le 18/11/2008 à 17h47

Destructions Massives des Familles

A bientôt , Philippe , Chargé de COM www.exactions.net

, Voici le site d'un compatriote Belge qui vit en France et qui est privé de sa fille de 8 ans. e-monsite.com/injusticeetmensonges
Commentaire n°18 posté par Philippe le 19/11/2008 à 00h40

Le mariage aujourd'hui est devenu un ticket d'entrée en prison pour les hommes

Bonjour, Vous avez lu mon histoire que je vous ai envoyé il quelque temps, en étant faussement accusé par mon ex-épouse de viol, des fausses accusations=crimes, puis après 4 ans j'ai été acquitté, mais ce système d'injustice s'est lavé les mains sans que quelqu'un se responsabilise et de poursuivre ceux qui encourage les fausses accusations contre les hommes.

Moi aussi j'ai été viole par le system d'injustice, mes droits d'être humain ont été violés comme la plupart des hommes qui sont des victimes de ce féminisme qui fraude les gouvernements seulement pour l'argent.

Le féminisme est un faux mouvement qui va finir pire dans un jour!

Le Dieu voit tout cela et le grand jour de paie s'approche contre celles et ceux qui détruisent les êtres humains.

Ce système d'aujourd'hui n'a aucune scrupule, pas de moralité, seulement d'éliminer ceux qui se révoltent contre l'injustice humaine. A vous, Edmond G..., victime d'injustice au Québec.

.
Commentaire n°19 posté par Edmond G. le 19/11/2008 à 00h57
Je suis une maman qui vit cette situation.
La Justice insiste pour dire qu'il n'y a pas d'Aliénation Parentale et on voit pourtant mes enfants figés; ne me disent plus Bonjour, Aurevoir. Mon fils ne vient plus. ma fille ne mange plus mes repas. Etc...
Regardez sur mon blog et vous comprendrez tout en un coup d'oeil.
Commentaire n°20 posté par caroline1234 le 19/11/2008 à 20h45

Contre ce génocide social!

Le génocide social est le sort réservé aux hommes lorsqu’ils sont pères de famille, et ce, dès le moment où leurs compagnes veulent se débarrasser d’eux par un procédé à la mode, tel un encombrant démodé, et / ou pour se permettre de changer de partenaire…

C’est aussi en raison de cette mode où la vie étant selon le principe que « la vie est trop courte pour vivre avec la même personne ». Si ce concept n’est pas encore exploité en Europe, il cartonne par cette publicité par ces avocats qui vivent des divorces conflictualisé!

Le droit en matière des familles est à l’envers depuis près 30 ans! Il n’est plus du tout adapté à nos us et coutumes! Si le droit et les lois sont régies pour protéger la société… ce n’est plus le cas actuellement! Ce phénomène dure depuis 30 ans, de manière lente mais inexorable!

Il est donc grand temps de remettre ce « droit » à l’endroit!!! Il est donc grand temps de nous unir pour le remettre à l’endroit, ce droit familial, car depuis 30 ans (au moins) des pères sont broyés par cette justice familialiste, où l’on donne tout aux femmes, lorsqu’elles sont mères… et l’on spolie les hommes lorsqu’ils sont pères!

Plusieurs collectifs français militent aussi pour enrayer cette machine infernale et pour mettre un terme à la destruction des familles de cette manière criminelle.

Je viens de rencontrer une victime de plus de cette guerre civile (au sens du code civil et mariage) qui faisait la manche au Bd TIROU à Charleroi. Je lui ai parlé en lui posant quelques questions. Voici, en résumé, ce que cette victime m’a confié, en tremblant de froid, à 22 ans: elle se trouvait à la rue, dormant soit au Centre d’Hébergement Ulysse à Charleroi (qui accueille 4 femmes seulement) où bien à la rue… Elle fut interdite , par une infirmière, de se présenter au Centre d’Accueil de Jour des sans abris, le « Rebond » au 36 Rue Léopold à Charleroi. Les éducateurs de rues ne lui apportent aucune aide, aucun réconfort, aucun espoir,… En quelques minutes d’entretien, j’ai compris comment elle était détruite socialement et tombée aussi bas.

Ses parents ont divorcé. Elle n’a pas pu terminer ses études. De ce fait, elle n’a pas droit au chômage. Elle est privée de la solidarité familiale, de son père et de sa mère, car ils vivent tous les deux séparément, avec un autre conjoint… sa présence est indésirable par les deux « Beaux parents » qui ne font que le « beau » devant leur nouveau partenaire, mais qui refusent d’aider leur enfant. À 22 ans, disent-ils, cet enfant Naka se débrouiller! Car s’il vient vivre chez nous, nos ressources du chômage seront diminuées en vertu de l’Art 80 sur la cohabitation.

Cette victime du système n’a pas de mutuelle. Le CPAS ne l’ai pas aidé à obtenir une carte SIS pour l’accès légal aux soins de santé, pourtant obligatoire, en regard de notre législation sociale. Elle ne bénéficie d’aucun accompagnement social existant réellement… sauf des bribes tels que Yaka… Faukon… Yapuka… Yakapa… en guise,… en guise,… en guise,… d’accompagnement social.

Visiblement, les priorités des travailleurs sociaux des mouvements associatifs sont axées sur leurs propres intérêts! C’est donc leurs intérêts qui passent avant leurs clients!!!… Ce sont leurs réunions qui sont plus importantes que le service après vente de cette société barbare, destructrice d’avenir!

Les loyers sont excessifs et prohibitifs ! Il faut payer 400 à 500 € pour un studio meublé médiocre et parfois à la limite de l‘insalubrité! Et en plus, il faut payer 3 mois de garantie locative! Ou bien louer une pièce, vide de mobilier, et dormir par terre, et payer quand même 300 €, hors charges, plus 3 mois de garantie!

Et bien voilà le tableau partiellement brossé d’une destruction de plus de cette famille par une justice familialiste d’exploitation des naufrages conjugaux, dans un monde hostile et barbare où l’on ne peut se loger décemment.

Cette victime n’est pas un homme… mais bien une jeune femme de 22 ans!

Il y a quelques années, On ne voyait aucune femme faisant la manche dans les rues de Charleroi! Maintenant, elles y sont présentes! Mais le pire… ce sont les mendiants de plus en plus jeunes!

En anthropologie, et en paléontologie, l’on fait des recherches sur les disparitions d’être humains d’il y a 2.000, voire 10.000 ans. Des ossements très anciens ont été récemment découverts. En certains endroits, l’on a pu émettre l’hypothèse qu’une population fut décimée par un (…) cataclysme. Comment pouvons-nous émettre cette hypothèse? Sur des sites, l’on ne retrouvait que des ossements d’enfants et de « vieillards », mais pas d’ossements d’adultes d’âge moyen.

À d’autres endroits, plus éloignés, on retrouvait des ossements d’enfants, d’adultes d’âges moyens, et de « vieillards ». Pour cette dernière découverte, on a émis l’hypothèse que ces gens là avait bien péris anormalement de manière brutale, soit des conséquences d’un cataclysme, soit des conséquences de tueries. Mais aucunement de mort naturelle!

On peut faire le parallèle avec le cataclysme social actuel, où l’on détruit des familles entières. Si plus tard, l’on faisait le décompte des ossements des morts actuels, l’on s’apercevrait qu’il y a un nombre trop élevé d’ossements d’adultes d’âges moyens par rapport aux nombre d’ossements de vieillards, ainsi que trop d’ossements de jeunes adolescents par rapport à une vie normale dans une société normale!

Ces chercheurs ne devront pas rechercher les causes de ces anormalités… Nous en connaissons tous les causes: c’est en raison des destructions systématiques des familles par les procédures des séparations / divorces surconflictualisés par les Légazistes, avec la complicité des Jaf paresseux et lâches…

Personnellement, je suis le témoin de la mort prématurées d’une vingtaine, voire plus, d’hommes d’âges moyens, de moins de 45 ans, et de jeunes adolescents… uniquement en raison des conséquences de ces destructions familiales: leurs désespoirs de vivre! Tous, ne voyaient pas comment ils pouvaient s’en sortir! Certains d’entre eux, voyant les effets insupportables, inhumains qu’une victime de leurs entourages devait endurer… se sont donné la mort, car elles ne voulait pas subir le même sort.

Ces victimes se sentaient prisonnières d’un système d’exclusions où il est impossible de s’échapper! La seule évasion, pour elles, étant le suicide!

La société n’a pas encore compris que la famille est le creuset de l’humanité et qu’en la détruisant, l’on détruit l’humanité! Nous devons agir si nous sommes humains.

Contre ce génocide social!

 

 

 

 

 

Commentaire n°21 posté par M. WILLEKENS le 19/11/2008 à 21h01

Violence conjugale: les nouveaux chiffres confirment les mensonges

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/11/20/violence-conjugale-les-nouveaux-chiffres-confirment-les-mens.html

Depuis 2003 la France a mis en place l’Office National de la Délinquance (OND) afin de réaliser un tableau annuel des crimes et délits. Notons que les statistiques criminelles existent depuis environ 40 ans aux Etats-Unis, 30 ans en Angleterre et 20 ans au Canada.

(…) Pourquoi cette différence? On estime que trop peu de victimes se plaignent. Mais se plaignent de quoi? Certaines questions de l’enquête apportent un éclairage:

“En 2004 ou en 2005, avez-vous été personnellement victime d'agressions ou d'actes de violence même verbaux, y compris de la part de personnes que vous connaissiez ? "


Les violences verbales sont incluses dans la violence conjugale, de même que la violence psychologique, la jalousie, etc. Le questionnaire d’Amnesty International est sur ce point très édifiant. Voici quelques-unes des questions (le questionnaire ne contient que “il”, j’ai rajouté “elle” entre parenthèses):


- Il (elle) fait pression sur vous en vous culpabilisant
- Il (elle) prend des décisions importantes sans vous consulter
- Il (elle) vous tourne en ridicule devant d’autres personnes
- Il (elle) ment
- Il (elle) est excessivement jaloux
- Il (elle) ne respecte pas ce qui a été décidé
- Il (elle) n’assume pas sa part de responsabilité
- Il (elle) vous reproche vos dépenses
- Il (elle) arrive à l’improviste ou vous appelle sans cesse au téléphone
- Il (elle) vous surveille
- Il (elle) crie
- Il (elle) conduit la voiture brutalement



Il y a donc nombre de critères inclus dans la notion de violence conjugale qui font partie de la vie courante de nombreux couples, mais qui ne méritent aucune plainte, bien évidement. Personne ne va déposer plainte quand son conjoint ou sa conjointe fait une critique ou une dispute.

(…)

À bon entendeur ! Will

Commentaire n°22 posté par Will le 21/11/2008 à 00h07

Il aura fallu l’obstination d’un médecin pour que les mères, accouchées, ne soient plus culpabilisées de tomber malades, et qu’elles soient bien plus souvent épargnées par le simple fait de se laver les mains avant de les accoucher et de les examiner.

Bien se laver les mains pour aborder un couple en difficulté consiste à lui éviter de se présenter dans le milieu conflictuel le plus contagieux qui soit : le tribunal.

L’obstination de milliers de pères courage en Europe, le mépris asséné à des millions d’autres qui n’eurent pas la force de résister, pourront t’ils contribuer à abolir cette forme inouïe de violence institutionnelle, de traitement parental absurde, et de capture mercantile par une caste d’intouchables dont le cynisme rivalise avec l’irresponsabilité?

Peut-être. En tous cas, eux aussi s’en laveront les mains.

Mais comme il ne s’agit pas d’un problème infectieux, mais bien d’un problème éthique, déontologique et moral, avec une écrasante culpabilité judiciaire à jamais niée,

Elles resteront sales. Copié du texte original « Les Mains Sales » d’un Médecin, violé et spolié, lui aussi par le commerce du divorce.

