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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 11:39

D’après « L’imposture Judiciaire » de Pascal DAZIN – Médecin social - Présentation et Résumé par le Collectif La Vie De Pères et SOS Papa BW - Bruxelles Wallonie

http://laviedeperes.over-blog.com/

laviedeperes@hotmail.com

 

Constats collectifs sur plus de 10.000 cas de destructions familiales de 1993 à 2008 en France et en Belgique par le Groupe de Recherches et d’Actions des Pères Violés et Spoliés

La « justice » familiale : entre l’enfer et le cauchemar.

Vous qui entrez dans ce monde, perdez tout espoir…

 

Nous avons le droit et le devoir de nous révolter contre les injustices et les abus de pouvoir des institutions ou de ceux qui les représentent.

Des codes civils interprétables en tous sens

(…) sont brandis aujourd’hui des codes civils interprétables en tous sens, des procédures aussi multiples et complexes qu’il le faudra suivant les cas, des conventions bafouées, des effets de manche, des huissiers et des experts serviles…

Un expert psy d’aujourd’hui est aussi dévoué à son tribunal que jadis un curé l’était à son seigneur

Un expert psy d’aujourd’hui est aussi dévoué à son tribunal que jadis un curé l’était à son seigneur, car on ne mord pas la main qui vous nourrit: il doit donc disséquer la famille naturelle sur ordonnance judiciaire. La décomposer en force du bien et force du mâle.

Quant aux enfants, qui n’existaient jadis que s’ils survivaient pour aider la famille, leur statut a changé: ils existent à présent en tant que prétexte à procès afin d’aider le lobby noir à valider ses honoraires…

Si les pères résistent au traitement judiciaire qu’on leur administre, ils sont psychorigides voire paranoïaques

Pour qu’on les fasse passer en justice, les pères d’aujourd’hui y sont traités comme des sorcières ou des envoûteurs. Au mieux ils sont absents, c’est ce qu’ils ont de mieux à faire pour éviter les ennuis. Mais au pire, sils résistent au traitement judiciaire qu’on leur administre pour leur bien et celui de leurs enfants, ils sont psychorigides voire paranoïaques, incapables de le comprendre et de se soigner…

Les Divorces, mannes providentielles pour le système judiciaire

Cette énorme machine judiciaire familiale est en effet soigneusement huilée, et à travers ses adaptations régulières, tout se passe comme si elle devait réviser ses rouages afin de maintenir son pouvoir absolu sur tous ces parents en difficulté, artificiellement mais quasi-systématiquement happés dans ses engrenages...

La nécessité de discriminer les parents transformés artificiellement en justiciables.

En effet, ce qui caractérise principalement la machine à juger les parents, c’est  en général son caractère intrusif, abusif, son fonctionnement basé par principe sur la nécessité de violer deux conventions ratifiées pour asseoir ses procédures mercantiles, et c’est pour chaque cas particulier, qui ne supporte aucune exception, la nécessité de discriminer les parents transformés artificiellement en justiciables.

 

Le titre de mon premier ouvrage était « les séparations parentales : l’impasse judiciaire ». Il était basé sur une expérience personnelle d’aide bénévole apportée pendant plus de dix ans à des  milliers de personnes spoliées de leurs responsabilités fondamentales, violées dans leur honneur, paupérisées et exclues, volées du plus simple de leur sens de vivre. J’ai démontré que le fonctionnement de cette institution était dévoyé, que plus rien ne pouvait la faire assimiler à cette justice que chacun appellerait de ses vœux, animée de nos idéaux…

Si les femmes sont favorisés c’est parce qu’elles sont instrumentalisées.

Qu’on ne se trompe pas : au contraire de ce qu’elle plaide, cette machine n’est animée d’aucun égard particulier envers les femmes, lesquelles sont tactiquement privilégiées, mais pas respectées : elles sont elles aussi instrumentalisées. Autrement dit, que la plupart des mères l’emportent en pouvoir parental et en pensions sur les pères n’est absolument pas un cadeau gratuit que le monstre en robe noire accorde à la gente féminine. La justice familiale est un monstre froid qui n’aime les parents que pour sa consommation personnelle, mais non pas pour eux ou leurs enfants. Si ce monstre sans limites ni maître dévore quotidiennement du père, discrimine positivement les mères et prélève les deux parents, c’est par stratégie. Epouser le conformisme féministe lui donne de belles allures : il se tient bien à table. Les formes sont respectées…

 

Et sur le fond maintenir et conforter ce féminisme discriminatoire obéit à une autre impérieuse règle : pour mouliner, très vite, pour multiplier les affaires, pour sortir les sacs de farine homologués et homogénéisés des familles recomposées, il faut que les rouages soient fiables. Pas de bavures, pas de grains de sable, donc pas de jurisprudence, car sinon deux conséquences terribles viendraient paralyser la machine à normaliser: la clientèle féminine craindrait d’entrer en justice, de peur de ne plus « gagner », et les ce qu’il resterait d« affaires » durerait beaucoup plus longtemps, et rapporterait moins d’argent.

 

La cruauté ordinaire du lobby le plus conformiste et le plus impuni de France s’abat à présent banalement sur une foule de  parents en difficulté. Elle prétend  sans vergogne être exercée au nom du Peuple français et dans l’intérêt supérieur de leurs enfants.  C’est pourquoi mon nouveau livre ne fera plus référence à « l’impasse judiciaire », mais va bel et bien évoquer l’imposture des gens de droit, qui font tout de travers pour nos enfants et leurs parents, consciemment, comme on exploite sans aucun risque un filon.

 

Avant de condamner les agissements de toutes ces mères dites abusives, il faut se demander pourquoi elles peuvent abuser, quelles forces les y incitent et pourquoi leur dérive est facilitée par le milieu psycho judiciaire et même policier. Car nous vivons dans une jungle de droits discriminants et légalement organisés, que l’on appelle « état de nature ». L’exemple type est assurément cette organisation méticuleuse de la décomposition familiale avec préférence sexuelle obligée dans les tribunaux…

Des magistrats violent chaque jour les conventions ratifiées

Si tous les magistrats violent chaque jour deux conventions ratifiées (celle des droits de l’Homme et celle des Droits des Enfants), c’est qu’ils sont impunis, et se tiennent les coudes avec les autres intervenants, de manière à satisfaire leur goût du pouvoir, qu’il serait vraiment naïf de confondre avec le désir de justice, à conserver leur travail sans risques, et leurs strates d’honoraires providentiels.

L’ensemble du lobby noir continue également de faire la politique de l’autruche, de jouer son rôle dans ce vaste théâtre, parce qu’aucun devoir de suivi, aucun principe de précaution réel, ne s’oppose à la perpétuation de l’exploitation…

Les verrous se sont multipliés pour empêcher toute amélioration de la situation, pour écraser tout projet social

Les verrous illégaux se sont multipliés pour empêcher toute amélioration de la situation, pour écraser tout projet social et républicain de passer la porte du progrès.

-Souvenons-nous, par exemple, de cet arrêt de cassation (arrêt dit « Lejeune » qui empêcha d’invoquer dans les tribunaux  les préceptes d’une convention ratifiée, alors qu’ils s’imposent à tous en dehors de ces lieux d’exercice du droit.

Car les invoquer aurait empêché toute discrimination basée sur le sexe, et toute discrimination entre parents. Cela aurait entraîné que le juge renonce à discriminer, et donc à juger des parents Respecter ces valeurs civilisées fondamentales aurait en conséquence privé le monde des robes noires de sa première source de gains!

