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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 12:22

Bonjour,

Des sites ultra féministes - voire « sectaro-femininazis » - comme diraient les associations les plus ultra paternantes (souvent aussi juridico-dépendantes), utilisent exactement le même texte pour démonter la courageuse Elisabeth Badinter...

Sysiphe serait même proche des courants conspirationnistes du Dr. Erick Dietrich (sexopsy/échangisme et thérapies sexuelles/lutte contre la "pedoclastie"...et de Christian Cotten du lobby pro sectaire /liberté de "choix thérapeutique"/piste esotero-mystico-sectaire selon le Nouvel Obs et Le Point pour l'affaire AZF/SNCF en 2002.

Qu'en pensez-vous?

Merci, parentalement, Michel


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Amazon.fr: Fausse route : Réflexions sur 30 années de féminisme ...

Fausse route d’Élisabeth Badinter dresse un état des lieux des luttes féministes. ... Broché: 221 pages; Editeur : Odile Jacob (25 avril 2003) ...
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Fausse route Elisabeth Badinter

Elisabeth Badinter Fausse route. Odile Jacob. Katell Plaisir avec ce livre qui se lit tout seul, de l'écriture fine d'Elisabeth Badinter, de sa réflexion ...
www.voixauchapitre.com/archives/2003/fausse_route.htm - 28k - En cache - Pages similaires - À noter

Fausse route par Élisabeth Badinter

Fausse route. par Élisabeth Badinter. ( Livre ) Odile Jacob 2003, 225 p., 17 euros ISBN : 273811265X. Réflexions sur 30 années de féminisme ...
www.bibliomonde.net/livre/fausse-route-2630.html - 13k - En cache - Pages similaires - À noter

Editions Odile Jacob

Élisabeth Badinter. Fausse Route. « Les stéréotypes d’antan, pudiquement appelés " nos ... Editions Odile Jacob - Tous droits réservés -Qui sommes-nous ?
www.odilejacob.fr/.../index.php?op=par_auteur&auteur=92&cat=&count=&option=&desc=2068

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Femmes en terre d'islam Lez/zone
Cet article classe, à tort , Elisabeth Badinter parmi les féministes. ..... de divorce s'inscrivent précisément dans un contexte de violence conjugale. ...
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[Chiennes de garde] Fausse route ou faux procès ?

Fausse route ou faux procès ? Elisabeth Badinter ou la philosophie dans ..... de l’identité masculine, Odile Jacob, 1992 ; Fausse route, Odile Jacob, 2003. ...
www.chiennesdegarde.org/article.php3?id_article=238 - 38k -
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Sisyphe.org - La percée de la mouvance masculiniste en Occident

Chez les philosophes, Elisabeth Badinter s’intéresse depuis longtemps aux hommes, .... de fausses allégations de violences domestiques, d’inceste etc. ...
sisyphe.org/spip.php?article2941 - 62k - En cache - Pages similaires - À noter

Les hommes doivent retourner sur Mars, raconté sur Injustices en ...

Chez les philosophes, Elisabeth Badinter s’intéresse depuis longtemps aux hommes ... consacrée à la violence conjugale et nous présentait quelques messieurs ...
injustices.be/forum/forum.php?fid=79&msg=35744&return=1 - 103k - En cache - Pages similaires - À noter

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Published by Will - dans Société
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commentaires

Will 02/03/2011 16:05



La vérité sur les violences conjugales par Elisabeth BADINTER


« L'enjeu n'est plus la condamnation des hommes violents, la seule
légitime à mes yeux, mais celle des hommes en général. »


http://laviedeperes.over-blog.com/article-la-verite-sur-les-violences-conjugales-par-elisabeth-badinter-68423861-comments.html#anchorComment



Will 20/06/2009 16:56

Les dérives du Féminisme
 
Sur 4.000 ans de connaissances par les études d’histoires sur la politique, sur le monde social, sur l’économie, sur la sexualité, sur la psychologie,… citez nous où et comment l’homme a dominé la femme comme ces vaginocrates (féministes talibanes) tentent de dominer l’homme, de l’asservir et de féminiser l’humanité ?
 
Et pour reprendre le langage (écrit) de mon ami et penseur : « Ce grincement entre une vérité relative et un mensonge idéologique, ce clin d’œil de louche, c’est le chant des pervers. Un appel de sirènes, la complainte des salauds, le rap des « pofs cons » incassables, des narcissiques pervers qui cassent les autres sans vergogne. ».
 
Le point de vue de certaines femmes :
 
Assiste-t-on à un retour du balancier ? Plusieurs féministes disent que les hommes ont profité de l’avancement de la femme dans notre société. Nous croyons que c’est en partie véridique. Le mouvement féministe a certes fait avancer nos structures sociales vers un plus grand équilibre. Mais aujourd’hui, pourquoi leur langage n’a-t-il pas changé ? Ainsi, nous avons choisi de quelques femmes ayant acquis une certaine notoriété et qui ont leur point de vue concernant certains aspects de notre société.
 
