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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 21:21

L’Impasse Judiciaire… Et les souffrances humaines contemporaines.

 

La politique familialiste contemporaine cultive une idéologie les plus massacrantes et les plus destructrices d’Humanité, en séparant systématiquement les enfants de leurs pères.

 

Devant les juges des affaires familiales conflictuelles, il y a toujours deux poids et deux mesures selon le sexe du parent lorsqu’il faut statuer sur le sort des enfants, après la séparation définitive de leurs parents.

 

En effet, sur plus de 10.000 cas en 15 ans, voici les résultats sur les considérations de ces robes noires :

·         Les pères sont autoritaires et immature. Ils prétendent aimer leurs enfants alors qu’ils sont simplement jaloux du nouveau compagnon de la mère des enfants.

·         Les femmes sont beaucoup plus mûres, elles savent aimer leurs enfants bien mieux que les hommes, elles les ont portés, elles se sacrifient, elles possèdent l’instinct maternel, si elles refont leur vie, c’est par soucis d’équilibre afin de mieux protéger leurs enfants, si elles ont quitté le père des enfants, c’est parce qu’il n’était pas de bonne qualité en tant que père, en tant que mari, et elles l’ont fait à regret, vraiment au dernier moment, etc.

·         Que le père travail, et il sera reconnu indisponible.

·         Qu’il soit sans emploi et il ne sera pas exemplaire, d’autant que l’oisiveté est mère de tous les vices.

·         Mais que la mère travaille, et elle sera courageuse, ou qu’elle ne travaille pas, et elle sera disponible.

·         Qu’elle ait besoin de ses enfants et soit reconnue déséquilibrée sans eux, aux dires d’une expertise sociale, et elle prouvera être « maternelle ».

·         Que la même expertise parle de la même dépendance du père, et il sera immature, devant engager une psychothérapie.

·         Que la mère soit justement en psychothérapie et cela sera de bon pronostic, preuve de sa bonne volonté (semblant aussi rassurant qu’une vaccination obligatoire…), cela prouvera tout au plus sa sensibilité et son désarroi.

·         Qu’un père subisse le même parcours, et il sera évidemment incapable de prendre en charge ses enfants, connaissant de graves troubles de l’équilibre mental…

·         Les pères peuvent être incestueux, mais beaucoup moins que les mères. (Nous avons rencontré un père accusé simultanément d’être impuissant, hyper-libidinal, incestueux, homosexuel et hétérosexuel : il ne savait plus du tout comment se défendre, mais c’était de toute façon inutile.).

·         Les pères sont violents, alcooliques, etc…

·         Le père ne s’intéresse pas en réalité à ses enfants : il s’acharne en « Justice » pour faire souffrir la mère, voire les enfants…

·         Et quand on ne trouve rien, mais absolument rien, on dira alors au père, qui devra se contenter de cette explication résumant toutes les autres : « Qu’il paie pour les autres ! ». (Nous avons entendu cette justification : ne résume-t-elle pas admirablement le mécanisme obscurantiste et obsessionnel de la recherche du bouc émissaire ?

 

Alors que la responsabilité de l’État est entièrement engagée dans la sauvegarde des libertés familiales, dans les faits, il ne respecte pas… et il viole…

La Déclaration des Droits de la Famille,

La Convention des Droits des Enfants,

La Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme.

 

Apparemment, les déchirures familiales ne passionnent pas les acteurs politiques… ni ne les divisent beaucoup… non plus.

Peut-on en conclure que ce thème soit estimé trop secondaire par nos élus ?  Ou au contraire, le sujet serait-il trop politique, trop polémique ou trop délicat ?

 

Groupe de Recherches et d’Actions des Pères Violés et Spoliés Associations Militantes, Bénévoles Extraits de L’Impasse Judiciaire sur « Les Séparations Parentales » – Propositions Sociales et Juridiques - Pascal DAZIN – Médecin Social – 187 pages – N° ISBN : 2-913555-18-7 – Liv’éditions Le Faouët – 15,24 €  

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Published by Will - dans Famille
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commentaires

Will 07/01/2014 13:41


 


Le docteur Dazin explique comment la justice aux affaires familiales accentue les conflits lors des séparations...


 


Publié le 2 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 54 min


 


 


 


http://www.aimeles.net/le-docteur-dazin-explique-comment-la-justice-aux-affaires-familiales-accentue-les-conflits-lors-des-separations/


 


 


 


Oui, je confirme et je partage les propos du Docteur Dazin. Depuis 20 ans, je patauge dans plus de 10.000 cas de conflits de séparations et de divorces... et en Belgique, c'est la même
situation qu'en France (et d'ailleurs) où l'on constate une société qui est atteinte de la vérole judiciaire...


 


En effet, au lieu d'aider les familles, et de leur apporter les aides nécessaires et utiles, lors de leurs ruptures conjugales... les avocats exploitent les conflits conjugaux pour leurs seuls
profits dans un esprit d'une justice qui, en réalité, est une véritable industrie des séparations et des divorces où les droits fondamentaux sont bafoués.


 


La Gestapo, au temps du Nazisme, était la précédente violeuse des droits fondamentaux des citoyens...


 


Concernant la ''justice familialiste'' ça devient donc un réel ''Légazisme'' qui est masqué à la connaissance des citoyens... où la partie la plus malhonnête, la plus perverse gagne les
procédures, avec les complicités des juges pervers...


 


 


 


Toutes les procédures judiciaires qui s'occupent des conflits de séparations et de divorces sont illégales et anticonstitutionnelles... Cette prétendue ''justice'' fonctionne donc comme une
''mafia'' !


 


 


 


Le corps social judiciaire est malade de la vérole judiciaire !!!... Malheureusement, c'est la vérité !


 


 


 


Le combat à mener est contre les avocats pervers et contre les juges pervers !


 


Oui, il faut attaquer la BÊTE !...


 

LD 17/02/2011 16:10



Ultréia, notre cri de raliement.


 


Ils ont étouffé nos vies, rejeté nos voix…


Mais la force de la vérité exhorte de toutes parts…


Les pierres se mettent à crier… Les mensonges sont détruits…


Au-delà, au-delà, il n’y a rien… Il y a Toi...


Qui nous donne la force de lutter…


Dans un élan sourd, nous combattons…


Au-delà nous trouverons la gloire et l’humilité…


La paix de l’esprit…


Ultréia… c'est-à-dire « Au-delà », cri mystique de ralliement des croyants.


http://aimeles.over-blog.com/article-ultreia-notre-cri-de-ralliement-67413426.html



unrésistantaulégazisme 26/07/2009 12:01


Un Substitut révoqué… à qui le tour ?
 