Commentaire n°23 posté par GL le 23/11/2008 à 01h14

Nouvelles de France :

Rapport 2008 de la Défenseure des Enfants: «Enfants au cœur des séparations parentales conflictuelles»

 

ACALPA vous souhaite bonne lecture de cet extrait du rapport 2008 de la Défenseure des Enfants (pp.55-59). Le rapport intégral «Enfants au cœur des séparations parentales conflictuelles» est à votre disposition en fichier attaché, ainsi que sur le site de la Défenseure http://www.defenseurdesenfants.fr

Merci à tous les parents qui ont participé à ce travail, en nous communiquant leurs témoignages, leurs expertises ou leurs décisions judiciaires.

Merci à tous les professionnels qui nous ont accompagnés, qui ont soutenu notre démarche et notre engagement, et qui ont transmis leurs préoccupations à Dominique Versini.

 

Partager vos commentaires sur le FORUM @CALPA à votre disposition ! http://www.acalpa.org/

(...)

Les parents en conflit ne sont plus en mesure d’assurer leurs tâches éducatives

De l’enfant « clivé » à l’enfant sous emprise

Le conflit parental et la séparation altèrent l’image que l’enfant se fait de ses parents ; à mesure qu’il grandit, il a tendance à prendre le parti de l’un des parents. Il « clive », organisant un type de relation avec sa mère et un autre avec son père sans liens entre eux. Il sait qu’il faut adopter un comportement avec l’un et un autre comportement avec l’autre parent et s’organise entre ces deux « cultures », les relations perdurent sur la base de cette séparation. Quel que soit son âge il perçoit rapidement comment il doit se comporter, s’exprimer, quelle liberté personnelle il possède lorsqu’il est avec un parent ou avec l’autre. Dans neuf cas sur dix, cela n’a pas de retentissement sur sa santé mentale ; il développe une « bi culture » qu’il apprend à gérer et qui stimule ses capacités d’adaptation, décrit le pédopsychiatre Yves Boudard (association Acalpa, Lyon). Mais cette fonction de « faux médiateur » peut aussi retentir sur son psychisme.

Les effets seront tout autres lorsque l’enfant est amené par un parent à entrer dans ses vues, prendre son parti, le modeler et, au final, à dénigrer son autre parent avec une intensité et une constance si vives que cet autre parent finit par être rayé de la vie de l’enfant.

 

L’enfant devient l’instrument de disqualification d’un parent par l’autre ; il n’est plus maître de ses émotions, de ses jugements. Il arrive souvent que ce parent disqualifiant se pose comme victime ; les sentiments de protection de l’enfant se portent sur le parent affaibli, victime de l’autre.

Le parent manipulateur se présente généralement comme le « bon » parent, le bon éducateur, celui qui est tout dévoué à son enfant et le protège des agressions ou des projets inadaptés de l’autre, le « mauvais » parent. Ce qui, selon lui, est prouvé par le fait que l’enfant le préfère à l’autre. « Il se présente comme un bon parent qui aime ses enfants et respecte leur volonté.79 » Les évènements de la vie peuvent renforcer cette conviction chez l’enfant. Un exemple courant : la mère refuse plusieurs fois de respecter les droits de visite et d’hébergement, la « réponse » du père consistera à refuser de payer la pension alimentaire. Si la mère dit à l’enfant : « ton père ne s’occupe pas de toi, il ne donne plus d’argent », l’enfant qui ne sait pas pourquoi la pension alimentaire n’est plus versée, croira facilement les propos maternels. Comment avoir envie de maintenir des liens dans de telles conditions ? Les adolescents sont intransigeants, « ils ont des croyances inébranlables » souligne la psychologue Mireille Lasbats, qui leur rend très difficile d’envisager d’autres points de vue.

Les effets d’une telle emprise sont destructeurs pour la construction psychique de l’enfant et de l’adolescent mais ne sont pas toujours apparents. Ainsi par exemple, un enfant tiraillé entre ses parents semble aller mieux, être apaisé, stabilisé à l’école depuis qu’il a choisi son camp, celui du « bon parent » et de ses bons modes éducatifs. Ce clivage entre le « bon » et le « mauvais » parent se réalise chez l’enfant ou l’adolescent au prix de dégâts psychologiques importants et durables. Les professionnels relèvent que l’enfant une fois devenu adulte peut éprouver une forte culpabilité en découvrant qu’il a été, malgré lui, l’instrument utilisé pour disqualifier son autre parent.

Une pathologie du lien : l’aliénation parentale

« Si la séparation parentale s’est banalisée, la souffrance de l’enfant, souvent otage de l’amour de ses parents reste d’une constante actualité. La pratique du contentieux familial me conduit à un constat : l’inféodation fréquente de l’enfant à l’un de ses parents, jusqu’au refus de rencontrer l’autre. Que de haine, irrationnelle, infondée pour ces enfants qui épousent la cause du parent auprès de qui ils vivent. Je n’en n’ai pas rencontré de plus vive au coeur des enfants pourtant victimes de maltraitance ou de sévices parentaux…l’impuissance de la justice et de ses intervenants est poussée au paroxysme dans ces situations. Le parent aimé devient martyr sacralisé pour la cause de cet enfant à protéger des affres de l’autre » déclarait Josiane Bigot, magistrat, lors d’une rencontre avec la Défenseure des enfants.

Inféodation, dénigrement, refus catégorique de voir un parent, aliénation parentale… la diversité des termes reflète sans doute les incertitudes de définition d’un concept : l’aliénation parentale mis sur le devant de la scène par l’américain Richard Gardner il y a une quinzaine d’années.

 

Cette situation dans laquelle un enfant « est confisqué » par un parent et qui est conduit à refuser tout contact avec une partie de sa famille est « un symptôme typique de la modernité.80 » L’aliénation parentale se développera ou non selon le fonctionnement de l’entité familiale ; les familles dans lesquelles les relations parent-enfant sont très fusionnelles ont beaucoup moins la capacité de gérer une rupture y sont par là même plus exposées.

Le concept de syndrome d’aliénation parentale (SAP) est très critiqué.

Il est farouchement défendu par les associations de pères. « L’aliénation parentale fonctionne très bien dans certains contextes anglo-saxons mais se heurte à une réticence très forte dans la société française très marquée par la psychanalyse freudienne. 81 »

On ne trouve pas ce terme dans les ordonnances mais dans les expertises, il est d’abord l’affaire des psys remarque une juriste, mais, de son côté, l’expert psychologue Fayçal Ouertari note que « les cliniciens ne sont pas d’accord entre eux. » Les différents professionnels rencontrés par la Défenseure n’ont pas tous la même opinion sur ce phénomène : son intensité, sa fréquence. Aujourd’hui, le SAP est peu employé dans les décisions judiciaires françaises. Il n’est pas plus repris comme pathologie dans la littérature psychiatrique ni intégré au manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux le DSM IV, référence internationale. L’inscription dans cet ouvrage est d’ailleurs un des buts des tenants du SAP.

Selon Richard Gardner, « l’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que cela soit justifié. Lorsque le syndrome est présent, l’enfant apporte sa propre contribution à la campagne de dénigrement du parent aliéné. [..] L’enfant est amené à haïr et à rejeter un parent qu’il aime et dont il a besoin. Le lien entre l’enfant et le parent aliéné sera irrémédiablement détruit. […] La proportion entre les hommes et les femmes qui induisent un tel désordre psychologique chez les enfants tend actuellement à s’équilibrer. Le parent aliénant est soutenu par des membres de sa famille ce qui renforce son sentiment d’être dans le vrai.[…] La tâche diagnostique doit être confiée à un professionnel de la santé mentale qui connaît ou a étudié ce type de maladie. 82 »

Dans ses guides pour les parents et les professionnels, Gardner a présenté une description détaillée du phénomène en identifiant un éventail de comportements chez l’enfant et les parents qui lui sont rattachés.

Considérée comme du registre de la manipulation mentale, proche des processus mis en oeuvre par les mouvements sectaires, l’aliénation parentale induit des comportements difficilement cernables et identifiables notamment par le droit ; les faits matériels sont difficilement objectivables. L’un cependant est évident : la non-représentation d’enfant réitérée. Lorsque la justice réagit peu à ce non-respect de la loi, elle en vient à installer le parent dans une conviction d’impunité et de toute puissance et donne ce modèle à son enfant, estiment des psychologues. Dans les cas les plus graves « la loi de la jungle s’installe dans la famille avec les enfants comme enjeu principal, avec comme conséquence que la loi du meilleur manipulateur ou du plus fort l’emporte. 83 »

L’absence de consensus social et scientifique à propos du SAP nourrit des insatisfactions

et des polémiques. Il n’en demeure pas moins que de nombreux professionnels rencontrés font état de situations qui, sans épouser les classifications et les théories de Gardner, montrent que l’enfant est instrumentalisé dans le conflit parental. Il se retrouve au cœur d’une guerre conjugale ; le but d’un parent est de disqualifier l’autre : soit en le faisant passer pour une personne atteinte de troubles psychiques, parfois même pour un malade mental, soit en s’assurant d’une emprise sur l’enfant et en poussant celui-ci à s’écarter de ce parent. Cependant, pondèrent-ils, il ne s’agit pas des cas les plus fréquents. Par ailleurs, ils reconnaissent aussi que différents degrés existent dans l’instrumentalisation de l’enfant par les parents.

Dans les séparations très conflictuelles une rivalité s’installe entre les parents, chacun aimerait garder l’enfant pour soi. Aussi la question du positionnement de l’enfant par rapport à ses parents est-elle cruciale. Le parent recherche narcissiquement le soutien de son enfant, aussi va-t-il, plus ou moins consciemment, lui donner des raisons de le soutenir lui et non pas l’autre parent. Ce parent « aliénant » détruit la représentation que l’enfant a de son autre parent et même du couple parental et des liens qui peuvent se tisser entre les personnes, Il le fait se construire dans la violence et le mensonge » explique le psychologue Fayçal Ouertani. Psychologiquement l’enfant se transforme, renonce à être lui-même pour calquer son discours sur celui du parent et coller à la réalité décrite par celui-ci. Il y a là une destruction psychique repérable dans des comportements d’autodestruction, de violence tournée contre soi-même ou contre l’extérieur. Il se peut que l’entourage se sente l’otage de l’enfant qui affirme, par exemple, qu’il se suicidera ou fuguera…si on le force à aller chez son autre parent.

Le basculement d’une position d’enfant aimant vers le rejet massif et quelquefois violent de l’autre parent peut être progressif tout comme il peut se produire rapidement, en quelques semaines, si l’enfant se sent pris dans un contexte émotionnel intense. Le souci de protéger le parent qui lui paraît le plus faible, l’emprise psychologique, la manipulation délibérée peuvent le conduire à s’écarter du parent décrié. Ce reniement retentit sur l’ensemble des relations intra familiales, d’autres membres de la famille se trouvant plus ou moins amenés à prendre parti. Un tel travail de sape laissera des traces ; l’enfant devenu adulte éprouvera « une culpabilité tardive en affrontant la réalité du mensonge » et hésitera à faire confiance aux autres. « Personne ne peut se construire ainsi dans la négation de soi et la négation de la relation aux autres. Il faut que l’enfant puisse devenir lui-même, se percevoir comme sujet et comme sujet libre. »

« Pathologie du lien », l’aliénation parentale implique une véritable prise en charge, spécialisée pour l’enfant qui est touché. Il ne s’agit pas là de médiation mais de thérapie assurent les professionnels. Le premier soin c’est la protection contre les abus psychiques, affirmeMireille Lasbats psychologue et expert. Elle regrette que les professionnels, y compris les thérapeutes, soient peu formés à la compréhension de ce phénomène et n’utilisent pas toujours les bonnes ressources. Son expérience l’a convaincue en effet qu’il faudrait repenser l’approche thérapeutique utilisée dans ces cas. Lorsque le thérapeute ne décèle ou ne prend pas en considération ce contexte parental si particulier, la durée, la répétitivité du dénigrement, l’intervention n’aura que peu d’effet sur l’enfant. Dans ces situations il est d’autant plus difficile de décoder la parole de l’enfant et de comprendre ses besoins. « Dans une expertise, précise Mireille Lasbats pour qui 10%de ses expertises civiles sont consacrées à l’évaluation d’une aliénation parentale, il faut prouver que l’enfant avait de bonnes relations, que l’étayage était solide avec l’autre parent avant que celui-ci ne soit disqualifié à l’extrême. »

Bien évidemment l’enfant n’est pas toujours conscient des stratégies dont il est l’objet ; pour une part elles se concrétisent par des demandes auprès de différents professionnels (médecins, enseignants, psychologues…) de certificats ou d’attestations le désignant lui comme le « bon parent » qui aime son enfant, sait s’en occuper et le respecter.