-Ou relisons, par exemple, la loi de 2002, dite loi Royal-Ayrault, qui enferme définitivement les parents dans les cabinets d’avocats et les contraint à entrer en procédure pour tout événement familial. A cet égard, le principe de la « résidence alternée » imposée en justice n’est que poudre aux yeux : les parents séparés qui pratiquement ce type de vie familiale ont heureusement échappé à la « justice », et c’est précisément celles et ceux qui ont besoin de la faire peser sur l’autre parent qui devraient se voir purement et simplement interdire ce type de partage égalitariste!)…

Il sera comme d’habitude retenu que la justice manque de moyens

Cette montagne a accouché d’une souris d’ailleurs morte née, puisque sous la pression indécente de ce lobby, il sera comme d’habitude retenu que la justice manque de moyens

(Alors qu’au contraire elle s’investit beaucoup trop dans des missions lucratives mais exorbitantes du droit), que les experts, même mauvais, retrouvent leur job sans risque et sur payé, et que demain nous risquons d’être jugés par encore plus de juges aussi déconnectés des réalités et plus corporatistes et conformistes que jamais…

La justice familiale brise le sens de vivre de dizaines de milliers de gens

Depuis trente cinq ans, sans état d’âme, sans jamais rembourser ni même s’excuser, la justice familiale a brisé le sens de vivre de dizaines de milliers de gens, a brisé la vie de dizaines de milliers d’autres, et tue tous les jours des parents poussés aux réactions extrêmes. N’importe quel médecin serait sous les verrous pour avoir fait dix fois moins de mal à un patient, n’importe quel maire serait sévèrement condamné s’il négligeait autant d’administrés.

 

La première partie de ce livre se rapportera à ce que j’ai personnellement vécu durant treize ans de résistance. L’acharnement actif et passif des robes noires a failli me coûter la vie, et m’a précipité au bord de l’exclusion sociale. De nombreux textes accompagnèrent mes tentatives de résistance lors des audiences en « justice ». Ils restèrent systématiquement et même scrupuleusement lettres mortes, comme si je n’avais pas écrit, pas déposé mes écrits dans les formes. Comme si je n’existais qu’en tant que perdant et condamné d’avance.

 

La seconde partie propose des réflexions sur les nouvelles nuisances sociales entraînées par la pollution judiciaire contemporaine, amorale et  violant les lois civilisées, ainsi qu’une refonte définitive du droit de la famille, qui replace le monde judiciaire à sa vraie place chronologique dans l’ordre naturel des recours…

Le droit, mais surtout le devoir pour chacun de se révolter contre les injustices et les abus de pouvoir

En effet, la Constitution née de la révolution française a affirmé non pas seulement le droit, mais surtout le devoir pour chacun de se révolter contre les injustices et les abus de pouvoir des institutions ou de ceux qui les représentent…

Tous les pilotes de ces institutions font à présent partie du lobby judiciaire

Car en réalité, tous les pilotes de ces institutions font à présent partie du lobby judiciaire. Il est tellement plus avantageux de faire un discours sur les enfants de « sans-papiers » que sur les millions d’enfants illégalement, injustement, et illogiquement privés de père et flanqués d’une mère artificiellement toute puissante dans la France des Droits de l’Homme au service d’un lobby qui ne peut accepter la fin d’une guerre des sexes qui grossit mieux que tout autre filon leur portefeuille boursier...

Un système qui rend les enfants orphelins de père

Je dénonce donc un système qui rend les enfants orphelins de père actif quel qu’il soit, quoi qu’il ait fait ou fasse,  et quoi qu’il veuille faire pour sa famille...

Des officines d’avocats « spécialisés dans le droit de la famille »

A travers quelques écrits rédigés au long de ces années de lutte personnelle et collective (puisque j’ai soutenu des milliers de mes contemporains se heurtant à la néo-barbarie judiciaire), je présenterai également un tableau désastreux de l’involution sociale en cours, de cette fonte des neiges de nos valeurs civilisées, qui paraissent éternelles, et qui s’épandent à présent en eau sale et glacée, évacuées des tribunaux ou des officines d’avocats « spécialisés dans le droit de la famille », pour venir souiller l’ensemble de la population et vicier leur culture…

Quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière

D’autre part, quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait  un désordre mental.

 

Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire. C’est ce qui m’arriva, comme à tant d’autres, voici seize ans.

Toute la société marche sur la tête

C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires et dans les affres des conflits judiciaires.

Quelques lobbies opportunistes exploitent les difficultés humaines comme jadis on exploitait les mines

Personne ou presque, ne tire la sonnette d’alarme sociale. J’y vois la preuve de notre peur du monde corporatiste le plus puissant et le plus infiltré dans les sphères de pouvoir, et un signe complémentaire de cette folie collective de « justice pour tous». De cette folie qui s’est emparée de nos contemporains, sous la pression, il faut le dire, de quelques lobbies opportunistes qui exploitent les difficultés humaines comme jadis on exploitait les mines…

 

De fait, filon d’hier contre filon d’aujourd’hui, nous sommes passés depuis trente cinq ans de l’âge des carrières de pierre et des valeureuses gueules noires à celle de l’exploitation des familles en difficulté par les robes noires carriéristes…

 

Nous sommes entrés dans l’ère des bénéfices secondaires soutirés par la plus sale des guerres modernes, la guerre des parents sous prétexte de l’intérêt de leurs enfants et de la folie des « droits » qui ont terrassé les libertés, les devoirs, ou même les règles de la vie civilisée…

Aucune étude sur les irréparables dommages que les familles puissent endurer par la faute de cette intrusion judiciaire

Aucune étude concernant les conséquences de la main mise judiciaire  sur la vie de famille n’est réalisée. Elle est pourtant extraordinaire au plan logique et exorbitée du droit conventionnel au plan du fonctionnement républicain de nos institutions. Ce qui s’applique au commun des mortels ne s’applique donc jamais un juge, un huissier, un avocat, un psy agréé, quels que soient les irréparables dommages que les familles puissent endurer par la faute de cette intrusion judiciaire autoritaire. En fait, le principe de précaution et le devoir de suivi s’arrêtent à la porte des tribunaux, section familiale…

Aucune responsabilité sur les provocations de suicides et d’exclusions

Remarque : alors que les harceleurs sont condamnés lors du suicide de la victime, les faiseurs d’injustices, eux, ne sont jamais inquiétés.

 

Qu’un homme se suicide en sortant d’un tribunal où il était rentré en espérant rester père ne pose aucun problème à ceux qui l’ont poussé à cette fin. Et pourtant, en trois décennies de capture judiciaire de cette problématique sociale, il y en a eu des milliers…

 

Que des dizaines de milliers d’autres aient peu à peu été aspirés dans la spirale des exclusions ne fait pas trembler les robes de ces quarante cinq mille hommes de droit, qui martèlent dans leurs publicités se tenir à notre service...

