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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 07:56

La question est de savoir : qui peut stopper le « génocide social » à l’égard des victimes de la « Machine à broyer les hommes » quand il sont pères de familles ?… Et qui peut stopper, aussi, les dégâts collatéraux faits à leurs enfants ?  Ces enfants sans repères… privés de pères ? 

 

Croyez-vous qu’un jour, les « divorces frauduleux » --  tels que présentés par le pamphlet : Michel versus perversité au féminin édité le Vendredi 5 octobre 2007 à la page : http://laviedeperes.over-blog.com/article-12857842.html  -- seront reconnus officiellement (comme, par ex, les faillites frauduleuses) et pénalisés suffisamment pour qu’ils puissent cesser ?

 

Ce pamphlet aurait pu s’intituler Jean-Pierre (qui s’est suicidé en 2002) ou bien Jean-Paul, architecte, qui fait des caricatures à la Grand Place de Bruxelles, ou Jean-Marie, architecte, qui survit avec l’aide sociale du CPAS, ou encore « Nounours », cet SDF, mort dans son squat… et tant d’autres morts de la rue… faute d’avoir mis des enfants au monde, victimes de la « Machine à broyer les hommes » quand ils sont pères de familles !  Ah, s’ils n’avaient été que des hommes !  ET NON point pères de familles… Ils n’auraient jamais connu un tel traitement inhumain ! 

 

Madame Onkelinx le sait très bien.  Elle est très bien au courant de ces situations, connues de tous les CPAS, de toutes les associations de lutte contre la pauvreté et les exclusions…  Elle sait aussi que ces « divorces frauduleux » sont de plus en plus fréquents depuis plus de 20 années.  Elle sait aussi que cela se passe dans plusieurs pays industrialisés.  Elle sait aussi que des papas ont dépensé jusqu’à 25.000 € et plus en avocats… sans avoir pu obtenir quoi que ce soit !

 

Pour mettre un terme à ces abominations, pensez-vous que l’on puisse rapidement réformer le Code Civil, le Code Pénal ainsi que le Droit Familial de sorte que…

-          plus jamais… un père de famille ne sera expulsé de son foyer sans que la justice ne s’inquiète du bien-fondé, ni du désarroi des jeunes enfants privés d’un père attentionné ?

-          plus jamais… un père de famille ne sera condamné à payer une pension alimentaire impossible à payer au risque de se retrouver à la rue ? 

-          plus jamais… un père de famille ne sera condamné à vivre sous le seuil de la pauvreté ?

-          plus jamais… un père de famille ne sera privé de vivre avec ses enfants ?

Ceci n’est que la problématique des pères.  Nous n’abordons pas encore celle de leurs enfants, privés de pères.

 

C’est ce qu’attendent des millions d’êtres humains, en Belgique, et plus encore en France et ailleurs… tous ces enfants maltraités d’hier, adultes d’aujourd’hui, désespérés de ne pas retrouver leurs pères… Et ces pères d’hier, grands pères d’aujourd’hui qui n’espèrent plus rien… après tant d’années de séparations et de silences.  Comme tel… l’exemple de l’article de La Dernière Heure du 2 février 2008, page 16, édité à la page http://laviedeperes.over-blog.com/article-16340155.html le Mardi 5 février 2008  - Il n'attend plus rien - Accusé à tort, Michel ne reverra jamais plus ses cinq enfants.  Comme tant d’autres pères !  Par millions !

 

Des générations sont ainsi sacrifiées pour le profit des avocats qui incitent et qui exploitent le « commerce du divorce frauduleux » en ce sens que tous les coups sont permis pour pouvoir divorcer principalement à l’avantage des femmes (le contraire est très rare – car en 15 ans nous n’avons connu aucune femme qui a subi la « Trilogie du Divorce frauduleux » dixit le pamphlet ci mentionné) et leur permettant d’obtenir le maximum de profit grâce à leurs (fausses) accusations. 

