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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 00:19

1. Le divorce

Comme suite à l’arrivée de la pilule, au mouvement hippie des années 60-70, à la baisse de la pratique religieuse, au mouvement de libération de la femme et l’acquisition de leur indépendance financière, au divorce sans coupable, aux lois plus libérales… le taux de divorce a grimpé en Amérique, en Europe et dans tous les pays pour lesquels l’Organisation Mondiale de la Santé compilent les statistiques. De 5 % à 10 % qu’il était en 1890, il est passé à 18 % en 1920 et à 30 % en 1950. Pour les couples mariés dans les années 70, le risque de divorce est de 50 %. On évalue les probabilités de divorce des couples mariés depuis 1990 à 67 % (1). Croyez-vous que les deuxièmes mariages ont plus de chances de réussite ? Détrompez-vous, car les deuxièmes unions ont un taux supérieur de 15 % à ces chiffres.

 

De plus, les principales raisons invoquées de l’échec du mariage résident maintenant dans l’incompatibilité de caractères, le désaccord au sujet des priorités de vie, le partage non-équitable des tâches… motivations hautement plus égoïstes que les raisons traditionnelles, quoique toujours valables du divorce : violence, non-consommation du mariage, alcoolisme, refus de pourvoir ou infidélité. Les gens, hommes et femmes, divorcent parce qu’ils ne se sentent pas heureux en mariage ou parce qu’ils ne réussissent pas à se développer au plan personnel. Et les femmes, plus que les hommes ont l’impression, que les liens du mariage les transforment et les étouffent, leurs plus grandes attentes n’étant pas satisfaites.

 

D’après la sociologue française, Evelyne Sullerot (2), féministe de la première heure, mais reconvertie après la fondation de l’organisme Retravailler où elle a reçu plus de 500 000 femmes, dont beaucoup étaient divorcées,

 

« Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation… Et pourquoi la demandent-elles ? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement… Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance : je m’ennuie, donc je veux refaire ma vie…

 

Vous n’êtes pas tendre envers les femmes… s’exclame la journaliste.

 

Non. Je crois qu’elles n’ont pas très bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu’elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants. »

 

Ce qui fait du divorce, selon Germain Dulac (3), une question d’intérêt public, c’est justement que des enfants sont impliqués, qu’ils sont confiés à la mère dans 80 % des cas et que la relation père-enfant est tellement fragilisée que ceux-ci deviennent orphelins de leur père malgré tout vivant. En effet, pour différentes raisons, les pères divorcés deviennent généralement de plus en plus étrangers à leurs enfants. Dulac a très bien décrit ce phénomène dans « Les moments du processus de déliaison père-enfant chez les hommes en rupture d’union. » (4) Quoique les pères ne s’éloignent pas délibérément de leurs enfants, ce mécanisme s’amorce immédiatement ou progressivement après la décohabitation et atteint son apogée deux ans après la rupture.

 

Le divorce se fait dans la majorité des cas dans un état de forte tension émotive entre les époux, tension qui perturbe le lien conjugal. Les époux, n’ayant pas « réussi » leur mariage, ne parviennent pas non plus à « réussir » leur divorce. Les liens restent tendus et les enfants se sentent partagés entre leurs deux parents dont ils continuent pourtant d’avoir besoin pour leur bon développement psychoaffectif. La fréquence des contacts père-enfant diminue progressivement ou se limite à des sorties de fin de semaine et/ou à des activités sportives ou de loisirs. Il n’est pas rare en effet, surtout avec de jeunes enfants, de voir réunis plusieurs pères divorcés discutant entre eux pendant que leurs enfants jouent dans les parcs des restaurants McDonald.

 

Nous avons déjà énuméré les conséquences des divorces sur les enfants. Rajoutons ici que les enfants de familles séparés divorcent plus que les autres. Les conflits parentaux entourant le divorce provoquent souvent des effets désastreux chez les enfants, dans la mesure où ceux-ci s’en sentent coupables et forcés à choisir un camp. Certains spécialistes diront que ce n’est pas tant le divorce en lui-même que la relation parentale tumultueuse pré et post-divorce qui traumatise, mais dire qu’un divorce réussi est meilleur qu’un mauvais mariage revient à choisir entre la peste et le choléra. Depuis le changement des lois sur le divorce, en 1980, le discours dominant était de relativiser les impacts du divorce. Mais nous sommes forcés aujourd’hui de constater les effets irrémédiables du divorce, tant chez les partenaires que chez les enfants. Ce qu’il ne faut jamais perdre de vue, c’est que dans un divorce, c’est le couple d’amants qui se sépare ; le couple de parent doit continuer d’assurer la parentalité (5) qui elle est indéniable, indissoluble, indéfectible et irréversible. Le couple de parent est lié à vie. Malheureusement, la majorité des couples divorcés entretient une lutte pour le pouvoir sur les enfants, qui deviennent trop souvent objets de chantage.