 

Et que des millions gens vivent à présent la norme imbécile des « droits » parentaux calibrés (selon le sexe parental le plus souvent) avec les pertes progressives de liens familiaux qui découlent de ces mesures autoritaires inadaptées, ce n’est pas non plus le problème d’un lobby qui amasse le plus gros de son chiffre d’affaires par le biais de ces procédures artificielles…

Conditionnement à l’affrontement au lieu d’épaulement vers l’apaisement

Je ne me contenterai pas d’évoquer les incroyables péripéties que ce monde noir m’a fait vivre, puisqu’en tant que militant associatif au service de la socialisation républicaine de la vie de famille, ce livre reprendra quelques-unes de mes analyses sociologiques et propositions concrètes pour prévenir les cruautés ordinaires que cette corporation fait subir à tant de familles en désarroi, conditionnées à l’affrontement au lieu d’être épaulées vers l’apaisement…

L’irresponsabilité et l’inimaginables ! On ne peut pas imaginer ça dans notre société !

Jamais je n’aurais imaginé que tout ce qui m’est advenu soit possible dans notre pays. Quand je vois à présent un homme « sans domicile fixe », quand j’entends parler d’un autre qui vient de se suicider, pris dans la spirale infernale, quand j’assiste impuissant à un meurtre familial, je sais à présent que le milieu judiciaire s’en lave les mains, tel Pilate, et parle inlassablement de « forcené », de « drame du divorce », de « crime passionnel » ou de « maladie mentale »…

Résister pour ne pas se supprimer

J’ai résisté peut-être parce que j’ai eu le réflexe d’aider des milliers d’autres, connaissant ces mêmes épreuves, peut-être parce que médecin, j’ai appris à supporter et à ne pas me plaindre, à aider et proposer, peut-être parce que j’ai voulu aller jusqu’au bout avant de démissionner. J’ai résisté parce qu’au dernier moment, je me suis dit que me supprimer serait encore pire pour ma famille…

 

…Car au-delà de la perte des illusions, c’est bien le naufrage des espoirs humains qui est programmé.

 

Tout se passe comme si être père de famille ici et maintenant, et vouloir le rester, expose à la perte de responsabilités, du sens de vivre, au déshonneur, à l’exclusion, au suicide, selon que vous abandonnez tout de suite, ou plus tard, ou jamais, face à un lobby intouchable qui profite de vos difficultés, et même qui les exacerbe afin de mieux en profiter. Ma conviction est faite à ce sujet : l’Homme se plie très souvent aux conditionnements auxquels il est soumis. Notre société conditionne les hommes à démissionner de l’essentiel, ne les aide absolument pas, et pousse les femmes à se sentir toutes puissantes avec l’aide du monde judiciaire et psychologisant agréé, les deux grands bénéficiaires de tous les désordres sociaux…

Recours impossibles afin de protéger le dysfonctionnement judiciaire

Il est intéressant de noter que depuis quelques années, les jugements de séparations parentales ne peuvent plus donner lieu à un recours en cassation et que quiconque s’adresse à cette commission européenne pour ce type de problème social judiciarisé se voit répondre la même chose…Comment mieux prouver la volonté d’un lobby de protéger son propre fonctionnement normalisateur et prédateur ?...

Refus d’application de la Convention des Droits des Enfants et la non discrimination des parents

Alors que je demandais l’application de la Convention des Droits des Enfants et la non discrimination des parents, la juge, très agacée, fit tomber une pile de documents de son estrade, et les avocats en fond de salle firent un chahut très révélateur. Cette magistrate tint à écrire dans l’ordonnance que c’était « évidemment en conformité avec cette convention » que le jugement était rendu (alors qu’un arrêt de cassation interdisait de l’évoquer directement. Ce monde professionnel n’en est pas à une transgression près pourvu qu’il en profite)...

Discriminations légalisées

Inutile également de contacter la « HALDE », structure (En France) récemment créée par le président de la République : cette « Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité », dont l’un des présidents est aussi vice-président de la cour de cassation, ne veut pas entendre parler de cette discrimination là, certes la plus banale de toutes, mais non sujette à critique puisque c’est une discrimination légalisée!...

Une justice indigne d’un pays civilisé

Quand j’écrivis, bien avant Outreau (En France), à un collège de trois magistrates qu’elles et tant d’autres ont fait de la justice une machine indigne d’un pays civilisé, avant tout en s’accaparant une problématique qu’il était illégal et non civilisé d’avoir capté, et que je le fis avec des termes que des centaines d’autres ont depuis repris après analyse du massacre d’Outreau, je fus condamné pour « outrage à magistrats »…

Actes de bassesses sous couvert de la loi

Or, quand on peut commettre des bassesses sans danger et sous couvert de la loi, bien peu résistent à la facilité de l’exploitation de l’homme par l’homme, et certains, plus nombreux que l’on croit dans une corporation sans morale,  y prennent même un plaisir pervers. Il ne faut pas vivre en 1940 pour cela : exploiter les autres sans danger, et sous couvert d’une idéologie, est l’un des deux métiers les plus vieux du monde…

Juges et auxiliaires de justices, esprits de malfaisance sociale 

Zola accusait « les esprits de malfaisance sociale », condamnant à Rennes un peuple à travers un homme, parce qu’il était juif. « Je ne les connais pas », écrivait-il…

Il suffit aux femmes de claquer des doigts car les juges n’aiment pas les pères

J’étais déboussolé, culpabilisé, mais encore amoureux. Je m’arrangeai d’autre part pour que mon fils rencontre sa mère à mi-temps. C’est exactement au moment où son amant fut soulagé des démarches de son divorce qu’elle m’informa souhaiter « clarifier » la situation de notre enfant, m’annonçant, je la cite, « que les juges n‘aiment pas les pères » et « qu’elle n’aurait qu’à claquer dans ses doigts pour que je perde tous mes droits » (cette menace limpide était survenue parce que je lui avais solennellement demandé, en privé, de ne pas exhiber leur sexualité devant mon fils de trois ans, qui en était très perturbé. Cet avertissement n’eut pas l’heur d’être apprécié par le « psy » décrit comme « spécialiste des enfants », ni par leur avocat commun)…

On ne connaît les gens que quand ils vous quittent

(…) on ne connaît les gens que quand ils vous quittent, à la façon dont ils le font, avec les complicités qui sont ensuite les leurs pour vous détruire,  ou à défaut vous réduire pour vous exploiter…

Pour commander gratuitement le manuscrit

Le manuscrit de Pascal DAZIN (par courriel électronique Microsoft Word Document 662 Ko – 154 pages A4) est disponible en écrivant à Pascal DAZIN : pascal.dazin@wanadoo.fr (uniquement en ce moment et avant la publication en Librairie).

 

Nous ne pouvons pas tolérer tant de dysfonctionnements !

Nous devons réagir si nous sommes humains.

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Published by Will - dans Société
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AR 14/12/2009 00:35



Courriel à Madame Valo, journaliste au Monde France


 


From: jp gagnon [mailto:jeanpierre.gagnon@sympatico.ca]
Sent: 11 décembre 2009 15:27
To: 'valo@lemonde.fr'
Subject: FW: L'après-rupture dans "LeMonde.fr"


 


Madame


 


Le Québec est effectivement 20 ans en avance sur la France… il file droit vers la catastrophe sociale. Sur une population d’un peu
plus de sept millions d’habitants :


 


Une des plus hauts taux de suicide au monde surtout chez les hommes


 


Un des plus haut taux au monde d’avortements


 


500 000 enfants sans pères


 


L’état le plus pauvre d’Amérique du Nord juste avant la Louisiane


 


La province la plus endettée au Canada avec une dette nationale catastrophique


 


Un dramatique décrochage scolaire chez les garçons


Un québécois sur deux analphabète fonctionnel


 


Une mafia féministe radicale infiltrée dans les syndicats et l’appareil gouvernemental…


 


Amis Français, n’imitez pas le Québec!


