Samedi 20 juin 2009

La Violence appartient à l’Humanité…

Un document VIDEO important à écouter.

 

Phénomène tabou, méconnu et sans doute largement sous estimé par les statistiques, il arrive que des hommes soient aussi les victimes de violences domestiques. Malmenés physiquement et psychiquement par leur épouse, certains d'entre eux ont choisi de rompre le silence. Temps Présent a recueilli leurs témoignages, souvent poignants, et également donné la parole aux femmes responsables de ces violences.

 

Le fait est avéré, le domicile privé, la maison est un des lieux les moins sûrs. C'est dans l'intimité du foyer, à l'abri des regards que l'on compte le plus grand nombre d'homicides et d'agressions graves.

Dans l'esprit général, violences conjugales rime souvent avec femmes battues. Pourtant des hommes sont aussi les cibles de leur compagnes.

Ecrasés par le tabou, les hommes victimes de violence conjugale qui décident de briser le mur du silence ne savent souvent pas où s'adresser pour trouver de l'aide. Sur le terrain, il n'existe pratiquement rien pour leur porter assistance. Battus physiquement, malmenés psychiquement par leurs épouses, souvent séparés de leurs enfants après des divorces difficiles, beaucoup sombrent dans la solitude et la dépression.

(Diffusé le vendredi 14 mars 2008 à 01h00 et lundi 17 mars 2008 à 10h30 et 15h00 sur TSR2.)

 

Vidéo sur : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8762712

Un reportage de Jean-Daniel Bohnenblust et Antoine Plantevin

Image : Pierre-Alain Jaussi

Son : Philippe Combes Montage : Jeanine Weber

 

Publié sur: 

« Hommes d’Aujourd’hui » Les défenseurs des droits des hommes et la violence conjugale

http://laviedeperes.over-blog.com/50-comments-16967115.html

Commentaire n° 56 posté le 20/06/2009 

Par Will - Publié dans : Famille
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Dimanche 1 février 2009

Chers lecteurs et lectrices, voici ce que Mme Céline Delforge, député bruxelloise ECOLO écrit sur son Blog à notre propos à l’occasion du 3ème Congrès Paroles d’Hommes à Bruxelles en octobre 2008.

La question est de s’inquiéter sérieusement comment pouvoir arriver à l’égalité entre les femmes et les hommes ? J’en appelle à l’aide des féministes (décentes) telles que

Élisabeth Badinter, Gaëlle Renard, Barbara Kay, Lise Bilodeau,… pour ne citer qu’elles pour leur honnêteté intellectuelle ! Merci de réagir.

À bon entendeur !

 

Paroles de masculinistes: la Région ne doit plus tomber dans le panneau

http://www.celinedelforge.be/index.php/2008/11/27/107-paroles-de-masculinistes-la-region-ne-doit-plus-tomber-dans-le-panneau







En octobre dernier, un congrès international « Paroles d’Hommes » de la mouvance dite « masculiniste » (selon laquelle le féminisme dominerait nos sociétés et opprimerait les hommes…) s’est tenu à Bruxelles. Présentée sous une apparence anodine afin de bénéficier de subsides officiels, cette activité à donné une tribune à des individus qui remettent en question les droits des femmes durement acquis et qui nient ou relativisent l’existence de leur oppression (bien réelle celle-là…). Une question orale en commission des finances du 03 novembre à la secrétaire d’Etat Brigitte Grouwels sur le soutien apporté par la Région bruxelloise à cette activité douteuse.

M. le président.- La parole est à Mme Delforge.

Mme Céline Delforge.- Les 17 et 18 octobre dernier, un congrès international intitulé «Hommes: état des lieux », était organisé à Bruxelles par l'association belge « Relais-hommes » et le réseau international « Paroles d'Hommes ». Cette activité jouit, entre autres, du soutien officiel de la Région de Bruxelles-Capitale.

Le but de ce congrès consiste, selon ses organisateurs, à mener une réflexion sur la « place des hommes dans la société, dans la famille et dans le couple ». Derrière ces objectifs d'apparence anodine et consensuelle, les principaux organisateurs et orateurs tiennent pourtant un tout autre langage, très éloigné de l'harmonie entre les hommes et les femmes qu'ils prétendent souhaiter.

Dans la présentation du précédent Congrès « Paroles d'Hommes» qui s'est tenu à Montréal en 2005, on pouvait lire : « Depuis l'avènement du mouvement féministe, on constate que les attaques contre les hommes se sont multipliées et que la virulence de ces attaques a atteint des proportions inouïes (...) pour les féministes, l'homme représente l'ennemi à abattre ou l'animal à dresser. »

Dans les Actes du 1er congrès « Paroles d'Hommes » qui s'est tenu à Genève en 2003, on trouve ceci : « Des hommes et des femmes reprennent la parole pour dénoncer les exagérations d'un mouvement au départ légitime mais qui est actuellement en train de créer de nouvelles injustices : discrimination positive au travail; préjugés favorables aux mères en cas de divorce (...), fausses allégations de violence, d'agression sexuelle ou d'inceste (40% selon certaines études) sans possibilité de poursuite pour diffamation; pensions alimentaires disproportionnées; forte hausse du décrochage scolaire des garçons.»

Parmi les animateurs de ce courant de pensée, qui se définit comme « hoministe », M. Yvon Dallaire, sexologue québecquois, intervenant à Bruxelles, a fait une communication sur le thème « L'hominisme s'oppose-t-il au féminisme ? ».

