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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 12:06

A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE

Vendredi 9 novembre 2007 
Pour info:

Du sentiment général des parents en situation conflictuelle que les tribunaux ne sont pas les plus aptes à résoudre les vengeances conjugales. En espérant que vous voudrez bien prendre la peine de protéger les enfants lorsque des jugements, EN OPPOSITION AVEC LA LOI BELGE, abuse de l'exception pour évacuer un parent de son rôle de surveillance.

CDP - Bruxelles - + 32 2 735 88 48
 
Cher Kerim,

J’ai bien lu ton courriel du (...)

La « Publicité mensongère » qui se déroule en France, « pièce jointe » m’inquiète très fortement et elle risque d’arriver rapidement chez nous.  

Cette publicité est non seulement mensongère, mais dangereuse !   Je ne vois vraiment pas qu’un avocat puisse avoir pour mission « d’arranger au mieux les intérêts de chacun », soit ceux des 2 Parents et de leurs enfants, sans oublier leurs Grands Parents !  Les médiations familiales, OUI !  Un Ombudsman familial, OUI !   Un avocat, jamais ou alors c'est un assistant social !  

Ton affaire de ce 7 novembre devant la 16ème chambre d’Appel est un exemple.  Elle aurait dû se dérouler, non pas devant un TRIBUNAL, mais devant une STRUCTURE de médiation qui est dans le cadre du respect des règles de bonne conduite (du contrat de mariage, du respect des valeurs de notre société, de la santé mentale (qui fait du tort à l’autre, qui veut briser l’autre,…).  Il est primordial, pour chacun, d’évaluer les conséquences du divorce conflictuel, tant pour eux même que pour leurs Enfants et les Grands Parents; de déterminer la faute dans le divorce mais aussi dans la bonne volonté dans l'après divorce au lieu de renforcer les défenses du parent gardien qui se prétendrait seul protecteur.

Le juge a évacué tout ce que tu as demandé et tout ce que tu as pu dire d'intéressant pour de simples codes de procédures rigides.  Il ne prendra aucune décision te concernant alors que tu as présenté les choses de manière très humaine et très morale.  Il te laisse dans l'obligation de ressaisir à nouveau le tribunal qui prendra plusieurs mois, sans oublier les pertes économiques évaluées au plus bas à 330 millions d’€ par an.  A ma connaissance, la France, l’Angleterre et la Suisse ont eu le souci, grâce à des pères, brillants intellectuels, de calculer les économies que les Etats pouvaient réaliser en prenant les mesures pour endiguer le fléau moderne que sont les divorces conflictuels et leurs conséquences collatérales dramatiques.

Depuis 13 années que j’observe les phénomènes des divorces en pleine évolution… j’ai aussi observé que des couples s’étaient séparés par le divorce.  Sur les 6 maisons voisines unifamiliales et contiguës, sur les 6 ménages, 1 seul ménage n’est pas divorcé.  Les 5 autres sont divorcés.  

Rarement, des couples divorcés se sont remis ensemble et remariés, jugeant qu’ils tenaient malgré tout l’un à l’autre et qu’ils avaient voulu divorcer, croyant que cela irait mieux comme ça.

Je rappelle ici que chez nous, le principe de la faute c'est-à-dire du « tort » est écarté de la procédure en divorce.  Cela pour aussi accélérer et faciliter les divorces.  Si la notion de faute commise (le tort) n’existe plus lors des demandes de divorces, il existe toujours en cas de violence de la part du conjoint.  Or, nous savons tous que la Belgique est le SEUL pays au monde à expulser les pères de familles sans que la justice ne s’inquiète du bien-fondé des accusations de l’épouse, ni du désarroi des jeunes enfants privés d’un père attentionné.  