 


J-P Gagnon


Après Rupture


Québec


 



Will 14/12/2009 00:57



Merci pour ce témoigne sur l’état des lieux au Québec. Puissions-nous nous unir, du Nord au Sud et d’Est en Ouest pour combattre
ces infamies…


 


J’ai publié sur Facebook et sur la Newsletter du Collectif La Vie de Pères


 



Will 14/12/2009 00:18



Les tristes réalités québécoises qui arrivent chez nous…


 


Au Québec, des associations parentales se sont créées pour interpeller les responsables politiques, qui
ont le pouvoir de changer ce qui ne va pas, dans la société, à savoir les destructions des familles lors des séparations / divorces conflictuels, qu’exploite une Industrie du conflit familial,
sans scrupule, ni état d’âme…


 


Voici brossée le situation québécoise, par un responsable d’une association « Papa pour toujours,
les Enfants d'abord » où la majorité des pères de familles sont violés dans leurs droits fondamentaux et spoliés de leurs enfants et de leurs patrimoines. Pourtant, les enfants ne sont pas
des usufruits et ils ont le droit de vivre avec leurs deux parents, même après divorce…


 


En Belgique, et ailleurs, il n’y a pas cette solidarité de parents qui s’unissent pour interpeller les
pouvoirs politiques afin que le Législateur revoie sa copie…


 


Bonne lecture,


Voici les tristes réalités au Québec…


 


Le taux de DÉNATALITÉ.


 


Le contexte légal qui fait que les hommes ne vont plus vers les femmes, d’ailleurs une dame de France qui vit ici trouve cela très pathétique.
Elle a même écrit un livre sur le sujet. Pensez-y bien deux fois avant d’adopter des lois du genre de ce que le Québec a fait. Nos jeunes filles n’ont jamais été si malheureuses, seules et
délaissées par les hommes et consomment plus d’antidépresseurs que jamais! Beau contexte malsain, merci.


 


Le taux de divorces et séparations.


 


Surtout qui laisse des enfants orphelins de pères. Vous savez comme la majorité des banlieusards qui ont fait tout ce vacarme et incendies dans
vos banlieues Parisiennes bourrées de HLM. Les gangs de rues en témoignent très largement.


 


Une société sans père est une société sans repaire, écrivait T. Anatrella.


 


Le taux de suicides masculins.


 


Un des pires au monde, 4 homme par jour dont 50 à 55% d’entres eux sont des pères qui, en moyenne, 2 ans après la première requête devant la
Cour Familiale, où il y a des enfants mineurs impliqués, les commettent. Soit le temps de goûter à cette belle justice familiale et dite sociale également.


 


Le taux de décrochage scolaire.  80% des garçons.


 


De la petite enfance à la fin du secondaire, il faut l’admettre, il y a 98% à 99% de femmes exclusivement. Mais bien sûr encore, elles ne sont
responsables de rien en cette déchéance étatique nationale. Alors que pour enrichir un peuple il faut éduquer TOUS ses membres, il va sans dire…


 


Les armes de prédilections favorites de nos féministes radicales.


 


Mépris, malversation et haine de genre!  Qui nous conduit tout droit à la victimisation fémicentrée à outrance. La pitié c’est l’arme des
faibles déclarait une personne dont le nom m’échappe, mille excuses. Alors que la menace qui plane sur notre peuple ne tire aucunement son origine de la part des Romains ni même des Germaniques
quoi qu’elles ‘’s’auto illuminent’’ de leurs méthodes de destruction massive, largement inspirées par ces derniers…


 


Loin de moi, en tout respect, de vous dire quoi faire.


 


Mais j’ose, tout de même, vous avoir démontré quelques syndromes de société à éviter pour ne pas tomber dans la déchéance matriarcale qui a
détruit tant de civilisation auparavant. Et ici l’histoire me donne raison.


 


(s) Jean-Marc Bessette, i.s., dg, fondateur et très fier père avec une garde conjointe


« Papa pour toujours, les Enfants d'abord... »


 




Will 14/12/2009 00:24



En France, en Suisse, en Grèce, en Belgique et ailleurs…
pouvons-nous faire la comparaison avec la situation québécoise ???...


 


Pour la Belgique, à lire :


Livre "Approcher le divorce conflictuel" de Jean-Émile Vandereyden, Neuropsychiatre, 236 pages, 2008 - ISBN 2-930280-21-2 - 18€ - Disponible en
Librairie


 
Mes cordiales
salutations,


Will 08/05/2009 15:21

Sanctions contre des magistrats.
Révocations, suspensions, mises à la retraite d’office. En 5 ans, 35 sanctions furent prises contre des magistrats. Des cas graves, des cas flagrants… jusqu’à des masturbations en audience. Les magistrats doivent être contrôlés pour que les citoyens puissent bénéficier de ce service public décent, une justice décente. Avec un corporatisme indécent, il n’y a pas de contrôle s’ils font bien leur travail et il n’y a pas suffisamment de sanctions. Les sanctions sont rares. Il faut absolument une réforme de la justice. Interview d’un magistrat qui a quitté la magistrature par écoeurement d’une justice manipulée par des magistrats sans scrupules, sans état d’âme, obéissant aux obligations de leurs supérieurs de faire preuve d’inhumanité. De plus en plus de magistrats ne visent que leur carrière, leurs salaires, leurs avancements,… Ce magistrat écoeuré a écrit un livre « Un plaidoyer pour un mensonge » -
 
Ça se passe en France. Chez nous nous n’avons cette chance d’avoir de courageux journalistes d’investigation. Esprit républicain oblige.
 
http://www.dailymotion.com/video/x8xoaj_masturbation-en-audience_lifestyle
 

Will 23/03/2009 22:05

Avocats : de l’huile sur le feu ?
Chacun a en tête des séparations où les avocats ont incité une des parties à demander davantage, à révéler les travers secrets de l’autre pour l’empêcher d’obtenir la garde des enfants, ou à faire constater par huissier son infidélité. Le futur ex-conjoint devient un adversaire, voire un ennemi, et tout est bon pour le mettre à terre avec l’aide d’un avocat, allié actif dans cette guerre de tranchées. Pourtant, un divorce n’est pas une affaire comme les autres. « Il n’y a ni gagnant ni perdant, explique Me Elodie Mulon. On est gagnant si l’on a réussi à trouver un équilibre pour la famille. Les avocats qui l’ont compris aident mieux leurs clients que s’ils demeurent enfermés sur leurs positions. » Il est préférable de choisir un avocat qui traite essentiellement, voire exclusivement, d’affaires familiales. « C’est une spécialité exigeante, rappelle Hélène Poivey-Leclercq, avocate spécialisée dans le droit de la famille à Paris. Cela demande d’avoir suffisamment de recul pour ne pas mélanger les genres et ne pas être tenté de régler ses propres comptes. »
La suite sur :
http://www.elle.fr/elle/societe/les-enquetes/quand-le-divorce-rend-fou/avocats-de-l-huile-sur-le-feu/(gid)/777814
 
Publié sur
Approcher le divorce conflictuel. Par Jean-Emile Vanderheyden
http://laviedeperes.over-blog.com/100-comments-24665781.html
Commentaire n° 132 posté par Will le 23/03/2009 à 21h51
QUID des fausses accusations pour gagner un divorce ?
http://laviedeperes.over-blog.com/article-23639745-6.html#anchorComment
Commentaire n° 36 posté par Will le 23/03/2009 à 21h56

Injustice 04/02/2009 14:11

L’injustice est un métier
La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles. Ce monde hypocrite habillé de mensonges : - Justice injustice, science imposture, santé malsanté profit, solidarité racket ; - Croyants, curés, journalistes, médecins, enseignants, religions, sectes, catholique, judaïque, islamique, bouddhique, scientifique, (Paix, amour, haine et guerre) ; - Non-croyants, athée, agnostique, (hypocrisie).
 
