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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 00:24
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Published by Michel Willekens - dans Actualités
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commentaires

MW 08/02/2009 14:23

La colère manifeste le désir d'un changement !!!...
 
Sources de connaissances :
La Programmation Neuro-Linguistique (PNL)
L’Analyse Transactionnelle (A.T.)
 
sur : http://guerrier.malek.free.fr/
 
À bon entendeur, M. Willekens

CLVDP 02/01/2009 12:26

La Justice Meurtrière a posé son gros cul sur Le Droit des Pères - Les paroles de sa chanson : http://laviedeperes.over-blog.com/article-18222040.html
Transmis par http://www.figlinegati.it/ avec l’autorisation de Cali. 
Merci Cali et bon courage. Will

Will 02/01/2009 11:24

Chers lecteurs et lectrices,
 
Voyez, ci-dessus, au commentaire n° 3, notre Communiqué de Presse envoyé au Journal La Capitale – Bruxelles et voici, ci-dessous, l’article publié par ce journal.
 
En fait, nous ne nous attendions pas à avoir plus de monde, car nous étions le vendredi 26 décembre et la plupart des pères et mères secondarisés travaillaient. L’un d’eux, Président Fondateur de l’Association de Charleroi, « Parent Violé » était de garde à l’hôpital. Plusieurs autres Parents privés de vivre avec leurs enfants n’ont pas eu la chance d’être en congé le vendredi, comme des milliers d’autres travailleurs.
 
C’est donc en tant que représentants d’associations parentales, portes paroles de plus de 10.000 pères violés et spoliés par une justice mercantile, que nous avons voulu marquer cette journée internationale par notre présence ; et faire le point sur les situations dramatiques de millions de familles.
 
Sur la photo, nous avons aussi présenté trois livres remarquablement écrits sur le sujet :
« Les séparations parentales » L’impasse judiciaire – Souffrances humaines contemporaines – Propositions sociales et juridiques de Pascal DAZIN, Médecin Social, France - ISBN 2-913555-18-7 -- ** -- « Approcher le Divorce Conflictuel » de Jean-Émile Vanderheyden, Neuropsychiatrique, Belgique - ISBN 2-930280-21-2 –** -- «  De l’Amour à la Haine » de Pierre Grimbert, Économiste et Mathématicien et Lise Bilodeau, Domaine Juridique, Canada – ISBN 978-2-89565-817-7
 
Merci de nous faire part de vos commentaires.

MW 02/01/2009 11:54



À demande d’une lectrice, -- Merci Chère Madame :-)))) – je réédite la photo des Trois Papas en Colère sur
la Grand Place de Bruxelles.


En fait, le commentaire fut publié, avec la photo / article du Journal La Capitale le 27/12/2008, en 4ème
commentaire, mais il perdit sa photo, on ne sait comment… ni quand… Alors, la voici… la voici… la voilà… ;-)



j-emile 31/12/2008 12:16

Chers Ami(e)s,
Merci de donner vie à cette journée du 26 décembre pour les familles désunies …nous espérons tous un relais de niveau national pour l’an prochain en faisant connaître largement cette initiative !!!
Bien à vous et meilleurs vœux
j-emile

CLVDP 27/12/2008 16:32

Communiqué de presse

Ce vendredi 26 décembre 2008, à l’occasion de la « Journée Internationale NOËL DES FAMILLES DÉSUNIES », trois représentants d’associations militantes bruxelloises pour la défense des droits parentaux se sont retrouvés, comme chaque année, devant la Crèche de la Nativité de Jésus-Christ installée sur la Grand Place à Bruxelles afin de faire le point sur les situations dramatiques des pères de familles privés de vivre avec leurs enfants.

Une fois de plus, nous avons fait le constat qu’il n’y a aucune volonté politique pour déjudiciariser les conflits conjugaux, lors des séparations / divorces conflictuels, où les pères sont discriminés, violés de leurs droits fondamentaux, condamnés à payer des pensions alimentaires impossibles à payer au risque de se retrouver à la rue. Et, la cerise sur le gâteau : ils sont privés de vivre avec leurs enfants.

Chaque année, il y a 35.000 divorces et 2,5 fois plus de séparations. Une séparation / divorce sur deux se conflictualise pour des milliers de familles. Ces familles sont appauvries par les frais judiciaires, et parajudiciaires, coûtant plus de 250 € par mois, en moyenne.