Chasses aux ripoux…
 
" Patrick Keil, le Substitut de Montpellier qui a été révoqué par Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Justice, était affecté aux affaires pénales des divorces. "
 
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/07/23/le-parcours-du-juge-patrick-keil-de-la-grande-boucle-a-la-grande-deprime_1222027_3224.html
 
En 2004, il est muté au parquet de Montpellier. Sa famille reste à Carcassonne. "Là, on m'affecte au service pénal des divorces. Toute la journée, je voyais défiler dans mon bureau des gens qui avaient les mêmes problèmes que moi. Ce que je vivais sur le plan personnel se reproduisait au boulot", déplore-t-il.
Au tribunal, les collègues l'évitent. "J'étais le chat noir."
De source sûre, (voir les anciens articles des médias locaux qui en parlaient l'an dernier) ce magistrat très désordonné proférait dans ses réquisitoires des accusations imaginaires et travaillait à charge contre des gens qu'il savait parfaitement innocents.
En 2007, son année fatidique, même le SRPJ de Montpellier a dû se fâcher contre lui car il faisait procéder inutilement à des garde à vue de pères et d'hommes après les avoir réputés violents et dangereux. Une assistante sociale aurait été sa complice, et elle n'est plus trouvable actuellement dans les services de police dans lesquels elle travaillait.
À qui le tour ?
 

anonyme 17/07/2009 00:16

Magistrat de Montpellier en voie de révocationUn malfrat (de magistrat) est enfin tombé. On en attend beaucoup d’autres ! À qui le tour ? À quand un grand coup de balais dans ces antres d’ajustice ?

PEM 16/07/2009 19:18

Magistrat de Montpellier en voie de révocation
16/07/2009
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Justice/Le-magistrat-de-l-affaire-Festina-sous-les-verrous/(gid)/162129/(comment)/all
Personne ne semble savoir que ce substitut était chargé des affaires dites de violences conjugales et qu'il faisait intervenir à son gré la police dans les domiciles des personnes suspectées pour faire procéder à des mises en garde à vue d'hommes et de pères qui étaient parfois libérés le lendemain ou le surlendemain quand aucune preuve de leur violence n'était établie. N'y avait-il pas une complicité d'une assistante sociale de la police, collectionneuse de cas de violences vraies ou fausses faites à la femme, qui depuis a disparu du département ? N'y avait-il pas aussi des agissements parfois brutaux de certains policiers ou policières dont la presse parle d'ailleurs actuellement en termes de violences familiales qui dépassent tout entendement ? De qui se servait donc se substitut pour faire procéder à des arrestations à sa guise dont certaines l'ont été sur dénonciations calomnieuses ou accusations de délits imaginaires ? N'allons pas dire que ce substitut n'a brisé aucune famille sinon la sienne, car à Montpellier certains ont eu à s'en plaindre, même des avocats, des notables, mais malheureuseement ils se taisent... ils sont brisés... seuls... n'ont bénéficié d'aucune présomption d'innocence avant leur arrestation dans des conditions parfois très brutales...Et chacun sait que la garde à vue dans des conditions d'accusations de violences contre la femme ou les enfants, n'est pas un traitement humain supportable pour qui n'a pas commis les délits tels que le substitut les aura qualifiés avant toute vérification...
Centre PEMParents-Enfants-MédiationMédiation Familiale depuis 1989                        &Accueil SOS Enfants du divorce
BP 1131
1, rue Embouque-d'Or
34000 MONTPELLIER
+33 4 67 60 89 70
+33 4 67 66 08 88

AR 19/06/2009 20:28

CANADACette lettre a été publiée sur LBR: http://www.lbr.ca/article-4-11510.html  
Jean -François Plante... un vent de fraîcheur politique
L'arrivée du candidat Jean-François Plante dans la course à la direction de l'ADQ constitue un véritable vent de fraîcheur dans l'arène politique québécoise
 

L'arrivée du candidat Jean-François Plante dans la course à la direction de l'ADQ constitue un véritable vent de fraîcheur dans l'arène politique québécoise. J-F Plante n'a pas la langue dans sa poche et ose se prononcer sur des sujets tabous qu'évitent d'aborder nos politiciens à la langue de bois. Ainsi, Plante a clairement pris position pour l'égalité parentale et les droits des pères lors d'une brisure de la cellule familiale. Il a refusé de participer à la propagande du lobby féministe québécois qui utilise annuellement la folie de Marc Lépine pour mousser son idéologie victimaire afin de s'assurer le versement de bien grasses subventions dans ses coffres. Plusieurs politiciens pensent comme J-P Plante mais n'ont pas le courage de défendre leurs véritables opinions sur la place publique. Mais, dire la vérité en politique est très risqué. Les demi-vérités sont plus rentables. J-F Plante va probablement brasser la cage de certains groupes de pression issus de la gogauche parasite très présente dans certaines organisations communautaires et scandaliser la majorité de la classe politique plus habituée à manipuler les informations qui concernent les citoyens qu'à dire la vérité. Un vieux proverbe arabe dit: "Offre un cheval à celui qui dit la vérité car il en aura besoin pour rapidement s'enfuir!" Nous verrons bien en octobre prochain si les militants de l'ADQ obligeront Jean-François Plante à se voir offrir un cheval... Jean-Pierre Gagnon
Beloeil, Qc

 

P.S. Pour appuyer la candidature de J-F Plante : http://jfplante.com/       Pour devenir membre de l'ADQ et avoir le droit de voter: http://adq.qc.ca/index.php?id=1600

 

Will 29/05/2009 02:46

Belgique

Le fonctionnement de la justice sans cesse plus cher

Le département de la justice a dépensé l'an dernier 105 millions d'euros, soit plus que le budget prévu. En huit ans, le coût de fonctionnement de la justice a doublé, rapporte jeudi la presse flamande.
Les dépenses de la justice - de la téléphonie aux analyses ADN - ont atteint un niveau inégalé. L'an dernier, elles se sont élevées à 105 millions alors que le budget prévu était de 89,6 millions. "Pour cette année aussi, on craint le pire, alors que le budget prévu est de 89,4 millions, soit un peu moins que l'an dernier. Il est grand temps que des mesures soient prises pour endiguer les augmentations des coûts de la justice", souligne Eric Beaucourt, le vice-président de la commission de modernisation de l'ordre judiciaire. C'est le montant de la facture de téléphonie qui est le plus impressionnant. En 2008, les frais de téléphonie s'élevaient à 21,2 millions d'euros, en ce compris 8 millions d'arriérés de paiement pour des factures d'années précédentes. Les traducteurs et interprètes ont été payés 18 millions d'euros, soit une augmentation de 2,5 millions par rapport à 2007. (CLA)
http://news.fr.be.msn.com/actualitebelge/article.aspx?cp-documentid=147617684
 
 

Pascal DAZIN 11/05/2009 00:49

La machine à juger est grippée. Et elle avance masquée.
Articles de Pascal Dazin
 
On verra ci-dessous que la grippe judiciaire entraîne des pathologies émergentes et collatérales.Une pathologie émergente trop sous estimée:LA JUDICIAROPHOBIE
 