La justice européenne est à la botte du Grand capital !  Racketter le domaine privé,  le domaine public et notamment faire main basse sur les fonds sociaux.  (C’est pour aider les pauvres.) 
 
Pour se faire,  elle bénéficie de la complicité intéressée des élus de tout poil.  Les uns couvrent les autres et inversement.  Les autres se retranchent derrière la décision des uns. 
Les uns sont nommés par le Grand capital, les autres sont élus.  (Les magistrats sont nommés.  Les politiques sont élus.)
 
Ne croyez surtout pas qu’il n’y a que vous, les papas, victimes des robes noires lors de vos séparations douloureuses ! C’est partout dans les palais industriels de l’injustice ! Pas encore convaincu ? Lisez alors quelques exemples sur http://echomonde2.wordpress.com/
 
C’est à nous de donner un sérieux coup de balais dans ces antres de l’horreur judiciaire !
Merci d’avoir le courage de diffuser.

M. Willekens 31/01/2009 17:22

Voici ce que je souhaite vous faire partager…
 
Message reçu de Mediation Familiale Pem a écrit le 31/01/2009 à 13:48
Le pire dans notre société est d'avoir mythifié la mère, le juge, l'avocat, et d'avoir négligé les violences faites aux hommes dans les maisons.
Le Canada est en train de réagir. Les médias ouvrent des horizons à de nouvelles études sur les phénomènes de la violence familiale.
http://pem.mediation.free.fr/BFF/thread.php?lng=fr&pg=233&fid=1&cat=15
 
Ma réponse :
Nous avons de la chance d’avoir des mamans et des papas Canadiens qui se sont réunis pour dénoncer ces (…) abominations. Quels autres mots pour mettre sur ces maux de cette société malade à en mourir ? Actuellement il doit bien exister plus d’un million de Sites et Blog’s où des parents violés, spoliés (par l’industrie indécente des conflits conjugaux et familiaux) dénoncent ces « Impostures Judiciaires » par tant d’abus de procédures lors des séparations conflictualisés par les robes noires [1] sans impunités… depuis plus de 30 ans !
Alors que comme le précise si bien notre Pascal Dazin international… « … quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait  un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire. C’est ce qui m’arriva, comme à tant d’autres, voici seize ans. C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires et dans les affres des conflits judiciaires ».
 
Mais… l’appareil judiciaire se réserve toujours le rôle suprême de décider systématiquement à la place des parents, du sort des enfants dans les familles lors des naufrages conjugaux. Des décisions de justice sont contraires à tous leurs accords des parents, concernant leurs enfants, et ce, alors que toute la société s’est manifestée en faveur de la médiation familiale !
 
En matière de « Médiation Familiale », il serait urgent de préciser et de définir la notion de médiation familiale. L’on constate – et je trouve cela inadmissible -- que des avocats ont une double casquette. Soit celle de médiateur familial et celle d’avocat où ils utilisent tous les coups (fausses accusations) pour « tuer » des parents… sur le plan socioéconomique… mais aussi pour les « assassiner » par leurs scélératesses… En effet, des hommes se suicident chaque jour tant ils n’ont plus aucun espoir de vivre décemment. Nous devons réagir [2] – tous ensemble – pour porter plainte contre ces fausses accusations et contre les personnes ayant participé à ces actes criminels. Un exemple [3] a porté ses fruits. Malheureusement cet exemple fut trop peu médiatisé.
 
Il semble que, maintenant, l’on s’inquiète un peu du sort atroce des hommes lorsqu’ils sont pères de familles en situations de conflits conjugaux. Il faudra encore bien du courage à tous les parents pour se mobiliser. Il faudra bien descendre dans la rue ! Je rappelle aussi que même si peu de parents peuvent se réunir pour manifester leurs doléances, dans la rue, lors de réunions ou de rencontres politiques,… qu’ils sachent que ce ne pas une masse importante de manifestants qui compte… mais c’est bien le fait de « dire ce qui ne va pas » dans cette société. Je rappelle que Greenpeace [4] opère seulement avec 2 personnes à bord d’un canot quand il s’agit de dérouter un navire transportant une cargaison illicite… Ils ne pourraient pas le faire à 30 ou à 100 personnes ! Et quand il s’agit d’escalader une cheminée d’une usine polluante, ils ne sont que 2 ou 3 seulement. Tout cela pour dire que c’est le motif de l’action qui compte et non pas le nombre de revendicateurs.
 
Un jour nous pourrons décider d’être plus nombreux pour agir pour des revendications communes. Cela peut se faire, en même temps – le même jour et à la même heure -- dans chaque endroit d’Europe ! Il suffit de décider ce qui est possible de faire – tous ensemble -- pour chacun de nous !
Cordialement, M. WILLEKENS
 
_____________________________
[1] Honneur et prospérité à ceux qui portent si bien la robe noire.
Dernier commentaire n° 6 posté le 30/01/2009 à 23h42
http://laviedeperes.over-blog.com/article-21960745-6.html#anchorComment
Destructions familiales par les dysfonctionnements judiciaires de Pascal Dazin
[2] Les Avocats ont-ils le droit de mentir?... Programme d’actions au commentaire n° 4 posté par CLVDP le 25/12/2008 à 14h21
http://laviedeperes.over-blog.com/article-21960745-6.html#anchorComment
[3] UNE MERE CONDAMNEE POUR FAUSSES ACCUSATIONS DE VIOLENCES (l’article le plus lu sur le Blog La Vie de Pères) sur la page http://laviedeperes.over-blog.com/pages/UNE_MERE_CONDAMNEE_POUR_FAUSSES_ACCUSATIONS_DE_VIOLENCES-34866.html
[4] http://www.greenpeace.org/france/ C’est l’une des ONG qui manifeste le plus visiblement. C’est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes à l'environnement et à la paix dans le monde – ils ne sont pas nombreux pour agir efficacement. Voir quelques photos de quelques manifestants sur http://blog.greenpeace.fr/?__utma=1.946671213.1233416782.1233416782.1233416782.1&__utmb=1&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=1.1233416782.1.1.utmccn%3D(organic)%7Cutmcsr%3Dgoogle%7Cutmctr%3DGreenpeace%7Cutmcmd%3Dorganic&__utmv=-&__utmk=56506156 ainsi qu’au commentaire n° 7 du 31/01/2009 sur Destructions familiales par les dysfonctionnements judiciaires à la page http://laviedeperes.over-blog.com/article-21960745-6.html#anchorComment Vous voyez bien qu’ils ne sont pas nombreux lorsqu’ils manifestent publiquement ! Et pourtant ils sont efficaces !

will 30/01/2009 23:42


Honneur et prospérité à ceux qui portent si bien la robe noire.
Mon expérience personnelle, assortie de la découverte de milliers d’autres expériences, m’a fait connaître et analyser un monde que je ne connaissais pas du tout, celui des affaires judiciaires. J’ai vécu une trentaine de procès tous pipés, tous perdus, tous caricaturalement imbéciles, sous le plus honteux des prétextes pour la « justice » : un enfant que j’avais désiré, sauvé, élevé trois ans, mais qu’il m’était ordonné d’abandonner, sauf quelques heurs tous les quinze jours, pour le merveilleux motif que sa maman m’avait quitté afin de refaire sa vie avec un psychanalyste lui-même en divorce, et depuis re-divorcé. Pour faciliter des décompositions successives, tous les coups bas furent portés à un homme qui entendait respecter sa famille naturelle. Avant d’être père, je n’avais jamais fréquenté les gens de justice. Peu ou prou comme des milliers d’autres, je suis devenu un multi-récidiviste des condamnations légalisées seulement parce que j’étais un père !
 