 

Le choix de l’enfant est toujours d’avoir une famille stable, si possible heureuse. Il semblerait de plus en plus que le profond traumatisme vécu par l’enfant, surtout les garçons, provient de l’éviction du père. Car éviction du père il y a, si l’on se fie aux statistiques. Au Québec, en 1997, selon Statistique Canada (6), 70 % des enfants de familles séparées étaient sous la garde exclusive de la mère, 15,2 % sous garde partagée et seulement 14,8 % sous la garde exclusive

du père. Dans la majorité des cas, les pères sont relayés au rôle de simple guichet automatique tel que confirmé par la Ministre de la Condition féminine, Louise Harel, qui déclarait lors de la commission parlementaire sur la fixation des pensions alimentaires, le 3 septembre 1996 :

« Je pense qu’il faut regarder une réalité qui est justement celle de motiver, d’encourager, d’inciter les pères à être des pourvoyeurs. On a beaucoup dévalorisé le fait d’être pourvoyeur. Je pense qu’il faut revaloriser ça dans notre société. » (7)

Il semble bien que ce rôle de pourvoyeur soit entretenu au-delà du divorce puisque que dans la très grande majorité des cas, l’homme doive payer à vie, ou du moins sur une période indéterminée, une pension alimentaire pour sa femme et ses enfants. Ce que dénonce fortement l’Action des nouvelles conjointes du Québec, surtout dans les cas où l’ex-conjointe aurait la possibilité de travailler. Pour Pierre Grimbert, membre de l’ANCQ :

« Le domaine du divorce est resté en grande partie un règlement de comptes entre deux protagonistes dans lequel la nature « compensatoire » reste prédominante. En d'autres termes, l'homme doit payer pour la pauvre femme qui a eu la malchance d'être mariée avec lui. En effet, dans la majorité des cas, l'homme paye. Sur le demi-million d'ordonnances alimentaires accordées depuis cinq ans et gérées par le Ministère du Revenu, 96 % sont payées par des hommes. »

Les hommes sont généralement surpris lorsque leurs femmes leur annoncent qu’elles veulent divorcer. Ce sont les femmes qui demandent le divorce dans une proportion de 65 à 80 %, dépendant des études. Même s’ils sont conscients de l’insatisfaction de leurs femmes par rapport à leur relation conjugale, ils n’imaginent pas que ces insatisfactions puissent être suffisantes pour provoquer la rupture du couple. Signe d’insensibilité à l’autre ou capacité plus grande des hommes à la frustration découlant d’une plus grande adaptabilité ? Les conséquences psychologiques du divorce sont par contre deux fois plus élevées chez les hommes que chez les femmes : ces conséquences peuvent les mener en psychiatrie ou au suicide.

 

2. Le suicide

Au Québec, comme dans beaucoup d’autres pays, le suicide est masculin : 80 % des suicides rapportés en 1997 avaient été commis par des hommes (8). Quatre fois plus d’hommes que de femmes se suicident et ce sont les hommes de 20 à 40 ans qui présentent le plus haut taux de suicide. Le Québec compte l’un des plus hauts taux de mortalité par suicide chez les hommes des pays industrialisés. Entre 1976 et 1996 (9), le suicide a augmenté de 25 % chez les femmes (passant de 6,8 à 8,5 pour 100 000) et de 78 % chez les hommes (soit de 17,4 à 31 pour 100 000). En 1996, 1463 personnes sont décédés par suicides, dont 1136 hommes, soit 3,11 suicides d’hommes par jour. C’est énorme. Sur ces 1136 suicides, 16 % (186) étaient le fait de jeunes de 15-24 ans, 66 % (753) le fait d’hommes adultes de 25 -54 ans et 17 % (193) d’hommes de plus de 55 ans. Selon Yves Coutu, président de Gepse (10), 2,4 des 3,11 suicides quotidiens sont commis par des hommes divorcés, poussés à cette solution par la discrimination dont ils sont victimes. Contrairement aux femmes qui utilisent le suicide comme un appel au secours, l’homme qui décide de se suicider veut véritablement mourir.