1) Contexte de la découverte médicale:Durant presque ces deux dernières décennies, j’ai épaulé, soutenu et conseillé des milliers de parents en difficulté conjugale, dont le sort était réglé par une des branches de l’actuel arsenal judiciaire: la « justice matrimoniale », qui devint ensuite « justice familiale ».Je souligne que c’est grâce à cette saisine que je fus amené à rencontrer ces milliers de pères de jeunes enfants, et ces quelques mères de grands enfants et d’adolescents.La souffrance de ces gens m’a choqué, autant par son intensité que par sa constance. Elle m’a choqué en tant que médecin, médecin social et préventif, et en tant qu’homme. La profondeur de cette souffrance psychologique était parfois insondable. J’ai eu des appels téléphoniques par dizaines de milliers, parfois nocturnes. De véritables appels au secours, des tragiques signaux de détresse humaine dans la belle nuit française.Pourtant, la justice civile est d’une qualité irréprochable. Quelques faits indéniables en attestent. Je ferai simplement ces quelques constats parmi tant d’autres à l’appui de cette affirmation:-Le député Vallini (ancien avocat, qui sait donc de quoi il plaide) le déclara avec fermeté avant même que les travaux de la Commission du même nom commencent, ces travaux d’Hercule faisant suite au scandale judiciaire pénal d’Outreau. On se souvient que ce jugement impliquant une centaine d’auxiliaires de justice et de juges avait entraîné tant de souffrances, d’injustices, et même un décès, qu’il avait fallu ouvrir cette boîte de Pandore, et modifier radicalement le système judiciaire pénal français. Les retombées positives de ce désastre sont multiples, nous avons changé d’ère judiciaire, et chacun se félicite qu’au pays des droits de l’Homme, les milieux judiciaire et politique ont amélioré d’eux-mêmes le respect dû aux personnes, évitant dorénavant soigneusement de les exploiter en justice et ne les jugeant plus qu’à charge et à décharge, exclusivement quand cela est vraiment nécessaire au maintien de l’ordre républicain contre lequel ils sont soupçonnés d’être contrevenants.
 
-Aucun des très nombreux anciens avocats et juges ayant souhaité embrasser une carrière d’élu(e) ne mentionne le plus petit dysfonctionnement dans la machine judiciaire civile, qu’ils connaissent pourtant bien.-Les nombreux magistrats avec lesquels j’ai eu l’occasion de m’entretenir sur le sujet ont toujours insisté sur leur inébranlable respect des Droits de l’Homme et sur celui des Conventions ratifiées. Si l’une d’entre elles me déclara que « je voulais lui retirer le pain de la bouche », c’est à n’en pas douter que la destinée de ses collègues lui importe, et j’ai aussitôt porté à son crédit cet intérêt, voire cet amour au bénéfice des autres, qui plus est quand on sait les innombrables difficultés qui émaillent le quotidien de ces serviteurs des libertés publiques et privées.
 
-il y a quelques années, j’ai eu l’honneur de rencontrer, sur demande écrite du garde des sceaux d’alors, la majestueuse chef de service des affaires civiles et du sceau*, place Vendôme, au siège du ministère de la justice. Madame Teller m’assura devant témoins que la dernière affaire qu’elle avait prise en charge en tant que juge aux affaires familiales (avant promotion à son poste « au cœur du pouvoir exécutif ») avait entraîné un suicide et un meurtre. Elle n’avait pourtant aucun état d’âme. C’est dire, pour l’honnête homme, le bon médecin et le brave citoyen que je suis, que sans son opportune intervention, cela aurait été pire encore, au profit de ce tissu social déchiré, violent et inculte, qu’elle s’est pourtant employée à aider dans le respect des règles républicaines, avec tant de zèle qu’elle obtint une promotion. Elle ajouta que de mon vivant rien ne changerait : j’ai nettement perçu sa sympathie à mon égard, car c’est avec grande élégance qu’elle me souhaitait longue vie.-les centaines d’avocats que j’ai personnellement rencontrés, les quarante mille auxiliaires de justice dont on évoque la noblesse sur les ondes publiques à l’occasion de leurs campagnes de promotion professionnelle, n’ont jamais signalé le moindre dysfonctionnement en matière de justice familiale, celle qui les fait pourtant vivre et qui occupe leurs journées besogneuses et si mal récompensées**.C’est dans ce contexte de pureté judiciaire s’attelant, avec sobriété, intégrité morale et altruisme, à organiser le magma familial décomposé, que j’ai été amené à examiner non pas seulement des parents (trop irresponsables, semblant tellement fermés au monde des droits qu’il ne peut y avoir d’explication rationnelle), non pas seulement des justiciables (car les vertus de la judiciarisation ont une limite, quand la pathologie vient en compromettre les bienfaits, et c’est précisément l’objet de mon propos), mais bel et bien ceux qu’il faut appréhender comme étant des malades.La suite de mon exposé synthétique va tenter de dégager des pistes de réflexion, de poser des jalons pour la meilleure appréhension scientifique de cette pathologie largement émergée, mais peu ou pas étudiée, et même de proposer des voies de cure, aussi bien préventives que curatives.On sait mieux, grâce à des pionniers psychiatriques serviteurs de l’art d’Hippocrate ce que sont les symptômes du harcèlement (hélas autant professionnel que sexuel) , de la psychose bipolaire –touchant d’ailleurs souvent, à travers leur historique, les mêmes sujets que ceux que j’ai examinés- , de la complophobie ou de la hideuse homophobie.
 
Je souhaite que mes travaux aident à diagnostiquer, soigner, voire réprimer en cas de refus de soins, ces

DP 18/03/2009 00:11

France
Draguignan : Fils Fortin : "Notre père n'a rien à faire en prison"
 
Les deux fils de Xavier Fortin ont passé plusieurs années en cavale avec leur père. Ils réclament sa libération.LCI.fr
 
Vidéo : interview des deux ados sur :
http://laposte.lci.fr/infos/france/justice/0,,4307675-VU5WX0lEIDQ0OQ==,00-fils-fortin-notre-pere-n-a-rien-a-faire-en-prison-.html
 
Encore une imposture judiciaire de plus !!!...

Will 03/03/2009 15:58

Quelles sont les compétences qui font un magistrat de qualité ?
 
Demain… tous les magistrats seront-ils formidables ?
 
(Suite)
 
Désolé, mais Overblog a refusé de diffuser le texte en entier
 
 
Le psychologue devra-t-il mettre un « excellent » à celui dont le profil montrera qu'il saura rester dans le rang, garder pour lui les éventuelles critiques sur le fonctionnement de l'institution judiciaire et, quoi qu'il ait à dire, n'entrera que l'échine courbée dans le bureau de son chef de juridiction ? Devra-t-il mettre un « très bon » à celui qui saura montrer à quel point il est prêt à se conformer à l'idéologie dominante du moment et à taire toute velléité d'approche polémique ? Devra-t-il mettre un « parfait » à celui qui saura exprimer combien il est disponible et prêt à exécuter les consignes voire les souhaits des responsables politiques ? Mentionnera-t-il « prometteur » à propos de celui dont la personnalité montrera que le souci de faire carrière le conduira naturellement vers une soumission permanente et étouffera toute velléité de se différencier du lot ?
 
