Mardi 16 septembre 2008

Sauvons Marcel !

 

Sauvons aussi notre Justice !

 

Tout le monde a le droit mais aussi le devoir

de se révolter et de lutter

contre l’oppression de qui que ce soit, et où que ce soit !

 

Il y a 20 ans, un père de famille a connu l’horreur des crimes de pédopornographie.  Il s’est engagé dans un noble combat, celui de traquer et de dénoncer ces criminels. 

 

Après la Marche Blanche de 1996, où plus de 300.000 personnes se sont révoltées à Bruxelles, des Parents, de tous pays, se sont mobilisés pour traquer et pour dénoncer ces criminels.  

 

Depuis 1998, cet homme n’a cessé de connaître des ennuis avec la justice, à la suite de fausses accusations contre lui, pour le faire taire !

 

Il fut condamné lourdement à torts !  Les Instances d’Appel et de Cassation n’ont rien changé à sa condamnation.

 

Il est entré en Prison pour 4 ans, malgré son état de santé qui ne permet pas l’incarcération en prison.  Il a décidé de faire la grève de la faim et de la soif pour se révolter contre cette infamie judiciaire.  Il est entré dans le coma.  Il n’a plus que quelques jours à vivre ou quelques heures. 

 

Des représentants de la Justice ont donc commis un crime de plus : un assassinat afin de faire taire cet homme qui a dénoncé un réseau de plus de 90.000 enfants exploités sexuellement. C’est aussi pour ne pas devoir enquêter sur les Réseaux de Pédophilie.

 

La Prison refuse les visites de ses proches et même de sa fille.  Elle doit prouver qu’elle est bien sa fille, et faire une demande écrite.  Les proches sont obligés de fournir une demande écrite, avec une attestation de composition de ménage et un certificat de bonne vie et meurs.  Alors que pour les autres prisonniers, le dépôt de la carte d’identité suffit !  

 

Aujourd’hui, nous comprenons tous la raison pour laquelle des représentants de la Justice Belge ont refusé de poursuivre les enquêtes sur les réseaux de pédocriminels, afin de pouvoir refuser officiellement l’existence de Réseaux de pédophiles.  

 

La Justice Belge, représentée par de tels fonctionnaires, risque de verser encore plus dans l’esprit de Malfaisance Sociale et Nationale !

 

Les Parents militants de plusieurs pays ont décidé de se mobiliser pour demander des comptes à la Justice à l’encontre des actes intolérables de criminels en cols blancs.

 

Il est temps de donner un sérieux coup de balais dans les Palais de Justice !

 

Pour plus de détails et réactions : http://droitfondamental.eu/

 

__________________________

De 1942 à 1943 j’ai failli mourir dans le ventre de ma mère se révoltant en luttant contre l’oppression des Nazis !

Aujourd’hui, de 1994 à 2008 je suis encore obligé de me révolter et de lutter contre l’oppression d’État qui détruit l’avenir et la vie de milliers de citoyens.  

C’est une Honte Nationale !

Ça n’arrive pas qu’aux autres !  Nous devons réagir si nous sommes humains

 

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Lundi 15 septembre 2008





Monsieur Willekens,

Nous vous remercions d'avoir porté à l'attention du Conseil du statut de la femme vos commentaires concernant la judiciarisation excessive de certaines situations de rupture entre parents qui a un impact sur les enfants.

Nous espérons que vous pourrez faire valoir vos droits ainsi que ceux des membres de votre réseau de façon équitable pour les parties.

Recevez, Monsieur Willekens, nos salutations distinguées.

-- 

Françoise Gagnon

Conseil du statut de la femme

800, place D'Youville, bureau 300

Québec (Québec)  G1R 6E2

Téléphone : (418) 643-4326 poste 238

Télécopieur : (418) 644-9131

francoise.gagnon@csf.gouv.qc.ca

www.csf.gouv.qc.ca

 

------- Message original --------

Sujet: Sauvez nos enfants avant tout

Date: Wed, 10 Sep 2008 17:34:19 +0200

Pour: csf@csf.gouv.qc.ca

Madame,

Permettez-moi de profiter de l’occasion pour vous demander, avant toute chose et avant de réagir au pseudo-féminisme, intégriste et déviant, de veiller d’abord à l’avenir de nos enfants et de motiver les citoyens et les citoyennes pour que cessent les guerres civiles, entre des parents, qui ont duré depuis plus de 30 ans et qui ont provoqué beaucoup trop de destructions familiales à la suite de conflits conjugaux, conflictualisés à outrance par le système judiciaire mercantile.

Peut-on, et/ou veut-on réellement se pencher sur la déjudiciarisation des situations des naufrages des couples, tant pour leurs propres avenirs que l’avenir des enfants ?  Car il est trop tard pour les enfants d’hier et ceux d’aujourd’hui, il ne l’est pas encore pour ceux de demain. Nous devons agir si nous sommes humains.

Quiconque rencontre un problème de santé ne consulte ni un architecte ni une couturière. S’il le faisait, son comportement évoquerait un désordre mental. Pourtant, dans la très grande majorité des cas, qui rencontre un problème de famille se retrouve précipité dans le monde judiciaire.

C’est donc toute la société qui marche sur la tête. Car aussi vrai qu’un parent n’est pas un délinquant ou qu’un enfant n’est pas un usufruit, la vie de famille ne devrait qu’en bien peu de cas se retrouver d’emblée dans les serres des hommes d’affaires (les avocats et les auxiliaires de justice) et dans les affres des conflits judiciaires.