La Belgique fait subir à de nombreux pères un traitement inhumain.  J’ai eu la confirmation d’organismes de prêts hypothécaires ainsi que d’Agents Immobiliers… Ce sont toujours les pères qui sont spoliés en vertu d’un code civil (modifié) … ce qui permet toutes les interprétations possibles ouvrant les portes à toutes les dérives possibles.

Il faut revoir de toute urgence certaines lois par rapport à l’esprit de la loi !  Il est urgent de corriger ces erreurs et de mettre à jour notre Code Civil afin mettre un terme à toutes ces dérives des lois belges.

Amitiés,

Michel WILLEKENS


From: alain@guillou.com
To:
kerim.maamer@belgacom.net
(...)
Subject: Lettre ouverte au Premier Ministre / Copie à la Presse française et internationale
Date: Thu, 8 Nov 2007 11:25:44 +0100

A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE

 

 

Pascal Dazin

La Hulotte des Frots

22940 PLAINTEL

                                                                                 Le 5 novembre 2007

 

                                                   Direction Générale de la Concurrence

                                                   De la Consommation

                                                   Et de la Répression des fraudes

                                                   Ministère de l’Economie, des Finances

                                                   Et de l’Emploi

                                                   20 avenue de Ségur - 75353 PARIS 07 SP

 

Objet : signalement d’une opération publicitaire illégale

 

Madame, Monsieur,

 

Une vaste campagne publicitaire radiophonique vient à nouveau d’être diffusée sur les ondes publiques. Elle vanta l’intérêt qu’il y aurait pour l’auditeur à contacter les avocats inscrits aux barreaux pour tout problème, par exemple de travail ou d’ordre matrimonial (j’en cite un extrait : « vous avez besoin d’un conseil ? Alors vous avez besoin d’un avocat »)

 

L’année dernière déjà, les commanditaires de cette publicité en faveur des avocats libéraux mettaient plus directement l’accent sur leur prétendu intérêt en matière matrimoniale (j’en cite un extrait : « quelle belle famille vous avez ! Mais attention, vous avez des droits !»)

 

Mon signalement se rapporte spécifiquement à cette partie de la publicité visant à séduire les parents en difficulté. On sait que le chiffre d’affaires des avocats inscrits aux barreaux est très largement corrélé au nombre d’affaires familiales qu’ils réalisent. Pour certains d’entre eux, il représente cent pour cent de ce dernier.

 

Dans notre analyse, et d’une façon générale, cette profession très corporatiste et très établie en France depuis plusieurs siècles, use de ses pouvoirs discrétionnaires pour tenter de détourner l'information qu'elle doit à sa clientèle sur les techniques qu'elle utilise à des fins essentiellement spéculatives.

Bien que cette profession se doive à des obligations de moyens, de diligence, de délicatesse, ainsi qu'elle en prête le serment lors de l'acquisition du titre et du rattachement à son Ordre, il est constant qu'elle ne s'y tienne plus. En effet, sa clientèle est profondément insatisfaite, souvent flouée, piégée dans l'impossibilité de se retourner et de se plaindre, soumise à la contrainte de céder tout ou partie de ses prérogatives et moyens de droit à la profession elle-même, laquelle est chargée en tant que seule juge et partie d'analyser ou estimer la valeur et la qualité de son travail face au mécontentement qu'elle reconnaît pourtant provoquer.

 

J’ai donc  l’honneur de vous signaler que la publicité en question est illégale, et de détailler  ci-après son caractère non seulement illégal mais également nuisible, illégitime et immoral.

 

Je vous informe qu’à ce jour, agissant en tant que responsable du collectif REPARE (Résistance des Parents Responsables), se joignent à nous « le mouvement des Chiens de berger », le collectif « Ni Potes Ni Soumis », le regroupement des « Cent papas Pillés », l’association APRES (alternance parentale), l’association ARE (Alphabet du Respect des Enfants), et le Centre des Droits Parentaux.