Le lecteur verra dans ce livre comment, en France, « patrie des droits de l’Homme », on réduit à néant des gens sous prétexte de leurs enfants, pour faire vivre des idéologies haineuses et faire prospérer des castes de professionnels irresponsables et intouchables.
 
Dans cette France façonnée par les discours d’associations humanistes, de mouvements progressistes, de ligues se réclamant des droits des humains civilisés, les citoyens sont normalisés, conditionnés, toujours avec les mêmes recettes, celle des abus de pouvoir, mais avec des outils modernes, techniques,avec des alibis idéologiquement renouvelés.
 
Il n’est pas mort, le monde des abus judiciaires commis en collaboration avec les abus psychologiques. Les anciennes dictatures, le nazisme et le soviétisme, perduraient grâce à cette collaboration active entre une théorie politique et des validations prétendues scientifiques. Notre société évoluée, qui se targue si facilement de lutter pied à pied contre ces idéologies pourtant mortes, se voile la face et fuit avec une remarquable lâcheté toute résistance aux nouvelles oppressions, protégeant les oppresseurs qui sont aussi de si bons protecteurs, n’évoquant qu’en sourdine leurs frasques et leurs incroyables dérives, qui ne peuvent être, ainsi que toutes nos belles commissions et nos organes de communication le martèlent, que des…
« dysfonctionnements » ou … « des erreurs humaines » !
 
La noblesse de robe existe encore. De 1780 nous sommes passés à 1980.
Les nobles décadents et insouciants d’il y a deux siècles ont été remplacés par des rabatteurs d’affaires, nos bons avocats, des seigneurs qui tranchent dans le vide mais en plein cœur des hommes, nos magistrats si intègres, et des médecins ou agents paramédicaux avisés et intouchables, nos si brillants et sérieux experts agréés.
 
Globalement, le peuple se tait, il se terre.
Car au jeu de la révolte, il ne gagnerait que l’exagération de l’implacable courroux du Maître.
Plus tristement encore, peut-être demain aura t’il besoin de protection? Inutile de se faire mal voir du Grand Inquisiteur. Cette main qui nous oppresse au nom de nos enfants, demain pourrait être indulgente dans une autre « affaire », ne serait-ce que pour la prochaine séparation?
 
La justice familiale est à ce jour ce que la Sainte Inquisition fut jadis.
Pour qu’on les fasse passer en justice, les pères d’aujourd’hui y sont traités comme des sorcières ou des envoûteurs. Au mieux ils sont absents, c’est ce qu’ils ont de mieux à faire pour éviter les ennuis. Mais au pire, sils résistent au traitement judiciaire qu’on leur administre pour leur bien et celui de leurs enfants, ils sont psychorigides voire paranoïaques, incapables de le comprendre et de se soigner.
 
Cette posture judiciaire n’a qu’un but : donner au petit lobby noir un semblant d’utilité sociale, le faire paraître nécessaire pour la morale et la paix publiques.
Exactement comme au Moyen âge, donc. Rien ne change, tout se transforme au pays des pouvoirs usurpés.
Plus d’eau bénite ni de bible, plus de « travail » pour faire avouer, droits de l’Homme obligent. En place des thèses religieuses d’hier, sont brandis aujourd’hui des codes civils interprétables en tous sens, des procédures aussi multiples et complexes qu’il le faudra suivant les cas, des conventions bafouées, des effets de manche, des huissiers et des experts serviles.
 
Au nom du Père, la sainte Justice prétendait nous protéger du Mal. La géhenne faisait avouer même les plus endurci(e)s.
 
Au nom des mères, qui pour beaucoup n’en demandaient sans doute pas tant, la Justice Familiale nous protège des mâles. Inutile de les torturer : un expert leur tire la vérité du crâne sans souffrance physique. Ce qu’ils deviennent après les milliers de procès d’intentions importe peu : le devoir de suivi et le principe de précaution s’arrêtent comme chacun sait à la porte des tribunaux.
 
On les brûlait de force? Quelle horreur!
Qu’ils aillent se pendre, mais librement, et hors de leur foyer. Le système est verrouillé Un expert psy d’aujourd’hui est aussi dévoué à son tribunal que jadis un curé l’était à son seigneur, car on ne mord pas la main qui vous nourrit: il doit donc disséquer la famille naturelle sur ordonnance judiciaire. La décomposer en force du bien et force du mâle.
 
Quant aux enfants, qui n’existaient jadis que s’ils survivaient pour aider la famille, leur statut a changé: ils existent à présent en tant que prétexte à procès afin d’aider le lobby noir à valider ses honoraires.
Il faut donc remercier avec autant de dévotion qu’hier nos bons protecteurs d’aujourd’hui, ceux qui de tous temps savaient et savent encore alors que nous ignorons perpétuellement, ceux qui sont dans la lumière de la Vérité alors que nous rampons dans l’ombre des cavernes, ceux qui nous aiment et nous protègent alors que, bêtes que nous sommes, nous osons douter de leur Savoir et de leur Expérience. Honneur et prospérité à ceux qui portent si bien la robe noire.
 
« Toute corporation plongée dans l’irresponsabilité professionnelle sombre dans les exactions avec une vitesse proportionnelle à son pouvoir, multipliée par son degré d’impunité ». (Archimède au royaume des archi-médiocres)
 
Ce théorème s’applique à un corps toujours flottant mais qui n’a cure de faire couler les autres. On le verra tout au long de ce livre.
 
Quand une supercherie commise jour après jour, depuis trente cinq ans, à des milliers d’exemplaires normalisés, profite à un petit lobby et nuit à l’ensemble de la société civile, cela s’appelle une source d’affaires sans risque pour le petit lobby en question, mais cela reste une imposture d’Etat, pour la société civile.
 
Quelques extraits du Livre « L’imposture Judiciaire » de Pascal DAZIN – Médecin social.
Le manuscrit de Pascal DAZIN (par courriel électronique Microsoft Word Document 662 Ko – 154 pages A4) est disponible en écrivant à Pascal DAZIN : pascal.dazin@wanadoo.fr (uniquement avant la publication en Librairie). 