L'un de ses ouvrages s'intitule « La violence faite aux hommes, une réalité taboue et complexe», dont on peut lire sur son site internet la présentation suivante : « M. Dallaire nous présente des faits surprenants, presque incroyables à première vue, démontrant que la prévalence de laviolence féminine est égale à celle de l'homme. On y apprend même que certains types de violence se retrouvent davantage du côté des femmes, comme celle qui se pratique envers les enfants. »

Dans un autre de ses livres, « Fier d'être un homme », M. Dallaire évoque la question des violences conjugales en ces termes : « Concernant la violence conjugale, il nous faut une approche sans coupable qui responsabilise les deux protagonistes. Pour se disputer, il faut être deux (...) dans un couple, les deux participent à la dispute »

Dans un texte consacré à « la séduction », il affirme que « Pour séduire, il faut d'abord attirer l'attention. Partout, les femmes vont mettre en valeur leurs charmes physiques, les hommes, leur puissance et leur richesse ; (...) Les hommes paradent, les femmes provoquent. »

M. Serge Ferrand, réalisateur d'un documentaire intitulé "La Machine à broyer les hommes", a parlé au Congrès de Bruxelles sur le thème "Pourquoi la question du masculin ne passe-t-elle pas dans les médias ?" Dans un article sur Internet, cette personne conteste les chiffres de la violence faite aux femmes avec ce commentaire : "Effrayer les gens avec des données extraterrestres dans le but de les rallier à sa cause n'est pas étonnant en soi, c'est une pratique courante. Avant, cela s'appelait de la propagande, maintenant on parle de lobby."

Monsieur Jean Gabard, autre invité de marque du Congrès de Bruxelles, est un auteur français. Il a notamment publié un ouvrage intitulé "Le féminisme et ses dérives. Du mâle dominant au père contesté". Il explique qu'il s'agit d'une "réflexion autour de la mise en place de l'idéologie "féministe" qui, au nom d'une certaine idée de la liberté et de l'égalité, rejette l'idéologie de la société patriarcale traditionnelle, une présentation des dérives de cette nouvelle pensée dominante et de ses conséquences, notamment sur l'éducation des enfants."

Dans un texte publié dans un bulletin du Réseau Hommes Belgique, il se demande : "L'égalitarisme ambiant ne nous amène-t-il pas à un nouveau sexisme ?" Ici, cela devient sérieux. "Ainsi, comme certains le proposent, ne cherche-t-on pas, pour aller à l'unité de sexe, à guérir "l'homme malade" pour en faire un "homme nouveau" ? Ne risque-t-on pas, alors, comme ceux qui recherchaient l'unité de race (les hitlériens) ou l'unité de classe (les staliniens) de verser dans l'utopie totalitaire et la confusion ? Nous n'en sommes pas là, mais avec l'idéalisation de l'humain androgyne, ne sommes nous pas déjà un peu dans l'indifférence?"

Une autre figure de ce réseau hoministe est M. Goetelen qui a animé un atelier sur le thème "Retrouver l'estime de soi après une rupture ou un divorce". Il a notamment écrit ceci dans son bulletin électronique : "On sait qu'aujourd'hui une femme ou une mère qui accuse un homme de viol ou d'abus est crue a priori. (...) La victimisation féministe est l'arme de destruction massive d'une certaine mouvance pour abattre les hommes, les émasculer moralement. (...) La démolition du masculin est aussi alimentée par les études de genre, (une) escroquerie intellectuelle. (...) Même des hommes de talent, comme le sociologue idéologue Bourdieu, se sont laissé piéger. A moins qu'ils n'en aient eu quelques bénéfices sous forme de coucheries car on sait qu'encenser une femme est une des armes de la drague la plus grossière et la plus méprisante de celle que l'on convoite."

Sur son blog, il réagit aux protestations des féministes quant à l'organisation de ce colloque en ces termes : "A peine le 3e congrès "Paroles d'hommes" est-il annoncé que les talibanes du féminisme haussent le ton. (...) Les féministes radicales, les brigades rouges du discours dominant, vont-elles encore semer la haine impunément ? (... ) Combien de psychopathes, de staliniennes et de professionnelles de la haine comptez-vous dans vos rangs ? (...) Par la force de notre vérité, nous vous arrêterons avant que notre monde ne soit contaminé entièrement par votre poison idéologique. Avant qu'il ne soit à votre botte - botte dont le modèle est repris de vos copines nazies qui gazaient des juifs il y a soixante-cinq ans dans les camps de concentration.

Le monde doit savoir qui vous êtes vraiment, et ce qu'est devenu le féminisme. Il y a eu beaucoup de dégâts à cause de vous. Il faut maintenant construire une société post-féministe (...) Vade retro, talibanes."

Mme la secrétaire d'Etat peut-elle m'expliquer le support financier et la reconnaissance via son logo que la Région apporte à ce congrès ? Le programme du gouvernement stipule que "laRégion veillera à promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes à travers l'ensemble de ses politiques". Comment se fait-il que notre Région se trouve associée à une activité organisée par des gens qui tiennent des propos aussi hargneux et rétrogrades à l'égard des femmes et qui dénaturent de manière aussi caricaturale leur nécessaire combat? De nombreuses études de genre, que je ne doute pas que la Région finance également, sont également remises en cause ici.

M. le président.- La parole est à Mme Grouwels.

Mme Brigitte Grouwels, secrétaire d'Etat.- Je vais faire le point sur le subventionnement du colloque "Relais Hommes" organisé à Bruxelles dans le cadre de la politique de l'égalité des chances.

Mes services ont reçu une demande de subside en avril 2008. Le dossier en question concernait un congrès international qui devait se tenir à Bruxelles sous le titre "Hommes, état des lieux : ressources et besoins". L'initiateur du projet était l'asbl "Relais Hommes" dont le président siège au conseil pour l'Egalité des Chances entre hommes et femmes de la Région wallonne. Le projet bénéficiait déjà du soutien de l'Institut fédéral pour l'Egalité entre hommes et femmes, qui en était même le sponsor principal, et dans les locaux duquel allait se tenir la première journée du congrès.