Les désarrois des professionnels en prise directe avec le conflit…

78 Claude Martin, Des effets du divorce et du non-divorce sur les enfants, Recherches et Prévisions Cnaf, n° 89, septembre 2007.

79 Benoît Van Dieren, La protection des enfants au cours des séparations conflictuelles, colloque de la Fondation pour l’enfance, mars 2007.

80 Benoît Bastard, Regards pluriels sur l’aliénation parentale, colloque Bruxelles, mai 2004.

81 Benoît Bastard, Regards pluriels sur l’aliénation parentale, colloque Bruxelles, mai 2004.

82 Extraits de la Brochure réalisée par l’Association l’enfant et son droit, Lyon.

83 Benoît Van Dieren, psychologue, La justice face au processus d’aliénation parentale, Conférence prononcée dans le cadre de la formation de magistrats par le Conseil Supérieur de la Justice, 2005, Belgique.

Commentaire n°24 posté par Acalpa le 23/11/2008 à 01h55

Confrontation audio sur les mensonges féministes concernant la supposée violence conjugales et familiales…

… Canada, faites aux femmes et basée sur des chiffres inventés de toutes pièces, par un Collectif de [...] ! Un Collectif contre le sexisme (que Mariette Gilbert de l’AFEAS ne peut nommer) récolte, par sondage, chaque semaine, les cas de « violence » faites aux femmes, alors qu’il ne parle jamais de la violence faite aux hommes. Ce Collectif […] prétend que chaque année il y a 300.000 femmes violées sexuellement !? Ce chiffre est faux, et cette fausseté est confirmée par la Ministre.

Or, les statistiques officielles démentent ce chiffre et précise que la violence est faite autant à l’égard des hommes que des femmes ! La violence conjugale, c’est donc 50 / 50 !

Les hommes sont égalitairement et autant violentés que les femmes, selon les statistiques officielles. Or, la police se moque des hommes lorsqu’ils vont se plaindre pour faits de violences ! Lors des disputes graves, où la Police doit intervenir, le protocole de la Police, ordonne d’arrêter l’homme, de lui passer les menottes et l’embarquer au commissariat. Même si c’est la femme, violente, qui a créé le conflit.

Ça n’arrange pas les mouvements féministes de se baser sur la réelle violence conjugale qui est égale de la part des femmes que des hommes ! Nous estimons que ça banalise vraiment la violence faite aux femmes !

Pour ces Collectifs de mouvements sexistes, il faut que la violence soit faite aux femmes… car c’est payant ! C’est leurs Fonds de Commerces en tant qu’associations sexistes qui exploitent le Commerce de la Violence faite aux femmes ! À bon entendeur ! Il faut que cela se sache !

Il est évident que des femmes, des hommes et des enfants sont violentées… mais de là à gonfler les chiffres pour récolter des subsides ! C’est vraiment scandaleux de tolérer ce commerce illicite! Il faut que la violence soit combattue autrement et plus efficacement !  

C’est bien dommage qu’il n’y ait pas d’associations en Belgique qui puissent aussi démentir les affirmations de tous ces Mouvements Sexistes qui ne parlent que de la violence faites aux femmes… alors que des hommes et des enfants sont aussi violentés !

Cette interview (38 minutes) est édifiante ! Jugez par vous-même en cliquant sur le lien :

http://www.radioego.com/ego/listen/1323

Plus d’informations : http://lapresrupture.qc.ca/

Il ne faudrait pas que toutes ces horreurs arrivent aussi chez nous !

Commentaire n°25 posté par Un homme Violenté en Belgique le 23/11/2008 à 17h02

Ecclestone: 'Ma femme veut divorcer ? Ah bon !'

Ce divorce "a toutes les chances d'être le plus cher" de l'histoire britannique.

Voir article et commentaires sur http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/198531/--Ecclestone%3A+Ma+femme+veut+divorcer+%3F+Ah+bon+%21  - lun 24 nov, par berne
Pauvre Bernie! Comme la plupart d'entre nous il s'est fait bernie par sa tepu! C'est bien la preuve que les enjeux des séparations / divorces, sont bien le FRIC!

Commentaire n°26 posté par Berné le 24/11/2008 à 20h25

Chers Parents Violés, à la suite de mes recherches journalières, j’ai trouvé cette info. J’avais copié tous les commentaires publiés sur le Site Metronaute qui interviewait Dominique Versini, la « Défenseure [*] des enfants », en France.

Or, peu de temps après, deux commentaires furent censurés de ce Site. La démocratie Française est vraiment en danger ! Car on ne peut même plus écrire des vérités !

Alors, je vous consigne ici les 2 commentaires censurés. Bonne lecture, Votre serviteur,

__________________________

[*] Mot impropre utilisé par les Vaginocrates qui veulent féminiser l’orthographie française. En réalité le terme féminin du mot « Défendeur » le plus logique à utiliser est « Défenderesse » ou encore « Défenseuse » qui est le féminin de « Défenseur ». Comme, par exemples : faiseur et faiseuse.

On se demande encore comment se fait-il que ces féministes persistes à écrire « Défenseure » au lieu de « Défenderesse » ou « Défenseuse » ?

« Défendeur » au féminin est pourtant « Défenderesse » !

 

1er commentaire censuré : écrit par : Un Autre Père Violé

La défenseure des enfants interviewée par les metronautes lien : http://www.metrofrance.com/x/metro/2008/11/20/TEAEdirrlBzA/index.xml

Sur cet article, il faut d’abord rectifier une très grave erreur ! Cet article parle de « La défenseure des enfants interviewée par les metronautes » mais il s’agit, en fait, d’un principe fondamental, et non pas simplement de défendre des enfants ! En fait, il s’agit de défendre les droits fondamentaux des enfants, lesquels (les droits) sont violés et spoliés par une justice Familialiste mercantile. Pour dire plus simplement, dans de trop nombreux cas de séparations / divorces, ce sont les femmes opportunistes, malhonnêtes, vénales,… et leurs avocats qui surconflictualisent les procédures pour et violer et spolier les enfants de leurs droits de disposer de liens familiaux avec leurs pères ou leurs mères. Il s’agit donc d’éviter de détruire des familles, par le système judiciaire, comme cela s’est fait depuis plus de 30 ans ! Il faut aussi dénoncer que dans de trop nombreux cas, les enfants ne sont considérés que comme des sources de revenus : Allocations familiales, Pensions alimentaires, Avantages Sociaux,… donc des « TIROIRS CAISSES » ! Ça rapporte à la mère séparée.
Une enquête devrait être faite sur un échantillon d’enfants du divorce. On pourrait déterminer, lorsque ces enfants sont adultes dans quelles mesures vivaient-ils avant et après divorce. Car il faut aussi dénoncer que les allocations familiales ainsi que les pensions alimentaires profitent AVANT TOUT à la mère ! Et les enfants ne reçoivent que des miettes !
D’autre part, il faudrait aussi se poser la question, à savoir pour quelles raisons il y a tant de pensions alimentaires impayées ? Quand un père est condamné à payer une pension alimentaire correspondant au 1/3 de ses revenus… ne cherchez pas plus loin ! Si un invalide doit payer 625 € par mois, alors qu’il n’a que 975 € vous comprenez qu’il va se retrouver à la rue ! Je connais un père de famille (et non un géniteur) qui n’a que 2,10 € par jour pour vivre. Croyez-vous qu’il continuera à payer la pension alimentaire ?
D’autre part, en parlant de « géniteur » terme bestial, en lieu et place de « père » cela dénote vraiment la dérive mentale, philosophique, le mépris,… de la part d’une catégorie de femmes refoulées, hystériques,… versant leurs haines excédentaire sur les hommes !

En 50 ans, je n’ai jamais entendu un seul homme parler de « génitrice » au lieu de mère !!!... C’est un constat : les hommes sont bien plus respectueux envers les femmes. Quand à la violence conjugale, c’est une honte Nationale ! Les hommes ne sont pas plus violents que ça ! Renseignez-vous aux sources officielles !
Ces vaginocrates retardées, extrémistes, honte de l’humanité, viennent donner leurs avis sur ce et le comment la société doit régir la vie des enfants !? Et pourquoi pas celle des fœtus ? Ou celle des Ovaires ? Aurons-nous une Défenseure du Fœtus et une autre Défenseure des Ovaires ? Je ne me moque nullement de Dominique Versini, vers qui je lui adresse mes vœux de réussites ! Mais pour moi, c’est toujours la Grosse Marrrade, quand j’entends les discours de ces vaginocrates. (s) Un homme et fier de l’être !

Rédigé par Un Autre Père Violé | 21 novembre 2008 23:57 | Alerte

 

2ème commentaire censuré : écrit par : Jean Louis Guimberteau:

Vous êtes un adulte victime du divorce de vos parents, vos droits de relation d'enfants avec une partie de votre famille ont été bafoués,vous avez été victimes d'aliénation parentale,vous êtes victimes d'une application abusive de l'article 371-4,vous êtes déshérité par l'un de vos parents à cause du fait que vous êtes également l'enfant de l'autre,etc......

Pour plus d'information: www.lodd.fr (Les Oubliés Du Divorce) contact@lodd.fr

Rédigé par Jean Louis Guimberteau | 22 novembre 2008 15:18 | Alerte
Commentaire n°27 posté par will le 24/11/2008 à 21h58

DPJ - Direction de la Protection de la Jeunesse – De nombreux Quiébécois s’opposent à la DPJ car elle fait fausse route !

http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/4---de-nombreux-quebecois-s-opposent-a-la-dpj---partie-1-37140.php

L’aide de la DPJ, oui ! Mais pas pour enlever les enfants aux parents !

Une organisation qui a tellement de pouvoir que tout le monde en a peur ! Sur un simple signalement, prétendu de maltraitance, on peut enlever les enfants avec la police, au domicile, sans mandat, même à l’école. Les parents sont démunis contre cet État policier au Canada ! La police peut enlever un enfant dans sa famille sans mandat, sur un simple signalement d’abus à son égard.

Le gouvernement n’est même pas capable d’entretenir les routes ! Il n’est pas capable d’entretenir les hôpitaux ! Il n’est pas capable de s’organiser pour que ça aille mieux dans la société… mais il intervient contre tous les abus à l’égard des enfants ! C’est donc la porte ouverte pour n’importe que « abus » !