D’entrée de jeu, nous vous partageons une citation qui provient d’une entrevue faite avec Mme Badinter par Jacqueline Rémy pour l’Express :
« Depuis le fin des années 1980 et le début des années 1990, le féminisme dérive d’une façon qui me choque. Aveuglé pas ses bons sentiments – d’aucuns diraient sa « bien pensance » -- il est en train de redonner vie aux stéréotypes préféministes les plus éculés. L’image de la femme du XXIe siècle oscille entre l’enfant impuissant et la reine-mère : c’est une femme terrorisée, et qui, dit-on, aurait toute les raisons de l’être, une femme battue et maltraitée par l’homme, une femme-enfant irresponsable, une femme qui ne sait pas dire non et qui demande protection. Par ailleurs, pour justifier l’inscription de la parité dans la Constitution, certaines n’ont pas hésité à remettre à l’honneur la femme-mère. Cela correspond si peu aux objectifs que je souhaitais pour les femmes que je me suis dit : « Ça suffit ! »
 
Enfin, je citerai une amie, féministe au Canada (qui m’avoua avoir quitté les jupes depuis fort longtemps) qui a écrit un livre remarquable (surtout de vérités analogues aux autres pays civilisés) « De l’Amour à la Haine » Un chemin trop souvent emprunté – ISBN 978-2-89565-817-7 Edition AdA
Un livre à lire pour comprendre – aussi -- les aspects des dérives du féminisme.
 

baudier 13/02/2009 11:58

En ce qui concerne les féministes je suis assez d'accord avec ce rapprochement envers le communisme et même disons le le totalitarisme. elles déclarent être soumises, faibles, tyrannisées par les hommes mais parfois c'est l'inverse et personne n'en parle. des femmes accussent à tors mais c'est normal personne ne dis rien. des femmes frappent leur mari ou battent leurs enfants mais c'est normal. les hommes par contre ils doivent être enfermés accusés et satanisés. je crois qu'il faut ouvrir les yeux et arrêter de croire que les femmes sont des saintes. bien nombre d'entres elles sont le diable incarnée. alors réveillez vous ouvrez les yeux et n'ayez pas peur de remettre en cause un témoignage de femmes faux et manipulateur.