Je vous remercie pour la bonne attention que vous porterez à ce courriel et je vous prie de recevoir, Madame, l’assurance de ma parfaite considération.

Michel WILLEKENS

Fondateur - Membre Militant

Réseau International

http://laviedeperes.over-blog.com/

__________________

Les Experts d’expériences - Groupe de Recherches et d’Actions des Pères Violés et Spoliés – Associations Militantes, Bénévoles – Promotion du Rapport « L’Impasse Judiciaire » sur « Les Séparations Parentales » – Propositions Sociales et Juridiques - Pascal DAZIN – Médecin Social – 187 pages – N° ISBN : 2-913555-18-7 – Liv’éditions Le Faouët – 15,24 €

 

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Samedi 13 septembre 2008

Quand une Justice peut refuser à une femme ses demandes de divorce et de pension alimentaire.

BATAILLE LEGALE ou GUERRE CIVILISTE [*] ? Ou encore Lutte de privilèges ?

Elle a la garde de ses enfants en dépit du jugement d’une cour américaine

Ils se battent depuis 1999 pour pouvoir garder près d’eux leurs deux enfants mineurs. Mais au bout de neuf ans, c’est définitivement Marie Martine Jordan qui obtient le droit de garde, le juge estimant que cette décision est dans l’intérêt des deux enfants. Une décision allant à l’encontre de celle prise en faveur du père des enfants, un Américain, par une cour de Caroline du Sud.

Les efforts du mari sont donc restés vains. Mais si le juge Asraf Caunhye, siégeant en Cour suprême, s’est prononcé en faveur de la mère, cette dernière s’est toutefois vu refuser sa demande de divorce et de pension alimentaire.

Marie Martine épouse Michael Rex, un ressortissant américain, le 10 mars 1993. Quelques jours après le mariage, le couple s’installe en Amérique. De leur union naissent deux filles. Les deux époux reviennent à Maurice en vacances le 6 septembre 1998.

Les enfants confiés au père
Le mari regagne les Etats-Unis le 29 septembre, comme prévu. Le départ de la femme et des deux enfants est, lui, prévu pour le 4 novembre 1998. Mais Marie Martine repousse cette date au 4 décembre 1998. Avant de décider finalement qu’elle restera à Maurice.

Cette décision n’est pas appréciée par Michael Rex qui décide de revenir à Maurice le 17 janvier 1999. C’est à partir de là que la bataille légale entre les deux s’enclenche. Inquiète à l’idée que son mari lui reprenne les enfants, Marie Martine entame des actions légales contre ce dernier.

Elle réclame et obtient, le 3 février 1999, en référé, un ordre immédiat pour la garde de ses enfants mineurs. Le 17 février 1999, elle obtient la garde provisoire de même qu’une injonction interlocutoire interdisant son mari d’emmener les enfants aux Etats-Unis.

Entre-temps, Michael Rex fait, le 4 février 1999, une demande de garde devant la Family Division de l’Etat de South Carolina. Il obtient, le 22 mars 1999, un jugement en sa faveur : la garde des enfants lui est confiée.

Par la suite, il demande que le jugement du tribunal des Etats-Unis soit exécuté à Maurice. Mais la motion est rejetée en Cour suprême le 16 novembre 2000. Une décision maintenue en appel le 18 juillet 2001.

Michaël Rex a également demandé, en Cour suprême, que ses enfants l’accompagnent aux Etats-Unis en vertu de la convention de La Haye. Mais cette demande n’a pas non plus été agréée. Une décision prise par la Cour suprême le 15 février 2006.

Demande de divorce refusée
Me Eric Ribot, avocat de Michael Rex, a soutenu en Cour que la demande de divorce de Marie Martine ne peut être entretenue parce que le mariage a été dissous le 20 février 2001 en vertu d’un jugement de la Family Court de County Edgefield, de l’Etat de Caroline du Sud, aux Etats-Unis.

Me Maxime Sauzier, qui représente Marie Martine, a pour sa part argué que la pétition de divorce est valable parce que le couple s’est marié à Maurice.

Le juge Caunhye a toutefois statué que Marie Martine ne peut entamer une pétition de divorce seulement à Maurice à la suite du jugement des Etats-Unis qui a dissous le mariage.

Le juge n’a, ainsi, pas agréé la demande de divorce et de pension alimentaire faite par Marie Martine.

 

Suresh MOORLAH

Source : lexpress.mu

http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=114591

 

______________________

[*] GUERRE CIVILISTE : cette expression est proposée au sens du Code Civil et non pas au sens du Code Pénal.  

 

Remarque du Collectif des Pères Séparés :

On peut voir que Justice peut aussi n’être qu’esprits indécents, retors, malveillants,… bref, un esprit de malfaisance sociale ayant pour sources d’une part une idéologie perverse et opportuniste qui exploite la déviance du féministe et d’autre part, un ultralibéralisme mercantile galopant d’exploitation indécente, honteuse, criminelle, de la détresse humaine…

 

L’emploi du mot « Guerre » a tout son sens car cette forme d’hostilité extrême conduit des millions d’individus à la mort sociale et à la mort économique, voire même à la mort physique (suicides ou crimes).  Alors que la lutte des classes était une lutte constante pour obtenir, surtout, des avantages ou des droits économiques et sociaux.  Ici, nous sommes bien dans une « Guerre civile » entre deux parents où l’un veut « éliminer » l’autre par tous les moyens possibles afin de retirer le plus de profit égoïste, donc personnel, donc antisocial !  Cela fait plus de 30 ans que cette hostilité destructrice de vies décentes, de familles, d’avenir,… et ce, en raison d’une discrimination de sexe, donc par idéologie. 