Chaque année nous recensons plus de 200.000 enfants privés de vivre avec l’un de leurs parents. Dans 95% des cas, il s’agit du père.
En 15 ans ce sont donc des millions d’enfants qui sont privés de repères, sans pères ! Nous pouvons mesurer les conséquences de cette catastrophe socioéconomique, psychique, affective,… puisque la justice familialiste plonge ces pères et ces enfants dans d’immenses souffrances mentales et physiques.
Nous risquons à tout moment de perdre notre travail, notre logement, notre santé mentale et physique et parfois… trop souvent aussi notre vie.

Nous demandons en urgence, une réforme profonde du divorce afin de garantir aux parents leur autorité parentale conjointe dès la naissance du premier enfant, car en cas de séparation des conjoints, il est malfaisant de séparer les enfants de leurs pères. Nous demandons surtout de veiller d’abord à l’avenir de nos enfants et de motiver les citoyens et les citoyennes pour que cessent les guerres civiles, entre des parents, qui ont duré depuis plus de 30 ans et qui ont provoqué beaucoup trop de destructions familiales à la suite de conflits conjugaux, conflictualisés à outrance par le système judiciaire mercantile.

Peut-on, et/ou veut-on réellement se pencher sur la déjudiciarisation des situations des naufrages des couples, tant pour leurs propres avenirs que l’avenir des enfants ?

Quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire.
C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires (les avocats et les auxiliaires de justice) et dans les affres des conflits judiciaires.

Présents :
Monsieur P. Deladrière cofondateur de SOS PAPA Bruxelles – Wallonie,
http://sospapa.babelleir.be/

Monsieur V. Semeraro membre actif au Centre des Droits Parentaux – Bruxelles

Monsieur M. Willekens, fondateur du Collectif La Vie de Pères Bruxelles - Wallonie
http://laviedeperes.over-blog.com/article-15121285-6.html#anchorComment

CLVDP 25/12/2008 20:43

À l’occasion de la
 
NOËL DES FAMILLES DÉSUNIES
 
« Journée Internationale des Familles Désunies »
 
Le 26 décembre 2008, à 11h00 précises,
 
Devant la Crèche de la Grand Place de Bruxelles,
 
Nous avons le plaisir de vous inviter afin de vous faire part de la situation dramatique en Belgique pour des milliers de familles.
Nous rendrons hommages aux nombreux pères et enfants qui n’ont pas eu la chance de fêter la Noël ensemble.
La justice familialiste nous plonge dans d’immenses souffrances mentales et physiques. Nous risquons à tout moment de perdre notre travail, notre logement, notre santé mentale et physique et parfois… trop souvent aussi notre vie.
 
Pour le Collectif La Vie de Pères
http://laviedeperes.over-blog.com/article-15121285-6.html#anchorComment
 