Mes services ont étudié le dossier dont il ressortait que le programme aborderait différents aspects de la position et du rôle des hommes dans une société qui aspire à l'égalité des chances entre hommes et femmes. La liste des orateurs était assez diversifiée. Vous comprendrez que, pour évaluer le subventionnement d'un dossier lié à la tenue d'une conférence, mes services ne peuvent vérifier systématiquement les antécédents ou les écrits de chaque orateur prévu. Et ce fut le cas ici aussi. Il convient de remarquer, par ailleurs, que certaines organisations de terrain avec lesquelles nous étions familiers dans le cadre de la politique bruxelloise d'égalité des chances collaboraient également au colloque. Je cite à titre d'exemple l'asbl "Praxis", qui est active dans le domaine de la violence entre partenaires.

Sur la base du dossier introduit - qui était irréprochable et qui cadrait parfaitement avec la politique de l'Egalité des chances - il a été décidé en juin 2008 d'accorder un subside de 3.000 euros.

Je constate à présent que d'autres autorités ont fait de même, qu'il s'agisse de la Région wallonne, de la Communauté française ou de la Province du Brabant wallon.

Le congrès a, en effet, donné lieu à diverses contestations. La nouvelle organisation "VAMOS", en particulier, allait saisir l'occasion pour partir en guerre contre le "masculinisme". Je constate, pour ma part, que vous-même, Mme Delforge, vous vous faites le porte-parole des critiques de "VAMOS", sans pour autant aborder le programme de l'événement en question, hormis le fait que vous le qualifiez d' "anodin et consensuel". Nous pouvons être d'accord à cet égard.

La contestation repose uniquement sur le fait que certains orateurs du congrès sont étiquetés comme appartenant à la mouvance "masculiniste", et ce sur la base d'écrits ou de discours antérieurs. Nulle part, il n'est question que quelque chose dans le programme du congrès porterait atteinte aux femmes ou à l'égalité entre hommes et femmes, que ce soit de manière explicite ou implicite.

Je ne vois dès lors aucune raison de remettre en cause le subside accordé, à plus forte raison quand je n'ai reçu aucun écho négatif sur les propos qui ont été tenus durant le colloque. Bien entendu, nous restons ouverts aux critiques.

M. le président.- La parole est à Mme Delforge.

Mme Céline Delforge.- J'en conviens : vos services n'ont pas eu l'opportunité d'approfondir des recherches sur ce point. Il importe néanmoins que la Région bruxelloise cesse de soutenir ce genre de colloque.

Il s'avère que certains ateliers évoquaient le fait que la mysandrie, le contraire de la mysoginie, prédominerait dans les sociétés occidentales. On y remettait en question les études comparatives entre les sexes paraissant notamment dans les médias sur les salaires, la violence, les tâches domestiques, avec leurs conséquences négatives stigmatisant les "bons" et les "mauvais". Par ailleurs, on remettait en cause également l'existence du "plafond de verre", les femmes, plus naïves, n'ayant pas la même capacité que les hommes à négocier avec leur patron. Par ailleurs, si un homme jouit d'un salaire supérieur à celui des femmes, cela bénéficierait néanmoins à son épouse...


Sur la base de ces divagations évoquées dans le cadre de ce colloque, je souhaiterais qu'à l'avenir la Région n'apporte plus son soutien à ce type d'événement.

 








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Samedi 15 novembre 2008

Le 18 décembre 2008

 

Traduction - Translation

http://translate.google.fr/translate_t#

 

Imaginez pour un instant d’Allumer des Bougies dans le Monde Entier et toutes au même moment.

 

Imaginez que nos enfants sachent que nous Allumons des Bougies dans le Monde Entier seulement pour eux.

 

Nous y avons pensé longuement et sommes arrivés à la conclusion que quiconque peut allumer une bougie chez soi ou dans sa propre ville dans un endroit donné.

 

Vous pouvez faire partie de cette initiative pour faire partie du front uni en faveur des enfants et de leur besoin d’avoir leurs deux parents et tous leurs grands-parents présents dans leurs vies.

 

Nous avons choisi la date du 18 décembre 2008 pour notre premier évènement annuel « Allumes une bougie dans le monde entier », exactement une semaine avant Noël, qui représente la période de l’année la plus difficile pour tous ceux qui sentent le manque de leurs enfants mais tout particulièrement pour les enfants qui sont éloignés de l’un de leurs parents et de certains/tous de leurs grands-parents ou, dans certains cas, de toute leur famille.


Nous sommes conscients du fait que, dans trop de cas, les enfants payent un prix très élevé pour les actions de leurs parents. Nous vous demandons de tous vous unir à cette journée vraiment spéciale à l’occasion de « Allumer une Bougie dans le Monde Entier ».

Une bougie que nous allumerons tous au même moment donnera vie à une lumière vibrante dans le monde entier et fera de Noël prochain une fête très spéciale.

 

Nous sommes convaincus que si nous le lui demandions, un enfant choisirait d’avoir ses deux parents au lieu d’un seul. Nous sommes également convaincus qu’un enfant ne devrait jamais être obligé ou contraint par la tromperie de renoncer à l’un de ses parents parce que l’autre n’a plus besoin de lui/elle ou ne le/la veut plus.

 

Nous vous demandons de placer l’enfant en première ligne et de permettre à nos pays de guérir la famille. Il n’y a rien de plus important que la famille. Il n’y a pas de don plus grand que la famille.

La deuxième édition de « Allumer une Bougie dans le Monde Entier » se déroulera le 25 avril 2009.

 

Trois parties pour chaque histoire

 

Définition de la mission


La mission de « Trois parties pour chaque histoire » est très simple. Notre objectif est l’“Union” pour les enfants et leur famille après le divorce ou la séparation.