Notera-t-il « précoccupant » en constatant que le candidat a osé lui demander la méthodologie utilisée pour apprécier ses futures défaillances ? Ecrira-t-il « personnalité trouble » à propos du candidat qui développera sa vision de la justice sans se référer aux conceptions standard de l'époque ? Soulignera-t-il d'un trait épais « à écarter à tout prix » à propos du candidat qui expliquera en quoi la justice ne peut pas se satisfaire des demandes de l'opinion publique ni des injonctions d'un pouvoir politique avide de la satisfaire pour conserver sa popularité ?
 
Ce qu'il faut retenir de ce qui précède, c'est que reste posée une question à laquelle le décret ne répond pas : quelles sont les compétences (au sens le plus large) qui font un magistrat de qualité ?
 
Mais tout cela n'est pas bien grave. Après Outreau il fallait changer les magistrats nous a-t-on dit. Alors le ministère de la justice a décidé d'inviter un psychologue à participer au recrutement des futurs auditeurs. Certes il n'a pas été discuté des compétences ou de la méthodologie de ce psychologue, ni des critères à retenir, ni de la façon d'éviter les erreurs d'appréciation (le psychologue de l'ENM sera-t-il rémunéré au tarif d'une  femme de ménage...? *). Mais peu importe. Il y a bien longtemps que l'on ne crée plus des textes parce qu'un vaste et complet débat préalable a conclu de façon indiscutable à l'utilité de mettre en place une nouvelle réglementation.
 
On réfléchira au sens de tout cela plus tard.
 
* A l'occasion du procès d'Outreau un psychologue qui avait déclaré « crédible » les propos d'enfants qui s'étaient ensuite avérés fantaisistes avait affirmé, en substance, qu'il ne fallait pas attendre trop de psychologues payés au prix d'une femme de ménage...
 
http://www.huyette.net/article-28468311.html
Samedi 28 février 2009

Will 03/03/2009 15:53

 
Quelles sont les compétences qui font un magistrat de qualité ?
 
Demain… tous les magistrats seront-ils formidables ?
 
Texte de Michel Huyette :
 
Non… non, ne souriez pas, ce titre n'a rien d'humoristique. Il ne s'agit ni d'une blague, ni d'une affirmation farfelue. Et j'en ai la preuve : c'est écrit dans la loi. Enfin, presque....
 
Les modalités de recrutement des auditeurs de justice (les futurs magistrats qui vont intégrer l'école nationale de la magistrature ENM) ont été modifiées par un décret du 31 décembre 2008 qui introduit dans un article 18 la disposition suivante : « Chaque candidat fait l'objet d'un avis écrit d'un psychologue, établi à partir de tests de personnalité et d'aptitude d'une durée maximum de trois heures passés avant les épreuves d'admission et d'un entretien d'une durée maximum de trente minutes organisé en présence d'un magistrat. L'avis du psychologue est remis en mains propres au candidat ou lui est notifié par lettre recommandée avec demande d'avis de réception. Il est transmis au président du jury. Le candidat ou le président du jury peuvent demander, dans un délai de huit jours à compter de la réception de l'avis, un entretien avec un autre psychologue, organisé et notifié dans les mêmes conditions. »
 
Les choses sont donc claires. Puisque le psychologue va examiner chaque candidat, il va éliminer tous ceux qui présentent le moindre défaut, et donc ne laisser passer à travers les mailles de son impitoyable filet que les candidats dont les qualités peuvent remplir un catalogue plus épais que celui de la Redoute.
 
Grâce à cet intelligent mécanisme de sélection mis en place par le ministère de la justice, demain tous les magistrats seront exceptionnels, et plus aucune critique n'apparaîtra fondée. Bien fait pour tous les détracteurs en herbe d'une justice devenue un lieu d'excellence. Et c'est vraiment histoire de trouver quelques petites choses à dire que l'on soulignera éventuellement quelques questions qui restent en suspens.
 
D'abord il n'est pas précisé quelles compétences devront avoir les psychologues appelés à collaborer avec les jurys de l'ENM, ni même s'ils devront avoir une toute petite connaissance de la justice et du travail des magistrats. L'ENM recrutera-t-elle de ces psychologues qui se sont fait une spécialité, lucrative, de participer à la sélection des cadres dans certaines entreprise privées ? Ou des psychologues spécialisés dans les troubles des personnes âgées, ou ceux des jeunes enfants, ou les problèmes de couple ? L'avenir le dira.
 
Ensuite et surtout, il n'est indiqué nulle part quels sont les aspects de la personnalité des candidats qui doivent êtres particulièrement fouillés.
 
On comprend à peu près ce qu'il en est des tests de "personnalité". Il sera sans doute important d'interroger les futurs auditeurs sur la façon dont cela se passait avec papa et maman.
 
Toutefois le décret mentionne aussi un test "d'aptitude". Mais d'aptitude à quoi ?
 
 

Will 16/02/2009 13:21

Discussions à propos de cette pollution toxique pour l’humanité
Michel Willekens :
"Le temps, l'occasion, l'usage, la prescription, la force font tous les droits" (Voltaire)Aujourd’hui, les mensonges font tous les droits
 
Pascal Dazin :
Oui Michel, et merci pour cette référence très ininstructive. D'accord avec toi, mais la perversion est pire que le mensonge, car elle se nourrit même de vérités tronçonnées, parcellisées, morcelées. La vérité n'existe pas, et c'est bien ce dont le mensonge se nourrit, avec ruse et perversité. Les plaideurs qui dominent à ce jour le monde de l'exécutif au judiciaire, en passant par le législatif, en savent quelque chose.
 
Michel Willekens :
C'est du mensonge pervers qu'il s'agit alors? Je ne connais pas de pervers qui dit des vérités!
 
Pascal Dazin :
Pourtant Michel, pour dominer la vertu, la perversion se nourrit autant de mensonges que de vérités exploitées. Quand il abat sa carte, le tricheur ne fait pas autre chose: la carte est vraie. La perversité déforme la vie simple et si souvent battue d'avance pour s'installer en maîtresse complexe et triomphante. Dire une vérité en l'exploitant, en la déformant, en s'en servant pour des besoins personnels, est pourtant quotidien. La perversion se nourrit autant de vérités que de mensonges, et c'est même à cela qu'on la reconnaît. Le menteur ment toujours, et le pervers quand ça l'arrange. Quand il a besoin de séduire ou tromper.
 
Michel Willekens, C'est bien de la vérité déformée qu'il s'agit !?! Pour un pervers? Je suis d'accord que des tricheurs utilisent des vérités pour... t'entuber! Et ce tricheur est un pervers... autrement... il ne serait pas un tricheur!
 
Pascal Dazin :
Tricher quand il le faut, mettre en avant un aspect véridique quand il le faut, mais toujours calculer, comme par instinct, sans état d'âme. Voilà ce qu'est un(e) pervers(e). C'est bien autre chose que de mentir par lâcheté, avec un certain remords qui va paraître.Une phrase que jamais le lobby judiciaire divorciste ne pourra reprendre à son actif: "Nous sommes responsables de tout et de tous, et moi plus que les autres". Ce n'est pas le Petit Prince qui l'a dit, mais le "grand prince", Dostoïevski, auteur de "l'Idiot".
 