 

Une première dans toute l’Histoire de l’Humanité depuis 2.000 ans !

 

Cette destruction familiale coûte pourtant, chaque année, à chaque État, des millions, voire des milliards d’€, selon la population en « Guerre Sociale ». Ce gaspillage pourrait être facilement évité par l’instauration d’une courte série de mesures sociales et législatives généreuses et facile à mettre en œuvre. 

 

Mais apparemment, les déchirures familiales ne passionnent pas les acteurs politiques… ni ne les divisent beaucoup, non plus.

 

Peut-on en conclure que ce thème soit estimé trop secondaire par nos élus ? Ou au contraire, le sujet serait-il trop politique, trop polémique ou trop délicat ?

 

__________

Lire aussi :

Le lobby féministe panique

Texte disponible sur demande à :

J-C Boucher (jeancb@cgocable.ca)

http://lapresrupture.qc.ca/

13 septembre 2008

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Lundi 8 septembre 2008

(2001-FCY-7F)

Le lien entre les mesures de garde et de visite et la bonne adaptation de l’enfant

Dans une étude portant sur 51 enfants, Jacobson (1978a) s’est penchée sur le lien entre le temps que passe l’enfant auprès de chacun des parents et sa bonne adaptation au divorce. Elle a fini par conclure que les garçons et les filles manifestaient tous les deux des problèmes d’adaptation lorsqu’on ne leur laissait pas assez de temps avec leur père. Ces enfants manifestaient des problèmes au niveau du développement social, émotionnel et scolaire.

Steinman (1981) a suivi, sur une période de trois ans, 32 enfants confiés à la garde conjointe de leurs parents séparés. Selon cette étude, la majorité des parents en question étaient, d’une manière générale, satisfaits de l’arrangement décidé, malgré certaines difficultés, alors que les enfants, eux, étaient moins satisfaits. Ces enfants ont dit clairement préférer le mariage au divorce, même lorsqu’il existe des conflits entre les parents. D’après eux, les mesures de garde conjointe étaient peu pratiques et le tiers des enfants éprouvaient, en raison de cette garde conjointe, des troubles psychologiques notables.

Steinman et autres (1985) ont décelé, dans les familles qui vivaient mal un arrangement de garde conjointe, un certain nombre d’éléments significatifs :

  • une hostilité intense et durable et des conflits dont on ne pouvait pas protéger l’enfant;
  • une très grande colère et un besoin continuel de punir l’autre conjoint;
  • des antécédents de violence physique;
  • des antécédents d’alcoolisme ou de toxicomanie;
  • la conviction que l’ex-conjoint était un mauvais parent;
  • l’incapacité, pour les parents, de distinguer leurs propres sentiments et besoins de ceux de l’enfant.

Pour tenter d’établir un lien entre les mesures de garde et la bonne adaptation des enfants au divorce de leurs parents, Luepnitz (1986) a comparé 43 familles où les enfants étaient confiés soit à la mère (n=16), soit au père (n=16), ou avaient fait l’objet de mesures de garde conjointe (n=11). L’étude n’a constaté que peu de différences au niveau de l’adaptation des 91 enfants en fonction des dispositions de garde. Cette étude a montré, cependant, que les enfants ayant fait l’objet de mesures de garde conjointe avaient, avec leurs parents, des rapports plus normaux que les enfants confiés à la garde d’un seul parent, car dans ce deuxième cas, les liens avec le parent qui n’en a pas la garde se transforment un peu en liens avunculaires (comme ceux que l’on entretiendrait avec un oncle ou une tante).

Shiller (1985) en déduit que les garçons ayant fait l’objet d’une garde conjointe semblent mieux s’adapter au divorce de leurs parents que les garçons vivant la plupart du temps avec leur mère.

Kline et autres (1989) ont constaté que les dispositions prises pour la garde des enfants n’affectent que peu l’adaptation de ceux-ci, mais que le plus important est l’adaptation émotionnelle des parents à l’égard du divorce comme à l’égard des arrangements pris en vue de la garde des enfants. Dans les familles où un des parents devenait soit angoissé, soit déprimé en raison du divorce, les enfants éprouvaient fréquemment des problèmes psychologiques et sociaux. Les chercheurs ont également noté que les garçons s’adaptaient moins bien que les filles et que l’hostilité interparentale entraînait pour l’ensemble des enfants des difficultés importantes, quelles que soient par ailleurs les dispositions prises en vue de la garde.

Analyse et conclusions

Les études citées dans ce chapitre relèvent de quatre catégories méthodologiques :

  • les évaluations psychométriques, dans le cadre desquelles les enfants dont les parents ont divorcé subissent une batterie de tests permettant d’établir un lien entre le divorce et le profil psychologique de l’enfant;
  • les études longitudinales portant sur de grands échantillons de population, dans le cadre desquelles tous les enfants d’une zone géographique donnée feront l’objet de tests afin d’établir des comparaisons entre le profil des enfants issus de familles divorcées et celui des enfants issus de familles intactes;
  • les études narratives, dans le cadre desquelles les enfants sont interviewés et invités à décrire la manière dont le divorce de leurs parents les ont affectés;
  • les études comparatives, cherchant à mettre en parallèle les conséquences, pour les enfants, des divers types de dispositions en matière de garde ou de visite.