 

Les enfants protégés contre les abus à leurs égards… mais victimes des abus de la DPJ que sont leurs manipulations, leurs dérapages, leurs abus de pouvoirs,…

André Arthur reçoit Gilles Boivin, Société d'Aide et d'Information aux Victimes de la DPJ (S.A.I.V.D.P.J)

Publiée le : 24 nov 08 Vue : 43 fois

Commentaire n°28 posté par Will le 25/11/2008 à 00h15

Quand ces femmes seront-elles mises hors d’état de nuire ? Pour le bien de l’humanité ! Lisa Bonder, ancienne joueuse de tennis professionnelle, qui a été brièvement mariée à M. Kerkorian en 1999, affirmait que le magnat de la finance était le père biologique de son enfant et lui réclamait une pension. Des tests de paternité avaient ensuite établi que le père était le producteur Steve Bing. Elle comptait sur la fortune de M. Kerkorian, 91 ans, l'un des hommes les plus riches du monde, pour se constituer une belle « Rente de Situation » ! Raté pour elle ! Ceci est donc bien la preuve OFFICIELLE que des femmes font des gosses pour réclamer une pension alimentaire ! Mais, nos femmes ont réussi à nous spolier de tout : de notre maison, de nos enfants, de notre patrimoine ! Condamné à payer une pension alimentaire d’un tiers de mes revenus, je ne sais pas comment je vais m’en sortir dans les prochains jours ! Un papa orphelin de ses enfants vivants. Plus d’info sur http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5inknCxhSpxZk8IZ3Jd-ObVBnDnDA

Commentaire n°29 posté par Un papa en colère le 25/11/2008 à 18h55

Entretien

"La garde alternée défavorise les mères"

LE MONDE | 24.11.08 | 16h13  •  Mis à jour le 24.11.08 | 16h13

 

Sylvie Cadolle, sociologue, maître de conférences à Paris-XII (Créteil), a réalisé une enquête qualitative sur les arrangements financiers et le sentiment d'équité des parents dont les enfants sont en résidence alternée. Elle sera publiée, en 2009, dans le cadre d'une recherche internationale sur les partages au sein du couple coordonnée par Agnès Martial, (ethnologue chargée de recherche au CNRS).

Votre enquête conclut que la garde alternée s'exerce souvent au détriment des mères. Pourquoi ?

Source : http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2008/11/24/la-garde-alternee-defavorise-les-meres_1122413_3238.html

 

Un Commentaire :

Écrire un tel article sur un aussi faible échantillon de 19 femmes et 7 hommes… encore une fois, on interroge plus les femmes que les hommes ! Encore une discrimination éclatante ! De plus, cet article n’est pas objectif et de surcroît, il est écrit, ou bien étudié par des Vaginocrates ! Allons… un peu de sérieux, mesdames les féministes ! (s) Un père privé de ses enfants.

Autres commentaires sur :

http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2008/11/24/la-garde-alternee-defavorise-les-meres_1122413_3238.html

Commentaire n°30 posté par Anonyme le 25/11/2008 à 20h33

À propos de garde alternée :

Il est certain que "la garde alternée" (comme disent les juges et avocats capteurs des difficultés familiales, en évoquant ce qui n'aurait du être que la libre détermination des parents qui entendent élever et non garder leurs enfants) défavorise pécuniairement celui des deux parents qui a toujours eu; depuis 1970, le monopole des jeunes enfants transformés en usufruit.

Je précise que le féminisme n'est pas féminin. Comme toute idéologie, celle-ci survalorise un sexe sur l'autre, mais les adeptes du féminisme sont autant des femmes que des hommes (de même que les gens qui se méfient de cette idéologie appartiennent aux deux sexes). Amicalement. P.

Commentaire n°31 posté par Papa le 25/11/2008 à 22h26

LE SCANDALE DES FAUSSES STATISTIQUES

DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES

SOCIAUX DU QUÉBEC SUR LA VIOLENCE CONJUGALE

Montréal, le 25 novembre 2008. — Au printemps 1985, le ministère des Affaires sociales du Québec, devenu depuis le ministère de la Santé et des Services sociaux, publiait le document Une politique d’aide aux femmes violentées dans lequel il affirmait que 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale en 1985 au Québec, mais sans fournir de précision quant à la méthodologie et aux sources de données à la base de ce résultat sensationnaliste.

Depuis 1985, ce chiffre de 300 000 femmes victimes de violence conjugale au Québec a été cité des centaines de fois dans les journaux, à la radio, à la télévision, ainsi que dans toute une gamme de brochures et de dépliants distribués dans les points de services de divers ministères et organismes du gouvernement du Québec.

Au terme de plusieurs années d’investigation, L’après-rupture est en mesure de démontrer que ce chiffre de 300 000 constitue une imposture marquant l’aboutissement d’une série de fausses statistiques sur la violence conjugale publiées en 1984 et 1985.

En février 1984, le ministère des Affaires sociales, dans le Document de consultation sur une politique d’aide aux femmes violentées évaluait précisément à 258 661 femmes de 15 ans et plus le nombre de victimes de violence conjugale en 1984 au Québec. Ce chiffre a été obtenu en appliquant la proportion « d’une Canadienne sur dix battue par son mari ou conjoint de fait », avancée par MacLeod et Cadieux en 1980, à l’ensemble des 2 586 615 femmes de 15 ans et plus dénombrées lors du recensement de 1981, plutôt qu’aux 1 552 405 femmes mariées, vivant en union de fait ou étant séparées, comme cela aurait dû être le cas. En somme, le chiffre de 258 661 se trouvait à surévaluer de 67 % le résultat que l’on aurait obtenu en appliquant correctement la proportion « d’une Canadienne sur dix ».  

Le ministère des Affaires sociales se trouvait à inclure dans le calcul des victimes de violence conjugale toutes les femmes de 15 ans et plus : les bonnes sœurs vivant en communauté religieuse (encore fort nombreuses en 1981), les jeunes filles encore adolescentes et les « vieilles filles » n’ayant jamais eu de conjoint, les veuves et les divorcées depuis plusieurs années et sans conjoint au cours de l’année de 1981.   

En outre, il était évident que la proportion de 10 % avancée par MacLeod n’avait aucune validité statistique, comme celle-ci l’a elle-même reconnu en 1994 au congrès de l’ACFAS. À elle seule, cette proportion de 10 % surévaluait de 300 % et plus le nombre de femmes battues.

En octobre 2004, le ministère des Affaires sociales publiait un document de consultation sur la politique familiale québécoise intitulé Pour les familles québécoises, dans lequel il évaluait à 256 000 le nombre de femmes battues de façon chronique au Québec. Le procédé employé pour arriver à ce chiffre est exactement le même que celui utilisé dans le document de février 1984. On a appliqué la proportion erronée de 10 % de MacLeod et Cadieux au scénario moyen de projection estimant à 2 556,6 milliers la population des femmes de 15 ans et plus au Québec en 1981, publié par Statistique Canada en 1974. L’après-rupture est d’avis que ce second chiffre révèle la nature délibérée de la fabrication des fausses statistiques par le ministère des Affaires sociales en 1984.

Enfin, au début de 1985, le ministère des Affaires sociales sortait le chiffre massue de 300 000 femmes victimes de violence conjugale. Il semble que l’on ait décidé simplement d’arrondir à 300 000, les deux chiffres publiés en 1984. Car pour arriver à ce chiffre de 300 000, il aurait fallu appliquer la proportion de 10 % de MacLeod à toute la population féminine de 8 ans et plus vivant au Québec en 1985.

Tous les ministres qui se sont succédés à la tête du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec depuis 1985 ont refusé de reconnaître les impostures statistiques commises par ce ministère en 1984 et en 1985.

Il s’agit d’un véritable scandale beaucoup plus grave que celui des commandites. La recherche complète de l’équipe de L’après rupture qui démontre l’ampleur de la supercherie est disponible sur le lien  Internet suivant:

http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html

25 novembre 2008

Contacts:

Jean-Claude Boucher     450-772-6812

Jean-Pierre Gagnon       450-464-9095

 

Commentaire n°32 posté par JC le 25/11/2008 à 23h14

Merci pour l'info! En Belgique, Amnesty International: Belgique a aussi parlé de violences faites aux femmes, mais sans parler de la violence faite aux hommes mais surtout aux enfants ! Je précise aussi que le féminisme n'est pas féminin. Comme toute idéologie, celle-ci survalorise un sexe sur l'autre, mais les adeptes du féminisme sont autant des femmes que des hommes (de même que les gens qui se méfient de cette idéologie appartiennent aux deux sexes). Amicalement. Will

Réponse de Will le 25/11/2008 à 23h29

Fausses statistiques sur la violence faite aux femmes – Interview Audio Canada

(suite)

Pour écouter l'entrevue de J-C Boucher et J-P Gagnon  avec André Arthur de TQS du 25 novembre 2008 à ce sujet:
1ère partie

http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/2---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-1-37223.php 
2ème partie

http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/3---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-2-37222.php
Commentaire n°33 posté par JC le 25/11/2008 à 23h50

(lundi 24 novembre 2008 16:44:26)
publié par : Un Papa Pillé

Pour mettre un terme au commerce des conflits conjugaux, commerces honteux, scandaleux,... il suffit (comme en Australie) de baisser les montants des pensions alimentaires. En Belgique, ce serait simple, rapide et efficace. En effet, nous pouvons limiter les pensions alimentaires afin que les enfants ne soient plus les enjeux financiers (les sources de revenus, les tiroirs caisses, les enfants mercenaires,...) des conflits conjugaux ! Laissons aux débiteurs de rente alimentaire le minimum de moyens d'existences correspondant au minimum insaisissable à tout parent qui doit intervenir dans les frais d'existence de leurs enfants, en plus des allocations familiales. Appliquons le principe de l'insaisissable selon le barème légal : à partir de 1.224,01 € tout serait saisissable. Bien sûr, les mouvements féministes tels que Vie Féminine et Femmes Prévoyantes Socialistes - - pour ne citer que ces deux dinosaures féministes -- s'y opposeront. Ces Vaginocrates continueront à tuer socialement et économiquement les hommes lorsqu'ils sont pères de familles, par pure revanche sur le système phallocrate des machos.
Rappelons que la notion de dignité humaine fait référence à une qualité liée à l'être même de chaque Homme, ce qui implique qu'elle soit la même pour tous et qu'elle n'admette pas de degrés. Cette notion renvoie à l'idée que « quelque chose est dû à l'être humain du seul fait qu'il est humain ». Dans le cadre de la procédure de règlement collectif de dettes, les revenus dont le médié et sa famille doivent disposer pour assumer leurs charges courantes doivent leur permettre de mener une vie conforme à la dignité humaine et ne peuvent être inférieurs au revenu minimum d'insertion correspondant à leur situation et, sauf exception justifiée, à la partie insaisissable ou incessible des revenus du médié. Celui-ci et sa famille doivent pouvoir assumer leurs besoins vitaux et voir concrétisés les droits fondamentaux qui leur sont garantis par la Constitution belge et les conventions internationales (logement, énergie, santé, alimentation, éducation des enfants, hygiène, ...). Ce n'est pas le cas pour ces pères broyés par la Machine judiciaire familiale !
Si les femmes avaient moins la tentation de toucher un parachute confortable (le tiers des revenus de leurs ex conjoints) en se séparant de leurs conjoints... elles y réfléchirait à plus d'une fois ! D'autant plus, que l'on rencontre de plus en plus des femmes qui ont 2, 3, 4, voire plus d'enfants de pères différents ! à 250 € par enfants... elles arrivent encore à se plaindre.