Michel Willekens :
Mais le concept de perversion narcissique reste marginal et limité à la littérature francophone. Maintenant, je comprends mieux, grâce à toi, que le « NARCISSISME PERVERS » est bien un « FACTEUR DE POLLUTION DE LA VIE CIVILISEE ». Et si je visite le Site http://fr.wikipedia.org/wiki/Pervers_narcissique, lequel donne des références d’auteurs. Avec ça, j’en apprends bien des choses ! Cette pollution là est tout aussi dangereuse (si pas plus) que les pollutions atmosphériques et alimentaires… Mille mercis, Cher Pascal, de nous éclairer sur cette menace gravissime pour l’humanité. Nous devons agir si nous sommes humains.
Pascal Dazin :
Cher Michel, on ne peut réduire les penchants pervers de l'humanité qu'en nous dotant d'outils démocratiques, neutres et bienveillants, seuls capables de leur barrer la route, de "tirer la société vers le haut plutôt que vers le bas". Or nous avons laissé capturer la problématique la plus sensible et humaine (celle des difficultés parentales) par le lobby le plus opportuniste -pervers qui existe en occident: le lobby judiciaire. Le mal est fait pour hier. Mais demain doit-il lui ressembler? Je vais regarder ce site et te remercie de me l'avoir communiqué. Amicalement.
 
A bon entendeur…
 

P. Dazin 16/02/2009 11:44

DU NARCISSISME PERVERS EN TANT QUE FACTEUR DE POLLUTION DE LA VIE CIVILISEE par P. Dazin
 
Tricher quand il le faut, mettre en avant un aspect véridique quand il le faut, mais toujours calculer, comme par instinct, sans état d'âme. Voilà ce qu'est un(e) pervers(e). C'est bien autre chose que de mentir par lâcheté, avec un certain remords qui va apparaître.Une phrase que jamais le lobby judiciaire divorciste ne pourra reprendre à son actif: "Nous sommes responsables de tout et de tous, et moi plus que les autres". Et n'est pas le Petit Prince qui l'a dit, mais le "grand prince", Dostoïevski, auteur de "l'Idiot".
 
Chacun sait, ne serait-ce que vaguement, ce que l’on appelle tantôt « la perversion narcissique », tantôt le « narcissisme à tendances perverses » : la femme ou l’homme fonctionnant selon ce mode aura tendance à s’admirer dans l’image de l’objet séduit, à se servir de son image à des fins toujours personnelles ; elle ou il n’exprimera aucun affect en faisant souffrir, en culpabilisant l’autre. Ses émotions ne seront jamais des autocritiques (qui pourraient entraîner l’angoisse) mais des colères contre l’objet « aimé », coupable de tout ce qui ne lui convient instantanément pas à elle ou lui seulement… C’est froidement qu’il ment, qu’elle manipule, qu’il séduit, qu’elle fait intrusion, c’est sans état d’âme qu’elle ou lui vampirise sa proie avant de la rejeter, justifiant ce mépris par des affabulations ou approximations très souvent contradictoires, et affirmant que c’est normal de punir une femme trop bête, un homme trop stupide.Il n’est pas interdit de poser que ce tableau psychopathologique reproduisant des rapports pervers avec victime et prédateur ou prédatrice, tableau valable dans la sphère privée et donc dans les rapports intimes, peut être réalisé également à d’autres niveaux de l’organisation de la vie sociale.Ce n’est pas tant sur le comportement du chef de l’état actuel que je veux m’étendre. Notre actuelle traversée du désert politique (qui commence à frôler la descente aux enfers) ressemble à la phase pétainiste, étant bien compris que les chefs d’état, ministres et députés ne sont plus des chefs de guerre comme ils l’étaient au siècle dernier, mais des ténors de barreaux et juges défroqués. Il est criant que le slogan « travail famille patrie » n’a jamais été aussi insidieusement matraqué, mais qu’il l’est maintenant sous coupe judiciaire, avec imposition de normalisation dans les tribunaux, où les procès tombent comme les feuilles d’un arbre malade, et où le lobby judiciaire les ramasse à la pelle, pour placer ses fruits véreux, avec la bénédiction et l’exemplarité (négative) du chef de l’état, qui se vanta lors de sa campagne d’avoir fait condamner un père, tant il aime protéger les femmes… Mais il n’est pas un « guide » . Il lui « manque » ce je ne sais quoi de paranoïaque ou de border-line qui fit le charme des Hitler, Goebbles et autres Staline. Le populisme judiciaire n’est pas la dictature ouvertement sanglante.Car le président actuel de l’état français (qui n’est plus république) n’est pas la cause mais une des conséquences, une « concrétion », comme on parlerait d’un calcul urinaire d’urate en tant que conséquence de la maladie goutteuse.La viciation de la vie sociale est autrement dangereuse et perfide que les comportements trop grossièrement changeants, manipulateurs, opportunistes et séducteurs/autoritaires de tel président ou ministre projeté au premier plan, et comme toujours ancien avocat, c’est-à-dire conditionné aux plaidoiries qui n’engagent que ceux qui ont pour métier d’y croire ou pas, parfois selon la loi, et de plus en plus souvent selon la norme et les besoins de la carrière.Cette viciation s’opère par la mainmise du pilier judiciaire sur les deux autres pouvoirs de la république, tous trois étant infiltrés par lui : un avocat à la tête de l’état, des avocats et juges aux postes exécutifs, législatifs et bien sûr judiciaire. Même le contre-pouvoir classique, à savoir la presse, regorge de conseillers et filtres, conscients ou pas de leur rôle objectif, qui aseptisent l’information, la rendant quasi systématiquement « judiciairement correcte », en invoquant la menace d’un procès en cas d’information plus objective, et donc troublant « Le Grand Maître Noir», « l’Organisation Judiciaire Familiale ».Il n’y a plus du tout d’ordre moral : que les libertins se réjouissent. Mais il y a un ordre judiciaire. Alors, que les hommes libres et les braves gens anormaux tremblent !Les problèmes familiaux furent les premiers à être capturés et exploités au profit de ce lobby intrusif et opportuniste, carriériste pseudo légal. La famille fut donc le ballon d’essai de cette dérive, avec la complicité habituelle d’un amas de psychiatres aussi agréés que complaisants pour transformer les gens en malades et dire lesquels seraient discriminés sous prétexte d’intérêt des enfants, alors que les deux conventions imposant leur respect ainsi que celui de leurs parents étaient froidement et consciemment violées chaque jour dans les tribunaux. Le suicide de milliers de pères, l’exclusion de bien plus d’autres encore, la précarisation de familles dites « monoparentales » n’est pas un problème pour ce corps surpuissant, froid, et avide d’affaires.Puis vint la vie au travail et la vie publique : les procès se multiplient entre collègues, entre salariés et hiérarchie, et tous ces procès, au lieu de clarifier les situations et d’apaiser les relations, déchirent méthodiquement le tissu social au travail. De même, les procès se multiplient à l’initiative des représentants du personnel, sans rien changer au climat humain dans les entreprises, bien au contraire. Dans la sphère politicienne, le jargon judiciaire a pris le pas sur la phraséologie politique et sociale, et faute de faire affronter des idéaux, on s’envoie des avocats médiatiques à la figure, multipliant des procès grotesques et stériles.Ce pourrissement de la vie civilisée se présente pourtant différemment, puisqu’il se vante de s’effectuer « au nom de l’état de droit ». Prenons l’exemple des millions de procès sous prétexte familial, paradigme de la dérive psycho -judiciaire de notre civilisation : -ils ont une logique perverse puisqu’ils sont intrusifs, qu’ils manipulent les parents, à coup de centaines de millions d’attestations vaseuses, de millions de plaidoiries haineuses et irrespectueuses, qu’ils sont illégaux en violant les articles 8 et 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et les articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Enfants. De leur côté, les avocats, premiers bénéficiaires du sang des familles en difficulté personnelle et torturées sous ce prétexte, violent leur maigre déontologie en portant des coups inutiles à leurs clients ou à des tiers. -Les bourreaux (au sens propre si l’on rappelle que la peine de mort par suicide n’a jamais été aussi banalisée que depuis qu’elle est interdite) n’ont pas d’état d’âme. Ils affectent agir pour le bien public. Ils n’ont aucune angoisse, mais manifestent en permanence leur colère : pas assez payés, pas assez nombreux, pas assez bien installés, pas assez respectés. Ils ne manquent pas une occasion de montrer qu’ils sont puissants et que l’on doit craindre leur courroux si l’on ne se plie pas à leurs caprices.-la seule logique qui les anime est le souci de continuité de leur mainmise : ils cassent les associations alternatives, ils étouffent les scandales qui viennent émerger parfois à la surface de l’eau trouble, pour continuer de juger n’importe comment, apparemment paradoxalement d’un cas à l’autre, mais avec une seule nécessité, un seul fil conducteur: ne surtout pas faire de jurisprudence, qui briserait à terme le cercle vicieux de leur exploitation éhontée et de leur autoritarisme nobiliaire.Conclusion : qu’est-ce que le « légazisme » pour un médecin social initié à la psychologie?Mensonges, manipulations, absence d’affects, besoin de dominer et d’exploiter, mépris des conséquences, alternance de manœuvres séductrices, protectrices, punitives et autoritaires grossièrement décalées, intérêt exclusif pour le volume d’affaires engrangées, besoin d’auto -admiration permanent, dénaturation des liens humains entre les victimes capturées, besoin prégnant de paraître, par les discours, les costumes, les pantomimes, déni minutieux et stratégique de ses propres tares, grâce à la collusion des quatre pouvoirs à son service exclusif, banalisation tactique de la violation des conventions aux lieux où précisément elles devraient être appliquées, souci furieux de punir plutôt que de prévenir, etc.
 