 

On se marie contre…

Lorsque l’on rencontre un gars qui nous fait part de son projet de mariage, on a fort envie de lui demander : « Contre qui vas-tu te marier ? » tant la « guerre maritale » est de mode et qu’elle prend de plus en plus d’ampleur depuis plus de 20 ans.

Se « marier » est donc devenu un synonyme d’un futur conflit au sens propre d’une « guerre » et ce, au même sens que l’on donne à la concurrence commerciale et à la concurrence industrielle qui est devenue un sens très réel de « guerres commerciales » et de « guerre économique » !

 

Mais à la seule différence : la « guerre maritale » est bien plus destructrice d’humanité et d’économie que toutes les véritables guerres où l’on tue des êtres humains !  En effet… après 15 ans, et plus, de « guerre maritale » des pères de familles subissent encore les effets dévastateurs et les méchancetés de leurs ex compagnes de vie. 

Seule la mort les libèreront de leurs grandes souffrances et de leurs grandes privations.

 

Et pour reprendre texto le courriel de notre compagnon de lutte, français (de France), médecin, qui n’a pas voulu signer son texte :

OUTREAUGE A SOCIETE CIVILISEE

Depuis plus de trente ans, le lobby judiciaire a organisé la capture des familles en difficulté.

Ce lobby viole deux conventions ratifiées, notamment en discriminant les parents selon leur sexe et en discriminant les enfants selon la situation matrimoniale de leurs parents, n’hésitant pas quand il le faut à interdire l’application de l’une d’elle (arrêt de cassation Lejeune, 1993), pour revenir en arrière plus de dix ans ensuite, et valider son application dans le seul but de permettre aux enfants de déposer plainte eux aussi contre leurs parents, et ceci sous la pression des « avocats spécialistes des droits des enfants ».

Les avocats violent chaque jour leur déontologie, allant bien plus loin dans leurs allégations contre les parents que la décence, la retenue et le respect le commanderaient. Et ceci afin d’« hystériser » les rapports inter-parentaux, et donc de fournir un prétexte à la judiciairisation de la vie de famille.

Chaque jour dans des milliers de cabinets d’avocats et dans des centaines de tribunaux, de pauvres parents sont artificiellement transformés en justiciables, condamnables à merci.


La dernière forfaiture, ou plus exactement le dernier rempart posé par le lobby contre le besoin de libertés sociales et de soutien public non judiciaire, réside dans cette notion inepte de « résidence alternée » ordonnée en « justice ».

Comme si les seuls cas de résidences paritaires (ou non, d’ailleurs) qui fonctionnent en toute liberté n’étaient justement pas les cas où les parents ont pu ou su échapper au contrôle judiciaire dénaturant leurs libertés fondamentales.

Comme si la justice devait à présent ordonner l’égalité des justiciables !

Comme si elle oubliait que jusque là, elle avait ordonné leur inégalité, alors que cela leur était interdit, en vertu de la Constitution française qui impose de respecter les Conventions ratifiées.


On parle souvent de la « balance judiciaire ». L’image est tout-à-fait réaliste. Les bases de notre civilisation reposent, bien au-delà de toute notion d’amour, sur le respect que se doivent et s’inculquent les membres d’une famille. En lieu et place de ce respect, l’aliénation judiciaire conditionne les parents à se balancer les uns les autres devant un juge border-line, à l’aide d’avocats border-line, afin de tenter de garder des droits, ou de collecter des bénéfices au détriment des autres.

Outreau, c’est tous les jours, au civil bien plus encore qu’au pénal.

Alors… merci de nous faire savoir s’il existe, à votre connaissance, des Institutions, des médecins, des travailleurs sociaux, des avocats,… qui puissent prendre la problématique des hommes maltraités, lorsqu’ils sont pères de familles afin de les aider à ne plus être spoliés comme ils le sont.