Lu sur http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-25793/les-familles-monoparentales-font-les-frais-de-la-crise.html#reagir

Commentaire n°34 posté par Will le 26/11/2008 à 11h17

(mardi 25 novembre 2008 08:48:17)
publié par : Frank

A LIRE : Scénario réel!
Originaire des pays de l'est, la famille x a tout compris très vite...
Ils ont 3 enfants.
1) En vivant à 5, ils perçoivent au CPAS 948,74/mois plus les allocations familiales garanties, plus élevées que celles d'un travailleur.
2) Afin de perçevoir plus, ils décident de se séparer: madame continue de perçevoir 948,74 euros et monsieur perçoit 711,56 euros/mois soit au total 1.660,30 euros par mois (non imposable..).
3) encore mieux: ils vont devant le juge de paix et fixent, de commun accord, une pension alimentaire à 175 euros pour chacun des 3 enfants.. (le juge de pais ne se demande pas comment une personne ayant 711,56 euros par mois peut envisager de payer 525 euros...bien entendu).
4) le secal, sollicité après 2 mois de non payement va "avancer" chaque mois, en plus des allocations familiales 3 X 175 = 525 euros à madame... Le Secal ne prend rien à Monsieur car sa législation lui interdit de saisir en dessous du montant du revenu d'intégrations sociale (par contre une procédure de madame vis à vis de Monsieur pourrait, elle, faire saisir.. mais ce n'est pas ici le but de l'opération..)
Conclusion:
REVENU TOTAL FAMILIAL (hors allocation fmiliales!) = 711,56 (Mr) + 948,74 (Mme) + 525 (Secal) = 1.985,52 euros par mois, SANS TRAVAILLER, bien entendu...
Aux dernières nouvelles, Monsieur rentre fréquemment au pays: il y a acheté des maisons qu'il loue aux touristes, et effectue les trajets dans une très belle Mercédès. Son courrier est relevé tous les jours par ses enfants et, en cas de convocation du CPAS, il est là dans les deux jours. On le voit souvent chez son épouse pendant ses séjours fréquents en Belgique. Normal, en bon père, il rend visite à ses enfants...
5)avenir proche: quand 2 des 3 enfants seront majeurs, ils pourront chacun demander un taux cohabitant soit 2 X 474,37 SANS que soient déduites les allocations familiales ni la pension alimentaire payée à madame ! (ben oui.. un juriste farfelu a décrété que, comme ils sont payés à madame, ces montants ne sont PAS des ressources des enfants: donc NON déductibles de l'aide des enfants, et comme ils ne sont pas versés à madame pour elle, ils ne sont PAS déductibles de son aide...)
6) le revenu de la famille deviendra: 711,56 (Mr) + 948,74 (Mme) + 525 (Secal) + 948,74 (aide des 2 enfants majeurs) = 2.934,26 euros par mois, auquel on ajoute les allocations familiales garanties (plus élevées...)
Ceci pour une famille de 5 personnes..
Vous comprenez maintenant pourquoi la Belgique représente une telle attirance auprès des ressortissant des autres pays, y compris nos voisins directs?

Pas mal, non ??? Le tout sans un franc d'impôt bien entendu. Aux dernières nouvelles, le couple vient d'acheter (au nom de madame, soyons prudents) sa maison, avec un prêt social à environ 3% de taux...

Nb: comique de voir qu'un enfant majeur cohabitant perçoit plus en restant à la maison: 474,37 (aide au taux cohabitant) + 175 (pension alimentaire) + allocations familiales... Si il quittait la famille pour devenir isolé, ces derniers montants seraient déduits de l'aide au taux isolé de 711,56 euros..
Ceci est une preuve par l'absurde du non-sens qui consiste à ne pas déduire les allocations familiales et pensions alimentaires du taux cohabitant des enfants majeurs...
OK pour aider les plus démunis, mais pas OK pour leur donner plus qu'à une personne qui travaille avec un "bon" salaire...
Et vive le SECAL !!! Vive la Belgique!!

Lu sur http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-25793/les-familles-monoparentales-font-les-frais-de-la-crise.html#reagir
Commentaire n°35 posté par Will le 26/11/2008 à 12h04

Voici un exemple type (parmi des milliers d’autres) d’exploitation frauduleuse de ressources financières par les spéculations indécentes sur les rapports sociaux que sont les mariages et les cohabitations officielles ou dissimulées. L’on pourrait croire que l’auteur de ce commentaire s’en prenne aux étrangers… et soit qualifié de raciste… alors que la Belgique, est un Pays Cosmopolite, ayant forcément toutes sortes de nationalités étrangères. Mais il est vrai qu’il devrait quand même être attentif envers les indélicats, les déloyaux,…

Les services de contrôles font pourtant bien leur travail, mais il semble qu’ils ont peur de contrôler et de sanctionner les étrangers, sous peine d’être taxés de xénophobie et d’avoir les mouvements antiracistes sur le dos.

Il faut plutôt s’attaquer aux dérives du système solidaire de notre société ainsi que de ses effets pervers.

Mais… nos responsables politiques, ne sont que de médiocres gestionnaires et ne sont même pas capables d’apporter les solutions valables ! Ils préfèrent passer leurs temps à se chamailler pour des broutilles, brillant de surcroît par leurs absences aux réunions importantes où il faut prendre des décisions !  

Réponse de Will le 26/11/2008 à 12h21

(mercredi 26 novembre 2008 11:00:59)
publié par : Didier

Vous n'avez rien compris, jeanpi ! Nous les hommes on se fait baiser par ces femmes qui font des gosses pour pouvoir nous réclamer des pensions alimentaires ! Elles prennent ainsi le 1/3 de nos revenus. Nous on crève ! Si vous en avez le courage, posez la question aux sdf ! Ils sont tous à la rue car ils ne peuvent plus payer leur loyers ! Je connais une vingtaine d'sdf qui ont des millions de dettes en pensions alilmentaire. Croyez vous qu'ils vont vouloir se réinsérer ? Travailler officiellement ? Avoir un logement, et des meubles ? Non, ca&r les huissiers vont arriver pour tout lui saisir ! On saisi tout pour rembourser les dettes des pensions alimentaire. C'est ça le drame. Et ces garces le savent bien. Il y a plein de gars qui ont été jeté à la rue dès que la femme avait un gosse ! Elles les accusent aussitôt de violence ou d'incste sur le bébé. Tu ne va pas me dire que si ces gars étaient violent, pourquoi elles ont mis un gosse au monde ? C'est pour avoir du pognon !!! Elles n'attendent même plus. Elle ne se gênent même plus car elles savent qu'elles ont tous les droits pour réclamer une pension alimentaire. Nous, on n'est pas maître des naissances. Oui, on se fait vraiment rouler par ces garces qui se débrouillent ainsi. On est mal barré, nous les hommes ! Même des hommes qui ont plusieurs enfants, après des années de mariage, se font jeter à la rue et leurs femmes vivent confortablement avec les pensions alimentaires. Je connais un médecin qui est sdf et qui doit payer 2.800 € de pensions alimenatire. Depuis 3 ans qu'il galère, sans pouvoir payer, il sait que plus jamais il ne pourra travailler car il doit 2.800 x 12 x 3 = 100.800 €. Il pourrait se tailler à l'étranger pour pouvoir sauver sa vie. Mais il reste en Belgique en espérant revoir ses 4 enfants qu'il n'a plus vu depuis longtemps. Il crois qu'il va les revoir, mais il ne les reverra pas. Encore un père qui va se suicider dans les jours qui viennent. Le malheur va alors s'abattre sur ses 4 enfants, vivant avec une salope de mère car ils ne pourront pas réussir leurs études. Ça, c'est la réalité, jeanpi. Alors, avant d'émettre un avis, il faut savoir de quoi on parle. Il y a plein de femmes qui ne touchent plus rien. Et le secal ne servira à rien car il a été créé par des politiques féministes imbéciles. Tu sais, que les gosses ne bénéficient même pas des pensions alimentaires, même quand elles sont payées ? Maintenant, ces femmes qui croyaient toucher les pensions alimentaires vont aussi se retrouver à la rue. Va voir la réalité dans les rues et discute avec les sdf. Pour mettre un terme à cette horreur, tous les pères devrait arrêter de payer les pensions alimentaires pour interpeller ces cons de politiques ! Salut.

Lu sur http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-25793/les-familles-monoparentales-font-les-frais-de-la-crise.html#reagir

 

Commentaire n°36 posté par Will le 26/11/2008 à 12h30

Génocide socioéconomique - Constats

Nous connaissons plusieurs femmes qui sont dans la même situation dramatique que les hommes. Bien sûr, elles sont en minorité par rapport aux hommes : 3 % de femmes et 97 % d’hommes. La solution ? Elle ne viendra pas des médias, ni des journalistes, ni de la télé, ni de la radio, ni des journaux, ni des politiques, ni des puissants, ni des religions, ni des penseurs qui feront  bouger les choses !!!... Car ils ne sont tous que des supports, des intermédiaires, des faire valoir, des rapporteurs, des transmetteurs de (…)

 

C’est votre pouvoir à VOUS TOUS, seul capable de faire bouger les montagnes !!!... Il semble que nous avons oublié ça.

C'est vous, c'est le nombre, ce que les puissants appellent "l'opinion publique", celle qui leur fait si peur, celle qui renverse un gouvernement en Ukraine, en Espagne ou au Liban, celle qui fait démissionner un ministre lorsqu'il se met à mentir, celle qui stoppe une loi parce que des enfants sont descendus dans la rue, celle qui dit non à un référendum qui est biaisé à l'origine, celle qui fait qu'un produit puisse disparaître du marché en moins de 48 heures, celle qui fait vaciller l'Europe qui voulait aller vers l'oligarchie des élites, celle qui oblige le gouvernement chinois à revoir son attitude de prédateur, etc...

Mais… il n’y a pas encore suffisamment de masse importante pour peser sur l’opinion publique et sur les décideurs qui peuvent changer ces horreurs là.

 

Tout le monde s’en fout !

Ça n’arrive qu’aux autres, se disent-ils ! Jusqu’au jour où ils se retrouvent violés et spoliés à leurs tours.

Les salopards ne le savent que trop bien ! Et ils en profitent de l’indifférence et de la lâcheté des gens qui n’agissent pas TOUS ENSEMBLE pour mettre un terme à ce fléau.

 

Personnellement, j’ai connu la même tragédie familiale en 1972. Ce fut l’époque de la libération sexuelle et des revendications féministes.

Le coiffeur du quartier vit sa femme se barrer avec les gosses. Il fut obligé de fermer son beau salon de coiffure à Schaerbeek, écrasé par les pensions alimentaires.

Et puis ce fut l’épicier du coin qui vit sa femme se barrer avec les enfants. Il ferma aussi son commerce pour les mêmes raisons. Il a pu s’en sortir en travaillant au noir.

Et ensuite ce fut la mienne de garce (après 7 ans de mariage) qui se barra en Espagne, emportant les économies du ménage (plus de 25.000 €) pour sa nouvelle lune de miel avec un maquereau invétéré. Elle m’abandonna avec mes deux enfants âgés de 5 et 6 ans. Six mois plus tard elle est revenue pleureur dans mon giron… mais j’étais en instance de divorce.

 

Les séparations / divorces pour gagner du fric, ça pend MAINTENANT au nez de tout le monde !

Dernièrement, un médecin s’est suicidé et un avocat s’est pendu ! Je connais plus d’une 50taine de gars qui sont « FINIS ». C’est pire que toutes les guerres militaires.

Avocat, architecte, médecin, psychiatre, psychologue, ingénieur, employé, ouvrier, manœuvre,… sont tous concernés. Les pères qui gagnent le plus sont les plus visés. On ne peut pas croire qu’il y ait tant de (s…) femmes opportunistes, spéculatrices, vénales,… sur terre. Je vous laisse le soin de les nommer vous-mêmes par leurs vrais qualificatifs.