 

Notre fondatrice s’est retrouvée elle-même au beau milieu de la bataille de sa vie lorsque son fils a perdu ses enfants après le divorce. Les mensonges et les fraudes commises dans le but de tenir éloignés ces enfants durant ces huit très longues années ont représenté quelque chose qu’elle ne voulait plus revivre… étant donné qu’elle-même en tant que petite fille avait été l’objectif de tels abus et fraudes.

 

Nous luttons pour une prise de conscience de cette grave situation dans laquelle se trouvent les enfants et leurs familles. Aucun enfant ne mérite d’aller se coucher le soir avec le sentiment de ne pas être aimé de ses deux parents, de ses grands-parents paternels et maternels et de toute sa famille. Notre but est non seulement d’éduquer les deux parents, mais aussi de provoquer une prise de conscience de la part de tous ceux qui aident à la création des lois dans nos pays.

 

Les Enfants ont Besoin des Deux Parents” et par tous les moyens “Ils Méritent d’être Aimés par leurs Grands-parents

 


Par Will - Publié dans : Famille
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Mercredi 12 novembre 2008

TOUT AUTRE CHOSE

La vie s'invite à la radio ! Des naissances prématurées à la cohabitation légale, des énergies renouvelables au commerce équitable, de l'estime de soi à l'épanouissement au travail : Martine Cornil aborde tous les aspects du quotidien et propose chaque jour les clefs d'une meilleure compréhension du monde qui nous entoure. Un magazine de société qui fait aussi appel à vos témoignages.

L'APPROCHE DU DIVORCE CONFLICTUEL

Présentation : Martine Cornil

Depuis quelques années, la Belgique connaît le taux de divorce le plus élevé en Europe avec 30.000 divorces par an, dont 20 à 25% sont de type conflictuel c'est-à-dire qu'ils entraînent des situations difficiles à supporter et des dégâts psychologiques pour les parents et pour les enfants. A partir du livre 'Approcher le divorce conflictuel' (Ed. Feuilles Familiales), Tout Autre Chose tente d'analyser ces situations de divorce conflictuel et de favoriser une prévention et une meilleure prise en charge de ce type d'explosion d'une cellule familiale.

Livre de Jean-Émile Vandereyden, Neuropsychiatre, 236 pages, 2008

ISBN 2-930280-21-2 - 18€

 

Jean-Emile Vandereyden est Neurologue clinicien et Neuropsychiatrique. Il a fait une superbe émission radio sur le sujet, ce lundi 10 novembre 2008 de 10 à 11H30 sur la Première radio RTBF: "Approcher le divorce conflictuel" pour annoncer son livre remarquable. Le lancement officiel de ce livre se fera prochainement. Vous en serez averti : voir commentaire sur cet article

 

L'émission "Approcher le divorce conflictuel" est diffusée sur Internet.

 

Voici  le site :    www.lapremiere.be        et cliquer sur l’onglet PODCAST      puis cliquer sur la liste des émissions   « Toute autre de chose »

http://old.rtbf.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?id=0183210_sac

Lien direct :

http://podcasting.rtbf.be/player/index.htm?soundref=http://podaudio.rtbf.be/rod/LP-TAC_Tout_autre_chose_-_10-11-2008_-_Divorc_6197541.mp3&chaine=La%20Premiere&info=Tout%20autre%20chose%20-%2010/11/2008%20-%20Divorce%20conflictuelMartine%20CORNIL

 

Par Will - Publié dans : Famille
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Mardi 11 novembre 2008

La guerre n'est plus ce qu'elle était
Elle est bien plus sournoise

Au vingtième siècle de notre civilisation, une guerre en appelant une autre, deux guerres mondiales vinrent occuper le terrain. La première, stupide et incontrôlée, prépara la seconde, par nazisme interposé. Une logique militaire infernale s’était déclenchée d’elle même, servie par la culture militaire.

Des millions de morts.

Au lieu de se révolter (comme les jeunes hommes le feraient à ce jour, placés dans les mêmes obligations), les hommes ressentirent le besoin de servir la Patrie, l’honneur des Français, l’Armée, etc. Puis, la machine infernale nazie justifia la Résistance. Tous ceux qui périrent ou risquèrent la mort pour résister à la haine nazie contre la fraternité humaine méritent bien sûr notre respect, pour ne pas dire notre admiration.

Mais le vingtième siècle fut, dès 1914, dévolu à la cause militaire. Beaucoup de nos élus furent des anciens combattants. En France, les plus célèbres furent Pétain et de Gaulle, tous deux militaires et chefs d’état. Le premier, héros de la première guerre, fut condamné pour collaboration lors de la seconde. Le second, inexistant lors de la première, détrôna le premier et prit ensuite sa place. Il incarna la résistance en s’exilant, représentant l’armée, mais ne fut pas torturé, déporté, assassiné. Il ne se battit jamais sur le terrain boueux, il ne résista jamais à la torture.

Il fut un chef d’orchestre éloigné des musiciens.

Puis vint 1968. Le vieux militaire ne comprenait plus rien. Une révolution ? Non, une révolte.

Contre le père. Contre l’armée, la religion. Contre la morale judéo chrétienne.

Pour la femme. Pour la mère. Pour le droit, pour la psychanalyse.

Le long cortège des anciens militaires hantant l’Assemblée nationale et les postes d’élus du peuple furent peu à peu réduits en cendres, faute de combattants.

La relève était assurée. Un long cortège de professionnels du droit vint s’asseoir à leur place. Mitterrand puis le caricatural Sarkozy à la place de de Gaulle. Des avocats et juges par centaines dans les fauteuils des anciens militaires. Flanqués de conseillers psychologiques, de pédopsychiatres.