DP 25/12/2008 20:14

FORME CONTEMPORAINE DU NARCISSISME PERVERS
ET FACTEUR DE POLLUTION DE LA VIE CIVILISEE
(Epilogue du 24décembre 2008)
Chacun sait, ne serait-ce que vaguement, ce que l’on appelle tantôt " la perversion narcissique ", tantôt le " narcissisme à tendances perverses " : la femme ou l’homme fonctionnant selon ce mode aura tendance à s’admirer dans l’image de l’objet séduit, à se servir de son image à des fins toujours personnelles ; elle ou il n’exprimera aucun affect en faisant souffrir, en culpabilisant l’autre. Ses émotions ne seront jamais des autocritiques (qui pourraient entraîner l’angoisse) mais des colères contre l’objet " aimé ", coupable de tout ce qui ne lui convient instantanément pas, à elle ou lui seulement. C’est froidement qu’il ment, qu’elle manipule, qu’il séduit, qu’elle fait intrusion, c’est sans état d’âme qu’elle ou lui vampirise sa proie avant de la rejeter, justifiant ce mépris par des affabulations ou approximations très souvent contradictoires, et affirmant que c’est normal de punir une femme trop bête, un homme trop stupide, alors que lui ou elle est un juge impartial, sans peur et sans reproche.
Il n’est pas interdit de poser que ce tableau psychopathologique reproduisant des rapports pervers entre victime et prédateur ou prédatrice, tableau valable dans la sphère privée et donc dans les rapports intimes, peut être réalisé également à d’autres niveaux de l’organisation de la vie sociale.
Ce n’est pas tant sur le comportement du chef de l’état actuel que je veux m’étendre. Notre actuelle traversée du désert politique (qui commence à frôler la descente aux enfers) ressemble à la phase pétainiste, étant bien compris que les chefs d’état, ministres et députés ne sont plus des chefs de guerre comme ils l’étaient au siècle dernier, mais des ténors de barreaux et juges défroqués.
Le besoin de conquêtes militaires, au nom de notre époustouflant sentiment de supériorité morale que le monde entier devrait épouser, s’est peu à peu déplacé vers le terrain des conquêtes judiciaires, sous prétexte d’une non moins époustouflante théorie des droits de l’Homme, laquelle serait encore et toujours un modèle pour le monde entier.
Il est tellement criant que le slogan " travail famille patrie " n’a jamais été aussi insidieusement matraqué, mais qu’il est maintenant sous coupe judiciaire, avec imposition de normalisation dans les tribunaux, où les procès tombent comme les feuilles d’un arbre malade, et où le lobby judiciaire les ramasse à la pelle, pour placer ses fruits véreux, avec la bénédiction et l’exemplarité (négative) du chef de l’état, qui se vanta lors de sa campagne d’avoir fait condamner un père, tant il aime protéger les femmes…Mais il n’est pas un " guide " . Il lui " manque " ce je ne sais quoi de paranoïaque ou de border-line qui fit le charme des Hitler, Goebbles et autres Staline. Le populisme judiciaire que nous subissons n’est pas une de ces dictatures ouvertement sanglantes dont nous faisons mine d’en vouloir éviter la réapparition alors que c’est une toute autre perversion sociale qui s’est abattue sur nous.
Car le président actuel de l’état français (qui n’est plus république) n’est pas la cause de ce populisme judiciaire, mais une des conséquences, une " concrétion ", comme on parlerait d’un calcul urinaire d’urate en tant que conséquence de la maladie goutteuse, même si c’est la crise de colique que l’on remarque, puisqu’elle fait instantanément très mal.
La viciation de la vie sociale est autrement dangereuse et perfide que les comportements trop grossièrement changeants, manipulateurs, opportunistes et séducteurs/autoritaires de tel président ou ministre projeté au premier plan, et comme toujours ancien avocat, c’est-à-dire conditionné aux plaidoiries qui n’engagent que ceux qui ont pour métier de faire semblant d’y croire ou pas, parfois en application d’une loi, et de plus en plus souvent pour satisfaire une norme et les besoins de la carrière des intéressés travaillant aux dépens de tanbt d’accusés instrumentalisés.
Cette viciation s’opère en réalité par la mainmise du pilier judiciaire sur les deux autres pouvoirs de la " république ", tous trois étant infiltrés par lui : un avocat à la tête de l’état, des avocats et juges aux postes exécutifs, législatifs et bien sûr judiciaire. Même le contre-pouvoir classique, à savoir la presse, regorge de conseillers judiciaires qui filtrent les communications, conscients ou pas de leur rôle objectif. Ces filtres aseptisent l’information, la transforment et la dénature dès que besoin s’en fait sentir, la rendent quasi systématiquement " judiciairement correcte ", en invoquant la menace d’un procès en cas d’information plus objective, et donc troublant " Le Grand Maître  Noir".
Il n’y a plus du tout d’ordre moral : que les libertins se réjouissent. Mais il y a un ordre judiciaire. Alors, que les hommes libres et les braves gens encore anormaux tremblent !
Les problèmes familiaux furent les premiers à être capturés et exploités au profit de ce lobby intrusif et opportuniste, carriériste pseudo légal. La famille fut donc le ballon d’essai de cette dérive systématisée en pleine conscience pour d’aucuns, passivement pour d’autres, avec la complicité habituelle d’un amas de psychiatres aussi agréés que complaisants pour transformer les gens en malades et dire qui seraient discriminés sous prétexte d’intérêt des enfants, alors que les deux conventions imposant leur respect ainsi que celui de leurs parents étaient froidement et consciemment violées chaque jour dans les tribunaux. Le suicide de milliers de pères, l’exclusion de bien plus d’autres encore, la précarisation de familles dites " monoparentales " n’est pas un problème pour ce corps surpuissant, froid, et avide d’affaires.
