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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 20:27

(2001-FCY-7F)

Le lien entre les mesures de garde et de visite et la bonne adaptation de l’enfant

Dans une étude portant sur 51 enfants, Jacobson (1978a) s’est penchée sur le lien entre le temps que passe l’enfant auprès de chacun des parents et sa bonne adaptation au divorce. Elle a fini par conclure que les garçons et les filles manifestaient tous les deux des problèmes d’adaptation lorsqu’on ne leur laissait pas assez de temps avec leur père. Ces enfants manifestaient des problèmes au niveau du développement social, émotionnel et scolaire.

Steinman (1981) a suivi, sur une période de trois ans, 32 enfants confiés à la garde conjointe de leurs parents séparés. Selon cette étude, la majorité des parents en question étaient, d’une manière générale, satisfaits de l’arrangement décidé, malgré certaines difficultés, alors que les enfants, eux, étaient moins satisfaits. Ces enfants ont dit clairement préférer le mariage au divorce, même lorsqu’il existe des conflits entre les parents. D’après eux, les mesures de garde conjointe étaient peu pratiques et le tiers des enfants éprouvaient, en raison de cette garde conjointe, des troubles psychologiques notables.

Steinman et autres (1985) ont décelé, dans les familles qui vivaient mal un arrangement de garde conjointe, un certain nombre d’éléments significatifs :

  • une hostilité intense et durable et des conflits dont on ne pouvait pas protéger l’enfant;
  • une très grande colère et un besoin continuel de punir l’autre conjoint;
  • des antécédents de violence physique;
  • des antécédents d’alcoolisme ou de toxicomanie;
  • la conviction que l’ex-conjoint était un mauvais parent;
  • l’incapacité, pour les parents, de distinguer leurs propres sentiments et besoins de ceux de l’enfant.

Pour tenter d’établir un lien entre les mesures de garde et la bonne adaptation des enfants au divorce de leurs parents, Luepnitz (1986) a comparé 43 familles où les enfants étaient confiés soit à la mère (n=16), soit au père (n=16), ou avaient fait l’objet de mesures de garde conjointe (n=11). L’étude n’a constaté que peu de différences au niveau de l’adaptation des 91 enfants en fonction des dispositions de garde. Cette étude a montré, cependant, que les enfants ayant fait l’objet de mesures de garde conjointe avaient, avec leurs parents, des rapports plus normaux que les enfants confiés à la garde d’un seul parent, car dans ce deuxième cas, les liens avec le parent qui n’en a pas la garde se transforment un peu en liens avunculaires (comme ceux que l’on entretiendrait avec un oncle ou une tante).

Shiller (1985) en déduit que les garçons ayant fait l’objet d’une garde conjointe semblent mieux s’adapter au divorce de leurs parents que les garçons vivant la plupart du temps avec leur mère.

Kline et autres (1989) ont constaté que les dispositions prises pour la garde des enfants n’affectent que peu l’adaptation de ceux-ci, mais que le plus important est l’adaptation émotionnelle des parents à l’égard du divorce comme à l’égard des arrangements pris en vue de la garde des enfants. Dans les familles où un des parents devenait soit angoissé, soit déprimé en raison du divorce, les enfants éprouvaient fréquemment des problèmes psychologiques et sociaux. Les chercheurs ont également noté que les garçons s’adaptaient moins bien que les filles et que l’hostilité interparentale entraînait pour l’ensemble des enfants des difficultés importantes, quelles que soient par ailleurs les dispositions prises en vue de la garde.