Dans les médias, Dolto écrase Rousseau, Cyrulnik détrône Hugo, Higelin ridiculise Beethoven.

La " justice " triomphe sur la guerre. Jeunes hommes, vous n’êtes plus des militaires : vous êtes des justiciables.

Etes-vous pères ? Alors vous serez jugés, si Madame le veut d’emblée ou si Madame se laisse faire par l’appareil à juger. Car aujourd’hui comme hier, les hommes ne se révoltent pas du présent. Ils se mobilisent contre le passé.

Ils sont antinazis, quand le nazisme est mort. Mais pas anti-légazistes, quand ce fanatisme est le pire que notre siècle ait connu.

La Terreur, ce serait donc hier, au bon vieux temps des anciens avocats, ce ne serait que Marat, l’assassin " ami du Peuple ", éliminé par une femme elle-même ensuite assassinée légalement ? Ce ne serait pas aussi ce que nous vivons aujourd’hui, au nom du droit de normaliser, de tuer ou protéger suivant qu’on est puissant ou misérable ?

Madame a tant souffert, jadis, quand son mari ou son amoureux allait se faire tuer dans les tranchées, dans les camps. Elle peut bien se venger aujourd’hui, grâce au progrès humaniste qu’incarnent quarante mille professionnels du droit de tuer sans rien risquer.

Monsieur a vécu tellement pire sans se rebeller qu’il peut bien aujourd’hui accepter de payer pour elles, de payer pour ses aïeux belliqueux, de payer pour ses enfants, de payer pour l’appareil à affaires qui ne prospère pourtant que grâce à lui.

Notre triste sire président de la " République " se vanta lors de sa promotion avant élection d’avoir commencé sa carrière d’avocat en cassant un père. C’était avant de faire de la politique en singeant de Gaulle, en mimant aussi grossièrement que stratégiquement quiconque pourrait servir sa carrière. Piquant la femme d’un copain, le poste d’un pote, les enfants d’un autre, il est parvenu à être ce qu’il a toujours été. Il en est fier.

On pourrait croire que cet antidestin serait réservé aux tenants de l’argent facile, de la réussite carriériste, de la " droite ".

Pas du tout. Car à " gauche " c’est pareil.

Imaginons par exemple un ex ministre de la justice de " gauche " opposé à la peine de mort.

Un avocat, bien sûr.

Il se vante encore à ce jour d’incarner l’abolition de la peine de mort ordonnée jadis sans état d’âme par des milliers de juges (les mêmes qui à ce jour se révoltent à l’idée que la peine de mort ait existé).

Mais depuis la révolte de 1968, et même si les juges ne peuvent plus tuer directement par bourreau interposé, par bourreau exécutant et non décideur, ces meurtres légalisés se sont démultipliés.

Les juges tuent cent fois plus depuis que la peine de mort est abolie. Chaque jour un homme se tue après torture judiciaire, chaque jour des enfants perdent leurs repères à cause de la perversité judiciaire.

Messmer, de Gaulle, Pétain, Van Ruine Bec, Jolly, De Villepin, Mammers, Sarkozy, Mitterrand, Dati, et vous autres du long cortège des professionnels bruns de la hiérarchie militaire, puis vous autres les noirs parés d’hermine, ceux du droit de tout faire sans jamais rien risquer,

Vous êtes nos zéros.

Vive la ripoublique, vive la fRrance !

Par Will - Publié dans : Société
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Dimanche 2 novembre 2008

Par Yvon Dallaire, M. Ps. Psychologue

Il faut beaucoup d’amour et de bonne foi pour vivre à deux, mais c’est loin, très loin, d’être suffisant. Il faut aussi des connaissances et d’énormes efforts pour empêcher que le fantasme amoureux présent au début ne se transforme en cauchemar, laissant deux adultes au plancher, et des enfants qui répèteront le scénario conjugal de leur parent : passion, fusion, confusion et séparation, parce qu’ils n’auront pas su dans quoi ils s’embarquaient en se mariant et n’auront pas réussi à utiliser les crises conjugales pour en faire des crises de croissance personnelle. Ils se convaincront qu’ils ont tiré un mauvais numéro et qu’une âme sœur les attend désespérément quelque part et qu’en la trouvant, ils trouveront enfin le bonheur.

 

La plus grande illusion sur le couple est que le couple rend heureux. La réalité est que la vie à deux constitue le creuset de nombreuses crises et conflits. À peine 20 % réussissent à les surmonter, les autres divorcent ou se résignent. Le couple, tout comme l’argent, ne rend pas heureux : il nous aide à découvrir qui nous sommes réellement et qui est réellement la personne que nous avons épousée. Cette découverte constitue d’ailleurs le premier moment critique du couple. Personne n’est réellement préparée à la vie de couple car personne ne sait se disputer harmonieusement.

Nous sommes laissés à nous-mêmes pour apprendre les choses les plus importantes de la vie : l’amour, la communication, la sexualité, l’éducation des enfants. Pas étonnant que si peu réussisse. Il faudrait des cours de préparation au mariage basés sur les réalités quotidiennes auxquelles devront faire face les amoureux, sur les différences fondamentales homme – femme, sur la gestion de la lutte pour le pouvoir inévitable lorsque deux personnes vivent longtemps sous le même toit, sur les différentes étapes de la vie amoureuse, sur l’irréalisme de certaines attentes ou perceptions, sur la différence entre l’amour et la passion, sur ce que les hommes doivent éviter de faire et apprendre à faire pour vivre heureux et longtemps avec une femme et l’inverse pour la femme.