will 23/12/2008 00:42

Lettre ouverte aux inquisitrices, aux moralisatrices et fossoyeuses des libertés
Entre dix et quinze mille personnes louent des services sexuels chaque année en Belgique, principalement des femmes. Elles le font dans des conditions précaires sans bénéficier des mêmes droits que les autres citoyens et que les femmes en particulier.
Les mouvements féministes en Belgique ignorent d'ailleurs leurs revendications, leurs conditions de travail n'hésitant pas à jeter l'opprobre sur leur activité.
Ce n'est pas nouveau en effet, la prostitution oppose l'establishment féministe et les prostituées dans une guerre larvée dont le débat est absent. Les mouvements féministes considèrent en effet toujours les femmes prostituées comme une sous - caste féminine qu'il convient de ramener dans le droit chemin, entendez celui de la désaliénation de leur corps de femelle. Les féministes n'ont peut être pas pardonné aux prostituées d'avoir été touchées plus tardivement par la libération sexuelle. " Alors que la moindre parole féminine vaut de l'or, celle de la prostituée ne vaut pas tripette. Elle est considérée d'emblée comme mensongère ou manipulée. Façon cavalière de se débarrasser de leurs objections, façon méprisante de les considérer. " .
Il est intéressant de voir combien les travailleuses du sexe ramènent à l'actualité la question du sexe, de l'épanouissement sexuel et surtout la question du consentement sexuel. Gail Petherson en Hollande, Elisabeth Badinter et Marcella Yacub en France animent pourtant à merveille ce féminisme contestataire qui rappelle à l'envi que la question de la libération des femmes passe aussi par le droits des putains. Que leur reproche-t-on à celles qui instrumentalisent leur corps pour quelques piécettes d'euros ? Leur absence de morale ? Leurs sujétions aux hommes, le port des jarretelles ou la nique aux convenances qui fait de la femme prostituée une chasseuse d'hommes ? Pourtant, les travailleuses du sexe revendiquent sans conteste le droit au respect, à la dignité dans leurs activités professionnelles. Ce qu'on leur reproche par-dessus tout c'est leur consentement. Elles ne se vivent pas comme des victimes mais réclament le droit de disposer librement de leurs corps. Leur analyse complaisante des rapports humains qui se fondent sur le quotidien du macadam permet aux prostituées de rappeler que les femmes ne sont pas des vertueuses, des innocentes et des femelles chastes. Le client, soulagé, anéanti, vidé de son surplus séminal sera pourtant rendu intact à la famille. Elles revendiquent le droit à l'auto détermination de leurs conditions et de leurs corps. Elles assument leur franchise sexuelle et rappellent que la verge ou le clitoris ne sont pas devenus impropres à la consommation une fois tarifés. Parce que ce n'est pas la multiplication des partenaires qui choque les féministes c'est la contractualisation de l'échange de service sexuel qu'elles contestent idéologiquement. C'est l'argent qui dénature le coït et non le nombre d'étalons qui enfourchent la belle. C'est bien l'initiative économique qui pose problème et qui fane l'image de la prostituée. Elle est autonome matériellement et sexuellement. Quelle injure à la société patriarcale ? Le parti pris idéologique des féministes talibanes prétend que la prestation des services sexuels est le comble de l'humiliation féminine tel un viol permanent et organisé.
Si la question de la prostitution divise les féministes, elle n'en reste pas moins une porte d'entrée intéressante qui révèle combien le mouvement féministe, si mouvement il y a, est resté figé, sclérosé et caricatural. Est-ce une question de génération ? On pourrait être tenté d'y croire mais à lire Elisabeth Badinter , on peut en douter. Les féministes talibanes s'acharnent pourtant à castrer les hommes, les culpabiliser sur leur consommation de prostituée ou de pornographie en pénalisant ceux qui auraient recours à ce type de relation diabolique : ces hommes qui sont nos maris, nos pères, nos frères, nos fils et nos amis. Cette position féministe sous des auspices sécuritaires et austères rappelle une certaine répression et censure des pratiques sexuelles. D'autres courants féministes, plus silencieux peut être, développent d'autres revendications notamment le dépoussiérage de la pornographie, mieux calquée sur les fantasmes féminins. Il serait intéressant de s'attarder aussi sur l'augmentation de l'usage des vibromasseurs, signe moderne d'une sexualité active chez les femmes où le plaisir est au centre de leurs préoccupations. L'augmentation des ventes de gadgets sexuels rappelle que, les femmes aussi, ont le goût du vice… La vertu n'a pas de sexe. Qu'on arrête de nous calomnier et de nous culpabiliser avec ce différentialisme sexuel.
Elisabeth Badinter rappelle avec justesse que le féminisme de ces dernières années, obsédé par le procès du sexe masculin et la problématique identitaire, a laissé de coté les combats qui ont fait sa raison d'être. La liberté sexuelle cède le pas à l'idéal d'une sexualité domestiquée. Le féminisme victimiste, comme elle l'appelle, a trouvé appui auprès de ceux et celles qui s'accordaient à démontrer que les femmes constituent une classe opprimée dont la sexualité est la racine manifeste de cette oppression. Les combats contemporains du féminisme pointent avec agitation la pornographie, le harcèlement sexuel et bien entendu la prostitution pour démontrer combien la domination masculine y atteint son paroxysme. Le féminisme d'aujourd'hui construit à outrance une image victimisante des femmes, manipulées par le grand patriarcat mondial. " A confondre les vraies et les fausses victimes, on risque de se méprendre sur l'urgence des combats à mener ". Ce féminisme a forcément imposé une censure à la liberté sexuelle qui résonne comme une cassure avec le féminisme des années 70, sans doute plus provocateur et contestataire. Badinter le pointe à merveille : " dès lors qu'une femme se sent en état d'infériorité comme par le harcèlement sexuel par exemple plutôt que de prôner une bonne paire de claques salutaires, les féministes ont appeler