D’après Danielle Saint-Laurent, épidémiologiste au Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec,

« Le suicide d’une personne est une tragédie. Le maintien de la progression de la mortalité par suicide serait une catastrophe. Les hommes adultes doivent être les premières cibles de nos actions préventives. Il est impératif de développer des approches pour les rejoindre, les accueillir adéquatement dans les services de première ligne et expérimenter des modes d’intervention pour agir auprès d’eux. » (11)

Le taux élevé de suicide serait dû, d’après Laurent Garneau, responsable du secteur communautaire du Centre de Prévention du Suicide de la Région du Saguenay-Lac-St-Jean, à différents facteurs dont l’absence de modèles masculins forts qui rend difficile l’acquisition des rôles masculins, la présence de préjugés très négatifs contre les hommes (voir Chapitre 3), une méconnaissance de ses propres signes de détresse et la dépendance affective de nombreux hommes à l’égard de leur femme en ce qui concerne leur santé, leur besoin d’aide et leur vie sociale en général.

L’homme qui souffre, contrairement à la femme, s’enferme trop souvent dans l’isolement. Il perçoit aussi toute demande d’aide comme un signe de « faiblesse », comme une atteinte à son image de « surhomme capable de tout prendre sur ses épaules et de régler tout seul ses problèmes ». Lorsqu’il ne parvient plus à être à la hauteur de cette image, il entrevoit la mort comme seule porte de sortie. Comme une tentative de suicide serait une autre démonstration de sa « faiblesse », l’homme utilisera des moyens plus meurtriers pour se suicider, un suicide réussi étant plus « viril ».

Les causes de suicides chez les hommes sont multiples et reliés à l’âge : agressivité, impulsivité, délinquance, drogue et alcool, découverte de son homosexualité, difficultés d’affirmation de soi, difficultés scolaires, solitude, effet d’entraînement, maladies physiques débilitantes (sida…) et la schizophrénie sont des causes fréquentes chez les moins de 30 ans. Chez les 30 à 44 ans, on rajoute comme causes probables : PMD et stress professionnel. De 45 à 64 ans, les modifications de la vie sexuelle, l’alcoolisme chronique, le plafonnement de la carrière, la modification de l’image de soi due au vieillissement sont des causes ajoutées à la liste des plus jeunes. Enfin, chez les hommes âgés de plus de 65 ans, les maladies chroniques, la souffrance, la mise à la retraite, une dépression non diagnostiquée deviennent de nouvelles raisons de vouloir en finir avec la vie.

Une seule cause n’a rien à voir avec l’âge : les peines d’amour. Qu’elles soient vécues comme un rejet chez un jeune homme, comme un divorce ou une séparation chez l’homme d’âge mûr ou comme un veuvage chez le vieil homme, l’isolement et la solitude, consécutifs à une perte interpersonnelle constitue une cause toujours potentielle de suicide. La fonction biologique de l’homme (comme vu au Chapitre 1) étant d’être au service de ceux qu’il aime, d’être utile et performant, la perte de cet être aimé ou de ses êtres aimés (enfants) lui enlève souvent sa principale raison de vivre. L’homme préfère mourir plutôt que de vivre inutilement.

En effet, d’après différentes études, les hommes divorcés ou veufs se suicident dans une proportion de trois à six fois supérieures aux hommes mariés. Selon le psychiatre Jean-François Saucier, professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal (12), il existe une corrélation positive entre le divorce et le suicide : à chaque 1 % d’augmentation du taux de divorce correspond une augmentation de 0,33 % du taux de suicide (13). Si cette corrélation est fondée, même si on ne peut démêler la cause de la conséquence, le taux de suicide des hommes continuera certainement d’augmenter dans tous les pays concernés. La différence est beaucoup moins grande entre les femmes divorcées et mariées parce que ce sont les femmes qui ont la garde des enfants après le divorce, ce qui constitue un facteur protecteur contre le suicide chez la femme.

Francine Gratton (14), professeure à l’École des Sciences infirmières de l’Université de Montréal, décrit le climat social du Québec comme facteur d’augmentation d’un risque suicidaire chez l’adolescent mâle. Alors que le taux de suicide des adolescentes de 15 à 19 ans est stable depuis 1980, celui des garçons a fait un saut impressionnant de 2 pour 100 000 en 1960 à plus de 16 en date d’aujourd’hui, et ce taux continue d’augmenter. L’hypothèse avancée par Mme Gratton serait que les gains dans le statut de la femme donnent un espoir dans l’avenir qui protégerait les jeunes filles contre le suicide. Par contre, les jeunes hommes, loin de voir ces acquis de façon positive, les ont plutôt perçus comme une perte de leur propre statut. Au lieu d’une plus grande égalité entre hommes et femmes, les adolescents se sentent plutôt dévalorisés devant les succès scolaires (l’école étant mieux adaptée aux filles) et professionnels (discrimination positive) de leurs compagnes.