Il existe certes des couples heureux, mais ils ne sont pas légion et ne savent pas pourquoi ils sont heureux. Ces couples ont fait, depuis une dizaine d’années, l’objet d’une attention particulière des psychologues à la recherche des raisons qui expliqueraient leur bonheur et qui pourraient être enseignées aux nouveaux couples. Ils n’ont pas trouvé de formule magique, mais ils ont découvert que les couples heureux à long terme manifestent certaines caractéristiques qui font défaut aux couples malheureux et qu’ils évitent les pièges dans lesquels tombent facilement les autresi. Grosso modo, on pourrait résumer ces recherches en disant que les personnes formant les couples heureux ont décidé d’être heureuses plutôt que de chercher à avoir raison sur l’autre. Ils ont découvert que le meilleur pronostic des couples heureux se trouve dans la façon de gérer les crises inévitables de la vie à deux. C’est donc la façon dont un couple se dispute, et non la façon dont un couple s’aime, qui influence son bonheur et sa durée.

D’où la nécessité de savoir au plus tôt que le couple est synonyme de crise, d’apprendre tout aussi rapidement à gérer ces crises par la négociation et d’accepter que l’on puisse vivre heureux ensemble même si des désaccords subsistent. Le couple est synonyme de crises parce qu’il est formé de deux personnes que les crises permettront de confronter pour se remettre en question et évoluer. Le couple générera des crises parce qu’il est formé de deux personnes différentes, à plus forte raison lorsqu’il est formé d’un homme et d’une femme.

Cartographie d’une dispute de couple décrit les neuf moments critiques de la vie d’un couple et les six sources de conflits trop souvent insolubles. L’originalité de ce livre réside dans la présentation des bases neuro-bio-psychologiques à la schismogenèse complémentaire que l’on retrouve dans tous les couples qui viennent en thérapie. Vous y trouverez aussi des stratégies pour apprendre à gérer ces crises et ces conflits et différents « secrets » partagés par tous les couple heureux à long terme.

Ce texte est tiré du livre d’Yvon Dallaire, Cartographie d’une dispute de couple, Genève, Éditions Jouvence, 2007

http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3077-cartographie-dune-dispute-de-couple

Par Will - Publié dans : Société
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Lundi 27 octobre 2008

http://www.cfe.gouv.qc.ca/publications/rapports.asp?categorie=1101104

 « L’engagement des pères »

Rapport 2006-2008 sur la situation et les besoins des familles et enfants http://www.cfe.gouv.qc.ca/publications/pdf/rapport-peres-introduction.pdf

 

Extrait Intro:

 

C’est sur la paternité que le Conseil de la famille et de l’enfance a choisi de porter son attention pour élaborer son rapport annuel sur la situation et les besoins des familles. Ce choix s’explique par plusieurs raisons qui tiennent à la fois de l’actualité et de la mission du Conseil, plus particulièrement celle remplie au moyen de son rapport annuel. Au cours des dernières années, l’actualité a, à quelques reprises, ramené la question des pères à l’avant-plan, les revendications des groupes de pères attirant l’attention des médias.

Cependant, au-delà des quelques manifestations parfois bruyantes menées par ces groupes, nous sommes de plus en plus nombreux à être témoins de l’évolution tranquille du rôle des pères dans la vie de tous les jours, une évolution de plus en plus visible de la place que prennent les enfants dans la vie des hommes québécois.

 

Ont y mentionne les groupes de pressions des pères et F4J

Page 119 :

 

Annexe – Bref regard sur la paternité dans d’autres pays ou territoires. Dans l’objectif de situer le rapport annuel sur la paternité par rapport aux autres travaux gouvernementaux sur la question, il est intéressant de comparer la situation au Québec avec celle d’autres pays ou territoires. Cette brève présentation n’est pas le résultat d’une recherche exhaustive et, par conséquent, vise plus à donner une idée générale qu’à présenter des données précises. Le choix des pays présentés s’est fait en fonction de la littérature existante.

Dans l’ensemble, mentionnons que la question des pères et de la redéfinition de leur rôle dans la société est grandement liée à la montée du mouvement des femmes en Occident et à la fragilité des unions conjugales. Ainsi, la paternité se présente comme un enjeu dans toutes les sociétés où nous trouvons ces phénomènes (Europe, États-Unis, Canada anglais, Australie, Japon).

 

- En France, le père autrefois cantonné dans un rôle de pourvoyeur prend désormais beaucoup plus de place dans la vie domestique. La question de la perception des pensions alimentaires a été le sujet d’un vaste débat au milieu des années quatre-vingt. Celles-ci sont désormais perçues et recouvrées par les organismes chargés de verser les prestations familiales. Les modalités de garde à la suite d’une rupture ont également été débattues entre les tenants d’une garde conjointe automatique (Naouri) et ceux favorisant le respect du lien privilégié entre la mère et l’enfant (Berger). Notons également que les groupes de pères québécois entretiennent de nombreux liens avec les groupes et les experts français.

 

- La situation des pères a suivi presque la même évolution en Grande-Bretagne qu’en France ou au Québec. Jusqu’à très récemment, la loi britannique distinguait les droits et responsabilités des pères mariés de ceux qui ne l’étaient pas. C’est donc autour de cet enjeu que le débat sur la paternité se fait. Le montant des pensions alimentaires à verser à la suite d’une rupture d’union y est déterminé de façon administrative. Mentionnons également que c’est en Grande-Bretagne qu’a été fondé le groupe Fathers-4-Justice.

 

- Dans les pays du Maghreb, plus particulièrement au Maroc, en Algérie et en Tunisie, les pouvoirs publics ont réagi à l’évolution des mœurs familiales en cristallisant les droits des pères dans la législation. Des lois récentes y affirment notamment la tutelle de la femme mariée et l’autorité du père sur les enfants. Le débat sur la famille, et donc sur les pères, suit les courants contradictoires de l’islamisme et de la modernisation qui s’affrontent sous plusieurs aspects dans ces pays.