Analyse et conclusions

Les études citées dans ce chapitre relèvent de quatre catégories méthodologiques :

  • les évaluations psychométriques, dans le cadre desquelles les enfants dont les parents ont divorcé subissent une batterie de tests permettant d’établir un lien entre le divorce et le profil psychologique de l’enfant;
  • les études longitudinales portant sur de grands échantillons de population, dans le cadre desquelles tous les enfants d’une zone géographique donnée feront l’objet de tests afin d’établir des comparaisons entre le profil des enfants issus de familles divorcées et celui des enfants issus de familles intactes;
  • les études narratives, dans le cadre desquelles les enfants sont interviewés et invités à décrire la manière dont le divorce de leurs parents les ont affectés;
  • les études comparatives, cherchant à mettre en parallèle les conséquences, pour les enfants, des divers types de dispositions en matière de garde ou de visite.

Les évaluations psychométriques sont sujettes à certaines limitations inhérentes puisqu’il leur manque les repères initiaux qui permettraient de savoir quelle était la situation des enfants avant la séparation des parents. Cela dit, ces évaluations permettent quand même d’isoler les facteurs de risque susceptibles d’influencer, après un divorce, la situation psychologique, sociale et scolaire des enfants.

Les études longitudinales sont de deux types : celles qui se penchent sur la situation d’un grand nombre d’enfants et en suivent l’évolution tout au long d’une période donnée, quel que soit par ailleurs le genre de famille à laquelle ils appartiennent, et celles qui, se fondant sur les données recueillies dans le cadre d’enquêtes nationales, tentent de cerner les effets qu’un divorce pourrait avoir sur les enfants. Les études du premier type sont très utiles car elles fournissent des repères qui nous renseignent sur l’état des enfants d’un âge donné à la maison, à l’école et au sein de leur communauté. Malheureusement, il n’est pas souvent fait état de ces repères dans les autres études visant, de manière plus précise, les familles divorcées. Ces études longitudinales permettent également de comparer la situation antérieure au divorce à la période ultérieure.

Portant sur un échantillon important de la population, y compris les rapports rédigés dans le cadre de la l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, ces études donnent souvent des résultats qui tranchent des conclusions d’études portant sur un échantillon plus restreint. Elles n’expliquent pas les différences constatées entre les résultats provenant des divers types d’études.

Une autre difficulté liée à ces études à grande échelle est le fait que, pour parvenir à leurs conclusions sur la manière dont un divorce affecte les enfants, elles n’isolent pas les autres événements susceptibles d’avoir influencé la vie de l’enfant. Ces études, en effet, sont à si grande échelle qu’il leur est parfois difficile d’établir un lien précis entre le divorce et un certain nombre de conséquences, mais elles parviennent toutefois à tirer des conclusions d’ordre général sur le rapport entre le divorce et certains retentissements néfastes dans la vie des enfants.

Les études narratives sont très limitées car, souvent, elles ne recourent à aucun critère objectif pour mesurer le stress ou les perturbations dont les enfants et les parents font état. Ces études, et particulièrement lorsqu’elles portent sur de longues périodes, nous offrent cependant un point de vue personnel sur la vie des enfants issus d’une famille divorcée.

Un des graves problèmes de ce genre d’études provient du fait qu’elles ne se fondent pas uniformément sur des mesures précises. En effet, on y a recours à divers types de mesures, dont les tests psychométriques et les questionnaires. Les échantillons sont de diverses provenances, y compris les grandes enquêtes nationales et les petits échantillons aléatoires de personnes bénéficiant, auprès d’un organisme particulier, de counselling ou d’aide juridique. Ces disparités au niveau méthodologique donnent des travaux remplis de contradictions et de variations qui entraînent des résultats qui ne sont guère reproductibles. Ce domaine d’études nous laisse donc surtout des enquêtes et des profils mais peu de données vérifiables concernant le divorce et les complications qu’il comporte pour les enfants. Ces travaux nous disent qu’il y a effectivement quelque chose qui ne va pas, mais les recherches qui sont menées ne le sont pas sur une base suffisamment scientifique pour permettre d’établir, d’une étude à une autre, la liste de facteurs précisément définis qui contribuent à provoquer des conséquences néfastes chez les enfants.