On le sait, les hommes se préoccupent moins de leur santé que les femmes, lesquelles consultent plus, tant les médecins que les psychologues, et prennent davantage de médicaments. D’après Germain Dulac, docteur en sociologie,

« Les hommes ont souvent de la difficulté à percevoir qu’ils ont un problème de santé car l’idée d’avoir un problème est incompatible avec les rôles masculins. La socialisation et les rôles masculins ne favorisent pas l’expression des sentiments et le contact avec la vie personnelle intérieure, mais requièrent plutôt la compétence, le succès et la réalisation de soi, la confiance en soi, l’agressivité, l’audace et la témérité. C’est pourquoi, un homme n’admet avoir un problème qu’après une longue période pendant laquelle il ne reconnaît pas les symptômes, aussi sérieux soient-ils. » (15)

Pour l’homme, être un homme signifie être autonome, comme l’illustre si bien l’appellation du groupe Auton’hommie (16). Demander de l’aide est un aveu de faiblesse, d’incompétence, d’impuissance ou d’absence de puissance, c-à-d. de virilité. L’homme valorise l’indépendance, au détriment des interrelations, alors que la femme valorise la relation souvent au détriment de son indépendance.

Pour Marc Chabot, professeur de philosophie au Cegep Francois-Xavier Garneau, les hommes se suicident parce qu’ils sont des hommes…

« …à qui l’on dit, depuis une vingtaine d’années, qu’être homme est une maladie, à qui l’on dit qu’il devait même douter de son humanité parce qu’il est un homme. À qui l’on ne cesse de répéter qu’il est malhabile, qu’il est coupé de ses émotions, qu’il s’enferme dans son silence, qu’il est violent, qu’il est un mauvais père, un mauvais baiseur, un mauvais amant, un être sans compassion, un sous-développé affectif, un violeur potentiel. » (17)

L’homme se suicide, et ses adolescents à sa suite, parce qu’il vit de façon dramatique un problème d’identité, parce qu’il ne veut pas être l’homme que les féministes décrivent, parce qu’il ne sait plus vraiment ce que veut dire être homme.

C’est ce que je vais m’attarder à faire dans la deuxième partie de ce livre : décrire, selon moi et d’autres hommes, ce qu’est un homme et énumérer toutes les raisons d’en être fier. Mais, auparavant, examinons les conséquences de la normalisation féministe sur la sexualité masculine.

 

1.       Statistiques rapportées par Daniel Goleman, L’intelligence émotionnelle. Comment transformer ses émotions en intelligence, Ed. Robert Laffont, 1997, p.169.

2.       Entrevue accordée à Renata Libal du magazine L’Hebdo, #39, 25 septembre 1997. Dulac, Germain, Les moments du processus de déliaison père-enfant chez les hommes en rupture d’union, dans Alary, J. & L.S. Éthier, Comprendre la famille, Actes du 3e symposium de recherche sur la famille, Québec, Presses de l’Université du Québec, 1996, pp. 45-63.

3.       Ibid.

4.       Néologisque intégrant la maternité et la paternité.

5.       http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/conditions/men_fam_enf/portrait/theme4/4_7.htm

6.       Propos relevé par Yves Ménard le 14 juin 1997 dans le journal Le Devoir.

7.       Par contre, 90 % des tentatives de suicide sont le fait des femmes.

8.       Ces statistiques et les suivantes furent communiquées par Danielle Saint-Laurent lors de la Semaine de prévention du suicide 1999. D’autres statistiques sont disponibles à http://www.cam.org/aqs/

9.       Groupe d’entraide aux pères et de soutien à l’enfant : gepse@cam.org et http://www.cam.org/~gepse/side-6.html

10.   Discours tenu par Danielle Saint-Laurent lors de la Semaine de prévention du suicide 1999. Texte disponible à http://www.cam.org/aqs/

11.   Lors d'une journée de réflexion sur la problématique du suicide chez les hommes, organisée par Suicide-Action Montréal dans le cadre de la Semaine provinciale de prévention du suicide.

12.   Cette observation aurait été effectuée en analysant des données de 1951 à 1986 au Québec, dans les autres provinces canadiennes, dans la plupart des états américains, en Norvège, au Danemark et en Finlande.

13.   Gratton, Francine, Adolescents en danger de suicide, numéro spécial de la revue de psychiatrie Prisme, automne 1995, vol. 5, no 4.