Les évaluations psychométriques sont sujettes à certaines limitations inhérentes puisqu’il leur manque les repères initiaux qui permettraient de savoir quelle était la situation des enfants avant la séparation des parents. Cela dit, ces évaluations permettent quand même d’isoler les facteurs de risque susceptibles d’influencer, après un divorce, la situation psychologique, sociale et scolaire des enfants.

Les études longitudinales sont de deux types : celles qui se penchent sur la situation d’un grand nombre d’enfants et en suivent l’évolution tout au long d’une période donnée, quel que soit par ailleurs le genre de famille à laquelle ils appartiennent, et celles qui, se fondant sur les données recueillies dans le cadre d’enquêtes nationales, tentent de cerner les effets qu’un divorce pourrait avoir sur les enfants. Les études du premier type sont très utiles car elles fournissent des repères qui nous renseignent sur l’état des enfants d’un âge donné à la maison, à l’école et au sein de leur communauté. Malheureusement, il n’est pas souvent fait état de ces repères dans les autres études visant, de manière plus précise, les familles divorcées. Ces études longitudinales permettent également de comparer la situation antérieure au divorce à la période ultérieure.

Portant sur un échantillon important de la population, y compris les rapports rédigés dans le cadre de la l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, ces études donnent souvent des résultats qui tranchent des conclusions d’études portant sur un échantillon plus restreint. Elles n’expliquent pas les différences constatées entre les résultats provenant des divers types d’études.

Une autre difficulté liée à ces études à grande échelle est le fait que, pour parvenir à leurs conclusions sur la manière dont un divorce affecte les enfants, elles n’isolent pas les autres événements susceptibles d’avoir influencé la vie de l’enfant. Ces études, en effet, sont à si grande échelle qu’il leur est parfois difficile d’établir un lien précis entre le divorce et un certain nombre de conséquences, mais elles parviennent toutefois à tirer des conclusions d’ordre général sur le rapport entre le divorce et certains retentissements néfastes dans la vie des enfants.

Les études narratives sont très limitées car, souvent, elles ne recourent à aucun critère objectif pour mesurer le stress ou les perturbations dont les enfants et les parents font état. Ces études, et particulièrement lorsqu’elles portent sur de longues périodes, nous offrent cependant un point de vue personnel sur la vie des enfants issus d’une famille divorcée.

Un des graves problèmes de ce genre d’études provient du fait qu’elles ne se fondent pas uniformément sur des mesures précises. En effet, on y a recours à divers types de mesures, dont les tests psychométriques et les questionnaires. Les échantillons sont de diverses provenances, y compris les grandes enquêtes nationales et les petits échantillons aléatoires de personnes bénéficiant, auprès d’un organisme particulier, de counselling ou d’aide juridique. Ces disparités au niveau méthodologique donnent des travaux remplis de contradictions et de variations qui entraînent des résultats qui ne sont guère reproductibles. Ce domaine d’études nous laisse donc surtout des enquêtes et des profils mais peu de données vérifiables concernant le divorce et les complications qu’il comporte pour les enfants. Ces travaux nous disent qu’il y a effectivement quelque chose qui ne va pas, mais les recherches qui sont menées ne le sont pas sur une base suffisamment scientifique pour permettre d’établir, d’une étude à une autre, la liste de facteurs précisément définis qui contribuent à provoquer des conséquences néfastes chez les enfants.

Malgré ces inconvénients, ces quatre types de recherches permettent cependant, si on les prend dans leur ensemble, de plus ou moins cerner les facteurs de risque que le divorce a l’air de déclencher et qui semblent entraîner chez les enfants des conséquences néfastes. Citons parmi ces facteurs de risque :

  • les incidents de violence;
  • la persistance, entre les parents, de conflits et d’hostilité;
  • les changements soudains et/ou fréquents de domicile et d’école;
  • la coupure des liens de l’enfant avec ses camarades;
  • les difficultés financières;
  • la perturbation des rôles et des capacités parentales;
  • la venue de nouveaux partenaires pour les parents;
  • le remariage de ceux-ci;
  • la perte de contact avec le parent qui n’a pas la garde de l’enfant;
  • la maladaptation psychologique de l’un des parents ou des deux;
  • la perte de sécurité et l’imprévisibilité.

Ces facteurs de risque se divisent en deux catégories. Les facteurs épisodiques tels que les changements de domicile et d’école, la venue de nouveaux partenaires ou le remariage, dont l’impact peut être mesuré chaque fois qu’ils interviennent. Les facteurs émotionnels/psychologiques/relationnels, tels les conflits interparentaux et le degré d’adaptation psychologique de l’un des parents ou des deux, dont l’influence est beaucoup plus difficile à mesurer et exigera des analyses beaucoup plus pointues si l’on veut parvenir à des définitions plus précises, aussi bien au niveau de la fréquence que de l’intensité. Pour parvenir à de telles définitions, il faut élaborer des critères permettant, justement, de définir des notions telles que le conflit et l’hostilité interparentale.

Pris ensemble, ces facteurs de risque semblent directement liés à un certain nombre de conséquences néfastes pour les enfants, notamment :

  • des troubles psychologiques (dépression et angoisse);
  • des sentiments permanents de tristesse, de perte et de colère;
  • une performance insatisfaisante à l’école et au travail;
  • des problèmes d’ordre social, y compris la déviance et la délinquance;
  • une incidence plus forte de surconsommation de drogues ou d’alcool;
  • de mauvais rapports parent-enfant;
  • des rapports interpersonnels difficiles à l’âge adulte en raison d’un manque de confiance et une forte incidence de divorces précoces.