DP 25/12/2008 20:24

FORME CONTEMPORAINE DU NARCISSISME PERVERS
ET FACTEUR DE POLLUTION DE LA VIE CIVILISEE
(Epilogue du 24décembre 2008)
Chacun sait, ne serait-ce que vaguement, ce que l’on appelle tantôt " la perversion narcissique ", tantôt le " narcissisme à tendances perverses " : la femme ou l’homme fonctionnant selon ce mode aura tendance à s’admirer dans l’image de l’objet séduit, à se servir de son image à des fins toujours personnelles ; elle ou il n’exprimera aucun affect en faisant souffrir, en culpabilisant l’autre. Ses émotions ne seront jamais des autocritiques (qui pourraient entraîner l’angoisse) mais des colères contre l’objet " aimé ", coupable de tout ce qui ne lui convient instantanément pas, à elle ou lui seulement. C’est froidement qu’il ment, qu’elle manipule, qu’il séduit, qu’elle fait intrusion, c’est sans état d’âme qu’elle ou lui vampirise sa proie avant de la rejeter, justifiant ce mépris par des affabulations ou approximations très souvent contradictoires, et affirmant que c’est normal de punir une femme trop bête, un homme trop stupide, alors que lui ou elle est un juge impartial, sans peur et sans reproche.
Il n’est pas interdit de poser que ce tableau psychopathologique reproduisant des rapports pervers entre victime et prédateur ou prédatrice, tableau valable dans la sphère privée et donc dans les rapports intimes, peut être réalisé également à d’autres niveaux de l’organisation de la vie sociale.
Ce n’est pas tant sur le comportement du chef de l’état actuel que je veux m’étendre. Notre actuelle traversée du désert politique (qui commence à frôler la descente aux enfers) ressemble à la phase pétainiste, étant bien compris que les chefs d’état, ministres et députés ne sont plus des chefs de guerre comme ils l’étaient au siècle dernier, mais des ténors de barreaux et juges défroqués.
Le besoin de conquêtes militaires, au nom de notre époustouflant sentiment de supériorité morale que le monde entier devrait épouser, s’est peu à peu déplacé vers le terrain des conquêtes judiciaires, sous prétexte d’une non moins époustouflante théorie des droits de l’Homme, laquelle serait encore et toujours un modèle pour le monde entier.
Il est tellement criant que le slogan " travail famille patrie " n’a jamais été aussi insidieusement matraqué, mais qu’il est maintenant sous coupe judiciaire, avec imposition de normalisation dans les tribunaux, où les procès tombent comme les feuilles d’un arbre malade, et où le lobby judiciaire les ramasse à la pelle, pour placer ses fruits véreux, avec la bénédiction et l’exemplarité (négative) du chef de l’état, qui se vanta lors de sa campagne d’avoir fait condamner un père, tant il aime protéger les femmes…Mais il n’est pas un " guide " . Il lui " manque " ce je ne sais quoi de paranoïaque ou de border-line qui fit le charme des Hitler, Goebbles et autres Staline. Le populisme judiciaire que nous subissons n’est pas une de ces dictatures ouvertement sanglantes dont nous faisons mine d’en vouloir éviter la réapparition alors que c’est une toute autre perversion sociale qui s’est abattue sur nous.
Car le président actuel de l’état français (qui n’est plus république) n’est pas la cause de ce populisme judiciaire, mais une des conséquences, une " concrétion ", comme on parlerait d’un calcul urinaire d’urate en tant que conséquence de la maladie goutteuse, même si c’est la crise de colique que l’on remarque, puisqu’elle fait instantanément très mal.
La viciation de la vie sociale est autrement dangereuse et perfide que les comportements trop grossièrement changeants, manipulateurs, opportunistes et séducteurs/autoritaires de tel président ou ministre projeté au premier plan, et comme toujours ancien avocat, c’est-à-dire conditionné aux plaidoiries qui n’engagent que ceux qui ont pour métier de faire semblant d’y croire ou pas, parfois en application d’une loi, et de plus en plus souvent pour satisfaire une norme et les besoins de la carrière des intéressés travaillant aux dépens de tanbt d’accusés instrumentalisés.
Cette viciation s’opère en réalité par la mainmise du pilier judiciaire sur les deux autres pouvoirs de la " république ", tous trois étant infiltrés par lui : un avocat à la tête de l’état, des avocats et juges aux postes exécutifs, législatifs et bien sûr judiciaire. Même le contre-pouvoir classique, à savoir la presse, regorge de conseillers judiciaires qui filtrent les communications, conscients ou pas de leur rôle objectif. Ces filtres aseptisent l’information, la transforment et la dénature dès que besoin s’en fait sentir, la rendent quasi systématiquement " judiciairement correcte ", en invoquant la menace d’un procès en cas d’information plus objective, et donc troublant " Le Grand Maître  Noir".
Il n’y a plus du tout d’ordre moral : que les libertins se réjouissent. Mais il y a un ordre judiciaire. Alors, que les hommes libres et les braves gens encore anormaux tremblent !
Les problèmes familiaux furent les premiers à être capturés et exploités au profit de ce lobby intrusif et opportuniste, carriériste pseudo légal. La famille fut donc le ballon d’essai de cette dérive systématisée en pleine conscience pour d’aucuns, passivement pour d’autres, avec la complicité habituelle d’un amas de psychiatres aussi agréés que complaisants pour transformer les gens en malades et dire qui seraient discriminés sous prétexte d’intérêt des enfants, alors que les deux conventions imposant leur respect ainsi que celui de leurs parents étaient froidement et consciemment violées chaque jour dans les tribunaux. Le suicide de milliers de pères, l’exclusion de bien plus d’autres encore, la précarisation de familles dites " monoparentales " n’est pas un problème pour ce corps surpuissant, froid, et avide d’affaires.
Puis vint la vie au travail et la vie publique : les procès se multiplient entre collègues, entre salariés et hiérarchie, et tous ces procès, au lieu de clarifier les situations et d’apaiser les relations, déchirent méthodiquement le tissu social au travail . De même, les procès se multiplient à l’initiative des représentants du personnel, sans rien changer au climat humain dans les entreprises, bien au contraire. Dans la sphère politicienne, le jargon judiciaire a pris le pas sur la phraséologie politique et sociale, et faute de faire affronter des idéaux, on s’envoie des avocats médiatiques à la figure, multipliant des procès grotesques et stériles.
Ce pourrissement de la vie civilisée se présente pourtant différemment, puisqu’il se vante de s’effectuer " au nom de l’état de droit " (au nom des droits réels plutôt qu’au nom des droits factuels, comme s’essaie à le dire le pauvre avocat qui tout là haut vit sa vie comme une procédure).
Prenons donc l’exemple des millions de procès sous prétexte familial, paradigme de la dérive psycho-judiciaire de notre civilisation :
-ils ont une logique perverse puisqu’ils sont intrusifs, qu’ils manipulent les parents, à coup de centaines de millions d’attestations vaseuses, de millions de plaidoiries haineuses et irrespectueuses, qu’ils sont illégaux en violant les articles 8 et 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et les articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Enfants. De leur côté, les avocats, premiers bénéficiaires du sang des familles en difficulté personnelle et torturées sous ce prétexte, violent leur maigre déontologie en portant des coups inutiles à leurs clients ou à des tiers.
-Les bourreaux (au sens propre si l’on rappelle que la peine de mort par suicide n’a jamais été aussi banalisée que depuis qu’elle est interdite) n’ont pas d’état d’âme. Ils affectent agir pour le bien public. Ils n’ont aucune angoisse, mais manifestent en permanence leur colère : pas assez payés, pas assez nombreux, pas assez bien installés, pas assez respectés. Ils ne manquent pas une occasion de montrer qu’ils sont puissants et que l’on doit craindre leur courroux si l’on ne se plie pas à leurs caprices.
-la seule logique qui les anime est le souci de continuité de leur mainmise : ils cassent les associations alternatives, ils étouffent les scandales qui viennent émerger parfois à la surface de l’eau trouble, pour continuer de juger n’importe comment, apparemment paradoxalement d’un cas à l’autre, mais avec une seule nécessité, un seul fil conducteur: ne surtout pas faire de jurisprudence, qui briserait à terme le cercle vicieux de leur exploitation éhontée et de leur autoritarisme nobiliaire.
Conclusion : qu’est-ce que le " légazisme " pour un médecin social initié à la psychologie?
Mensonges, manipulations, singeries de prétoire, absence d’affects, besoin de dominer et d’exploiter, mépris des conséquences, alternance de manœuvres séductrices (protectrices) ou punitives (culpabilisantes) , selon le sexe parental et l’âge des enfants concernés, ces singeries autoritaires étant grossièrement décalées des réalités, intérêt exclusif pour le volume d’ affaires engrangées, besoin d’auto-admiration permanent, dénaturation des liens humains entre les victimes capturées, besoin prégnant de paraître, par les discours, les costumes, les pantomimes, déni minutieux et stratégique de ses propres tares, grâce à la collusion des quatre pouvoirs à son service exclusif, banalisation tactique de la violation des conventions aux lieux où précisément elles devraient être appliquées, souci furieux de punir plutôt que de prévenir, même quand il n’y a pas eu faute ou délit, etc.
Comment ne pas reconnaître que le fonctionnement de cette corporation est globalement pervers narcissique, et qu’elle laisse avec suffisance et satisfaction sur le sol les restes de ses captures vampirisées?