14.   Texte tiré de http://www.cam.org/aqs/, section Actes du congrès.

15.   Auton’hommie, Centre de ressources pour hommes, 1575, 3e Avenue, Québec (Québec) G1L 2Y4, tél. : (418) 648-6480, téléc. : (418) 522-9709, autonhommie@cmq.qc.ca,

16.   autonhom@globetrotter.net.

17.   Texte tiré de http://www.cam.org/aqs/, section Actes du congrès.

 

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Texte tiré de Dallaire, Yvon, Homme et fier de l'être, Un livre qui dénonce les préjugés envers les hommes et qui fait l'éloge de la masculinité, Éd. Option Santé, Québec, 2001. Avec la permission de l'auteur et de l'éditeur.

____________________________________________

Yvon Dallaire, psychologue et auteur

yvondallaire@optionsante.com

http://www.yvondallaire.com

http://www.coupleheureux.com

675, Marguerite Bourgeoys

Québec (Québec) G1S 3V8

418.687.0245

 

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Published by Will - dans Société
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Anonyme 20/01/2013 13:28


Suicide et exclusion parentale – Colloque 2007 par Éric Verdier


Dans le cadre du 3e colloque francophone de prévention du suicide à Poitiers, en 2004


Publié dans les actes du colloque



Difficile d’aborder un sujet qui cumule autant de tabous et de résistances… Dans mon précédent travail sur un autre lien, celui de
l’homophobie et du suicide, et qui a donné lieu à un ouvrage (Homosexualités et suicide, avec Jean-Marie Firdion), j’ai eu le sentiment de faire mes armes en tant que chatouilleur de
politiquement correct, et d’empêcheur de penser en rond, surtout lorsqu’il s’agit d’aborder ces questions qui viennent tant nous interpeller en tant que professionnels, à savoir sur le genre, la
sexualité et cette fameuse domination masculine…


 


Mais avec le thème du suicide d’un parent exclu de la relation à son enfant, on touche une autre dimension. Le déni est au moins aussi fort, mais alors que les
professionnels œuvrant dans le champ de la parentalité y sont en permanence confrontés, tout en semblant ignorer l’ampleur du phénomène, comme je vais tenter de vous le démontrer. Je vais
également vous proposer une réflexion très incorrecte politiquement, puisque mon analyse met à jour un jeu de domination croisée entre les hommes et les femmes, que le thème de la coparentalité
vient justement révéler...


http://www.altersexualite.com/spip.php?article350


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

Will 26/07/2009 22:01

Les suicides sont devenus politiquement corrects.
 
Au sujet des tabous entourant le suicide, voici ce que déclare le Docteur Dazin, médecin du travail, et très dynamique militant de la prévention sociale, de la déjudiciarsation et du retour aux libertés fondamentales"
 
Dans « la Chute », célèbre roman décrivant les circonvolutions cyniques d’un avocat, Albert Camus notait qu’assez souvent, seuls les imbéciles croient expliquer un suicide par une raison, et que c’était faire offense aux victimes que d’expliquer a posteriori ce qu’on croyait savoir d’eux.
 
Je n’aurai pas le cynisme affecté par Camus dans ce roman.
 
Je n’écrirai donc pas que des imbéciles parlent trop aisément du suicide des autres.
 
Mais j’ai l’expérience du médecin, du médecin du travail, et du responsable associatif militant pour soulager la société de l’emprise judiciaire devenue despotique et castratrice.
 
Le suicide est devenu une idée convenue dans les médias, dans les courants politiques, dans les entreprises.
 
Pour les courants qui font et/ou ont besoin de faire l’opinion, le suicide des hommes d’âge mûr (les plus fréquents des suicides) est dû à la souffrance au travail. On dit mieux, à présent : il est l’aboutissement des troubles psycho-sociaux.
 
Bien sûr, des avocats s’emparent de ce problème, décrit comme un fléau émergent. Faisons un procès au patron, au responsable d’équipe, et on verra bien ce qu’on verra !
 
On ne verra rien. Que des procédures. Que des procès durs. Que des ordonnances aussi décalées des réalités que les discours uniformes sur les suicides.
 
On ne verra que de l’argent qui passe des victimes et des désolés dans l’escarcelle des exploiteurs du « suffering business ».
 
Que les choses soient claires, et au moins qu’elles soient dites. On se suicide cent fois plus en sortant d’un tribunal section familiale ou pénale par conversion, qu’en ayant des problèmes de travail.
 
Problèmes familiaux, problèmes de travail, on peut avoir les deux, ce qui n’arrange évidemment rien.
 
Mais la dépression par fracas identitaire est nettement plus douloureuse quand on a subi les violences institutionnelles banalisées du légazisme familial.
 
En tant que médecin, j’ai hélas appris le suicide de bien trop d’hommes et de quelques femmes en âge de travailler.
 