 

Certains pères ont complètement perdu de vue leurs enfants, mais en plus, ils ont perdu leurs patrimoines ainsi que des sommes conséquentes : jusque 4.000.000 d’€ et plus.  D’autres ont perdu la vie… soient ils sont morts de maladie, ou par suicide ou à la suite des tragédies de leurs crimes de sang.

 

Merci pour ce que vous pourrez faire pour nous.  Tous les pères spoliés d’Europe s’organisent et viendront manifester en masse à Bruxelles.  

 

Lorsque l’on opprime une grande partie de la population… les enfants d’il y a 25 ans, ceux d’aujourd’hui et ceux de demain… ainsi que leurs pères et leurs grands pères… il ne faut pas s’attendre à ce que ces opprimés resteront calme lorsque l'occasion se présentera.  Un jour cela peut aussi exploser.

Aux Etats-Unis d'Amérique, cela bouge déjà beaucoup et la vague arrive en Europe, soyez-en sûr… Malheureusement, avec un certain extrémisme.  Mais que peut-on y faire ?  La révolution Française, et la révolution de 1830, en Belgique  ne s'est pas faite dans les salons...

 

En Europe, les pères spoliés s’organisent en collectifs et ils viendront bientôt manifester en masse devant le Parlement Européen. 

Nous, en Belgique, nous pourrions donner de bons exemples de bonnes mesures pour un Droit Familial décent.  Les lois récentes ne sont que des meurettes et de la poudre aux yeux.

 

Cordiales salutations,

 

Michel WILLEKENS

Militant - Bénévole

 

Fondateur 1994

Collectif La Vie de Pères

 

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Published by Will - dans Société
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Kafka 02/03/2008 14:00

Bravo pour votre excellent travail d’information sur la condition des hommes, lorsqu’ils sont pères de familles, et lorsqu’ils sont confrontés à la « justice »… et quelle « JUSTICE ???!!!... » et en situations conflictuelles de séparations (on se marie de moins en moins) ou de divorces conflictuels (ou frauduleux en raison de fausses accusations,…). Le bon citoyen est bien loin de se rendre compte que ça lui pend au nez, à lui aussi !  Comme ça pend au nez à n’importe qui !  J’attends avec impatience qu’un ministre se retrouve lui aussi expulsé de son foyer (sans que la justice ne s’inquiète de la véracité des accusations) et qu’ensuite, il soit condamné à payer, mensuellement, à son ex, une pension alimentaire de 3.000 € (pour le moins d’un 1/3 de ses revenus) et qu’enfin, il soit lui aussi privé de vivre avec ses enfants… Mais ce serra encore mieux : une grosse « marrade » si l’un de ces juges venait à subir le même sort !  Alors, la solution… pour éviter toutes ces dérives, est de prendre trois mesures en cas de divorces conflictuels et frauduleux (fausses accusations) : - la suppression des pensions alimentaires aux enfants, - la vente immédiate de l’habitation familiale - et le placement des enfants en Internat.   Je peux vous garantir que ces enfants seront mieux protégés et mieux armés pour affronter l’avenir.  Dans ma jeunesse, j’ai connu des gars de familles riches, qui, dans leurs adolescences, glandaient et d’autres glissaient lentement mais sûrement dans la délinquance (un jeune du quartier reçu même une balle de gros calibre) jusqu’au moment où leurs pères décidèrent de les mettre en pension. Actuellement Ils ont tous des situations d’Administrateurs dans des Holdings… J’ai connu assez de jeunes qui ont été en internat et qu’ils sont bien loin de s’en plaindre !  A condition, bien sûr, que ce soit de bons pensionnats.  Personnellement, j’ai dû mettre mon propre fils en internat tant il glandait et qu’il ratait ses études. Il s’y marra si bien tant avec ses co pensionnaires, qu’avec ses éducateurs, qu’il termina ses études avec succès et qu’il me remercia de l’avoir mis en pension. A bon entendeur,Kafka  

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