Malgré ces inconvénients, ces quatre types de recherches permettent cependant, si on les prend dans leur ensemble, de plus ou moins cerner les facteurs de risque que le divorce a l’air de déclencher et qui semblent entraîner chez les enfants des conséquences néfastes. Citons parmi ces facteurs de risque :

  • les incidents de violence;
  • la persistance, entre les parents, de conflits et d’hostilité;
  • les changements soudains et/ou fréquents de domicile et d’école;
  • la coupure des liens de l’enfant avec ses camarades;
  • les difficultés financières;
  • la perturbation des rôles et des capacités parentales;
  • la venue de nouveaux partenaires pour les parents;
  • le remariage de ceux-ci;
  • la perte de contact avec le parent qui n’a pas la garde de l’enfant;
  • la maladaptation psychologique de l’un des parents ou des deux;
  • la perte de sécurité et l’imprévisibilité.

Ces facteurs de risque se divisent en deux catégories. Les facteurs épisodiques tels que les changements de domicile et d’école, la venue de nouveaux partenaires ou le remariage, dont l’impact peut être mesuré chaque fois qu’ils interviennent. Les facteurs émotionnels/psychologiques/relationnels, tels les conflits interparentaux et le degré d’adaptation psychologique de l’un des parents ou des deux, dont l’influence est beaucoup plus difficile à mesurer et exigera des analyses beaucoup plus pointues si l’on veut parvenir à des définitions plus précises, aussi bien au niveau de la fréquence que de l’intensité. Pour parvenir à de telles définitions, il faut élaborer des critères permettant, justement, de définir des notions telles que le conflit et l’hostilité interparentale.

Pris ensemble, ces facteurs de risque semblent directement liés à un certain nombre de conséquences néfastes pour les enfants, notamment :

  • des troubles psychologiques (dépression et angoisse);
  • des sentiments permanents de tristesse, de perte et de colère;
  • une performance insatisfaisante à l’école et au travail;
  • des problèmes d’ordre social, y compris la déviance et la délinquance;
  • une incidence plus forte de surconsommation de drogues ou d’alcool;
  • de mauvais rapports parent-enfant;
  • des rapports interpersonnels difficiles à l’âge adulte en raison d’un manque de confiance et une forte incidence de divorces précoces.

Un facteur de risque que l’on retrouve dans de nombreuses études est la persistance d’un état conflictuel entre les parents divorcés. Nous tenterons, au chapitre suivant, de comprendre ce phénomène et le rôle qu’il joue dans la vie des familles séparées ou divorcées.

La suite - 49 pages - sur : http://www.justice.gc.ca/fra/pi/rpad-pad/rap-rep/2001_7/depi2-trac2.html

Texte intégral du Ministère de la Justice

www.justice.gc.ca

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Published by Will - dans Famille
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Michel Willekens 03/04/2012 16:11


Concerne la non présentation d’enfant à leur père ou à leur mère…


Dans le dernier dossier de non présentation d’enfant, où la mère s’opposait farouchement à ce que les enfants
voient leur père, mon avocat, Bruno VINEL (De Bruxelles, + 32 2 743 40 31) a réussi en 6 mois, et après 3 procédures / décisions de justice, à faire payer 3.000 € d’astreintes (50 € par jour) à
la mère récalcitrante !


Il faut bien sûr faire constater, par un huissier, la non présentation de l’enfant !


 


Depuis lors, le père a obtenu l’« Hébergement égalitaire » en application de la Loi du 18 juillet
2006, en Belgique !


 


Contrairement à ce que j’ai trop souvent entendu depuis 18 ans, par les parents victimes de non présentation
d’enfant… il n’y a donc AUCUNE raison que cela ne soit pas possible d’obtenir des astreintes comme en Belgique, et ailleurs… et il n’y a donc AUCUNE raison que cela ne soit pas possible de
demander aux Juges (qui s’occupent des dossiers des enfants) des astreintes en cas de non présentation d’enfant !