 

Cette publicité est mensongère, elle constitue un abus de faiblesse, elle est assimilable à une prise de monopole, elle fait la promotion d’actes non déontologiques et d’actes illégaux, quand bien même la dérive judiciaire, validée par la pratique banalisée de très nombreux magistrats, cautionne la violation quotidienne de deux conventions ratifiées (convention européenne des droits de l’homme, notamment son article 14, et convention internationale des droits des enfants, notamment ses articles 2, 9, 16, 18 et 29).

 

-Elle est mensongère :

 

La tromperie résulte du fait qu’elle propose des « conseils » alors que le cœur de métier des avocats inscrits aux barreaux est de transposer les problématiques dans l’arène conflictuelle des tribunaux, afin d’obtenir une discrimination de droits entre justiciables, voire une condamnation de l’une des parties. Cette publicité ne prévient pas l’auditeur qu’en tant que client d’un avocat, dès lors capté dans son cabinet en tant que justiciable, les conseils seront le plus souvent suivis d’effets judiciaires, faute de quoi ils seront stériles. Le client « conseillé » peut dès lors perdre son autonomie antérieure, ses responsabilités, ses libertés familiales sous prétexte de difficultés conjugales pour lesquelles bien d’autres conseils au sens propre du mot, moins dangereux dans leurs conséquences et du reste beaucoup moins onéreux auraient pu être prodigués en d’autre lieux que les cabinets d’affaires.

 

Il est à noter que l’an dernier, le donneur d’ordre publicitaire déclarait que contacter un avocat « pouvait éviter des procédures inutiles » (sic). Cette année, le message ne prend même plus ce type de précautions de plaideur.

 

Cette publicité mensongère procède également du charlatanisme dans la mesure où elle fait croire aux futurs clients qu’ils appartiennent tout naturellement à un barreau (je cite un extrait : « contactez les avocats de votre barreau »). Or les gens n’appartiennent à aucun barreau. Ce sont les avocats et eux seuls qui sont dans ce cas. Cette pirouette tend donc à installer l’idée que les auditeurs, dont on espère qu’ils seront détournés en tant que clients et captés autoritairement en tant que justiciables,  appartiendraient à un barreau, comme on appartient à une caisse de sécurité sociale, à une administration publique, à une chapelle. Ce procédé de manipulation mentale est généralement utilisé par les sectes et/ou la mafia, aux fins de suggestion et d’asservissement.

 

-Elle constitue un abus de faiblesse :

 

En matière de vie de famille, les parents en difficulté sont incités par cette publicité à être « conseillés » par des professionnels du conflit, qui dressent un tableau très souvent dégradant des parents, montés artificiellement l’un contre l’autre afin de mieux les diviser et de faciliter la discrimination normalisée en « justice familiale ». Déjà désemparés par leurs problèmes conjugo-parentaux pour lesquels l’état n’a par ailleurs pas mis en place d’aide institutionnelle respectueuse des conventions ratifiées afférentes, ils sont aspirés dans une spirale de la haine, sous des prétextes procéduriers et en faisant miroiter les bénéfices secondaires que la discrimination légalisée va entraîner pour l’usufruitier objectif des enfants concernés. Les « conseils » des avocats sont alors quasiment les mêmes:

-incitation à ne pas faire de cadeau à l’autre,

-réunir des attestations péjoratives, prouver la médiocrité de l’autre parent transformé artificiellement en adversaire judiciaire,

-étaler ses éventuels défauts allégués,

-réclamer une pension alimentaire la plus forte possible,

-exiger un maigre « droit de visite » dans l’intérêt affirmé des enfants,

-réclamer des expertises psychosociales, etc.

 

Inciter des parents désemparés à se battre en justice l’un contre l’autre constitue un acte d’abus envers eux, à seule fin de les asservir en tant que clients pris dans une spirale judiciaire qu’on leur présente comme légale et normale, alors qu’elle est trop souvent castratrice, humiliante, désocialisante et mercantile.