Comment ne pas reconnaître le fonctionnement global d’une corporation perverse narcissique et triomphante, laissant sur le sol avec un sourire satisfait les restes de ses captures vampirisées, pourvu qu’elle soit satisfaite, elle et elle seule?

P. Dazin 15/02/2009 19:04

Les singes de son quartier se croyaient civilisés, chantait Jacques Brel.
De son côté, Léo Ferré crachait sur les " salonnardes équivoques " des notables surprotégés par les abus de pouvoir et l’argent facile…
Monsieur le juge Beauvais, au secours de Monsieur le Juge Burgaud, vient de faire une épatante démonstration de sa boursouflure personnelle et de son esprit de corps avec un lobby devenu border-line.
Or donc les gens du Nord, après avoir bu leurs bières, violent des enfants en famille ?
Et Monsieur le juge Burgaud, père-la-vertu, aurait été abusé par sa connaissance du milieu dépravé malgré lequel il tentait vaillamment de rendre " justice " ?
Que n’a t’on entendu ce bon juge Beauvais parlant du rusé juge Renard, ou de ce magistrat se masturbant en audience, ou de ce magistrat torturant son épouse avec des mégots enfoncés dans la poitrine, ou de ce magistrat donnant illégalement la " garde " d’une enfant à une mère bretonne infanticide qui tua peu après à nouveau son autre enfant, ou de cet expert psy breton assassinant sa femme, ou de ce magistrat faisant des photos des fillettes de la DDASS dénudées dans " son " tribunal, etc  (ils sont presque tous en arrêt maladie et auront presque tous la légion d’honneur après congé de longue maladie et congé sabbatique payé à plein temps et pouvant durer cinq ans).
D’après ce bon juge Beauvais, ce ne sont pas des psychologues agréés qui seraient nécessaires pour civiliser à la mode judiciaire les brutes nordistes, ces éponges à bière : ce seraient des ethnologues agréés qui seraient selon lui utiles.
Les théories scientifiques s’affrontent donc, entre Monsieur Berlusconi, un para-mafieux, qui a diagnostiqué que les magistrats sont " anthropomorphiquement différents " et Monsieur Beauvais, un mafieux légaziste, qui pose que les nordistes sont ethnologiquement décadents.
Ce n’est pas maître Sarkozy, avec sa théorie de la génétique pénale, qui pourra départager ses amis.
Mais pour ma part, j’ai ma petite idée : l’appareil judiciaire prend ses désirs personnels pour la réalité des autres.
Les saletés racontées par le juge Beauvais illustrent la projection de pervers narcissiques impunis, tourbillonnant dans leurs fantasmes, tels les nobles décadents de l’avant révolution française, dans le vertige de leurs propres besoins tordus, le plus souvent, et dans leur propre réalité, quelquefois.
Ils ont inventé les procès à charge exclusive sous prétexte d’enfant, au pénal et surtout au civil, à des dizaines de millions d’exemplaires annuels. Et c’est depuis lors qu’ils sont civilisés, les singes, les singes, les singes, de mon quartier.
Docteur Pascal Dazin, Président de l'Alphabet du Respect des Enfants. Natif du pays des buveurs de bière et des violeurs d'enfants

injustice 04/02/2009 14:21

L’injustice est un métier
À lire sur :
Destructions familiales par les dysfonctionnements judiciaires
http://laviedeperes.over-blog.com/article-21960745-6.html#anchorComment  
Honneur et prospérité à ceux qui portent si bien la robe noire
Commentaire n° 8
 

Victime des magouilles 14/01/2009 22:25

LES MAGOUILLES DES ORDRES DES AVOCATS
Certains Parquets, mais aussi Bâtonniers et hauts dignitaires des Ordres des Avocats sont directement impliqués dans des affaires politico-financières au coeur desquelles nous retrouvons la Franc-Maçonnerie. Et n'hésitent pas à faire pression sur des Avocats intègres qui voudraient défendre les victimes de ces affaires, pour "planter" leur client. Certes ces Avocats intègres protestent, mais face à une menace de radiation avec de fausses pièces, de fausses dénonciations calomnieuses, que peuvent-ils faire ? Céder. HIRAM a reçu de très nombreux témoignages d'Avocats (profanes et Franc-Maçons écoeurés) dans ce sens. Si vous-même avez constaté ces pratiques avec un Conseil de l'Ordre ou un Bâtonnier, n'hésitez pas à transmettre à HIRAM ce dossier.
Un dossier accablant sur les magouilles de l'Ordre des Avocats de Paris est en cours de réalisation afin de montrer comment des Procureurs, Bâtonniers, membres de l'Ordre pratiquent menaces, pressions, faux et usages, trafics d'influence, radiation d'Avocats sur la base de documents inexistants, etc., à l'encontre d'Avocats intègres dans des affaires politico-affairistes sensibles de l'Etat.
Vous n’y croyez pas ? Consultez le site concernant les dérives judiciaires‏ http://have-it.com/denonciation/pages/justice/franc_maconnerie.html
Et bonne lecture !