 

La solution ? À mon sens, elle viendra…

1-     … quand il y aura encore plus de familles détruites ; et encore plus d’enfants marginalisés, désorientés, psychotiques, déséquilibrés, violents, pervers,… qui sont attendus par les Marchés spécialisés, par exemples : le Marché pharmaceutiques (pour vendre leurs antidépresseurs,…) le Marché juridiques (les avocats travaillent pour 100 € de l’heure), le Marché psychologique (les conflits conjugaux et familiaux, ça rapporte bien), les Marchés de l’Alcool et de la Drogue (comme échappatoires aux supplices des enfants et des parents spoliés d’après séparations / divorces,…) le Marché de la Violence (il faut plus de moyens financiers pour le bien-être des Vaginocrates, il faut plus de prisons, plus de policiers,…) le Marché de la Pauvreté et des Exclusions (il sort chaque année des centaines d’éducateurs et d’assistants sociaux. C’est le record absolu sur plus de 2.000 ans de civilisation ! etc.

2-     … quand il y aura plus de Vaginocrates à la rue et condamnées, ELLES AUSSI, à payer des pensions alimentaires impossibles à payer au risque de se retrouver à la rue;

3-     … quand plus de juges seront eux-mêmes jetés à la rue par leurs femmes qui prétendront, ELLES AUSSI, qu’ils sont « violent, psychorigide, déséquilibré mental,… » comme l’on nous accuse tous nous-mêmes de toutes ces fausses accusations ;

4-     … quand il y aura plus d’avocats « people » tels que Magnée (Me Magnée joue du saxophone, apprécie le vin et déguste volontiers les chicons au gratin. Xavier Magnée défend l'homme le plus haï de tout le pays,…) et aussi Uytendael (… les polémiques sur les lettres commerciales du bureau d'avocat de Marc Uytendael, victime de son accointance politico-matrimoniale! ...,) et d’autres… qui seront violés et spoliés comme nous, les « simples » citoyens ;

5-     … plus vite, si les pères, les mères, les enfants, les grands parents… tous spoliés… ainsi que les futurs pères et mères, accompagnés de leurs amis, voisins, connaissances, aidés des mouvements militants,… descendent dans la rue et interpellent le ministère de la famille.

 

La situation n’est pas prête de changer, car les Vaginocrates s’accrocheront de plus en plus à leurs pensions alimentaires ! Et pour éviter les « Gardes Alternées » ou encore de se conformer aux lois en vigueur dont celle de l’ÉGALITÉ PARENTALE qui n’est ni appliquée, ni sanctionnée, elles feront tout pour empêcher leurs enfants de conserver des liens familiaux avec leurs pères. Il y a en Belgique trop de plaintes officielles de non présentations d’enfants aux pères. Elles ne sont pas sanctionnées. Les femmes bénéficient donc de privilèges. C’est antidémocratique. Ou bien les lois ne s’appliquent pas à elles. Ou bien elles sont hors-la-loi. Il faudrait savoir. En fait, c’est la permissivité, la magnanimité,… des juges féministes (hommes et femmes) qui permet cette discrimination tant en « droit familial » qu’en « droits fondamentaux ». C’est en raison de leurs convictions et de leurs âmes et consciences que « l’intérêt supérieur de l’enfant, c’est la mère ». Une dérive de plus de nos lois. C’est aussi en vertu du principe imbécile : « Maman, bien sûr ! Papa, peut-être ? ».

 

Puisque l’on a supprimé « la faute » aux divorces, il faut bien que ces mères là (toutes les mères ne sont pas déloyales) en inventent !!!  Maintenant, elles utilisent le système de destructions massives qui permet de détourner les enfants de leurs pères. Elles empoisonnent de plus en plus leurs enfants par les Syndromes… d’Aliénation parentale, de Médée, en ce sens qu’elles manipulent le mental de leurs propres enfants. Les enfants sont empoisonnés psychiquement et sont enrôlés dans une armée de bons petits soldats, mercenaires, pour sauver leurs mères en tuant virtuellement leurs pères.

Il est curieux de constater qu’il n’y a jamais eu autant d’hommes psychorigides, violents, pervers, déséquilibrés,… depuis 2.000 ans de civilisation, dans toute l’Europe. Et ce, curieusement depuis l’époque des suffragettes pour l’égalité entre les hommes et les femmes. Où se niche-t-elle cette fameuse égalité ?

 

Au Canada, des hommes et des femmes s’unissent pour travailler ensemble à dénoncer les mensonges sur les violences conjugales. Nous en Belgique, nous sommes 2 générations (voire plus) en retard sur le Canada où les Vaginocrates prennent de plus en plus le pouvoir, avec les féministes (hommes et femmes) pour écraser les hommes qui n’embrasse pas leur idéaux philosophiques. C’est pire que le Nazisme !

 

Dans notre réseau européen de « pères séparés », il y a aussi des mères qui subissent les mêmes atrocités que nous les pères de familles. Elles collaborent très bien avec nous et elles militent plus courageusement que nous les hommes. C’est normal !

Les pères de familles ont la honte d’être diabolisés. Ils n’osent pas manifester dans la rue. Ils seraient immédiatement attaqués, insultés, par ces Vaginocrates de féministes extrémistes. Ils préfèrent donc se terrer chez eux.

Nous savons tous que si nous avions plus de femmes militantes, de cette trempe, dans notre réseau, pour manifester publiquement et interpeller vertement nos responsables… ça changerait bien plus rapidement. Alors, les mères, les grand-mères… au boulot, SVP !

 

Il viendra un temps où des sociologues et des philosophes intègres, brillants, (à l’inverse des autres médiocres qui exploitent indécemment leurs titres) pourront discourir et conclure sur un fléau qui porte le nom de génocide socioéconomique perpétré par une justice qui exploite les détresses relationnelles entre des hommes et des femmes. Alors, il faudra rendre des comptes envers toutes les victimes de ce génocide là. Et il faudra aussi sanctionner les responsables dans un Tribunal International des crimes de cette Guerre Civile.

(s) Un membre militant dans les associations européennes des pères séparés.

Commentaire n°37 posté par Militant Belge le 26/11/2008 à 15h49

À propos d’acte de désespoir où le père se suicide avec son enfant

Tout d’abord, je ne cautionne certaine pas le geste du papa dans ce cas ou de la maman (avec ses 5 enfants) dans l’autre cas, mais je peux comprendre que l’on arrive aux gestes extrêmes et il faut être dans le cas pour se rendre compte que parfois il ne suffit d’une goutte pour faire déborder un vase…En quelques mots je vous explique mon cas…

En concubinage avec une dame de 27 ans ma cadette !!! Nous avons eu en 2003 un petit garçon, Avril 2006 nous trouvons pour notre ménage une petite maison jardin… et tout se qu’il faut, garantie locative, signature du bail, et déménagement prévus fin juillet… Fin juillet arrive déménagement, moi d’un côté et elle de l’autre pour se répartir les tâches du déménagement…Le soir du déménagement j’apprenais qu’elle avait eu des contacts plus que douteux avec un amis de ses parents venu aider pour le déménagement…Donc ce soir là, je me suis retrouvé sans rien et surtout sans mon fils… je suis resté avec cette séparation violente et soudaine sans pouvoir voir mon enfant pendant près de trois mois !!!Tribunal, plainte contre moi à la police (viols d’enfants, pédophiles, etc., et autres trucs du genre “demande d’une enquête psychiatrique et sociale au tribunal de la jeunesse), celui-ci a décidé en URGENCE que les contacts avec l’enfant et le père reprennent directement, qu’il n’y avait pas lieu d’une enquête psychiatrique pour le père mais une enquête sociale pour les deux parties et pour le bien de l’enfant sera faite. Je ne parle pas des insultes et autres vulgarités les jours où j’allais reconduire le petit chez sa mère après un trop court We passé avec lui (des insultes de la mère et de son nouveau compagnon !!!ET DEVANT L’ENFANT !!!!)
Mais pour moi le pire cauchemar que j’ai subis est de rester sans voir mon enfant et là vous en prenez un coup dans la tronche…A l’heure ou j’écris cet article dans une heure je suis convoqué par la police locale pour deux plaintes qui je suppose viennent de la mère !!!, Je m’attends au pire !!!!

Il y a des jours encore maintenant, quand je rentre de ma journée,… ben le moral n’y est pas et souvent j’ai pensé au pire pour moi-même et pour libérer l’enfant de tout ce merdier…
Voilà il y a encore pleins de choses à dire … Juste a remercier la rédaction de permettre aux papas TROP SOUVENT mis en arrière plan, de pouvoir s’exprimer.
Je me répète, je ne cautionne pas mais je comprends…
Commentaire n°38 posté par BS2 le 27/11/2008 à 11h21

Un peu de vocabulaire à propos de « Garde alternée » : il faut rectifier !

 
Dans la législation belge, avant d'aborder la question de l'hébergement des enfants dont les parents sont séparés, il est utile de se mettre d'accord sur le vocabulaire à utiliser. L'expression « garde alternée » est communément employée pour désigner la situation dans laquelle les enfants vivent une semaine chez maman, une semaine chez papa. Pour viser cette même situation, la loi ne parle pas de « garde alternée » mais utilise l'expression « hébergement égalitaire ». Il s'agit d'une expression plus appropriée puisqu'elle prend mieux en compte l'égalité des deux parents quant à la durée de l'hébergement de leurs enfants. Nous utiliserons dès lors l'expression « hébergement égalitaire ».

http://www.juriguide.com/sites-droit/Documentation_juridique/Lois_et_Codes/Belgique/

 

En France le terme est obsolète depuis 1987.

Seuls les avocats et leurs adeptes psycho juridicisés en font grandement utilisation au mépris de l'impact sur leurs enfants.
Nous tenons aimablement à vous en informer, vous êtes de bons papas et de bonnes mamans et les petites filles pourraient avoir peur ou être heurtées par la garde montée autour d'elles par les chiens et chiennes de garde.

 

Recommandations de PEM

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir retirer le mot "garde" de toutes vos publications, discours, recommandations aux personnes, discussions associatives, politiques, médiatisées ou non, afin de vous aligner sur la législation et de contribuer de cette façon à un sain développement de la pratique de médiation familiale.

Nous devons tous utiliser les termes résidence, hébergement, accueil, concernant la prise en charge d'un enfant,  quel que soit le statut juridique des parents qui en ont les responsabilités premières, et quelle que soit la personne (ou l'établissement), qui prend en charge ou se voit confié l'enfant.

http://pem.mediation.free.fr/BFF/news.php?lng=fr&pg=18
http://www.liberation.fr/vous/0102122408-reaction-sur-les-revers-du-double-foyer:page-1

Publié sur

http://www.facebook.com/inbox/?ref=mb#/profile.php?id=1269174955&ref=profile

Commentaire n°39 posté par Will le 27/11/2008 à 23h34

La violence psychologique des femmes contre les hommes

Description vidéo – 13 min 53 sec

http://www.tcvcm.ca/index_video.php?option=com_content&task=view&id=164

Commentaire n°40 posté par GC le 28/11/2008 à 00h28

La solidarité familiale reste très forte en Espagne, la plus frappée par la crise mondiale ! Car elle est surtout frappée par la crise immobilière, où les gens – ne pouvant plus honorer leurs prêts hypothécaires, ne peuvent même pas vendre leurs habitations, par manque d’acheteurs !!!…

Chez nous, en Belgique, étant donné qu’il y a de moins en moins de solidarités familiales, en raison des destructions familiales par le commerce des conflits conjugaux, la crise ne sera que plus forte ! Nous serons donc frappés par un ouragan immobilier, par un tsunami financier et par un génocide familial.

Commentaire n°41 posté par Speedy Gonzalez le 28/11/2008 à 21h21

La violence psychologique des femmes contre les hommes - VIDEO

Je n’aime pas l’approche de l’homme victime.  Même si cela existe. Je me suis aussi retrouvé dans ce vidéo, mon ex me traitait de malade et d’aller me faire soigner (avec le ton méchant, méprisant, etc). Aujourd’hui j’ai compris. J’étais cocu, elle était en dépression, je ne rentrai pas assez de fric et elle est une éternelle insécurite, femme dominante.  Alors pour ne perdre la face et se faire accuser de quoi que ce soit, elle m’a accusé de tous les maux.  «Miroir, miroir dit moi ce que tu vois, afin que je t’accuse de ce que je vois. (circa, g.). Et moi aussi, j’étais en dépression, mais comme beaucoup de gars, on ne se rend pas compte.