Malgré certains reculs législatifs, le débat sur l’exercice de l’autorité paternelle est engagé.

 

- En Australie, les groupes de pères exercent un lobbyisme très important auprès du gouvernement.

Ils ont même fondé leur propre parti politique, le Family Law Reform Party.(de moi : http://en.wikipedia.org/wiki/Family_Law_Reform_Party)

 

- En Allemagne et en Belgique, des groupes de pères réclament que la garde partagée devienne

la norme à la suite d’une rupture et que toutes autres formes de garde soient une exception.

De telles positions ont également été adoptées par des groupes de pères en France, au Canada et en Australie.

 

- Au Japon, bien que l’absence de repère quant à la paternité et la redéfinition du rôle paternel soient des enjeux, les fonctions parentales restent grandement divisées en complémentarité entre les sexes. La fragilité des unions reste un phénomène beaucoup moins important qu’au Canada.

 

- Aux États-Unis, le gouvernement agit beaucoup sur la question de l’engagement paternel (fatherhood initiative). Les déficiences à ce sujet sont considérées comme les responsables de la criminalité juvénile, du décrochage scolaire et du fort taux de suicide chez les jeunes.

 

Article du Devoir  http://www.ledevoir.com/2008/09/24/207139.html paru en sept 2008 : Rapport du Conseil de la famille et de l'enfance - Les pères sont de moins en moins présents auprès de leurs enfants

Par Will - Publié dans : Famille
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Samedi 11 octobre 2008

Moi, Mirabeau WATERLOO*, je dénonce cette justice qui viole la dignité humaine et encourage le mensonge, en réfutant le droit à la défense de ceux qu’elle juge.

1993/1996 - Cadre commercial pour une multinationale de salon de cuir haut de gamme, j’étais très apprécié de mes patrons et de mes collègues. Je réalisais un bon chiffre d’affaire et je gagnais correctement ma vie. J’étais l’époux d’une femme alcoolique et infidèle qui voyait venir le divorce à ses tors. Mais elle tenait à ma villa, dont elle avait décidé de m’éjecter.

Mon fils aîné, Alain avait 26 ans, et vivait depuis ses 17 ans ½ chez sa grand-mère maternelle Mme POGNON, pour pouvoir poursuivre plus facilement ses études à Bruxelles. Ma fille Vinciane avait 25 ans et vivait maritalement à Bruxelles depuis ses 18 ans. Ma fille Valérie avait 17 ans. Elle avait un studio de 4 m x 5 m pour elle seule dans notre villa, avec un canapé-lit de deux personnes, une télé, une chaîne HIFI et invitait souvent une copine pour loger.

Je venais de découvrir que sa mère tolérait à mon insu, que Valérie brossait les cours, ce qui expliquait un décrochage scolaire. J’avais décidé de mettre mes trois mineurs au pensionnat, comme pour Alain, afin de les protéger de leur mère. David et Alexandra n’avaient que 9 et 10 ans. Ils étaient trop jeunes pour supporter cette ambiance.

L’impensable est apparu dans les conclusions pour la demande en divorce de Mme PINARD : l’horreur des déclarations d’une adolescente qui poignarde son père pour ne pas aller au pensionnat. Ma fille Valérie a écrit :

-         « Depuis que j’ai environ 14 ans, mon père me « colle » sans cesse… Il me chipote sans cesse c’est à dire qu’il me caresse les jambes, me chatouille, me pince les fesses. Ce sont vraiment des attouchements sexuels. Je dois toujours le repousser… il voulait m’embrasser sur la bouche. Je précise qu’il agit de la sorte avec ma petite sœur de 10 ans. Quand je suis à la maison, je suis d’ailleurs toujours dans ma chambre pour ne pas le voir et afin qu’il ne me « colle » pas sans cesse… »

Jamais je n’aurais imaginé toucher une de mes filles. Vinciane le savait et m’a remis toutes les lettres de sa sœur Valérie, qui lui racontait une aventure amoureuse avec un jeune homme, puis lui disait que « papa est gentil et ne sait que faire pour maman, qui boit 4 litres de vin par jour et elle, n’est pas gentille avec lui… ». Elle racontait donc un détournement de mineur qui présume qu’elle n’ignorait en rien les modalités du harcèlement sexuel, dont elle m’avait accusé. Elle avait décidé de me sacrifier pour continuer à vivre sous la tutelle d’une mère dépravée, qui fermait les yeux sur ce que je n’admettais pas.

Mais Mme RINCHON, assistante sociale du Juge de la Jeunesse LOBET, a refusé de lire les lettres de Valérie, sous prétexte qu’elle « ne pouvait pas trahir son intimité ». Cette jeune fille de 17 ans allait donc pouvoir m’accuser d’abominations, me priver de mes enfants cadets, mais surtout, les priver de l’équilibre que je pouvais leur apporter, face à une mère constamment ivre.

Comprenne qui pourra !!!! 

La question se pose sur la logique de cette déclaration, quand on lit le témoignage d’une enfant réellement abusée, ainsi qu’en témoigne une femme éducatrice :

-         « Lorsqu’elle avait 12 ans, hébergée en Famille d’Accueil, lorsqu’elle était seule dans sa chambre, une fille se faisait « chipoter » par le fils (d’âge majeur) de la Maîtresse de la Maison. Elle évitait donc d’être seule dans sa chambre pour que le fils n’en profite de monter pour la rejoindre et la « chipoter ».

Si Valérie passait toute la journée, seule, dans sa chambre, c’est bien parce qu’elle s’y sentait en sécurité, à écouter sa musique et regarder sa télévision, en parfaite connaissance que je n’y viendrais pas pour poser la main sur elle. Jamais elle ne s’est plainte de moi à sa sœur.  ?