 


Et si cela ne peut pas se réaliser… c’est bien par la faute de ces « Avocat» qui ne veulent pas défendre
les droits de pères, ou les droits des mères !


Ou bien c’est parce qu’ils n’y connaissent rien dans le dit « droit familial »…


Dans ces cas, et déontologiquement, ces avocats n’ont pas à prendre votre dossier en charge, mais ils ont
l’obligation morale de vous conseiller un avocat compétent et honnête !


 


En résumé, il faut donc aller à la recherche d’avocats réellement spécialisés en « Droit de la
Famille » et honnêtes !!!


 


En Belgique, la nouvelle loi sur le divorce (12/4/2007) a supprimé la faute ! Les femmes agissent donc de
manière épouvantable ! C’est vraiment invraisemblable… C’est ce que nous constatons par les trop nombreuses procédures avec de fausses allégations !


 


Mais cela change petit à petit et nous pouvons constater qu’en Belgique, les femmes ont de plus en plus
difficile à obtenir des pensions alimentaires pour leurs enfants… en raison de cette loi sur l’« Hébergement égalitaire » !

Will 02/12/2011 11:10


Le « Modèle de Cochem » du Juge Rudolph Jürgen permet d’éviter l’installation de l’aliénation
parentale… les enfants ont besoin de leurs 2 parents pour assurer leur bien-être ! C’est ce que les juges oublient avant tout…


Voir le « Modèle de Cochem » par les commentaires 11, 12 et 13 sur :


http://laviedeperes.over-blog.com/article-enfant-et-enjeu-au-sein-des-separations-1-55396509-comments.html#anchorComment

Will 16/09/2009 20:30

Un témoigne sur le SAP parmi d’autres millions…
 
mardi 15 septembre 2009
Aliénation parentale (SAP): les mesures prises
Ce matin, mon conjoint et moi sommes encore commotionnés de toute cette situation rocambolesque. Nous avons beaucoup joué avec les plus jeunes tandis que son aîné est demeuré dans sa chambre. Cela a apaisé les plus jeunes enfants en les rassurant sur l'amour inconditionnel de leur père à leur égard ainsi que sa présence.Une fois les enfants couchés, nous avons longuement discuté pour partager nos ressentis mais aussi pour trouver des solutions.Petite chronologie des événements…
Lire le témoignage sur :
http://famille-reconstituee.blogspot.com/2009/09/alienation-parentale-sap-les-mesures.html
 
Merci de donner vos témoignages
_____________
Publié sur
Approcher le divorce conflictuel. Par Jean-Emile Vanderheyden
http://laviedeperes.over-blog.com/150-comments-24665781.html
Commentaire n° 151 posté par Will le 16/09/2009 à 20h08
 
Les cinq stratégies d’aliénation parentale
http://laviedeperes.over-blog.com/article-19009776-6.html#anchorComment
Commentaire n° 2 posté par Will le 16/09/2009 à 20h12
 
Dépistage rapide et orientation des familles vivant une séparation ou un divorce fortement conflictuel
http://laviedeperes.over-blog.com/article-22635405-6.html#anchorComment
 
Les enfants sont pris en otage par le SAP
http://laviedeperes.over-blog.com/article-18157665.html
 

Will 15/09/2009 13:24

Famille reconstituée: la belle-mère
http://famille-reconstituee.blogspot.com/2009/09/alienation-parentale.html
 