Commentaire n°42 posté par G le 28/11/2008 à 21h44

La violence psychologique des femmes contre les hommes - VIDEO

Mon avis sur le commentaire n° : 40 posté par : GC le: 28/11/2008 00:28:14

Belle représentation de la violence des femmes sur les hommes!

Je me suis reconnu à 100 % dans cette dispute violente, sauf que ce fut pour d'autres motifs. Bien qu’elle n’osa jamais lever la main sur moi (j’étais un malabar d’1,78 m – 78 kg) vers la fin de notre relation, après 28 ans de mariage, j’ai retrouvé des morceaux de verres brisés dans ma salade !!!... Puis, prétextant qu’elle avait vu un rat, à l’extérieur, dehors, elle voulut acheter du « Mort aux Rats » !!!... Et enfin, presque au terme de notre vie commune, mon ex me menaça de me trouer la "panse", dans la cuisine, avec un grand couteau de boucher. Ce soir là, elle avait à nouveau trop bu (4 l. de vin par jour) j’ai pu lui ôter le couteau de ses mains sans difficulté. Il faut savoir que si j’avais été embroché… vidé de mon sang, mort et enterré… elle aurait été épargnée par la justice ! J’aurais été considéré comme un violent. Ma fille de 17 ans, pour protéger sa mère et pour ne pas être placée, elle aurait fait un faux témoignage, disant que sa mère s’est défendue. Les juges, trop lâches, auraient classé l’affaire : pauvre femme battue… bon débarra de ce mari encombrant, violent, dangereux pour ses enfants et ses voisins, qui a des gestes indécents envers ses filles, qui ne s’entend pas avec ses voisins, vindicatif, qui veut imposer ses idées à tout le monde, un déséquilibré mental (il est suivi sur le plan psychiatrique),… Etc. Etc. N’est-il pas vrai que tous les coups sont permis pour divorcer? Et que les juges prennent le parti des femmes accusatrices ? Et puis… le monde est tellement intoxiqué par les mensonges de ces Vaginocrates, et de ces « pseudo féministes intégristes » -- qui exagèrent l’importance sur la violence des hommes faite aux femmes, alors que la réalité prouve le contraire : ce sont les femmes qui sont les plus violentes envers les hommes, sur le plan de la violence psychologique. La violence psychologique est bien plus destructrice que la violence physique. C’est à préciser ! Oui, le violence phycologique devrait être classée juste en dessous du crime de sang sur l’échelle de la violence !  ( Mirabeau Waterloo http://laviedeperes.over-blog.com/article-23639745.html )

Commentaire n°43 posté par Mirabeau WATERLOO le 28/11/2008 à 22h17

Contre les Destructions de Familles

 

Nous aurions intérêt à créer [1] un Haut Comité de la Politique de la Famille (HCPF) international. Cette sorte de syndicat défendant les familles serait animé et dirigé par nous tous, en conservant, nous-même, notre propre souveraineté au sein de ce HCPH (ou autre association à créer).

 

Pour nous développer, nous aurions besoin de personnes ressources, de subsides (cotisations, dotation, dons, activités ludiques,…). Un appel à recrutement est possible ! Dans chaque pays, il y a des gens très capables qui ont le temps et la motivation de s’impliquer dans ce combat social ! Prenons l’exemple des chômeurs qui n’ont plus de travail ni d’avenir et qui pourraient s’investir dans ce créneau de développement durable.

 

Tout n'est qu'une question de mentalités. Et c'est très dur de faire changer les mentalités! C’est en prenant en compte de toute la problématique globale familiale, que l’on pourra résoudre très simplement et très rapidement la crise sociale spécifique résultant des séparations / divorces conflictualisés et mettre rapidement un terme à ce type de génocide socioéconomique.

 

En Belgique, sur base de la réalisation de deux réunions d’il y a quelques années, baptisées pompeusement Les États Généraux des Familles, le secrétaire d’Etat [2] à la Famille veut créer un Tribunal de la Famille, alors que l’État n’en a pas les moyens. En effet, il faudrait attendre au moins 50 ou 100 ans pour que les réglementations et les lois (en matière du droit des familles) soient appliquées dans les tribunaux ! En effet, déjà que nos droits fondamentaux ne sont pas appliqués, mais bien violés tous les jours, des milliers de fois, en Europe !

 

Or, au cours de ces deux séances des États Généraux des Familles, les plus graves problèmes de destructions des familles, et pourtant dénoncés par des militants n’ont pas été repris dans le rapport final. En effet, au terme de ces rencontres, un livre [3] fut édité mais il n’y eut écrit nulle part tout ce que nous dénoncions à propos des éléments les plus graves qui -- et c’est une première depuis 2.000 ans de civilisation -- détruisent des milliers et même des millions de familles au cours des 30 dernières non « glorieuses » de cette époque contemporaine.

Contrairement à ce que prétend ce rapport… il n’est aucunement le reflet de la vie quotidienne des familles ! Il s’agit, de fait, d’une imposture politique intolérable dans une société qui se prétend démocratique et défendant les plus faibles !

 

Alors, pourquoi compliquer quand on peut faire simple ?

Pour simplifier et pour économiser, chaque année, un budget considérable il suffit de déjudiciariser les conflits conjugaux et familiaux. Le réseau associatif militant, grâce à ses nombreux experts d’expériences de destructions familiales, a une kyrielle de propositions… mails ils ne sont pas écoutés !

 

En effet, quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire.

C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires (les avocats et les auxiliaires de justice) et dans les affres des conflits judiciaires.

La Belgique pourrait économiser, chaque année, entre 300 millions et 1 milliard d’€ ! Selon les statistiques basées sur la population en nombre d’habitants et nombre de divorces / séparations (séparation = 2,5 fois plus que de divorces) pour la France, cette estimation est à multiplier par 6 !

 

Alors pourquoi nos élus ne veulent-ils rien changer aux problèmes les plus graves de destructions massives des familles ? À qui profite le crime ?

 

Oui, les mentalités… soient elles progressent pour le mieux-être des citoyens. Soient elles régressent vers les pires conditions d’existence pour les familles.

 

Nous venons de subir un ouragan financier… nous allons subir un tsunami immobilier (comme c’est déjà le cas en Espagne où les gens, ne peuvent plus rembourser leurs prêts hypothécaires de leurs habitations, sans pouvoir les revendre faute d’acheteurs) et de plus, nous sommes en pleine situation de génocide familial par les éliminations massives des pères, et parfois aussi de mères (sur le plan socioéconomique) et de surcroît, les enfants, privé du père, et parfois aussi de la mère, subissent une paupérisation galopante, extrême !

 

En Espagne, la solidarité familiale est plus solide qu’en Belgique, France, Canada,… ce qui sauve (un peu mieux) et les familles espagnoles, et l’économie de l’Espagne !

 

Mais de cette vision, nos élus politiques ne s’en soucient guère ! Alors que gouverner, c’est prévoir ! Voici donc, la preuve que ces élus sont incapables de gouverner un pays ! CQFD.

 

________________________

[1] Etude historique et juridique des différentes tentatives pour faire participer les familles es qualité au pouvoir politique, et évaluation politique. La représentation politique des familles - Eric Millard - (2005)

http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00126009/en/

Centre de Théorie et Analyse du Droit (CTAD)

http://halshs.archives-ouvertes.fr/index.php?action_todo=search&submit=1&s_type=advanced&p_0=contained&f_0=LAB&l_0=and&p_1=contained&f_1=LAB&f_2=NMAUTHOR&halsid=9sg6iig23u37sn807dm3lf8hr2&v_0=CTAD&v_1=Centre+de+Th%E9orie+et+Analyse+du+Droit

CNRS : UMR7074 – Université de Paris X - Nanterre – Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales – Ecole Normale Supérieure de Paris

[2] (Melchior Wathelet, avocat (CDH) et fils d’avocat qui fut le Ministre de la Justice qui libéra le tueur récidiviste n° 1 Marc DUTROUX, qui, plus tard, a été reconnu coupable d’être le chef d’une association de malfaiteurs impliquée dans les enlèvements d’enfants et membre d’une association impliquée dans le trafic de drogue ; de l’enlèvement de Julie Lejeune, Mélissa Russo, An Marchal, Eefje Lambrecks, Sabine Dardenne et Laetitia Delhez ; de l’assassinat de Bernard Weinstein, An, Eefje,Julie et Mélissa ; de la séquestration de Philippe Divers, Pierre Rochow et Bénédicte Jadot ainsi que celle de Bernard Weinstein, Julie, Mélissa, An, Eefje, Sabine et Laetitia ; du viol des sœurs Manckova, de Henrieta Palusova, de Julie, Mélissa, An, Eefje, Sabine et Laetitia. Il a été condamné à la réclusion à perpétuité et d’une peine de dix années de mise à la disposition du gouvernement (peine permettant au gouvernement de le garder en prison en cas de libération conditionnelle).

[3] Familles plurielles www.lesfamilles.be

Éditions Luc PIRE – ISBN 978 – 2 – 87415 – 769 - 1 – 342 pages – 2007

Commentaire n°44 posté par CLVDP le 29/11/2008 à 17h10

Contre les destructions des familles !

 

De plus en plus de jeunes sont à la rue ! Il a de moins en moins de solidarités familiales…

 

Il est évident que nous sommes maintenant, du moins en Europe, les objets d'un système libéro-légaziste, quels que soient les discours, les étiquettes, les effets de manche et les promesses déplacées des élus de ce système...

Une suggestion: diffuser sur le net un plat d'avocats avec la mention: "nuit gravement à la société civile"

 

Le Collectif  des Pères violés

 

Le sang nouveau est arrivé. L’horreur SDF

Auteur : Patrick Declerck

 

La charge de Patrick Declerck est féroce, mais salutaire. L’auteur n’épargne pas grand monde. Et comme on le comprend. Le 24 décembre au journal télévisé de 20h, il y aura du clodo. Victime certifiée à 100 %. Fauché certes, mais digne. Cherchant comme il se doit du travail, mais, hélas, trois fois hélas, n’en trouvant pas (çà, c’est pour les journalistes). Ils sont jusqu’au mois de mars moins dérisoires et moins seuls. Ils se réchauffent au malheur des autres : prostates et ménopauses s’évanouiront le temps d’un hiver au profit des chancres du voisin (ça, c’est pour les bénévoles). S’il est bien une posture très chic et très tendance, c’est celle du spectateur soignant sidéré d’humanité devant l’« autre » souffrant, espèce d’esthète de la misère, de spécialiste de l’horreur de l’homme, d’aficionados de l’affliction (ça, c’est pour les humanitaires) « En Europe et dans les pays riches, on n’arrive pas à jouir de la vie, alors que chez les plus pauvres, on est épanoui et chaque minute apporte la simple joie d’exister » (citation de sœur Emmanuelle) : le christianisme, lèpre de l’Occident, corrompt de son souffle fétide, de ses doigts pourris tout ce qu’il touche (ça, c’est pour les curés).
Qu’arrive-t-il donc à Patrick Declerck ? Une incommensurable colère face à l’immuable bêtise du système d’aide et d’accompagnement des SDF que chacun contribue à perpétuer, année après année. Ainsi, de ce protocole hivernal, limité dans le temps, qui semble définir le seuil au-delà duquel la mort éventuelle dans la rue ne fait plus scandale, mais est renvoyée à la responsabilité et au choix du SDF. Ainsi, d’un dispositif qui se limite à proposer quelques nuits à l’abri, de la soupe tiède, quelques hardes pas à la bonne taille et une condamnation au jeu infini des chaises musicales. Ainsi, d’un système d’aide organisé autour de l’urgence du moment (qui ne fait que laisser en l’état) et la réinsertion au long cours (inatteignable). Alors que l’on sait que les SDF sont des écorchés nécessitant des prises en charges longues et finement pensées, des soins complexes tant somatiques que thérapeutiques, un accompagnement sur un long terme par des personnels dotés de hautes compétences… « Curieuse psychiatrie sociale, étrange dispositif thérapeutique où pour entrer se soigner, il faut d’abord guérir » (p.77). Et l’auteur de s’interroger sur l’attitude paradoxale de notre société qui à la fois s’identifie à ces populations et les exclut : virez-les, ils puent/aidez-les, ils souffrent. Double discours humanitaire et policier, répressif et réparateur, agressif et culpabilisé. Comme si le SDF était là pour témoigner qu’il n’existe et qu’il ne peut exister d’alternatives viables au canon de la bonne norme. Comme s’il montrait, aux yeux de tous, le prix à payer pour le péché d’oisiveté, d’anormalité, d’incapacité à être : « Clodo est là pour enseigner cette terrible leçon : la normalité est sans issue […] L’ordre social est à ce prix » (p.82).
Auteur : Patrick Declerck - éd. Gallimard, 2005 (91 p. ; 5,50 €)