Mon fils, qui ne vivait plus à la maison depuis neuf ans, a écrit une longue lettre, où il décrit des faits qui se sont déroulés en son absence. Il répète sans moindre honte ce que sa mère lui dicte, et non ce qu’il a pu voir. Ainsi, la justice a conclu sans débat contradictoire que mon fils…  

-         « a rédigé une lettre à l’attention de Monsieur le Substitut de Procureur du ROI et dans laquelle il dénonce avec force les agissements du défendeur (Mirabeau Waterloo) tant passé qu’actuels, à son égard et à l’encontre de tous ses frères et sœurs… »

Le commissaire-adjoint FRIQUET est également intervenu dans mon couple en crise, en se substituant tour à tour, en expert comptable et en psychologue, alors que je ne l’avais jamais rencontré, ni eu affaire à la police.

Il s’est contenté, dans son procès verbal d’information du 6 janvier 1994 « à la demande de Monsieur le Procureur du ROI » d’un entretien de plus de 2 heures avec la femme dont j’étais en instance de divorce et avec mon fils aîné, pour rédiger un tissu de déclarations mensongères.

Le commissaire-adjoint FRIQUET m’a transformé en « magasinier » qui percevait un salaire mensuel de 40.000 BEF à mi-temps et 22.000 BEF de chômage. En réalité, un accident m’avait causé une invalidité à plus de 66% et ne me permettait plus de travailler qu’à mi-temps. Mon salaire était de 15.000 BEF, additionné d’une commission sur chiffre d’affaire et d’une pension d’invalidité.

Il ajouta : « … que WATERLOO Mirabeau a un comportement anormal et dangereux à l’égard des enfants et de son entourage en général. (…).Nous connaissons WATERLOO Mirabeau depuis des années. Nous apercevons chez cet individu une régression constante de son comportement. Nous le connaissons comme un être rustre et sujet à des crises de colères… présentant une tendance générale de trouble de la personnalité schizoïde.»

Je serais également « haineux et vindicatif », selon le commissaire-adjoint FRIQUET, ce qui correspond au caractère de mon ancienne épouse, que je n’ai supporté qu’en croyant faire le bien de mes enfants. J’ai au contraire, le profile d’un cadre commercial et négociateur en vente aux particuliers, qui se doit d’avoir une attitude souple, correcte et constante envers des centaines de clients, s’il veut réaliser un bon chiffre d’affaire.

Ce PV d’enquête, rédigé uniquement sur base de déclarations mensongères proférées dans le but de me voler ma villa et de me nuire, a été transmis au Procureur de Roi. Il est apparu dans la procédure de divorce, prononcé en mon absence à la suite d’une « erreur administrative », dont la convocation fut envoyée à une mauvaise adresse. Mon ancienne épouse a pu me mettre à la rue et me voler tous mes biens. Elle a également obtenu, par une « erreur administrative » supplémentaire, une pension alimentaire de 5.000 euros par an de plus que je devais payer par la loi et m’a fait saisir mon allocation d’invalidité.

Alexandra, ma fille cadette sait parfaitement que je ne l’ai jamais touchée et que sa sœur a menti à ce sujet. Valérie maintient son mensonge monstrueux mais qui épouserait une femme qui a menti sur son père, pour pouvoir continuer à brosser les cours ? De quoi va-t-elle accuser son mari, quand elle voudra s’en débarrasser ?

Je dénonce une « justice » qui encourage le mensonge !

Je rends hommage à JP que j’ai bien connu et qui est mort d’avoir mis des enfants au monde. Sans oublier les autres pères qui ont traversé mon chemin et qui ont subi le même sort.

Doit-on médiatiser l’impensable horreur sociale ? Des millions d’êtres humains ont été victimes du LEGAZISME, mais beaucoup en sont morts et ne pourront plus jamais rien dire.

Il faut dénoncer ces abominations !

* Les noms des gens de lois sont bien réels, mais les noms de mon ex-famille et de moi-même ont été modifiés, pour que justice se fasse.

Par Will - Publié dans : Société
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Jeudi 9 octobre 2008
"Grandparents are those who come from far and go first to investigate further than life;
they are the old ones to respect so to be respected when old;
they are the past that lives in the present
and the kids are the present which will see the future"


"Les grands-parents sont ceux qui viennent de loin et partent les premiers pour enquêter au-delà de la vie;
ce sont les vieux que nous devons respecter pour être respectés quand nous serons vieux;
ils sont le passé qui vit dans le présent
et les enfants sont le présent qui verra le futur
"

"Die Grosseltern sind diejenigen, die von weit herkommen und die Ersten sind, die über das Leben hinaus nachdenken;
es sind die Alten zu respektieren um von den Alten respektiert zu werden;
es ist die Vergangenheit, die in der Gegenwart lebt
und die Kinder sind die Gegenwart, die die Zukunft sieht"

"Los abuelos son aquellos que vienen de lejos y van los primeros a investigar más allá de la vida; son los viejos que hay que respetar para que nos respeten cuando seamos viejos;
son el pasado que vive en el presente
y los niños son el presente que verá el futuro"
M. R. Parsi
 
2008 GRANDPARENTS AWARDS - Rome October 2nd, 2008

INFO:
http://sospapagrecs.over-blog.com/article-23319570.html
Par Will - Publié dans : Famille
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Mardi 7 octobre 2008

 Plusieurs facteurs contribuent à créer le type d'amoureuse qu'on est. Mais le plus marquant est sans doute le tout premier exemple qu'on a reçu: celui de nos parents.

Par Isabelle Bergeron
à lire sur:

http://www.coupdepouce.com/famille/couple/tels-parents-tel-couple-n237366p1.html

 

Par Will - Publié dans : Famille
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