Un père résistant au Légazisme 06/01/2009 00:18


À propos du Nazisme des Nazis et du Légazisme des Légazis
Je me suis penché sur cette comparaison. En relisant l’histoire */ monstrueuse, permise, tolérée,… par les pays conquis par les Nazis… (sauf par les résistants) et en me rappelant le génocide nazi, pour les juifs, la politique nazie à l'égard des Tsiganes se distinguait par sa cruauté particulière à l'égard des enfants. "C'est même cet acharnement à la destruction familiale qui est au coeur du système nazi", soulignait l'historienne Henriette Asséo, qui rappelle, outre les femmes, les petites filles stérilisées dans des conditions inhumaines, et les jumeaux sur lesquels des expérimentations sans anesthésie furent menées à Auschwitz-Birkenau, dans le Zigeunerlager. Le sinistre docteur Josef Mengele y demanda même sa mutation. Il s'était fixé pour but de percer le secret des "races".
En ce qui concerne la justice familiale, après séparations/divorces conflictualisés par l’ « Industrie du Conflit », on s’aperçoit, depuis plus de 30 ans, que cette Industrie judiciaire s’acharne autant « à la destruction familiale » que le nazisme ! Différemment, bien sûr. Mais cette réalité sur autant de destruction familiale est bien au cœur d’une idéologie très particulière. Cette idéologie peut être nommée « Légazisme » en tant que politique « légazie ».
En effet, cette idéologie légazie se distingue aussi par « sa cruauté particulière à l'égard des enfants » lors des séparations conflictuelles des couples. C’est d’une cruauté mentale envers des enfants qu’il s’agit ! Ça se voit moins… C’est pour cette raison que les « légazis » ne s’en cachent pas ! Qui pourra leur interdire leurs crimes ?
Oui, on peut bien faire le parallèle entre le « nazisme » et le « légazisme » qui est l’idéologie des robes noires depuis plus de 30 ans !
*/ Ordonnance d'Heinrich Himmler
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/01/01/des-1938-himmler-evoquait-une-solution-finale_1136895_3214.html
Qu’en pensez-vous ? (s) Un père résistant au Légazisme

Un Père Violé et Spolié par la justice mafieuse 07/10/2008 19:29

Système « D » de Destructions familiales
Destruction familiale et socioéconomique par une procédure en séparation / divorce sur - conflictualisée dans un but lucratif et frauduleux
 
Lorsqu’une personne a lésé quelqu’un, il est normal que la personne lésée réclame des réparations, ainsi que des dommages et intérêts. C’est son droit !
 
C’est aussi mon droit de réclamer des réparations et des dommages et intérêts pour ce que Mme WHISKY m’a causé en malversations durant plus près de 15 ans.
 
Il y aurait lieu de porter plainte devant les Droits de l’Homme contre l’État Belge pour violation des droits fondamentaux, pertes socioéconomiques et pertes des liens familiaux,… en raison de décisions judiciaires injustes, arbitraires et discriminatoires lors de la situation de crise conjugale le fin 1993.
 
Au lieu de protéger la famille, par les mesures conseillées par la juriste Madame Danièle RONSSE et du psychologue Mr GREGOIRE - du Home d’accueil pour femmes battues, l’Églantier de Braine-l’Alleud - et de s’adresser au Juge de Paix pour placer Mme WHISKY en cure de désintoxication ; et qu’il fallait opter pour une thérapie au lieu de tenter un divorce.
Qu'à ce moment (décembre 1993) selon Madame Danièle RONSSE et Mr GREGOIRE, il fallait se diriger vers cette solution et postposer la décision du divorce jusqu’au moment où Mme WHISKY pourrait décider d’elle-même de divorcer ou non !
 
Que le conseil de Famille de Mme WHISKY, présidé par sa mère, Mme POGNON, fut d’accord pour demander - avec ma participation - l’aide du Juge de Paix.
 
Je voulais porter toute l’aide possible à mon épouse, mère de 5 enfants, qui était au plus mal dans sa peau. On est marié pour le meilleur et pour le pire… mais ça dépend de chacun… car, en cas de difficultés, certains préfèrent se débiner !  C’est ce que fit Mme WHISKY après 28 années de mariage !
 
Mais… mon conseil, Me LEGAZI (me disant qu’il y avait 50 pages d’accusations contre moi – et que même mes enfants m’ont lourdement accusés) cet avocat… pourtant conseillé par la juriste Madame Danièle RONSSE comme étant un spécialiste du Droit Familial… ne suivit pas ce conseil et il choisit la voie de la du SURCONFLICTUALISATION où tous les coups sont permis pour divorcer. Mais surtout pour que le divorce lui rapporte sassez pour pouvoir alimenter son 4 X 4 ou se payer une piscine !
 
Ce scélérat ne plaida pas le placement de mes enfants en Institution, ce qui aurait eu comme avantage -- d’une part (étant donné que j’étais lourdement accusé) que les Instances de Protection de l’Enfance auraient été rassurées au cours de l’enquête qui devait suivre à la suite des accusations (fausses) de Mme WHISKY, ainsi que sur la véracité des accusations (fausses) de certains des enfants, faites uniquement à la demande expresse de leur mère. Un seul enfant, majeur, refusa de m’accuser à tort et prit ma défense.
 
Dans ce cas, je n’aurais pas été expulsé de mon foyer. L’enquête aurait facilement prouvé les fausses affirmations de Mme WHISKY qui aurait été mise « au pied du mur » : ou bien elle soignait son alcoolisme et suivait une thérapie de couple (mais on ne peut pas la forcer !) ou bien il serait décidé de divorcer -- soit à l’amiable -- ou soit pour causes déterminées, en raison des nombreux faits, prouvés, de graves nuisances qui me furent causées ainsi qu’au ménage, par Mme WHISKY !
 
Ici, il s’agit d’un divorce frauduleux du début à la fin, avec la complicité des professionnels de la justice, d’une malhonnêteté incommensurable ! Les affaires de divorces sont confiées aux spécialistes les plus RIPOUX des Antres de la « Justice ». C’est une honte nationale !