Un facteur de risque que l’on retrouve dans de nombreuses études est la persistance d’un état conflictuel entre les parents divorcés. Nous tenterons, au chapitre suivant, de comprendre ce phénomène et le rôle qu’il joue dans la vie des familles séparées ou divorcées.

La suite - 49 pages - sur : http://www.justice.gc.ca/fra/pi/rpad-pad/rap-rep/2001_7/depi2-trac2.html

Texte intégral du Ministère de la Justice

www.justice.gc.ca

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Mardi 2 septembre 2008

L’Impasse Judiciaire… Et les souffrances humaines contemporaines.

 

La politique familialiste contemporaine cultive une idéologie les plus massacrantes et les plus destructrices d’Humanité, en séparant systématiquement les enfants de leurs pères.

 

Devant les juges des affaires familiales conflictuelles, il y a toujours deux poids et deux mesures selon le sexe du parent lorsqu’il faut statuer sur le sort des enfants, après la séparation définitive de leurs parents.

 

En effet, sur plus de 10.000 cas en 15 ans, voici les résultats sur les considérations de ces robes noires :

·         Les pères sont autoritaires et immature. Ils prétendent aimer leurs enfants alors qu’ils sont simplement jaloux du nouveau compagnon de la mère des enfants.

·         Les femmes sont beaucoup plus mûres, elles savent aimer leurs enfants bien mieux que les hommes, elles les ont portés, elles se sacrifient, elles possèdent l’instinct maternel, si elles refont leur vie, c’est par soucis d’équilibre afin de mieux protéger leurs enfants, si elles ont quitté le père des enfants, c’est parce qu’il n’était pas de bonne qualité en tant que père, en tant que mari, et elles l’ont fait à regret, vraiment au dernier moment, etc.

·         Que le père travail, et il sera reconnu indisponible.

·         Qu’il soit sans emploi et il ne sera pas exemplaire, d’autant que l’oisiveté est mère de tous les vices.

·         Mais que la mère travaille, et elle sera courageuse, ou qu’elle ne travaille pas, et elle sera disponible.

·         Qu’elle ait besoin de ses enfants et soit reconnue déséquilibrée sans eux, aux dires d’une expertise sociale, et elle prouvera être « maternelle ».

·         Que la même expertise parle de la même dépendance du père, et il sera immature, devant engager une psychothérapie.

·         Que la mère soit justement en psychothérapie et cela sera de bon pronostic, preuve de sa bonne volonté (semblant aussi rassurant qu’une vaccination obligatoire…), cela prouvera tout au plus sa sensibilité et son désarroi.

·         Qu’un père subisse le même parcours, et il sera évidemment incapable de prendre en charge ses enfants, connaissant de graves troubles de l’équilibre mental…

·         Les pères peuvent être incestueux, mais beaucoup moins que les mères. (Nous avons rencontré un père accusé simultanément d’être impuissant, hyper-libidinal, incestueux, homosexuel et hétérosexuel : il ne savait plus du tout comment se défendre, mais c’était de toute façon inutile.).

·         Les pères sont violents, alcooliques, etc…

·         Le père ne s’intéresse pas en réalité à ses enfants : il s’acharne en « Justice » pour faire souffrir la mère, voire les enfants…

·         Et quand on ne trouve rien, mais absolument rien, on dira alors au père, qui devra se contenter de cette explication résumant toutes les autres : « Qu’il paie pour les autres ! ». (Nous avons entendu cette justification : ne résume-t-elle pas admirablement le mécanisme obscurantiste et obsessionnel de la recherche du bouc émissaire ?

 

Alors que la responsabilité de l’État est entièrement engagée dans la sauvegarde des libertés familiales, dans les faits, il ne respecte pas… et il viole…

La Déclaration des Droits de la Famille,

La Convention des Droits des Enfants,

La Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme.

 

Apparemment, les déchirures familiales ne passionnent pas les acteurs politiques… ni ne les divisent beaucoup… non plus.

Peut-on en conclure que ce thème soit estimé trop secondaire par nos élus ?  Ou au contraire, le sujet serait-il trop politique, trop polémique ou trop délicat ?

 

Groupe de Recherches et d’Actions des Pères Violés et Spoliés Associations Militantes, Bénévoles Extraits de L’Impasse Judiciaire sur « Les Séparations Parentales » – Propositions Sociales et Juridiques - Pascal DAZIN – Médecin Social – 187 pages – N° ISBN : 2-913555-18-7 – Liv’éditions Le Faouët – 15,24 €  

Par Will - Publié dans : Famille
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Mardi 2 septembre 2008

Nouvelle de France

Grâce à l’association Solos, les parents séparés se sont retrouvés hier à la base de loisirs. L’occasion pour eux de se changer les idées et de s’entraider.

Daniel Pestel | 01.09.2008, 07h00

ILS ONT en commun le traumatisme de la séparation et se retrouvent plutôt pour oublier qu’en parler. Hier midi, une centaine de membres de l’Association française des solos (AFS) les parents séparés des antennes d’Ile-de-France et de Normandie s’étaient donné rendez-vous à la base de loisirs de Cergy-Neuville autour d’un barbecue de fin de vacances.

Un rendez-vous sous le signe de la gaieté, de l’amitié et de la tolérance. « Il s’agit de faire la fête tous ensemble. C’est Nadia, de Paris, qui a eu l’idée… », explique Florence, la coordinatrice.