 

-Elle constitue une prise de monopole

 

Les familles en difficulté attirées dans la spirale judiciaire sont inexorablement vouées aux rapports conflictuels. Le lobby judiciaire n’ignore nullement la portée de ses actes. Déjà en 1993, un arrêt de cassation (arrêt Lejeune) a permis à ce lobby de conserver la capture de la clientèle parentale, alors que la Convention Internationale des Droits des Enfants, ratifiée trois ans plus tôt par la France, ne permet pas de discriminer les parents et impose aux enfants de les respecter à égalité quel que soit leur sexe, leur situation sociale et leur statut familial.

La normalisation,  et prise de pouvoir judiciaires sont à cet égard bien trop prégnantes pour permettre aux parents de se faire épauler dignement par des acteurs sociaux neutres et bienveillants, comme il s’en trouve chez nombre de médiateurs ou psychologues.

Toute incitation au respect, à la conciliation, à la tolérance, qui émane de ces derniers est vouée à l’échec dès lors que les conseillers juridiques font valoir les bénéfices secondaires qu’il y aura pour le/la gagnant(e) en justice, alertent avec opportunisme sur les droits discriminants à installer et à préserver, et instrumentalisent l’un des parents ou les deux, en flattant voire même en démultipliant la puissance de leurs rancoeurs, au lieu de les aider à respecter leurs prérogatives fondamentales : l’éducation et l’exemplarité parentales bien menées, dans un esprit de tolérance et de respect.

 

-Elle n’est pas  déontologique

 

La déontologie de la profession d’avocat interdit (du moins à ceux qui s’en souviendraient encore) de nuire plus que de raison à la partie adverse ou à des tiers.

 

En incitant les parents aux conflits, et en favorisant les discriminations selon le sexe sous prétexte de l’intérêt supérieur des enfants concernés, les avocats n’ignorent nullement saccager des destinées parentales et enfantines, saborder les chances éducatives des enfants instrumentalisés, appauvrir la destinée de toute la famille ascendante et collatérale du parent qui va être judiciairement disqualifié, privé de ses responsabilités et investi d’une « autorité parentale » fantoche.

 

De très nombreux pères de famille ont sombré dans une forme d’exclusion ou de perte de repères civilisés après conseils d’avocats.

 

Les désordres sont malheureusement très fréquents ; et fortement banalisés. De la déresponsabilisation à la dépression réactionnelle, de la dépression aux difficultés professionnelles et relationnelles, au surendettement, de la perte de domicile à la perte totale de contrôle, par suicide ou homicide.

 

Dans tous ces cas de figure, les conséquences des actes des avocats perdurent en parfaite violation de la déontologie de cette profession.

 

-l’ordre des avocats fait de la publicité pour commettre des actes illégaux.

 

En effet, l’intrusion d’emblée de ce lobby dans les difficultés familiales afin de voir légalisée une discrimination parentale, le plus souvent sur des critères d’appartenance sexuée, constitue une infraction à l’article 371 du code civil (« tout enfant doit honneur et respect à ses pères et mère ») , à l’article 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales (un état ne peut imposer une discrimination basée sur l’appartenance sexuelle), et aux articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Droits des Enfants (CIDE).

C’est d’ailleurs ce lobby qui a pesé à de nombreuses reprises pour conserver ce marché et envenimer les rapports inter-sexuels parentaux, afin d’en tirer le profit maximal

 

-en 1993, la cour de cassation a interdit d’invoquer directement la CIDE, qui stipule que les parents doivent rester responsables de leurs enfants quels que soient leur sexe ou leur situation matrimoniale. En effet, se plier à la loi commune aurait été retirer au lobby judiciaire entre 50 et 100% de sa clientèle captée.

 

-moins de dix ans plus tard, à l’occasion d’une nouvelle loi sur « le droit de la famille » qui promettait de déjudiciariser et de socialiser l’aide aux parents, le lobby des avocats pesa de tout son poids pour conserver sa clientèle captée.