Extraits :
Moi, comme belle-maman, j'assiste à ce spectacle, impuissante.Je crois que je devrais quand même contacter la DPJ pour leur parler de cette situation qui est rendue invivable ici... Le conseil de mon conjoint n'a toujours pas fixé de date pour passer au tribunal au sujet de la garde des enfants. Cela fait environ 40 jours que nous l'avons rencontré à nouveau pas de nouvelles. Cette situation perdure depuis l'hiver passé... depuis janvier environ. On devait attendre des nouvelles de son avocat à elle et puis maintenant qu'on a eu des nouvelles, il faut agir... mais rien ne vient.Foutue justice hyper lente qui permet la destruction lente et programmée d'enfants.Foutue merde que de voir des jeunes se détruire et être détruit par leur propre parent...Quelle tristesse... quel gâchis.Cette semaine, une amie m'a recommandé d'acheter un livre: Belle-mère courage de Sue Patton Thoele. J'ai commencé à le lire. Je comprends mieux pourquoi à présent, mes émotions jouent au yoyo à la maison. J'ai trouvé des trucs aussi pour m'aider dans ce livre, des trucs concrets qui expliquent aussi bien comment je me sens. C'est incroyable de lire tout ça et d'en prendre conscience avec les mots justes. Cela me fait beaucoup de bien personnellement de ne pas me sentir isolée et dépourvue: je me sens plus forte à présent.Cette expérience m'a même renforcée dans la profession que j'exerce. La façon d'encadrer ses beaux-enfants, je l'applique à d'autres sphères de ma vie à présent depuis quelques jours. Mon dieu que c'est un charme.... un vrai petit bijou que ce livre-là. Loin d'être des marâtres, les belles-mères sont souvent douces et aimables mais son dépeintes comme des monstres par les mères biologiques et par le public. J'en sais quelque chose disons... car il n'y a pas que mon conjoint qui fasse l'objet de dénigrement, moi aussi j'y passe.L'aliénation parentale... je suis toujours occupée à me demander comment quelqu'un peut prétendre aimer en faisant une chose aussi atroce?
Publié par La Belle-Mère ;) à l'adresse 19:07