CLVDP 25/12/2008 14:21

Les Avocats ont-ils le droit de mentir?... Programme d’Actions
Bonjour, à toute l’équipe,
Pour défendre ses droits et contrer ces mensonges, il y a un programme d'action */
« Cela inclut notamment des poursuites civiles contre la (le) plaignant(e), les corps policiers et le Procureur général lorsque les accusations s'avèrent sans fondements. »
Publié sur http://laviedeperes.over-blog.com/article-16967115-6.html#anchorComment
« Hommes d’Aujourd’hui » Les défenseurs des droits des hommes et la violence conjugale
Cette action n’est malheureusement pas utilisée !?... Pourquoi ???...
J’espère pouvoir vous apporter, bientôt, un cas d’arrestation d’un avocat en plein tribunal pour l’amener en prison, à la suite d’une action au pénal d’un père violé et spolié et victime d’une attitude indécente de la part de cet avocat.
Bien à vous, Le Fondateur CLVDP
NB : Rappelons aussi les cas de ces femmes condamnées pour attitudes indécentes, illicites, fausses accusations,…
à UNE MERE CONDAMNEE POUR FAUSSES ACCUSATIONS DE VIOLENCES
http://laviedeperes.over-blog.com/pages/UNE_MERE_CONDAMNEE_POUR_FAUSSES_ACCUSATIONS_DE_VIOLENCES-34866.html
à La mère empêchait ses enfants de voir leur père.
Un juge anversois a condamné ce vendredi C… (38 ans) à une peine de prison d’une année ferme pour le motif de «meurtre psychologique» sur son ex compagnon. http://laviedeperes.over-blog.com/article-21175873-6.html#anchorComment
à Une mère condamnée, en Italie, à 6 mois de prison pour non présentations de 3 enfants à leur père
http://laviedeperes.over-blog.com/article-20854669-6.html#anchorComment
____________________
*/ Le programme d'action
Le programme d'action proposé par les auteurs se compose de stratégies individuelles et collectives. (…) les hommes faussement accusés de violence conjugale devront (…) défendre leur cause avec détermination, en assurant si possible leur propre défense et en utilisant tous les recours dont ils disposent.   
Cela inclut notamment des poursuites civiles contre la plaignante, les corps policiers et le Procureur général lorsque les accusations s'avèrent sans fondements.
(…)
Sur un plan collectif, les auteurs proposent quatre stratégies d'action complémentaires.   
Premièrement, les hommes doivent dénoncer publiquement le discours féministe sur la violence masculine et la violence conjugale en publiant des livres consacrés à la cause des droits des hommes ou en utilisant d'autres médias. (…) que la presse écrite constitue un véhicule privilégié pour livrer ce type de message.   
Le deuxième élément de la stratégie consiste à mettre sur pied des associations vouées à la défense des droits des hommes dont la mission consiste, d'une part, à mener la lutte politique et, d'autre part, à donner aux membres des services concrets.   
Le troisième élément de la stratégie consiste à attirer l'attention des autorités sur la situation des hommes.  Dans le cadre de cette lutte politique, divers groupes de défenseurs des droits des hommes ont sollicité la tenue de commissions parlementaires, et (ils ont) organisé des manifestations publiques pour dénoncer les politiques gouvernementales d'intervention en matière de violence conjugale.   
La politique québécoise a même été dénoncée auprès de l'Organisation des Nations Unies (ONU) (Dupuy, 2000).
Enfin, le dernier élément de la stratégie proposée se situe sur le terrain de la recherche.  Alléguant que les féministes et leurs alliés bénéficient de millions de dollars de fonds publics pour conduire des études biaisées en faveur des femmes, Dupuy (2000) réclame sa part de subventions gouvernementales afin de réaliser ses propres études sur les injustices dont les hommes sont victimes.
(…)

AL 20/12/2008 23:31

Les robes noires polluent le monde politique auquel ils ont retiré tout réel pouvoir. Nous devons nous opposer à leurs dictatures ! Nous pourrions déposer plainte contre eux, au pénal !
À bon entendeur.

MW 29/09/2008 12:59

COMMENT ON DETRUIT UN HOMME ? Les manœuvres les plus subtiles qui puissent détruire un homme et ses actions militantes pour dire « ce qui ne va pas dans notre société » et dénoncer les Disfonctionnements de la Justice et des Institutions (ou de l’imposture judiciaire, c’est selon) c’est de l’accuser de violence conjugale, d’avoir commis des actes incestueux sur ses enfants et d’être un déséquilibré mental. C'est le même tarif pour tous! Non seulement cela décrédibilise toutes les révélations dont il est l’auteur, mais cela lui fait perdre le soutien et la solidarité des militants des droits de l’enfant, placés ainsi dans une situation insupportable de ne plus savoir que faire à son égard ni quoi penser. C’est ce qui est arrivé à plus de 10.000 d’entre-nous par des témoignages recueillis depuis 1994 au sein du réseau des pères violés et spoliés. Donnez-nous aussi votre témoignage et/ou celui que vous connaissez bien. Réagissez, car ça vous pend aussi au nez ! Michel WILLEKENS - Fondateur du Collectif LVDP 

KANINDA Jean-Marie 15/08/2008 17:33

Félicitations d'abord à Pascal DAZIN pour avoir été l'observateur qui porte désormais la mémoire des souffrances que tant de familles et de pères ont enduré...On comprend que la mafia en noir souhaite plus lourdement une lorde chape de SILENCE car l'OMMERTA est la meilleure garantie de l'IMPUNITEFélicitations ensuite à Michel WILLEKENS pour son travail de "passeur" ou "bâtisseur" de liens alors que comme le Dr DAZIN il endure lui aussi l'indicible depuis 15 ans le 23 décembre 2008Merci à ces 2 éclaireurs ou plutôt ces 2 pionniers éclairants comme les Lumières du 18è siècle face à l'obscurantisme ambiant conforté et légitimé par le discours politiquement correct et les attutudes "communément admises" pour la sérénité des débats.Morpion 2

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