Puis vint la vie au travail et la vie publique : les procès se multiplient entre collègues, entre salariés et hiérarchie, et tous ces procès, au lieu de clarifier les situations et d’apaiser les relations, déchirent méthodiquement le tissu social au travail . De même, les procès se multiplient à l’initiative des représentants du personnel, sans rien changer au climat humain dans les entreprises, bien au contraire. Dans la sphère politicienne, le jargon judiciaire a pris le pas sur la phraséologie politique et sociale, et faute de faire affronter des idéaux, on s’envoie des avocats médiatiques à la figure, multipliant des procès grotesques et stériles.
Ce pourrissement de la vie civilisée se présente pourtant différemment, puisqu’il se vante de s’effectuer " au nom de l’état de droit " (au nom des droits réels plutôt qu’au nom des droits factuels, comme s’essaie à le dire le pauvre avocat qui tout là haut vit sa vie comme une procédure).
Prenons donc l’exemple des millions de procès sous prétexte familial, paradigme de la dérive psycho-judiciaire de notre civilisation :
-ils ont une logique perverse puisqu’ils sont intrusifs, qu’ils manipulent les parents, à coup de centaines de millions d’attestations vaseuses, de millions de plaidoiries haineuses et irrespectueuses, qu’ils sont illégaux en violant les articles 8 et 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et les articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Enfants. De leur côté, les avocats, premiers bénéficiaires du sang des familles en difficulté personnelle et torturées sous ce prétexte, violent leur maigre déontologie en portant des coups inutiles à leurs clients ou à des tiers.
-Les bourreaux (au sens propre si l’on rappelle que la peine de mort par suicide n’a jamais été aussi banalisée que depuis qu’elle est interdite) n’ont pas d’état d’âme. Ils affectent agir pour le bien public. Ils n’ont aucune angoisse, mais manifestent en permanence leur colère : pas assez payés, pas assez nombreux, pas assez bien installés, pas assez respectés. Ils ne manquent pas une occasion de montrer qu’ils sont puissants et que l’on doit craindre leur courroux si l’on ne se plie pas à leurs caprices.
-la seule logique qui les anime est le souci de continuité de leur mainmise : ils cassent les associations alternatives, ils étouffent les scandales qui viennent émerger parfois à la surface de l’eau trouble, pour continuer de juger n’importe comment, apparemment paradoxalement d’un cas à l’autre, mais avec une seule nécessité, un seul fil conducteur: ne surtout pas faire de jurisprudence, qui briserait à terme le cercle vicieux de leur exploitation éhontée et de leur autoritarisme nobiliaire.
Conclusion : qu’est-ce que le " légazisme " pour un médecin social initié à la psychologie?
Mensonges, manipulations, singeries de prétoire, absence d’affects, besoin de dominer et d’exploiter, mépris des conséquences, alternance de manœuvres séductrices (protectrices) ou punitives (culpabilisantes) , selon le sexe parental et l’âge des enfants concernés, ces singeries autoritaires étant grossièrement décalées des réalités, intérêt exclusif pour le volume d’ affaires engrangées, besoin d’auto-admiration permanent, dénaturation des liens humains entre les victimes capturées, besoin prégnant de paraître, par les discours, les costumes, les pantomimes, déni minutieux et stratégique de ses propres tares, grâce à la collusion des quatre pouvoirs à son service exclusif, banalisation tactique de la violation des conventions aux lieux où précisément elles devraient être appliquées, souci furieux de punir plutôt que de prévenir, même quand il n’y a pas eu faute ou délit, etc.
Comment ne pas reconnaître que le fonctionnement de cette corporation est globalement pervers narcissique, et qu’elle laisse avec suffisance et satisfaction sur le sol les restes de ses captures vampirisées?

Will 04/01/2009 00:49



Reconnaitre le légazisme pour améliorer la vie sociale


Les problèmes familiaux furent les premiers à être capturés et exploités au profit de ce lobby intrusif et
opportuniste, carriériste pseudo légal. La famille fut donc le ballon d’essai de cette dérive systématisée en pleine conscience pour d’aucuns, passivement pour d’autres, avec la complicité
habituelle d’un amas de psychiatres aussi agréés que complaisants pour transformer les gens en malades et dire qui seraient discriminés sous prétexte d’intérêt des enfants, alors que les deux
conventions imposant leur respect ainsi que celui de leurs parents étaient froidement et consciemment violées chaque jour dans les tribunaux. Le suicide de milliers de pères, l’exclusion de bien
plus d’autres encore, la précarisation de familles dites « monoparentales » n’est pas un problème pour ce corps surpuissant, froid, et avide d’affaires. (Extraits du commentaire du Docteur Pascal Dazin) Péché sur http://www.betapolitique.fr/Serge-Hefez-psychiatre-analyse-00837.html#forum21591



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