 

-puis, plus récemment, dans les années 2004, un nouvel arrêt de cassation affirma l’inverse : les tribunaux devant reconnaître comme légale l’invocation de la CIDE, et plus précisément de son article 12, qui permet aux enfants d’ester directement en justice contre leurs parents. Là encore, un problème de captation de clientèle se trouvait réglé, et les très nombreux avocats dits « spécialistes des droits des enfants » pouvaient prospérer.

Il va sans dire qu’il n’y eut aucun effet rétroactif pour tous ces parents qui n’avaient pu bénéficier de l’application de la loi par la faute du lobby judiciaire et qui avaient perdu leurs libertés fondamentales à seule fin d’alimenter les cabinets d’avocats-conseils en procès familiaux.

 

Je vous remercie pour la suite que vous voudrez bien donner à ce signalement, et restant à votre disposition, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées

 

                                                                                                         Pascal Dazin

 

 

De la part de :

Alain Guillou

Reporter Photographe

Père responsable et résistant

Vice Président de l’ARE

Co-Fondateur du Collectif REPARE

02 40 70 64 48

06 14 83 93 18

www.guillou.com

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Published by Michel Willekens - dans Famille
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commentaires

Will 23/03/2009 22:28

Avocats : de l’huile sur le feu ?
Chacun a en tête des séparations où les avocats ont incité une des parties à demander davantage, à révéler les travers secrets de l’autre pour l’empêcher d’obtenir la garde des enfants, ou à faire constater par huissier son infidélité. Le futur ex-conjoint devient un adversaire, voire un ennemi, et tout est bon pour le mettre à terre avec l’aide d’un avocat, allié actif dans cette guerre de tranchées. Pourtant, un divorce n’est pas une affaire comme les autres. « Il n’y a ni gagnant ni perdant, explique Me Elodie Mulon. On est gagnant si l’on a réussi à trouver un équilibre pour la famille. Les avocats qui l’ont compris aident mieux leurs clients que s’ils demeurent enfermés sur leurs positions. » Il est préférable de choisir un avocat qui traite essentiellement, voire exclusivement, d’affaires familiales. « C’est une spécialité exigeante, rappelle Hélène Poivey-Leclercq, avocate spécialisée dans le droit de la famille à Paris. Cela demande d’avoir suffisamment de recul pour ne pas mélanger les genres et ne pas être tenté de régler ses propres comptes. »
La suite sur :
http://www.elle.fr/elle/societe/les-enquetes/quand-le-divorce-rend-fou/avocats-de-l-huile-sur-le-feu/(gid)/777814
 
Publié sur
Approcher le divorce conflictuel. Par Jean-Emile Vanderheyden
http://laviedeperes.over-blog.com/100-comments-24665781.html
Commentaire n° 132 posté le 23/03/2009
QUID des fausses accusations pour gagner un divorce ?
http://laviedeperes.over-blog.com/article-23639745-6.html#anchorComment
Commentaire n° 36 posté le 23/03/2009
Destructions familiales par les dysfonctionnements judiciaires
http://laviedeperes.over-blog.com/article-21960745-6.html#anchorComment
Commentaire n° 9 posté le 23/03/2009
Le commerce indécent du conflit conjugal – Quid de la déjudiciarisation ?
http://laviedeperes.over-blog.com/article-21324507-6.html#anchorComment
Commentaire n° 2 posté le 23/03/2009
L’injustice en Belgique et ailleurs… Une question d’argent et de pouvoir ?
http://laviedeperes.over-blog.com/article-16581558-6.html#anchorComment
Commentaire n° 1 posté le 23/03/2009
Divorces Frauduleux, tous les coups sont permis !
http://laviedeperes.over-blog.com/article-16396014-6.html#anchorComment
Commentaire n° 1 posté le 23/03/2009

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