 

Bonne lecture et surtout réagissez (par vos commentaires) avant le premier mort d’effort ou tout simplement d'inhumanité.

http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-25801/sdf--de-plus-en-plus-de-jeunes-et-de-familles.html

Commentaire n°45 posté par Collectif des Pères Violés le 29/11/2008 à 18h17

GARDES ALTERNÉES ABUSIVES

Les juges ne sont pas formés à la psychologie des enfants et à leurs besoins et qu'ils acceptent des demandes abusives de certains parents , notamment des peres qui demande des gardes alternées pour des BB ou des enfants trop jeunes.

Mais comme la Loi de 2002 sur la co parentalité (baptisée Loi Segolene Royal/SOS PAPA) n'a pas mis de garde fous au demande de garde alternées et que ce principe imposé aux enfants est source de pathologie reconnues, on se demande jusqu'ou ira le legislateur pour affirmer la co parentalité. Changer de maison chaque semaine ou tous les 4 jours, quel adulte supporterait cela à long terme ???

Enfin en cas de violences intra familiale et conjuguales (+ 30% en 4 ans) un parent peut etre condamné et garder tous ses droits parentaux. Au final une belle arme pour certains peres qui utilise la loi et jouent sur la victimisation pour harceller leurs ex conjointes qui SONT OBLIGEES PAR LA LOI DE DONNER LEUR ADRESSE AU PERE VIOLENT QUAND ELLES QUITTENT LE DOMICILE CONJUGALE.

Je note aussi le post de "pere spoliés" mais la réalité c'est qu'un pere qui ne vient pas chercher l'enfant USE OU NON de son droit de visite, et qu'une mere VA EN PRISON si elle n'est pas là pour remmetre les enfts aux peres. Y compris quand elle veut JUSTE les proteger.
Question QUI est spolié= par la loi ???

Enfin que dire de juges qui sont parti pris idéologiques ou pire en accointance avec des reseaux qui remettent les enfants au mains de parents abuseurs. Dans ce domaine on entend beaucoup les prpositions des peres...ou sont celles des meres? qui les as reçues , entendues ?

Commentaire n°46 posté par Ecrit par Sandra le 29/11/2008 à 20h50

À tous et à toutes, à propos du document VIDEO sur la Violence Conjugale :

http://www.tcvcm.ca/index_video.php?option=com_content&task=view&id=164

Voici un document intitulé Quelques réalités particulières de la violence conjugale. Ce document a été fait par la Table de concertation en violence conjugale de Montréal. On y présente de façon très réaliste l'autre versant de la violence conjugale : la femme violente, l'homme victime.

Contrairement au titre, cette réalité n'est toutefois pas si particulière, la violence conjugale étant généralement la conséquence d'une schismogenèse complémentaire et de nombreuses études ayant démontré la symétrie homme-femme dans la violence conjugale.
À diffuser. Mes meilleures salutations, Yvon Dallaire, psychologue et auteur -
yvondallaire@optionsante.com - http://www.yvondallaire.com - http://www.coupleheureux.com - 675, Marguerite Bourgeoys - Québec (Québec) G1S 3V8
+418.687.0245

Commentaire n°47 posté par YD le 29/11/2008 à 21h39

Germain Dulac pense que tout père devrait avoir le droit de voir son enfant

On ne devrait jamais interdire aux pères séparés de voir leurs enfants. Même dans les cas les plus difficiles, le père et l’enfant ont intérêt à se côtoyer et à se connaître, à condition d’être bien encadrés.

Voilà les conclusions du sociologue Germain Dulac, chercheur invité au Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. M. Dulac s’intéresse à la condition masculine depuis 20 ans. «Tout père, même le pire délinquant, doit pouvoir voir son enfant à l’occasion. C’est bénéfique de part et d’autre», affirme celui qui a fait un postdoctorat sur les ruptures d’union.

Dans les cas de violence ou d’inceste, ces visites doivent évidemment se dérouler sous la plus haute surveillance de travailleurs sociaux ou d’autres intervenants, mais le fait d’interdire tout contact serait une erreur, estime-t-il. «Certains groupes d’entraide en ont fait maintes fois la démonstration: les pères séparés qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont pu garder un contact avec leur garçon ou leur fille.» Et le bien de l’enfant? Il est assuré, même dans les situations de violence familiale. «Il arrive même que, pour l’enfant, la confrontation avec l’agresseur s’avère nécessaire et salutaire.»

http://nouvelles.umontreal.ca/content/view/1688/228/ 

Universté de Montréal

Commentaire n°48 posté par GC le 30/11/2008 à 20h26

Une maladie grave chez l’enfant

 

Beau mélodrame, sobre et subtil, sur un sujet qui aurait pu entraîner les pires excès. Par l’auteur de Beijing Bicycle.

L’argument : Mei Zhu (admirable actrice Liu Weiwei) et Xiao Lu ont divorcé et se sont chacun remariés. Ils gardent des contacts cordiaux de par la présence de leur petite fille, qui vit avec sa mère et son beau-père. Une maladie grave chez l’enfant, nécessitant une greffe de moelle osseuse, et impliquant un membre de la famille compatible, provoque un dilemme chez l’ancien couple : peuvent-ils (et doivent-ils ?) concevoir un nouveau bébé, futur donneur, pour sauver la fillette, quitte à mettre en péril leur nouvelle vie conjugale ?

 

Ours d’Argent du Meilleur scénario * Berlin 2008

Durée : 1h55mn  - Titre original : Zuo you

 

Venez discuter de "Une famille chinoise - La critique" sur les forums de Réponse à Tout !

http://www.reponseatout.com/

Commentaire n°49 posté par anonyme le 01/12/2008 à 14h48

Une Grille de calcul pour les pensions alimentaires ? Laquelle ?

Le secrétaire d’Etat à la Famille veut imposer une grille de calcul aux juges. Certains magistrats s’y essayent déjà. Mais l’arbitraire continue à régner.

Lisez l’info sur : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/455574/pensions-alimentaires-baremisees.html

 

Encore une fois, on adopte la méthode des essais et des erreurs ! C’est la méthode des imbéciles… Peut-on imaginer que des gens puissent confectionner de la confiture de fraises sans détenir des outils indispensables… une balance pour peser et les fraises et le sucre !!!...  

Et s’ils ne comprennent pas encore qu’il ne faut pas nécessairement ni obligatoirement une proportion de sucre par rapport au poids des fraises… c’est qu’ils n’ont encore rien compris de l’existence, ni des choses essentielles et importantes de la vie.

 

Bien sûr, l’on ne compare pas une confiture de fraise avec une déconfiture socioéconomique pour les débiteurs de pensions alimentaires, pardi ! Ne parlons pas, ici, du génocide familial à grande échelle depuis 30 ans !

 

La loi est pourtant claire ! Le code civil dit bien, en son article 203 du code civil qui stipule que le père et la mère sont tenus d’assurer l’hébergement, l’éducation, l’entretien, la surveillance et la formation de leurs enfants "à proportion de leurs facultés".

 

L’arbitraire est toujours en vigueur ! Des invalides percevant 925 € doivent payer 625 € de pensions alimentaires. Des chômeurs percevant 900 € doivent payer 250 € pour 1 enfant. Des travailleurs, sont broyés par les pensions alimentaires, car ils ne leur reste que 2,10 € par jour pour vivre, quand ils ont tout payé : Loyer, charges et pensions alimentaires ! Savez-vous ce que ça représente 2,10 ? Ça représente 1 petit pain de 400 grammes et 3 petites cuillères à soupe de haché américain ! C’est le plat de luxe pour un repas exceptionnel du dimanche ou des jours fériés !

 

Comment voulez-vous que l’on puisse vivre dans des conditions de dignité humaine si l’on prend 1/3 de nos revenus pour les PA ? Et comment se loger, quand il faut consacrer plus de 50 % pour payer les loyers, hors charges ? Et que reste-t-il pour vivre et assumer son rôle de père ? C’est mission impossible !

 

Renard n’est qu’un sociologue médiocre, inconscient des réalités socioéconomiques des familles ! C’est un être malfaisant pour les familles ! Tout comme tous les renards, prédateurs qui infectent les êtres humains.

Conclusion, si le secrétaire d’Etat à la Famille veut imposer une grille de calcul aux juges, sans prendre en compte les frais généraux, les frais de réinstallation, les frais professionnels des débiteurs de pensions alimentaires, et sans leur laisser au moins le minimum insaisissable qui est actuellement de 1.124 €… et bien il accentuera encore davantage les destructions des familles ! Il y a déjà des millions de familles paupérisées par la guerre parentale pour obtenir le plus d’avantages possibles grâce à des accusations mensongères, avec la complicité des avocats, ces exploiteurs de la détresse conjugale. Dieu, merci, ils ne sont pas tous comme ça, mais la plus grande majorité d’entre eux sont obnubilés par le gain, travaillant à 100 € de l’heure (et même plus) et bénéficiant des pensions alimentaires pour eux-mêmes. En effet, que reste-t-il des 250, 625,… € que les pères versent pour leurs enfants ? Quand on sait qu’un divorce conflictualisé coûte – au minimum – 250 € par mois, ou 3.000 € par an, étalé sur plusieurs années.

 

Des divorces conflictualisés peuvent atteindre, en Belgique, plus de 20.000 à 35.000 € et plus selon nos observations de milliers de pères violés et spoliés, dont plus de 10.000 pères violés et spoliés dans notre réseau Franco-belge.

 

Un divorce, c’est une faillite d’une entreprise de vie familiale ! Dans une faillite, il n’y a aucun gagnant ! Mais dans les faillites de vies conjugales et familiales il y a toujours d’un côté une gagnante, et c’est la femme et de l’autre côté un perdant, et c’est l’homme.

 

C’est parfois, mais moins souvent, les femmes qui sont victimes de ces escroqueries aux relations sentimentales et humaines. Il n’est donc pas question que des gens s’enrichissent de ces faillites en évolutions constantes.

 

Pour terminer, les magistrats n’ont pas le droit de ne pas appliquer les lois !

 

Il est épingler qu’en région de la francophonie, les lois sont différentes qu’en région néerlandophone. En effet, en région francophone il est inscrit peut (…) dans le texte d’une loi, alors qu’en région néerlandophone pour cette même loi, il y est écrit : doit (…).

N’est-il pas bizarre ?…

 

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Commentaire n°50 posté par Militant et résistant au Légazisme le 02/12/2008 à 16h54

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