L’alcool est la première cause de suicide. En second viennent les cruelles, les inhumaines castrations identitaires infligées par la machine à broyer les familles qu’est la justice (l’ajustice) familiale et ses conversions pénales. En troisième facteur vient la maladie psychiatrique sévère.
 
Je précise qu’aucune personne ayant fait appel à moi dans le cadre de la lutte contre la machine à broyer et exploiter les familles ne s’est donnée la mort. Mais j’ai eu à connaître tant de cas, et tous les jours, les médias

Will 15/04/2009 16:28

Témoignage…

À la suite de la demande de divorce, par sa femme, J-P s’installa dans un petit appartement du Centre Ville de Charleroi. Peu de temps avant sa mort, il me confia : « Si je suis condamné à payer une pension alimentaire de 375 € pour mes trois enfants et la moitié du prêt hypothécaire… je ne sais pas comment je vais pouvoir m’en sortir ». Ce père de famille de 42 ans, est une victime de plus des mesures judiciaires indécentes prises à l’encontre des hommes en cas de divorce : le «Tout à la femme » et la spoliation des hommes lorsqu’ils sont pères de familles.

Mélanie 24/03/2009 12:33

Belgique La famille de Prudon porte plainte contre la boulangère
La famille de Didier Prudon, qui s'est suicidé ce week-end, a décidé de porter plainte contre son ex-femme, Pascale Sibourg, pour harcèlement et homicide volontaire, a rapporté ce matin le quotidien L'Avenir du Luxembourg. Didier Prudon, qui était soupçonné d'avoir agressé son ex-compagne, boulangère à Athus, s'est en effet suicidé ce week-end.
 
60 commentaires sur http://www.rtlinfo.be/news/article/227067/0/?#BLOC_show_comments
mar 24 mar, par mélaniePlusieurs diront qu'en 2009, nous sommes une société majoritairement équitable. Au point de vue du système judiciaire, je trouve que nous sommes sexistes. Je m'explique. Dans les cas de garde d'enfant par exemple, les juges décident souvent en faveur de la mère. Sans même avoir fait d'analyse psychosociale de l'enfant. Je peux comprendre qu'un jeune enfant a besoin de sa mère en tout premier lieu. Mais ce même petit poupon aura besoin de son père aussi! Trop de femmes profitent de ce système sexiste. Pourquoi une femme peut demander une pension pour elle-même une fois séparée... et qu'un homme ne peut le faire? Une femme qui demande une pension alimentaire pour subvenir aux besoins de son enfant, je suis pour ça. Totalement pour le fait qu'un père doit prendre ses responsabilités envers son enfant. Mais, dans certains cas, c'est exagéré. Exemple: un couple marié se sépare. L'homme fait un bon salaire et les enfants décident d'habiter avec leur père. La femme demande une pension à son ex-mari dans l'unique but de «conserver son train de vie»! Certains diront: «elle en a besoin pour vivre, elle fait pitié après tout...» Non mais! Elle vivait avant de le rencontrer! Échangeons les rôles... L'homme demande une pension à son ex-femme qui elle, fait de bons salaires, et ce, dans le but de conserver son «train de vie»... La majorité des gens diront: «C'est un parasite. Il n'a qu'à travailler.» Pourquoi cela? Le pire là-dedans, c'est que le juge va probablement, dans le cas de la femme qui demande la pension, donner gain de cause à cette femme! Alors je vous demande: approuvons-nous un système judiciaire sexiste? Moi je n'approuve pas. Je connais des enfants qui seraient 100 fois mieux élevés avec leur père qu'avec leur mère. Pourquoi ne pas tenter d'éplucher un peu plus les dossiers? Pourquoi ne pas tenter d'être un peu plus juste envers ces hommes honnêtes qui paient le prix pour ceux qui n'ont pas été corrects dans le passé? Nous sommes en 2009! Impossible que le système n'ait pas évolué! Je ne suis pas pour le fait qu'un homme demande une pension personnelle à son ex-conjointe pour maintenir son train de vie NI pour que la femme le fasse. Soyons responsable de nos actes! L'individu qui se sépare doit se responsabiliser et assumer les faits. Chacun doit se retrousser les manches pour vivre et gagner le beurre sur son pain. La société non responsable dans laquelle nous vivons doit se responsabiliser et arrêter de se fier aux autres pour se faire vivre. Veut-on vraiment appuyer cette justice sexiste? Mélanie
La suite sur
http://www.rtlinfo.be/news/article/227067/0/?#BLOC_show_comments

CH 17/03/2009 17:00

L'ex-compagnon de Pascale Sibourg s'est suicidéArticle et réactions sur:
http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/226754/--Lex-compagnon+de+Pascale+Sibourg+sest+suicid%C3%A9
 
Belgique - Faits divers 11:24
Souvenez-vous de cette boulangère d'Aubange qui avait fait peur à toute la Belgique il y a un mois en disparaissant avec ses deux filles en bas âge. Cette pseudo disparition était en fait un appel à l'aide. Elle voulait mettre en avant la violence de son ex-compagnon, Didier Prudon, qu'elle accusait de harcèlement après avoir alerté la police plusieurs fois sans résultat.