à la dénonciation qui se traduit par la victimisation de la femme bafouée et la judiciarisation de l'oppresseur ". C'est la naissance des chiennes de garde, meutes bourgeoises qui s'agitent avec circonvolution devant les vitrines des magasins de lingerie contre le port du porte- jarretelles. Chefs de meute, elles s'animent à nous rappeler qu'une bonne sexualité ne se conçoit que dans l'amour et le désir partagé. Belle morale que celle qui nous contraint à être hors la loi lorsqu'on est différente. Leurs combats désespérés pour la dénonciation tous azimuts du porno chic dans la publicité, l'interdiction du porno sur les chaînes de télévision et la répudiation des actrices porno et des putes comparées radicalement à des femmes esclaves et torturées, soumises au lynchage public ne sont que des signes annonciateurs d'un retour aux valeurs morales réactionnaires. " Le féminisme bien pensant, drapé dans sa dignité, n'hésite pas à faire alliance avec l'ordre moral le plus traditionnel "
Comprenez que le porte- jarretelles et les talons aiguilles donnent une image dégradante du corps de la femme, comme si le port d'accessoires sexy étaient inversement proportionnels à l'adhésion aux thèses féministes. Ces féministes talibanes commettent l'énorme confusion entre féminité et féminisme. Aucune caractéristique n'appartient à un sexe propre. Les femmes aussi ne pensent qu'à leur jouissance et séparent sans état d'âme le sexe et l'affect. Que les sexologues osent nous prouver le contraire.
Elles devraient plutôt être attentives aux inégalités qui touchent nos sœurs dans de nombreux domaines : les femmes gardent le monopole des taches domestiques qui les privent toujours de l'accès à la sphère publique en les contraignant toujours à assumer la double journée de travail. L'aliénation du discours actuel où la qualité de la vie passe part un meilleur partage du temps de travail emporte les femmes vers le retour à la maison où elles pourront enfin mieux concilier travail et famille. Les places en crèches font toujours cruellement défauts et repoussent également les femmes au foyer. Les pauses carrières et des temps partiels insécurisent les femmes à petits salaires et fragilisent leurs indépendances économiques. Le prix exorbitant des contraceptifs et la mise sous tutelle des jeunes filles par les religions restent des combats plus pressants.
Enfin, il faut mettre fin à la vague d'indulgence qui impose des stéréotypes de la femme, comme un être supérieur qui réussit à accomplir certaines taches autrement que les hommes. Cessons de croire qu'elles font de la politique autrement ou qu'elles gèrent une entreprise avec douceur et maternité. Celles qui luttent et qui occupent aujourd'hui des places stratégiques ne font pas de la politique autrement. On peut être féminine et se battre comme une tigresse pour défendre la sécurité sociale, on peut être féminine et diriger un parti d'une main de fer, on peut être féminine et adopter des comportements virils en négociation, personne n'en détient le monopole. Non les femmes ne font pas la politique autrement parce qu'elles détiennent la puissance de procréer. La revendication de la parité n'est finalement qu'une stratégie, un outil de prise de conscience de l'absence de femmes en politique. Cette manœuvre réalisée, il ne nous faut pas tomber dans le piège inverse qui serait de déclarer que les femmes en politique, tous horizons confondus, ont seules le sens de l'humain, de l'écoute, comme affublées de qualités spécifiques parce qu'elles détiennent un clitoris plutôt qu'un pénis. Toujours dans le même registre des balivernes, certaines pensent qu'elles se dépensent en politique sans ambition professionnelle et par conséquent, elles seraient hermétiques au pouvoir par dévotion en s'investissant uniquement pour l'action concrète et les réalisations de terrain. " Mais, à force de répéter que les femmes sont moins guerrières, moins vaniteuses, plus dévouées au combat pour la vie et la liberté, on trace en creux un portrait des hommes caricatural ". Ce féminisme est insultant pour les hommes, il convient de le dynamiter au plus vite.
Il appartient aux hommes et aux femmes qui se sont toujours battus avec passion pour la Liberté de réaffirmer que chacun est libre d'avoir les relations sexuelles de son choix qu'elles soient multiples, variées et hétérogènes. En conséquence aucune répression, aucune diffamation, aucune inquisition, publique ou privée, ne devra être exercée contre quiconque à propos de la sexualité tant que celle-ci se pratique entre adultes consentants. Comme toute liberté, la liberté sexuelle s'arrête à la frontière de la liberté d'autrui. Catherine François - Sexologue- assistante sociale - Administratrice à Espace P… Co-auteur du livre " parole de prostituées.
Pêché sur : http://www.catherine-francois.be/combats/feminisme/fem_moralisatrice.htm

Gna 04/11/2008 20:26

Pourquoi avoir peur de dénoncer le féminisme ?
 Le féminisme est un mouvement social construit sur les concepts érigés par les adeptes du communisme.
 
Durant le temps d’Hitler, et c’est la même chose avec l’église catholique, quiconque osait critiquer le Pouvoir, il risquait d’être fusilier, exclu ou excommunier. Le féminisme fait la même chose, le féminisme ne peut-être que la vérité et la porte de la rédemption, ne pas y croire, ferme la porte au paradis.
 
Alors moi depuis des années je dis : « T’es féministe ou tu ne l’es pas. Si tu es féministe, tu pratiques le dogme féministe, sinon sort de cette secte. Et fous moi la paix. »
 
Et ma liberté de parole me permet de critiquer tout mouvement social : pratiquant l’exclusion; manipulant la fausseté et le mensonge; abusant de la vertu à des fins de pouvoir; d’utiliser un langage dichotomique pour éviter la critique; de détruire la stabilité des unions issus du mariage; d’avorter sans raison médicale. Je condamnerai tout mouvement social qui ne reconnaît pas le travail accompli pour la société et l’humanité par les hommes. Je critiquerai tout groupe accusant le patriarcat comme étant le malheur des femmes.

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