Entre saucisses et merguez, les « solos » donnaient leur vision de ce qu’ils étaient venus chercher en adhérant à cette association pas comme les autres. « Sans Solos, je serais toute seule car ma séparation m’a privée de presque tous mes amis », explique une adhérente. « J’ai connu l’existence de Solos par une affiche à la crêperie de Fosses », explique Chantal de Marly-la-Ville. Ni une ni deux, la quadragénaire déjà membre d’une chorale et d’une association de randonnée s’est jointe aux familles éclatées.

Entre célibataires

« Dans les autres associations, on se retrouve avec des couples, tandis qu’à Solos on est entre célibataires », précise-t-elle pour justifier de son intérêt. Chaque nouveau membre rend impossible l’adhésion future de son ex. « Ça pourrait provoquer des problèmes qu’on ne souhaite pas », explique-t-on. Mais les règles de l’association de parents séparés ne sont pas trop strictes puisqu’elle accepte les célibataires. « Nous ne sommes pas pour autant un club de rencontre même s’il peut arriver que des couples se forment… », poursuit Chantal. Evelyne, de Saint-Brice-sous-Forêt, met en avant le côté pratique. « Dans les réservations, les chambres doubles reviennent moins cher que deux chambres simples. Avec quelqu’un d’autre de Solos, je pars en toute confiance », explique-t-elle. Au bord des étangs de la base de Cergy, l’ambiance n’était pas à l’apitoiement hier. Pas question de plomber les conversations en évoquant en cette période de rentrée les problèmes de garde et autres difficultés liées à la séparation. « On a sur notre site Internet un forum d’expression où on peut évoquer ses interrogations sur la pension alimentaire par exemple », explique Josiane, responsable de l’antenne de Pontoise.

Au fil de l’année, les solos se retrouvent très souvent pour des sorties ponctuelles, mais aussi pour passer des vacances ou des week-ends, à quelques-uns seulement ou en groupes plus importants.

Le Parisien

Source : http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/une-association-aide-les-parents-separes-01-09-2008-187752.php

 

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Mardi 2 septembre 2008

Alec Baldwin s'en est pris à son ex-femme Kim Basinger, et l'a accusée d'avoir monté leur fille contre lui.

 

L'ex-couple est toujours en pleine bataille juridique pour la garde de leur fille, Ireland, 12 ans, et l'acteur en veut à son ex d'avoir monté leur fille contre lui.

Il souligne… "Vous pensez que j'ai l'air coincé ? Oui j'ai une actrice sur le dos. L'aliénation parentale c'est des gens qui projettent de façon narcissique leur réalité sur un enfant - 'Je n'ai pas besoin de toi, donc l'enfant n'a pas besoin de toi'. Le but de l'aliénation parentale c'est de tuer le temps passé avec l'autre. Les gens ont besoin d'être en sécurité. Ils ont besoin de régularité. Et je suis victime d'une campagne qui tue tout ça."

Le couple a divorcé en 2002 après 9 ans de mariage.

Il ajoute "Vous finissez par être plus un oncle qu'un père !"

 

(World Entertainment News Network)

Source : http://www.bluewin.ch/fr/index.php/659,82393/Alec_Baldwin_accuse_Kim_Basinger_de_monter_leur_fille_contre_lui/

 

Commentaire de Will :

 

Leur Histoire, c’est notre Histoire… La différence entre les mêmes Histoires se situe dans les moyens financiers que l’on peut, ou que l’on veut bien consacrer pour ce jeu de guerre civile entre deux parents lors d’une séparation conflictuelle, et ce… paradoxalement… après s’être aimé éperdument…

 

L'industrie du divorce gronde dans beaucoup de pays occidentaux où un divorce conflictuel coûte en moyenne $ 25.000, où les femmes gagnent tout et où les hommes perdent tout !  Un divorce contesté coûte donc très cher et il est étalé sur des années de conflits judiciaires.

 

Mais le point commun dans toutes ces Histoires de destructions familiales, ce sont les enfants qui sont le plus détruits.  On détruit des enfants dans une guerre entre les deux parents.  En grandissant, l’enfant orphelin de père aura comme conséquence une foule de problèmes, y compris la dépression, la grossesse d'adolescent, la délinquance, la violence, la toxicomanie et le suicide.

Dans les Palais… dit de « Justice », les pères sont mis à mort psychologiquement !  Les pères privés de leurs enfants, sont «un groupe à très grand risque», dit le professeur Kruk, (premier expert en matière de sociologie de l'université de sociologie de Colombie-Britannique du Canada) avec des homicides et des suicides disproportionnés au reste de la population.  Regardez aussi le nombre de drames à la suite des séparations !

 

Les spécialistes savent que les failles du système actuel de la gestion des conflits familiaux peuvent être gommées rapidement, par l’instauration d’une série de mesures sociales et législatives généreuses et faciles à mettre en œuvre. 

 

Qu’est-ce qu’on attend alors ?

 

Il y va de l’intérêt de nos enfants, qui seront les adultes de demain !  Avons-nous oublié que les enfants sont les avenirs de chaque Nation ?  Ne voyons-nous pas que c’est une grave menace pour l’avenir du monde occidental civilisé ?

 

Créer et entretenir de tels conflits n’est-il pas le déshonneur contemporain d’une société décadente !  

 

Et si ce n’est pas de l’hystérie collective… qu’est-ce donc, alors ?