Michel WILLEKENS 17/12/2008 12:42

L'entrevue - Au chevet de l'homme australien
Isabelle Porter Édition du lundi 15 décembre 2008
Mots clés : santé masculine, John MacDonald, santé, Homme, Australie (Pays)
Le chercheur John MacDonald plaide pour une politique nationale sur la santé masculine
En Australie comme chez nous, les hommes sollicitent moins les services de santé, meurent plus jeunes et sont beaucoup plus nombreux que les femmes à se suicider. Devant ce problème persistant, le gouvernement a décidé d'agir et travaille à une première politique nationale sur la santé des hommes. Entretien avec l'un de ses artisans.
 
Québec -- «Si vous organisez une fête et que les gens ne s'y présentent pas, pensez-vous que ce sont eux qu'il faut blâmer?» Le chercheur australien John MacDonald aime bien répéter cette formule pour justifier son combat en faveur d'une politique sur la santé masculine. «Il y a cinq hommes par jour qui se tuent en Australie. Cinq hommes, une femme. Cinq. Tous les jours. On a dû faire toute une campagne pour convaincre le gouvernement de faire quelque chose.» John MacDonald ne mâche pas ses mots. Jouant sur la parenté formelle entre les termes males et whales en anglais, il dit que, si on recensait autant de décès chez les baleines, les gens seraient prêts à se mobiliser pour les repousser vers la mer. «Est-ce que les hommes se suicident seulement parce qu'ils sont irresponsables, qu'ils boivent trop? On a tendance à toujours les blâmer. Mais peut-être qu'il y a aussi des choses dans la société qui nuisent à la santé des hommes.» De passage à l'Université Laval cet automne, le professeur de l'Université de Western Australia nous a accordé une entrevue sur les progrès accomplis dans son pays. À titre de président du lobby Australian Men's Health Forum, M. MacDonald a milité pendant des années pour qu'on s'attaque à ce problème. «Quand j'ai commencé, il y a dix ans, on me soupçonnait de vouloir prendre de l'argent aux femmes. Absolument pas! Ce n'est pas une compétition.» Après des années d'efforts, le gouvernement travailliste a finalement décidé de mettre sur pied une politique en ce sens. «On espère qu'elle sera prête l'été prochain», a-t-il dit lors d'un entretien à la fin d'octobre. Quelques semaines plus tard, la ministre de la Santé Nicola Roxon le nommait membre du groupe d'ambassadeurs de la consultation nationale qui doit mener à une telle politique. On prévoit déjà qu'une politique axée sur la santé des femmes suivra la politique nationale sur la santé des hommes. «Les deux, promet-on, seront fondées sur le principe que le sexe est un déterminant clé de l'état de santé.» Or, pour l'instant, l'objectif est d'améliorer l'accès des hommes aux services de santé. «Que vous soyez jeune ou vieux, célibataire ou marié, à la ville ou à la campagne, le gouvernement veut connaître l'opinion des hommes australiens pour rendre cette politique forte, robuste et effective», plaide le gouvernement dans un communiqué diffusé il y a quelques semaines. En parlant de «robustesse», pense-t-on rassurer ceux qui craignent qu'on mette en doute leur virilité en parlant de leur santé? Les Australiens ne sont pas les premiers à le faire. Au Québec, le Centre de prévention du suicide a déjà lancé une campagne intitulée «Demander de l'aide, c'est fort!». Différences et préjugés Sans sombrer dans les préjugés, John MacDonald croit que les hommes ont besoin qu'on leur parle d'une certaine façon. C'est dans cet esprit que le gouvernement australien finance des services téléphoniques conçus spécialement pour les hommes en crise (Mensline). «Ce qui est important, c'est l'attitude. Autrefois, quand un type téléphonait [dans un centre de crise régulier], on lui demandait: "Comment vous sentez-vous?" Les hommes appelaient peu et quand ils le faisaient, on leur posait les mauvaises questions. Au lieu de reprocher aux hommes de cacher leurs émotions, on va leur dire: "Oui, c'est très difficile. On va vous donner un peu d'aide pour passer au travers de cette nuit." Les hommes ont un contact avec leurs émotions, mais de façon différente.» Toutefois, entre la reconnaissance des différences et les préjugés, où faut-il tracer la ligne? Le professeur compte beaucoup sur la recherche. «Sans politique, on va rester coincés avec des programmes fondés sur des opinions et non sur des données