Will 07/10/2008 20:04



Voici un bel exemple de dénonciation. On a cité les noms des professionnels de l’Églantier de Braine-l’Alleud qui ont
fait leur travail – et on a cité ce scélérat d’avocat qui fut pourtant conseillé par la juriste de l’Établissement mais qui a réussi à détruire la vie affective, la vie affective et la vie
sociale d’un père qui n’a pas mérité ça ! Et les enfants, dans tout ça ? On n’a aucune nouvelle d’eux depuis 15 ans.


 


Alors, vivement la création d’un site intouchable pour dénoncer les
identités de ces avocats, de ces juges et de tous ces auxiliaires de la justice qui détruisent tant de familles. Ça n’a que trop duré, depuis 30 ans ! Maintenant, ça
suffit !


 


Dénonçons sur un SITE « intouchable » tous les noms de ces avocats, de ces juges et de tous ces auxiliaires de
justice… qui, pour remplir leurs frigos, font des courbettes à leurs « donneurs d’emplois honteux »… pour nous détruire.  Nous pourrons aussi faire une belle publicité à la radio… sur les magasines… sur les murs des palais de justices… devant les cabinets d’avocats ripoux… Ce sont
toutes des actions de résistances et de luttes contre les oppresseurs.


 




La délation est un acte inacceptable, très souvent commis à l'encontre des plus faibles, qu'ils soient blancs, noirs, jaunes, arabes, juifs,
catholiques ou de quelque minorité que ce soit.


La dénonciation, quant à elle, est un acte civique d'alerte contre les abus des élites et de tous ceux qui pensent être au-dessus des
lois.


On rencontre la dénonciation sous le nom de "whistleblowing" dans les pays anglo-saxons (Allemagne, Canada, USA) où elle est considérée
comme un acte civique entraînant très souvent une protection des autorités officielles.


Le Whistleblowing ne doit pas être mélangé avec le système de délation que les sociétés américaines sont en train d'instaurer dans les
entreprises pour que les employés se dénoncent entre eux. Dans ce cas, il s'agit de délation pure et dure (comme le ratting aux USA (to
"rat" on
somebody), c'est cette délation-là qui est totalement inacceptable et qui vient d'être refusée par la "CNIL" à Mac Donald qui a osé faire cette requête honteuse.




Cette protection existe : c'est vous, c'est le nombre, ce que les puissants appellent "l'opinion publique", celle qui leur fait si peur,




celle qui renverse un gouvernement en Ukraine, en Espagne ou au Liban, 


celle qui fait démissionner un ministre lorsqu'il se met à mentir, 


celle qui stoppe une loi parce que des enfants sont descendus dans la rue,


celle qui dit non à un référendum qui est biaisé à l'origine,


celle qui fait qu'un produit puisse disparaître du marché en moins de 48 heures,


celle qui fait vaciller l'Europe qui voulait aller vers l'oligarchie des élites,


celle qui oblige le gouvernement chinois à revoir son attitude de prédateur,


etc...




Aujourd'hui, grâce aux nouvelles technologies, il est possible de créer un vent de panique positive en très peu de temps, à la seule condition
d'être organisé pour toucher très vite toutes les instances qui réagissent à la peur de l'opinion publique, de sa masse et de son nombre.


 



Al 06/10/2008 03:40

Bonjour Pascal et à tous,Cette froideur exemplaire et cette distance vis à vis des drames familiaux, de la part de cette responsable à la Chancellerie, nous rappelle les propos de Madame Anne ANDRIANTAHINA, Magistrat de Montpellier, qui lorsqu'elle était en poste aux affaires familiales, nous avait répondu publiquement lors d'une réunion au sein de la Préfecture de l'Hérault : "Je reconnais que nous sommes un peu dures avec les pères". La question n'était pas là. Nous parlions de la nécessité pour l'enfant de maintenir des liens avec ses eux parents. Nous ne parlions pas du traitement qu'elle infligeait aux pères, son problème. Après son passage au petit écran, lors duquel elle avait répondu qu'elle reconnaissait parfois manquer de mémoire, alors que le journaliste lui demandait "revoyez vous souvent des affaires familiales que vous avez déjà traitées", nous l'avions à nouveau rencontrée pour lui demander son sentiment sur notre association. Ce magistrat avait affirmé : "reconnaissez que l'enfant est tout de même mieux avec sa mère". Si dans les années 80 ce parti pris était dénoncé par les médias, repris en accusation contre une magistrature qui n'aurait jamais du prendre à son compte des préavis ou préjugements populaires mal pensés, nous déplorons l'abaissement des réactions des médias qui ont laissé se normaliser la monoparentalisation maternelle, et banalisé son corrolaire, l'exclusion du père.On assiste en France à des exclusions forcées de pères par la police, avant tout jugement, avant toute vérification des preuves de coups ou de violences morale ou physique... Et même nous constatons que le seul fait de ne pas vouloir être séparé d'une conjointe ou d'une épouse et des enfants, constitue une violence conjugale passible de sanctions pénales.On sépare de force à toute vitesse, même si le couple s'avance vers un consentement mutuel ou un divorce d'accord, on mèle le pénal et le civil, on attend l'audience plusieurs semaines ou plusieurs mois, mais l'épouse est déjà dans un foyer d'urgence protégée comme une femme battue, ou le conjoint est déjà placé en détention provisoire accusé de violences... et quand l'affaire passe au tribunal, correctionnel, ou civil, tout le monde apprend que l'affaire aurait dû aller d'abord en médiation familiale ou chez un conseiller conjugal...Si j'en crois nos observations, des secteurs sociaux et des acteurs juridiques, veulent prendre de vitesse les solutions sociales de prévention, veulent prendre de vitesse les solutions même medicopsychologiques de soutien des couples et des familles, pour faire exploser les familles d'abord et avoir à traiter ensuite à tours de bras des dossiers extraordinairement complexifiés.Sous toute réserve d'en dire encore plus et mieux.Al 

MAMAN ILS SONT DEVENUS FOUS NOS JUGES DIVORCISTES 03/09/2008 17:08

Blague sexiste répandue en Pologne (pays de Maria SKLODOWSKA devenue Marie CURIE par son mariage evc Pierre CURIE) entendue par Morpion 2 qui la comuunique sans y adhérer à tous les autres morpions :Quelle est la différence entre les femmes savantes et les femmes (pseudo-) féministes ?Les premières ne se prennent pas pour des Amazones obtiennent le Nobel en sciences ou d'autres disciplines et se font une bonne renommée  en collaborant sincèrement avec leur mari en prenant honorablement son nom de famille garantissant ainsi que leurs enfants sont bien de leur mari Les secondes se prennent pour des Amazones et pour les MATHComme les MATHEMATIQUES elles multiplient les amants, additionnent les dettes, divisent les familles et se font une mauvaise réputation par leur prière favorite ô Sainte Vierge Marie toi qui l'as eu sans le faire fais en sorte que nous le fassions sans l'avoir !

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