MAMAN NOS JUGES DIVORCISTES SONT DEVENUS FOUS 10/09/2008 17:59

Morpion 2 à tous les morpions,Ces études sérieuses et fouillées ne sont pas acceptées ni par les politiques ni par les robes noires (magistrats et avocats) car elles leur enlève le "pouvoir" et le prestige de ceux et celles qui ont le "savoir".Raison pour laquelle malgré des études aussi solides sur le plan de l'effectif servant à l'inférence statistique et sur le plan méthodologique, leurs conclusions restent "confidentielles" entre "initiés", clubs ou associations militantes et ne sont pas prises en compte pour "changer" ou "réformer" les lois.Le Dr Pascal DAZIN décrit combien te comment les robes noires se sont opposées à la garde conjointe ou alternée (peu importe qu'elle soit égalitaire ou inégalitaire ).Par ailleurs, il convient de cesser de relayer les concepts phallocratiques de "garde" qui véhiculent les notions de pouvoir symbolique ou toute puissance "parentale" dont raffolent magistrats, avoctas et experts en matière familiale; il convient de substituer le concept d'HERBEGEMENT à celui de GARDE qui traduit l'autoritarisme dévoyé des institutionnels en robes noires. Et peu importe qu'il soit PRINCIPAL ou SECONDAIRE, l'essentiel c'est que les enfants restent en contact avec leurs 2 géniteurs (parentalité biologique).Beaucoup de pères se méprennent en brandissant la "menace" ou l'expertise par test ADN pour "prouver/affirmer" ou "infirmer/démentir" la paternité présumée que la LOI a institué dans le seul CADRE du MARIAGE... or, à l'occasion des DIVORCES les robes noires (avocats et avocates divorcistes) mettent en cause SOURNOISEMENT non pas la parentalité biologique mais d'une part la parentalité sociale (capacités MORALES et capacités FINANCIERES càd le plus souvent PROFESSIONELLES sauf situation de rente ou de fortune familiale colossale)et d'autre part la parentalité affective.Ce qui permet de comprendre que parmi les "armes judiciaires" qui sont en termes imagés les "touches de piano" sur lesquelles il faut appuyer pour obtenir certains "sons" ou "mélodies attendues" par les oreilles des juges ainsi que par le "rituel" de la PROCEDURE du Droit objectif applicable au cas d'espèce, il figure des allégations de pure forme (non compatibles avec la réalité = euphémisme politiquement pour ne pas dire allégations mensongères) dont le BUT ou le RESULTAT consiste : - 1° à INCAPACITER (DISCREDITER) moralement le conjoint        qui sera ostracisé ou exclu du cercle familial d'origine   Comment ? Par des accusations ou allusions touchant aux   moeurs : dans la tête des magistrats ce "message"    SUBLIMINAL est décodé "Ce père biologique peut-il servir     d'exemple à ses propres enfants alors qu'il déviant et    risque de "ballader" ses grosses mains sue d'autres    enfants que les siens... à l'école, à la piscine, à la plage    ou d'autres lieux non publics ?"   La réponse intuitive du JUGE aux AF et du PARQUET coule   de source et sa traduction juridique c'est la perte   de L'AUTORITE PARENTALE dès lors que le parent "ciblé"  est considéré comme moralement NON FIABLE ...    Même si vous travaillez et gagnez 5000 € voire 8000 € par   moi, dans la tête du JUGE et du PARQUET vous êtes déjà   "regardé" comme un sale parent : dès lors l'AUTORITE   PARENTALE ne sera plus CONJOINTE (cela va de soi) mais   EXCLUSIVE partant la garde sera exclusive et par effet de   domino l'HEBERGEMENT sera EXCLUSIF... élémentaire et   finement joué... non !   Si la honte des accusations suffit, on en reste là sinon, le   PARQUET "organise" votre incarcération "provisoire" à l'aile   D ou "code 4" c'est-à-dire MOEURS de telle ou telle maison   pénitentiaire (pas confondre avec maison d'accueil ou   maison communautaire) jusqu'au moment où vous   craquerez et ferez des "aveux" complets et circonstanciés  comme pédophile en vue d'une libération "conditionnelle"    ou probatoire (après qu'un expert psychiatre ait "confirmé"  votre "déviance sexuelle" sinon vous êtes psycho-rigide,   paranoïaque et susceptible de passer à l'acte...!!!)     - 2° à INCAPACITER socialement càd FINANCIEREMENT par        le DECLASSEMENT SOCIAL celui des conjoints aux torts       duquel le divorce sera prononcé...   Comment ?   Soit en lui "faisant les poches" par des prétendues ou    pseudo-pensions alimentaires mais vraies pensions    immobilières à l'usage exclusif du partenaire "gagnant" du    divorce pour CAUSE DETERMINEE...    Soit en lui "faisant perdre son emploi" par HARCELEMENT    au moyen de tracassseries policières, administratives ou     de procédures judiciaires multiples qui le dispersent ... et   à cet égard, l'autoritarisme et le "prestige" des LEGAZISTES   n'hésitera pas, ne reculera pas à vous faire "caresser les    murs et la paille de nos douces et belles prisons" que    devaient sûrement envier dans la jungle colombienne    Ingrid BETANCOURT et ses compagnons d'infortune  La machine à broyer sert à remettre dans les rangs les   fortes têtes ou qui se prennent comme tel n'est-ce pas ?Pour clore, retenons que lorsque le remède fait plus de tort que le mal qu'il était censé soigner, il y a des chances que le thérapeute ou spécialiste mette de l'huille sur le feu en chronicisant (pérennisant) le conflit pour les besoins de son porte-feuille et non dans le prétendu INTERET SUPERIEUR des ENFANTS et en rendant le mal plus aigü (en l'accutisant)       Tel est le cas des agissements de certaines robes noires (PAS TOUTES) en cas de DIVORCE CONFLICTUALISE, accutisé, chronicisé, pérennisé (6ans, 8 ans voire 15 à 20 ans...) pour épaissir ou gonfler les chiffres d'affaires de leurs cabinets.  A bon entenduer, Morpion 2

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