probantes. L'idée, c'est que la politique mène à une enquête nationale. Sans méchanceté, dans le cas des femmes, il y a une enquête de ce genre depuis huit ans, et c'est fantastique. On les suit à chaque étape de leur vie, de l'adolescence à la vieillesse. Mais du côté des hommes, qu'est-ce qu'on a? Pour des raisons évidentes, on parle de violence par les hommes, ce qui est un problème réel, mais c'est seulement une partie de la réalité.» Le gouvernement de l'Australie estime que l'espérance de vie chez les hommes australiens est de près de cinq ans inférieure à celle des femmes. Ils courent trois fois plus de risques de mourir d'une maladie cardiovasculaire, sont davantage touchés par le sida, l'emphysème et les maladies du foie. Surtout, 78 % des suicides sont de main d'hommes. La situation alarmante des hommes autochtones a aussi contribué à sensibiliser les Australiens au problème. Leur espérance de vie (59 ans en moyenne) est de 17 ans inférieure à celle des Blancs. L'alcoolisme fait des ravages et, ces dernières années, leur santé s'est beaucoup moins améliorée que celle des femmes autochtones. Les réticences de nombreux hommes à demander de l'aide ne sont pas innées, ajoute le chercheur australien. «Il faut normaliser le "check-up" annuel chez le médecin comme on a normalisé les mammographies pour le cancer du sein, par exemple. À l'époque de ma mère, c'était impensable de parler de seins aussi ouvertement et aujourd'hui c'est courant.» Les collègues québécois de M. MacDonald sont fascinés par l'expérience australienne. Chercheur au sein de l'équipe Masculinités et société de l'Université Laval, Gilles Tremblay estime qu'à la différence des Québécois, les Australiens ont été capables d'aborder le sujet en transcendant les guerres de sexes. Un rapport mis au rancart On l'a presque oublié, mais le Québec avait fait un pas dans cette direction au début du premier gouvernement Charest. Le ministre Philippe Couillard avait alors lancé une consultation sur le sujet, qui avait débouché en 2004 sur le rapport Rondeau, du nom du professeur Gilles Rondeau de l'Université de Montréal. «Au cours des dernières années, plusieurs des membres du Comité ont eu l'impression que la réalité personnelle et sociale des hommes avait été analysée sous l'angle des problèmes qu'elle causait plutôt que sous celui des solutions qu'elle nécessitait», concluaient les auteurs du rapport, qui recommandaient qu'on finance des recherches et que «la prestation des services offerts par le réseau de la santé [...] soit mieux adaptée aux besoins de la clientèle masculine». M. Tremblay faisait partie du comité de travail. Avec le recul, il ne se gêne pas pour dire que le rapport a été mis au rancart. «Ici, contrairement à l'Australie, on est restés dans une guerre de sexes», déplore-t-il. Mais au-delà des polémiques, l'exemple australien se démarque aussi par la simplicité des moyens employés pour agir. Le démontre ce réseau de «cabanes pour hommes» (men's sheds) dans lesquelles des messieurs de tous les âges se rassemblent pour bricoler, prendre un café, bavarder. Dans les contrées reculées du vaste territoire australien, cette solution de rechange à la taverne a fait des miracles et contribue à briser l'isolement de nombreux retraités. «Le café devrait être pris au sérieux dans une cabane d'hommes», résume-t-on dans une présentation du réseau disponible sur le Web. «Les hommes reconnaissent vite la valeur de la camaraderie et de la possibilité de discuter de leurs problèmes ouvertement avec les autres. Le café est un catalyseur.» Les rénovations de la cabane sont le point de départ de l'activité.
 
Les immeubles choisis sont souvent en piteux état (des maisons à l'abandon, de vieilles roulottes, d'anciens wagons de trains!) et, apparemment, plus le défi est grand, mieux c'est.
 
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Source : http://www.ledevoir.com/2008/12/15/223440.html
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L'Action des Nouvelles Conjointes et Nouveaux Conjoints du Québec (ANCQ)
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Quid de l’homme belge
Ce n’est pas en Belgique que l’on s’inquiète du sort des hommes et de leurs enfants, tous victimes d’atrocités et d’oppressions par la justice familialiste ! Une honte nationale.

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