 

À lire : « L’imposture Judiciaire » de Pascal DAZIN – Médecin social

Pour commander gratuitement le manuscrit (par courriel électronique Microsoft Word Document 662 Ko – 154 pages A4) sur demande à l’adresse suivante : laviedeperes@hotmail.com

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Lundi 1 septembre 2008

Mise en perspective

Dans les années 80 et suivantes ont été judiciarisés ou précisés certains délits et crimes sexuels qui jusque là étaient restés dans le cadre de définitions incertaines, ou ignorés. Il s'agit des délits d'agression sexuelle, d'atteinte sexuelle (exercée par un majeur sur un mineur de moins de quinze ans), des crimes de viol et de viol aggravé (commis sur un mineur de moins de quinze ans). Ces mesures ont constitué un indéniable progrès, permettant de sanctionner des actes qui auparavant ne l'étaient pas, ou peu, et d'apporter aux victimes le soutien de la société.

Malheureusement, un certain nombre de personnes ont ensuite utilisé et manipulé ces mesures en portant de fausses accusations. Elles y ont été incitées par l'accueil légitimement bienveillant fait par l'institution judiciaire aux présumées victimes, sa propension à accorder foi à leur version des faits plutôt qu'à celle des auteurs présumés, surtout quand il s'agit d'enfants ou de femmes, la facilité à échapper aux sanctions même lorsqu'elles sont démasquées, et d'autres facteurs. Elles ont inventé un nouveau délit et fait à leur tour des victimes.

La reconnaissance de la réalité des fausses accusations d'abus sexuel n'est nullement en contradiction avec la reconnaissance de la réalité des abus sexuels. Il s'agit des deux faces d'un même problème, dont la solution consiste à les combattre conjointement.

Sommaire

·         Les divers contextes

·         Fausses accusations portées par un enfant contre un de ses parents, ou d'autres adultes

·         Fausses accusations d'abus sur les enfants du couple, portées par un conjoint contre l'autre conjoint dans un contexte de divorce

·         Fausses accusations d'abus sur des enfants, lancées par un adulte contre un ou d'autres adultes

·         Fausses accusations portées par des élèves contre des enseignants

·         Fausses accusations de viol portées par une ex-compagne contre l'ex-compagnon

·         Les réparations

·         Comment comprendre ?

·         Mediagraphie

 

Textes intégraux : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fausses_accusations_d'abus_sexuel

La pertinence du contenu de cet article est remise en cause. - Considérez le contenu de cet article avec précaution. Discutez-en ou améliorez-le !

Dernière modification de cette page le 17 août 2008 à 01:54 - Droit d'auteur : Tous les textes sont disponibles sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL). - Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis. Politique de confidentialité - À propos de Wikipédia - Avertissement

Par Will - Publié dans : Société
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Lundi 1 septembre 2008

Un contrat de mariage n’est pas obligatoire. Si les futurs époux n’en signent pas un, c’est le régime légal qui s’applique. S’ils souhaitent adapter ce régime, ou en adopter un autre (par exemple, la séparation de biens), ils devront établir un contrat de mariage. Mais plus concrètement, à quoi sert ce contrat? D’après le site du conseil francophone de la fédération du notariat belge,

il règle les rapports économiques et financiers entre les époux ;

  • il contient les règles de la preuve de propriété des biens ;
  • il détermine la manière dont chacun pourra gérer et administrer les biens ;
  • il précise également leurs obligations financières l’un à l’égard de l’autre, et la manière dont ils contribueront aux charges du mariage et règlera le partage de leurs économies ;
  • il contient les règles de participation de chaque époux aux dettes que l’un des époux aurait pu avoir contractées ;
  • il peut également régler le sort des biens au moment de la dissolution du mariage, ou prévoir une donation entre époux.

Dès le 1er novembre, il sera possible de modifier devant notaire le régime ou le contrat de mariage conclu. Une adaptation de la loi permettant d’économiser parfois jusqu’à 200.000 euros.

 

Il ne sera bientôt plus nécessaire de passer devant un tribunal pour modifier un contrat de mariage. L'opération pourra se faire simplement devant notaire, une évolution importante dans la mesure où de nombreux contrats de mariage anciens ne se sont pas adaptés à l'évolution de la législation, surtout en matière de succession, rapporte le Standaard dans son édition de lundi.

Des adaptations simples pourraient ainsi faire économiser 70.000 euros de droits de succession à une famille possédant une maison, un appartement à la mer et une épargne de 200.000 euros mais beaucoup de gens ne le savent pas, indique Eric Spruyt, notaire bruxellois et enseignant à l'Ehsal.

Plus besoin de décision de justice

Ils ignorent souvent qu'ils peuvent changer quelque chose à leur contrat de mariage, voire même à changer de régime matrimonial. Depuis 1976, il est possible de modifier le régime ou le contrat conclu mais jusqu'ici, il était nécessaire dans la plupart des cas d'obtenir une décision de justice en ce sens. Seuls quelques cas permettaient d'être modifiés simplement devant notaire.

La loi du 18 juillet 2008, qui devrait paraître au Moniteur belge à la mi-septembre, va changer la donne. A partir du 1er novembre, toutes les modifications pourront être faites devant notaire.

http://monargent.lecho.be/famille_et_argent/heritage/Meilleur_contrat_de_mariage__meilleur_heritage.7980168-1790.art

Que faire si votre conjoint vous cache des problèmes financiers ?

http://monargent.lecho.be/famille_et_argent/budget/Que_faire_si_votre_conjoint_vous_cache_des_problemes_financiers__.7890267-1782.art

La communication est le fil rouge d'une solution.

FAMILLE & ARGENT - Des problèmes d'argent peuvent mettre en péril les couples les plus tenaces. Que faire si vous découvrez que votre moitié vous cache des choses ?

Les couples, qui se marient ou décident de cohabiter, unissent également leurs idées au sujet de l'argent. Combien d’euros seront dépensés par mois ? Quel montant consacré au compte d’épargne ? Et quels sont les priorités ? Toute une série d’affaires pour lesquelles il faudra désormais prendre des décisions ensemble.

Mais que faire si votre conjoint possède un style de vie différent au vôtre ? Ou si vous essayez de dépenser moins mais qu’apparemment il y a un trou dans le budget du ménage ? La plupart du temps, de tels achats ont eu lieu en cachette et vous les découvrez par hasard. Comment réagissez-vous dans une telle situation ?

Respirez profondément

Il est normal que vous soyez fâché, mais laissez votre colère s’essouffler afin de permettre à votre conjoint de s’exprimer. L'argent est de toute façon un sujet émotionnel, c’est donc une mauvaise idée de commencer une conversation sans vous être au préalable calmé. La meilleure des choses à faire consiste encore à écrire ce que vous ressentez et de supprimer les choses que vous regretterez lorsque vous relirez cette feuille à tête reposée.

Réfléchissez sur les causes

Demandez-vous comment vous avez pu atterrir dans une telle situation. Soyez honnête et objectif. Avez-vous suffisamment communiqué ou était-il question auparavant de différents points de vue qui n’ont jamais été discuté jusqu’au bout ? En outre, les idées sur l’argent peuvent changer mais il est extrêmement difficile d’apprendre à changer ses vieilles habitudes.

Ne cherchez pas des choses introuvables

Les chances que les intentions de votre conjoint soient mauvaises sont heureusement infimes. Ne partez donc jamais de cette idée. Remplis de bonnes intentions, il a peut être tout simplement commis une erreur. Mais il est probablement trop fier pour l’admettre.  Dans ce cas, laissez reposer cette histoire. Vous ne pouvez de toute façon pas revenir en arrière. Si par contre vous êtes face à de véritables mensonges, alors vous devriez peut être vous demander si ceux-ci ne sont finalement pas le symptôme de problèmes plus profonds.

Discutez ensemble de manière rationnelle

Ou mieux dit : écoutez votre conjoint. Prêtez attention à ce qu’il raconte et ne mettez pas directement son explication en doute. Essayer même de vous comprendre l’un l’autre et expliquez-lui très clairement pourquoi vous avez été aussi fâché. Si vous et votre partenaire parvenez à motiver vos opinions, alors vous arriverez plus facilement à un compromis.

Soyez prêt à changer de pensée

L'argent étant un sujet particulièrement émotionnel, il est probable que vous vous laissiez mener par vos sentiments. En outre, si la situation au travail est tendue, vous risquez d'être plus prudente en matière de dépenses car vous sentez la présence d'une épée de Damoclès au-dessus de vous.

Votre conjoint trouve peut être que vous êtes trop pessimiste en ne comprend pas du tout pourquoi il faut épargner de manière tellement stricte. Prenez le temps de vous écoutez l'un l'autre et donnez-lui raison si vous vous rendez compte que vous aviez tort.

Cherchez des compromis

Le choix des montants à dépenser dépendent de vos priorités. Et parfois, celles-ci diffèrent de celles de votre conjoint. Peut-être qu’il rêve d’acquérir une grande maison alors que vous souhaitez rénover votre logement actuel. Discutez de telles choses et cherchez un compromis.

Ce n'est pas très grave d'avoir des opinions différentes, mais trop de souhaits opposés peuvent sérieusement perturber votre budget.

RC 12:49 - 30/07/2008 Copyright © monargent.be

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Dimanche 31 août 2008

Cellule de Crise

Des centaines de milliers de familles jonglent entre le paiement de leurs dettes et la gestion du quotidien.  Certains foyers n'arrivent pas à rembourser leurs prêts, et sont alors contraints d'emprunter à nouveau, juste pour survivre.  Les dettes de ces familles s'accumulent, car elles sont tombées dans la spirale violente du surendettement.

Des familles, gagnant à peine 1.000 € par mois (et parfois moins) doivent payer des loyers à des prix indécents de 450 à 600 €, et plus par mois. 

Des pères de familles, séparés ou divorcés, sont, en plus, condamnés à payer des pensions alimentaires impossibles à payer, au risque d’être à la rue… et s’accrochent désespérément à leurs emplois avec moins de 2 € par jour pour vivre !  D’autres, en chômage, et n’ayant à peine que 750 € d’allocations de chômage, doivent payer 250 € par mois (voire plus) de pensions alimentaires.  Ceux-là sont carrément à la rue.  

Depuis quelques temps, on aperçoit de plus en plus de jeunes, à la rue, tendant la main pour « une petite pièce ».  On ne voyait pas ça il y a 15 ans, ni même il y a 5 ans !

La balle est donc dans le camp des responsables d'organismes de prêt, ainsi qu’aux membres d'associations venant en aide aux surendettés et à la justice spécialiste en faillites personnelles.  

Aujourd’hui d’hui, c’est une première en Europe, sur la situation.  En Belgique, le gouvernement a pris le problème du surendettement à bras-le-corps.

Les spécialistes savent que les failles de notre système actuel de la gestion du fonctionnement global socioéconomique peuvent être gommées rapidement, par l’instauration d’une série de mesures sociales et législatives généreuses et faciles à mettre en œuvre.  Qu’est-ce qu’on attend encore ?  

Il est donc très urgent de saisir la problématique du surendettement dans sa globalité et de prendre les mesures sociales qui permettront de mettre un terme à ce fléau.  Car c’est une grave menace pour l’avenir du pays !

Par Will - Publié dans : Famille
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